La chasse à courre dégénère 12/2008 France 2
La propagande des médias aux ordres et la désinformation quotidienne de penseurs et pseudos philosophes, qui squattent les plateaux TV et ondes radiophoniques, ont triomphé de la lucidité des Français. Depuis hier, 16 mai 2007, le candidat du CAC 40, du MEDEF et des lobbies, est le président de la République. Sa victoire face à la candidate socialiste, Ségolène Royal, est nette ( sans bavures ???). La majorité des suffrages s'est portée sur son projet, celui d'une droite raciste et ultra-réactionnaire, ce n'est pas la présence de quelques Basanés à l'UMP ou dans le prochain gouvernement, voire les ralliements opportunistes de centristes et d'apparentés socialistes, qui démontrera le contraire. En criant aux loups et en sous-tendant qu'il existait des ennemis de l'intérieur, ceux là qui demandent la "repentance" de la France, comme l'ont suggéré le candidat de la peur et ses amis "intellectuels", les électeurs ont voté sans discernement pour un projet de société néoconservateur. On sait ce qu'il adviendra très bientôt. En clair, comme l'a rappelé le slogan choc de la campagne électorale, "Ensemble tout est possible". Oui, tout est possible, mais sans nous, c'est à dire une grande minorité ( 47%) qui croit en une société plus "juste" et plus "forte", fière de son identité "multiraciale", qui n'a pas honte de reconnaître toute son Histoire, celle qui est à la fois estimable et condamnable.
Ce n'est qu'à ce prix là que la France se réalisera et évitera de culpabiliser ceux des siens qui ne croient ni au mythe d'une grand ancêtre Gaulois commun, ni aux bienfaits de la colonisation, encore moins aux fables d'un historien de pacotille sorti de la botte d'un journaliste cumulard et chef de la propagande sur l'unicité de l'Histoire ( pas la sienne, bien entendu).
Enfin, le nouvel occupant du château de l'Elysée n'empêchera pas au monde de tourner, même si l'on s'attend à subir, plus que jamais, ses coups de pression et autres intimidations. Il faut l'accepter, c'est le peuple qui l'a souhaité majoritairement ( 53%), mais regrettera très bientôt son choix à courte vue. En attendant la CENSURE promise par le monarque en puissance, au nom de la protection des "petits intérêts" d'une oligarchie de la finance et de lobbies politico-mafieux, vous pouvez continuer à vous exprimer ou visiter cet espace de liberté sans concession. Putain 5 ans !
Alert2neg

Quel homme politique de très petite envergure, tant politiquement que par la taille, déclarait encore
récemment dans une interview au Figaro: "La France n'enverra pas un soldat de plus. Ma conviction, c'est qu'il faut davantage de soldats afghans. Ce sont eux qui seront les
plus efficaces pour gagner cette guerre, parce que c'est leur pays. Mais il faut les payer davantage afin d'éviter des désertions au bénéfice des Talibans....." ? Et
d'ajouter, il y a quelques
semaines: "les 3.400 soldats
français engagés en Afghanistan y resteraient aussi longtemps que nécessaire". "Renoncer, ce serait laisser le champ libre au terrorisme et à la violence barbare des
fanatiques......."
Qui est
l'homme qui vient finalement d'envoyer quatre-vingts instructeurs militaires supplémentaires en Afghanistan, confirmant son reniement commis en
Angleterre, vidéo n°1. Avez vous trouvé ? Facile, n'est-ce pas ? Il s'agit tout simplement du
"candidat du pouvoir d'achat", le guide suprême de l'UMP, qui déclarait encore récemment sur Europe 1 : "Pas un soldat français de plus en
Afghanistan "
Cette annonce est conforme aux déclarations du président Nicolas Sarkozy", a même osé le ministre de la Défense Hervé
Morin, ajoutant : "Cela
fera au total moins d'une centaine d'instructeurs, 70 à 80 selon nos premières estimations, qui seront envoyés dans les mois qui viennent, pour le printemps". Non, vous ne rêvez
pas.
Et dire que le candidat de l’UMP à l’élection présidentielle 2007 promettait le retour des soldats français, affirmant même dans
l’émission "A vous de juger" sur France-2, vidéo n°2 : "Il était
certainement utile qu'on les envoie dans la mesure où il y avait un combat contre le terrorisme, mais la présence à long terme des troupes françaises à cet endroit du monde ne me semble pas
décisive". Et d’ajouter : "Il y a eu
un moment donné pour aider le gouvernement de M. Karzaï, où il fallait faire un certain nombre de choix, et d'ailleurs le président de la République a pris la décision de rapatrier nos forces
spéciales et un certain nombre d'éléments. C'est une politique que je poursuivrai"
Avez-vous bien lu ? Vous avez dit foutage de gueule ?
Au delà de l'enfumage
élyséen supplémentaire, ce qui est consternant est le silence assourdissant de la classe politique et la complaisance-complicité des médias. Peut-on encore longtemps éviter de parler de
l'inconsistance politique du locataire de l'Elysée ? Qui peut encore croire en l’homme qui a rabaissé la fonction présidentielle dévaluée, la vidant de substance et bafouant le sens de
l’engagement ? Lisez ce que dit, vidéo n°2, l'ancien premier ministre de "l'aventure afghane"
"L'intervention militaire en Afghanistan
est aujourd'hui le problème. Ma conviction est qu'elle cristallise un certain nombre d'oppositions. On a aggravé le mal".
"La condition absolue pour être efficace
en Afghanistan, c'est d'engager un processus de retrait maîtrisé, énergique, volontaire".
"Ma conviction que c'est à la France de porter cette exigence de retrait, c'est
à la France à marquer les esprits".
"Ce qui me gène dans la diplomatie française, c'est son manque d'initiative, cette incapacité à inverser une situation où nous sommes entraînés à
perdre nos soldats, sans savoir où nous allons".
"Oui, nous avons vocation à donner l'exemple, par rapport à la communauté internationale, à faire ce que les Américains ne peuvent pas faire
aujourd'hui".
C'est peu de dire qu'il est temps que Dominique de Villepin prenne ses responsabilités pour faire échec à l’homme
qui doit être considéré comme un accident électoral.
Vivement 2012 !
A2N
La Burqa n'a pas fini de hanter les nuits des Hommes politiques. Devenue un thème plus important que l'explosion des déficits publics en France, elle devrait encore plonger un peu
plus les Jean François Copé, le chef de la majorité UMP à l'assemblée, et consorts dans une énième transe islamophobe. Si les ennemis de la Burqa ne savaient
plus quoi inventer pour expulser les ferventes mahométanes des espaces publics, ils viennent de trouver une raison de croire en leur croisade "républicaine".
Deux hommes recouverts d'une burqa, selon les premiers éléments de l'enquête, munis d'au moins une arme de poing, ont braqué la Poste d'Athis-Mons (Essonne) samedi vers 10H30,
rapporte Le Parisien "Croyant être face à deux femmes, un employé a ouvert le sas de la banque. Une fois à l'intérieur, les deux hommes ont relevé le voile et
ont braqué les employés et les clients, emportant près de 4.500 euros".
Cette information n'a pas échappé à la vigilance des médias, et devrait conforter tous ceux qui affirment, à l'instar de Nicolas Sarkozy, que "la Burqa n'est pas la
bienvenue en France". La chasse aux porteuses de Burqa est-elle désormais ouverte ? Les policiers oseront-ils déshabiller les femmes portant la "tenue du
scandale" ? Va t-on enfin savoir si les femmes en noir portent des strings sous leur tunique ? Jean François Copé, vite ! La France attend une loi !
A2N
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Combien de temps faudra t-il encore aux Hommes politiques français pour qu'ils adoptent un
comportement républicain vis à vis du CRIF, l'autoproclamé conseil représentatif de la communauté juive de France ?
Ce qui est certain, ce n'est pas à l'occasion du 25ème banquet communautariste qu'il y a eu une prise de conscience chez les représentants de tous les courants politiques, à l'exception du FN,
des
Verts et des communistes. Pour preuve, de Nicolas Sarkozy à Bertrand Delanöe, en passant par Laurent Fabius, la victime du méchant Georges Frêche, des représentants
des médias aux personnalités religieuses et associatives, on peut dire que personne n'a manqué à l'appel du ventre, pardon du CRIF.
Une chose est au moins sûre, on peut affirmer que les élites françaises sont aussi affamées que les sans logis et précaires qui se bousculent devant les soupes populaires pour
ne pas mourir de faim. Les Restos du coeur doivent-ils s'inquiéter de cette concurrence illégale ?
Plus sérieusement, ce qu'il faut retenir de ce "rendez-vous gastronomique" tient en quelques points précis.
Premièrement,les masques des élites françaises sont définitivement tombés. Il est temps de dénoncer l'hypocrisie qui caractérise leurs actes. Comment
expliquer que les représentants du peuple se prosternent, le mot n'est pas fort, devant des leaders communautaristes alors qu'au même moment ils condamnent le communautarisme, l'islamisme, la burqa,etc..., au nom
des valeurs républicaines.
Deuxièmement,on ne le dira pas assez, mais la communauté française de confession juive est prise en otage par ses plus radicaux idéologues, ceux là
qui pèsent de plus en plus ouvertemement sur la globalité de la politique française, et établissent un "trait d’égalité entre Israël et les juifs", comme l'a justement
souligné Martine Billard, députée de Paris .
En clair, pour le CRIF, au nom de l'attachement indéfectible à
Israël, les juifs doivent soutenir toujours les juifs, quels que
soient leurs crimes, par solidarité juive. C'est ce qui explique que Richard Prasquier soutenait l'offensive israélienne à Gaza: "Nous avons manifesté dans la dignité et le calme notre
solidarité à l’égard de l’Etat d’Israël comme c’est notre droit de citoyens français, a rappelé Prasquier lors de son discours. Nous n’avons pas manifesté contre les
Palestiniens".
Troisièmement, Comme l'a souligné le journaliste Olivier
Bonnet: "l’organisation de Prasquier ne manifeste pas contre les Palestiniens mais en faveur de ceux qui les tuent : la nuance est
subtile ! Les propos du président du CRIF sont exemplaires d’un fanatisme chevillé au corps dès lors qu’il est question d’Israël"
Et pourtant, Marc Knobel, un responsable du CRIF, présente le dîner communautariste comme une démonstration d'attachement de la "communauté juive" aux valeurs
républicaines: "Les Juifs de France ont de la France une idée noble, haute et
généreuse."....." Mais, ce qui caractérise les Juifs de France -avant tout- peut se définir ainsi : les Juifs portent l’étendard des valeurs républicaines, haut au cœur, d’une France dont
l’identité est plurielle, d’une France qui doit être accueillante et fraternelle. "Comme nos compatriotes, nous sommes fermement attachés aux valeurs de liberté, de fraternité, d’égalité, du vivre ensemble et d’attachement à la
Patrie."
Quatrièmement, il est temps de dire, sans avoir peur de subir les foudres des idéologues et des médias aux ordres, que le CRIF constitue une menace pour la
France et la communauté juive. L’Union juive française pour la paix rejoint cette position, d'où la lettre ouverte qu'elle a adressé aux dirigeants du CRIF:
"en prétendant que « 95 % des Juifs français approuvent l’intervention
israélienne ", vous attisez l’antisémitisme dont vous prétendez vous inquiéter de la résurgence, en pompiers pyromanes."
"Non Mesdames et Messieurs les dirigeants du
Conseil soi-disant "Représentatif "des Institutions juives de France, vous ne représentez rien pour nous, sinon les zélateurs d’une abjecte boucherie".
Pouvait-on être plus clair que ça ? On n'attend plus que les Hommes politiques aient le courage de déclarer: "Le CRIF comme la Burqa n'est pas le bienvenu en France". L'espoir fait vivre, dit-on.
A2N

HISTOIRE D'EN RIRE !
C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.
Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame :
- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique:
- Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !
Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe
«L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ». Eric Zemmour, journaliste I-Tele et France 2