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Le "champion de la droite décomplexée" a perdu son pari fou de remporter un deuxième mandat.La France s'est difficilement débarrassée de Nicolas Sarkozy dont le bilan économique, 600 milliards de déficit !, vaut tous les discours de faillite. 

Au niveau de la diplomatie française, le mot bérézina n'est pas trop fort pour évoquer le quinquennat du chef de file de la droite néoconservatrice, notamment après les turpitudes atlantistes et l'assassinat sordide du Colonel Mouammar Kadhafi et ses conséquences désastreuses en Afrique. 

La droite a failli, elle est éjectée du pouvoir après plus de dix ans de règne arrogant et sans partage. On ne s'en plaindra pas, bien au contraire.L'alternance démocratique s'est produite, même si elle est arrivée par un homme que rien ne prédisposait à occuper la fonction suprême. L'ironie de la victoire du candidat socialiste aura voulu que seul un François ( Hollande) succède à un autre François ( Mitterrand), un peu comme si la force des esprits avait pris le pas sur la rationnalité. Par ailleurs, et c'est un savoureux clin d'oeil politico-sentimental, le retour de la gauche à l'Elysée, 20 ans plus tard,  ressemble à la revanche de l'ancienne candidate socialiste, Ségolène Royal, qui jubile, malgré elle, devant la victoire de François Hollande, son ancien compagnon et père de ses 4 enfants. Comme quoi, la vie est une sacrée farceuse !

Après l'ère du "Ensemble tout est possible", slogan plus qu'adapté à cette droite indigeste, voilà la France à l'heure du "changement c'est maintenant". Le président Hollande promet de redonner du sens à la parole politique. Chiche !

Comme disait un certain Charles Pasqua : "les paroles de campagne n'engagent que ceux qui y croient". Et les premiers pas de la présidence socialiste version Hollande, notamment avec les reniements sur la lutte contre l'Europe libérale des marchés prédateurs, l'argent roi et la spéculation folle, sans oublier l'ubuesque et criminel projet du " mariage pour tous", ne sont guère en phase avec les attentes réelles des français, en particulier du peuple de gauche. Rien de bien rassurrant, c'est le moins qu'on puisse dire. La France se lèvera t-elle avec une nouvelle gueule de bois en 2017, après celle déjà provoquée par la faillite économique, morale et éthique du sarkozysme ? On peut redouter le pire, à moins que François Hollande ne surprenne agréablement dans les mois à venir. Rien n'est moins sûr.  

En attendant l'impossible, profitez de cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

 

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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /Fév /2008 09:28

La plupart des éditorialistes s'accordent à dire que Nicolas Sarkozy est bel et bien dans un violent cyclone. Le gesticulateur de l'Elysée récolte ce qu'il a semé dans sa conquête du pouvoir. Les Français n'en peuvent plus de le voir gesticuler au quotidien, de s'afficher en compagnie de sa Call Girl, devant des pyramides, à la plage, voire sur la terasse d'un café à Versailles. Désormais, aux sondages en  berne, cruel dilemme pour lui qui s'en sert pour mieux se contempler et intoxiquer  le peuple ( immigration, ADN, Islam, insécurité, Afrique...),il faut ajouter le lâchage en règle d'une presse qui l'encensait encore il y a quelques jours. Oui, c'est ça aussi la France, ce que n'a pas compris l'homme qui s'est vu plus malin que tout le monde. Tour d'horizon du cauchemar du mari de Carla Bruni.

Pour Robert Schneider,éditorialiste au NouvelObs, c'est carrément la glissade "sur le toboggan de l’impopularité". Il enchaîne par: "Sa chute est vertigineuse : - 13 points en deux mois, selon CSA, - 10 pour le seul mois de février selon Ipsos, où il tombe à 39% de satisfaits. Cette sanction brutale est essentiellement due, selon les sondeurs, à la déception provoquée en matière de pouvoir d’achat et à la surexposition de sa vie privée.
Elle montre que la contre-attaque du président a fait long feu. Ses proches affirmaient que son mariage avec Carla et son retour sur le terrain en province allaient le faire remonter. Il n’en est rien. Les enquêtes ont été réalisées plusieurs jours après le mariage et avant le pataquès de Neuilly où son propre fils, Jean, a porté le couteau contre son conseiller, David Martinon. Mais le plus cruel, sans doute, pour Sarkozy, c’est que plus il baisse plus son Premier ministre grimpe : + 5 points pour CSA, + 7 pour Ipsos, chez qui Fillon le devance désormais de 13 points.

Pour Laurent Joffrin, Libération: "Quand on est l'auteur, le metteur en scène, le régisseur, le producteur, l'éclairagiste et le seul acteur de la pièce, il est logique qu'on reçoive tous les lauriers. Ou tous les sifflets. C'est le sort que le public réserve désormais à l'omniprésident qui nous gouverne: celui d'omnibouc émissaire. (...) Si le Président tombe si vite, c'est d'abord parce qu'il a provoqué, notamment par son style 'too much', la naissance d'une droite anti-Sarkozy, espèce impensable il y a trois mois, en dehors de quelques demi-soldes chiraquiens. (...) Nulle dissension idéologique dans cette défection. Plutôt cette constatation pas forcément négative: entre le peuple et les people, les relations sont ambiguës. On les observe, on ne les respecte guère."


Pour le Monde: "C'est la règle du boomerang : plus on le lance loin et fort, plus il revient vite et violemment. Nicolas Sarkozy en fait aujourd'hui l'expérience à ses dépens. Elu brillamment en mai 2007, persuadé de ne devoir son succès qu'à son seul talent, convaincu de bénéficier dans l'opinion d'un crédit inoxydable, le président de la République a mené la charge pendant six mois. Bousculant les institutions, se portant en toute occasion en première ligne, engageant des réformes sur tous les fronts, imposant son agenda à un rythme effréné, il ne s'est guère soucié des dégâts qu'il provoquait sur son passage. (...) Ayant poussé à l'extrême ce qui avait fait son succès (...), tout mouvement dans l'autre sens risque fort, au moins dans un premier temps, d'apparaître comme une reculade ou un renoncement. Et de brouiller un peu plus son image. Pour reprendre la main, le président de la République va devoir mieux hiérarchiser et expliquer son action et ses contraintes. A ce stade, cela ressemble à un contre-emploi."

Pour Pierre Laurent, l'Humanité :"(...) En fait, ce qui ne passe plus, c'est tout à la fois l'arrogance du pouvoir, les méthodes de cour anachroniques, le mépris des paroles données, l' irresponsabilité des engagements non tenus, la violence des politiques frappant les plus faibles, l'indifférence du pouvoir devant leurs conséquences, l'impudence des choix enrichissant toujours les plus riches. Ce qui ne passe plus, c'est le double langage désormais avéré du discours présidentiel, qui vient encore de promettre, la semaine dernière à Gandrange, ce que toute la politique mise en oeuvre par le gouvernement et les autorités européennes tend à rendre impossible. (...) Pour l'heure, une situation nouvelle se crée. L'amplification de la défiance à l'égard de Nicolas Sarkozy, plus spectaculaire que prévu il y a seulement quelques semaines, modifie les perspectives électorales. Non seulement la gauche peut espérer conserver de fortes positions municipales et cantonales dans le pays, mais elle peut en conquérir de nombreuses qui pèseront face au pouvoir sarkozyste dans les prochains mois."

Pour Daniel Ruiz, La Montagne: "(...) Le plus difficile pour le président de la République sera de reprendre la main avant les municipales. D'autant plus compliqué que ce soubresaut qui aurait pu passer pour microcosmique survient quelques semaines après la parution du rapport Attali lui-même précédé par le fameux 'les caisses sont vides'. Les deux, cumulés à l'épisode du chouchou en disgrâce, ont fini d'enlever les illusions de ceux qui croyaient à la rupture et provoqué l'effondrement brutal de leur confiance dans le chef de l'État. Rien dans tout cela pour rasséréner une majorité râleuse et inquiète d'assister à la transformation de l'hyperprésidence en une agitation peu rassurante avant le verdict du seul baromètre légitime en démocratie : les urnes."

Pour Roger Antech, Midi Libre:  "(...) Tout dans la désastreuse mise en scène renvoie, en effet, au Président. Le décor, d'abord. Une ville imprenable pour la gauche, depuis un quart de siècle dans la famille Sarkozy, et qui pourrait y rester. Le candidat, ensuite. Un conseiller du Président, qui comme les autres collaborateurs de Sarkozy, ne sait pas rester à sa place, l'Elysée. (...) Le bras armé, encore. Le fils du Président qui, au nom du père, n'hésite pas à tuer. La politique dans les gènes, et la part d'héritage que l'on réclame aussitôt. Le Président, enfin. A la manoeuvre en se défendant d'y être, cherchant à allumer comme toujours le contre-feu le plus habile. Ce fut, ainsi, une allocution solennelle sur le Traité de Lisbonne, ce discours sur l'Europe tombé de nulle part, un peu comme Martinon sur Neuilly. Dans un même flop."

Pour Philippe Waucampt , Le Républicain Lorrain: "(...) Dans tous les domaines, le chef de l'Etat perd la main. Son plan banlieues est couturé de rustines. Le rapport Attali ouvre une brèche dans le dispositif de l'UMP en vue des municipales. Le fief de Neuilly est saisi de convulsions. La majorité parlementaire, après avoir douté, se met à grogner. Et, menacé de la guillotine du remaniement après le scrutin de mars, le gouvernement est traversé de tensions malsaines qu'avive encore la bonne tenue, face à l'Elysée, de François Fillon dans les sondages. La fortune étant réversible, les habits présidentiels, une fois retournés, pourraient prendre l'allure d'une veste électorale."

Pour Rémi Godeau , L'Est Républicain: "(...) Ce sont moins les réformes engagées ou programmées qui font l'objet d'un rejet que la personnalité même du chef de l'Etat. Et ni le mariage express avec Carla Bruni, ni l'allocution surréaliste de dimanche soir sur le traité européen, ni la gestion au sommet du psychodrame de Neuilly ne sont parvenus à réparer les dégâts. Le style déçoit, le charme n'opère plus. Face à l'adversité, Nicolas Sarkozy devrait assumer. Et sans quitter la première ligne, s'en tenir à son credo : dire ce qu'il fait et faire ce qu'il a dit. Sauf à verser dans l'immobilisme mortifère de ses prédécesseurs, voilà donc le chef de l'Etat condamné à gouverner sans se soucier de sa popularité. Ce serait la fin d'un tabou français."


Pour Olivier Picard, Les Dernières Nouvelles D'Alsace: "(...) Nicolas Sarkozy n'a pas compris qu'une large victoire avec 15 millions d'électeurs n'autorisait pas pour autant tous les cynismes, fussent-ils repeints aux couleurs avenantes de la transparence ou justifiés par le bon droit. Le Fouquet's, les vacances de luxe payées par Bolloré, l'augmentation du salaire présidentiel, l'enchaînement express divorce-remariage, l'affichage de l'argent et maintenant le porte-parole viré comme un moins que rien par un tragicomix, bellâtre de 22 ans, qui se donne déjà des grands airs : pris séparément, rien de tout cela n'est juridiquement scandaleux, mais l'ensemble est terriblement choquant. Et son prix politique, incalculable."

Pour Hervé Favre , La Voix Du Nord"(...) Dans le lâchage en haut lieu de David Martinon, il y a sans doute aussi une dimension plus personnelle que politique. Le porte-parole du président était le +chouchou+ de l'ex-première dame. Cécilia partie, tous ceux qu'elle avait écartés sans ménagement à son retour tiennent aujourd'hui leur revanche avec la disgrâce de son protégé. À l'Élysée aussi, l'univers est impitoyable. Le président de la République, en perte de vitesse dans les sondages, n'avait pas besoin de ce nouvel épisode +clochemerlesque+. Il porte cependant une grosse part de responsabilité en ayant choisi le mauvais candidat et en ayant pensé que ses ex-administrés se laisseraient imposer le choix du prince. En d'autres temps, l'écho de la campagne à Neuilly-sur-Seine, ville acquise à la droite quoi qu'il arrive, n'aurait pas dû dépasser le périphérique et l'avenue de la Grande-Armée. Au lieu de cela, la ville du président est devenue la cité symbole des difficultés de la majorité présidentielle. Symbole aussi du passage à vide de Nicolas Sarkozy à qui plus rien ne semble réussir."


Pour Jacques Camus, La République Du Centre"(...) La part active prise par Jean Sarkozy, fils du chef de l'État, dans le complot de Neuilly, renvoie forcément à l'Élysée. Et accrédite l'idée qu'avec les Sarkozy les affaires politiques, décidément, ne sont jamais très éloignées des affaires de famille. Adoubé par Cécilia, Martinon aura été désavoué par Jean. Avec la bénédiction de Nicolas. Le plus grave est qu'avant d'en arriver à cette humiliation publique, jamais le porte-parole de l'Elysée n'aurait dû être désigné comme porte-drapeau de l'UMP à Neuilly. Ce dilettante au look branché a été porté par la vague d'euphorie qui a suivi la présidentielle. Quand Sarkozy et les siens croyaient que la politique pouvait être une partie de plaisir. Erreur: parachutage peut rimer avec dévissage !"

Pour Jean-Michel Helvig, La République Des Pyrénées: "(...) Ce n'est pas son apparition surprise dimanche soir à la télévision, qui va lui faire remonter la pente. Certes il s'est félicité à bon droit, sinon à juste titre, de la ratification du Traité de Lisbonne, c'est d'ailleurs le seul point positif de son action extérieure, à condition de ne pas oublier Angela Merkel et Jose Luis Zapatero dont le concours aura été décisif. Mais cette ratification était acquise au Parlement depuis jeudi après midi, et s'il y a eu la décision soudaine de saluer un tel vote le dimanche suivant, cela avait quand même beaucoup à voir avec un certain pataquès municipal qu'il convenait de faire oublier. Jamais, sous la Vème République, un Président n'a paru aussi prisonnier de lui-même. Jamais les Français n'ont infligé aussi vite un tel avertissement, par voie de sondage, à un président qui n'a même pas accompli sa première année de mandat."

Pour Philippe Reinhard, L'Eclair Des Pyrénées: "(...) Le président, qui fut le seigneur de Neuilly pendant 24 ans, s'est pris les pieds dans le tapis. Peu importe les raisons qui l'ont conduit à désigner le porte-parole de l'Elysée pour lui succéder. David Martinon n'était incontestablement the right man in the right place. Ce jeune homme n'a pas la fibre électorale, et il ne suffit pas pour conquérir une ville d'être le protégé de l'ex-femme du président de la République. Ajoutant à ce désordre et à ce malaise politique qui laissera des traces, l'attitude du fils cadet du chef de l'Etat, Jean Sarkozy aura été l'instrument de l'exécution de Martinon. Tout cela sent le règlement de compte, tout cela fait désordre. L'incident de Neuilly n'est certes pas décisif. Mais il contribue encore un peu plus à alourdir une atmosphère défavorable au chef de l'Etat. Et dès lors que les prochaines élections municipales s'annoncent difficiles pour la majorité, il reste à Nicolas Sarkozy et à l'UMP à faire le gros dos. En attendant de reprendre la main au lendemain de ces ides de mars."

Pour Patrick Fluckiger, L'Alsace: "(...) Le chef du gouvernement tient bon. Ce ne sont pas les réformes annoncées qui sont en cause, au contraire : c'est le manque de résultats. Et celui-ci est imputé au seul chef de l'État. Il paie son 'omniprésidence' faite d'excès de confiance, de mélange entre sa vie privée et sa vie politique - qu'il continue d'entretenir en portant plainte contre le Nouvel Observateur - de son interventionnisme à Neuilly, de son goût affiché pour le luxe. La cigale s'est brûlé les élytres à la chaleur des projecteurs."

Pour Jules Clauwaert, Nord Eclair :"(...) Cette tempête dans un verre d'eau n'est pas de nature à détourner les vents mauvais des sondages, dans un scrutin intermédiaire le plus souvent défavorable au pouvoir en place. Ce serait donc, les 9 et 16 mars, le coup de semonce pour la gouvernance, le style et les choix politiques sarkozystes. Mais l'opposition aurait tort de compter seulement sur les déceptions dans l'opinion, en négligeant de chercher elle-même à se refaire une santé, en clarifiant ses propres positions. Ainsi, en matière de volontarisme européen, et de réformisme social. Mais en révisant aussi une agressivité systématique envers ceux et celles qui, notre situation interne et le contexte international étant ce qu'ils sont, tentent d'améliorer tout ce qui peut l'être : les équipes municipales seront d'ailleurs souvent enrichies de leur diversité."

Pour Jean-Pierre Bel, La Nouvelle République Du Centre Ouest:  "(...) En neuf mois, rupture et ouverture n'ont pas accouché du paradis promis. Pire encore. Dans un étrange jeu de bascule, un certain flottement du projet politique, de plus en plus de dissensions personnelles et une vie amoureuse surmédiatisée sont en train de coûter au camp Sarko ce qu'ils ont coûté, l'an dernier, au camp Ségo. (...) Le risque existe d'une spirale infernale où le mauvais sondage d'un jour annihile les réussites d'un mois, où un coup de vent sur Neuilly devient tornade sur le pays. Si les pires augures se vérifient aux prochaines municipales, il restera une seule solution au président : un remaniement majeur et un changement visible dans la méthode et le comportement."

Pour Francis Lachat , Le Courrier Picard: "Au-delà de l'imbroglio et du psychodrame qui a occupé toute la majorité présidentielle le week-end dernier, au-delà du " lâchage " brutal de David Martinon, tout aussi incohérent que son parachutage précédent, on a assisté en quelques jours à l'émergence d'une authentique bête de politique. (...) Mêmes mots, mêmes intonations, même manière de marteler ses phrases. Imitation de papa ? Mimétisme ? Ou tempérament inscrit dans les gènes ? La similitude est frappante. Et ceux qui se souviennent de Nicolas Sarkozy lorsqu'il était jeune loup de la politique aux dents longues n'ont en tout cas eu aucun mal à le reconnaître. Il est bien sûr trop tôt pour dire si le fils marchera sur les traces du père, si Jean Sarkozy fera une carrière politique de même niveau. Mais il est bien clair que ses premiers pas apparaissent comme prometteurs."

Pour Hervé Chabaud, L'Union: "(...) Les municipales n'ont pas besoin de sacs de noeud politiciens, de ces humiliations et lunes de fiel qui amusent le microcosme, bref d'un grand foutoir. Cela a un effet dévastateur chez ceux qui placent la conscience et le respect de l'autre comme une vertu et ne se satisfont pas d'un tract, d'un sourire, d'une poignée de main pour faire leur choix de citoyen. L'UMP a pris des risques parce qu'elle a mal étudié plusieurs particularismes locaux. Si elle en paie les pots cassés, elle ne pourra s'en prendre qu'à elle. Lorsqu'on considère qu'une investiture est l'adoubement d'un apparatchik, on a toutes les chances de se brûler les ailes. Les terroirs ont leur fierté. Leurs habitants et électeurs ne sont pas des zozos."

Après un tel florilège; il est difficile de ne voir à Neuilly/ Vices qu'un psychodrame mettant en scène un blondinet dans le rôle favori de son géniteur, celui de traître éternel.  Qui se souvient de l'accession à la mairie de Neuilly d'un jeune homme de 28 ans ? L'affaire Martinon est avant tout un échec considérable de Nicolas Sarkozy. C'est bien pour ça que le feuilleton scabreux de Neuilly ne concerne pas uniquement cette ville bourgeoise. Le Président du Sénat, Jean Louis Debré a déclaré qu'il fallait: "faire attention à ne pas désacraliser les fonctions officielles". Avant d'ajouter : "Je pense qu'il y a une certaine attitude à avoir quand on représente tous les Français et quand on incarne la France". Plutôt que de faire la leçon à quelqu'un qui n'écoute que lui, n'y a t-il pas autre chose à faire ? Par exemple, réfléchir à la destitution de Nicolas Sarkozy.

A2N
Par alert2neg - Publié dans : Médias
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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 00:10
Le président kényan Mwai Kibaki (c) au sommet ...
Au kenya, c'est la terrible litanie des massacres au quotidien,as usual, dirons nous. Voilà, ce que l'on pouvait redouter est arrivée. Recapitulons. Mwai Kibaki, vieux président sortant, annonce sa réelection et provoque le colère de son principal opposant, Raila Odinga et celle de ses partisans. Et pour cause, il y a eu des fraudes, comme l'ont confirmé les quelques observateurs internationaux présents au Kenya. Le président sortant et réelu s'en moque, il est même rapidement reconnu vainqueur par le conseil constitutionnel et prête serment. On connait le suite: le pays des coureurs, qui impressionnent des millions de sportifs et téléspectateurs, sombre dans le désordre. On croyait que le calme reviendrait rapidement, c'était mal connaître les ressorts profonds de l'opposition entre Kibaki et Odinga. Derrière la  lutte pour le pouvoir, il y avait de sourdes rivalités ethniques. D'un côté  le champion sortant est de l'ethnie Kikuyu, de l'autre, son principal challenger est Luo. Le décor était planté pour mettre le feu dans un pays pourtant reconnu comme modèle de démocratie en Afrique. Le bilan est impressionnant et très angoissant.
Depuis fin décembre, début des violences politico-ethniques qui ont suivi l'annonce de la réélection, près de 1.000 personnes ont été tuées et 250.000 à 300.000 déplacées. Désormais, les agressions succèdent aux représailles, la peur et les fantasmes prennent le pas sur le rationnel. Le Kenya est au bord de l'implosion, il ne reste plus que le camp Kikuyu, celui du président fraudeur, Mwai Kibaki, assasine Raila Odinga, pour démultiplier les exactions. La démocratie est bien fragile, on s'en doutait et les faits le confirment. Pendant que le sang coule au Kenya, que fait la communauté internationale ? Elle ne réclame pas une nouvelle élection présidentielle? Pourquoi ? En marge du sommet éthiopien, le président de la Banque mondiale Robert Zoellick se contente de mettre en garde à son tour contre la poursuite des violences, qui pourraient obliger l'institution à suspendre certains de ses programmes d'aide. Si cette menace était dissuasive, ça se verrait sur le terrain. En attendant, 44 personnes viennent de perdre la vie dans l'ouest du Kenya en 24 heures alors que les camps du président Mwai Kibaki et de son rival Raila Odinga s'étaient engagés vendredi à mettre fin aux graves violences qui ensanglantent le pays en signant une feuille de route. Pendant ce temps, Kofi Annan, ancien secrétaire général de l'ONU, continue de prêcher dans le désert: "La première (mesure) à prendre est d'interrompre la violence et de rétablir les libertés fondamentales". Causes toujours, Kofi !


Des Palestiniens retournent à Gaza avec ...

En Palestine, l'Etat Hébreu poursuit sa politique d'asphyxie des espoirs palestiniens. Faute d'un accord sur la formulation entre la Libye, qui assure sa présidence, et les Etats-Unis, le Conseil de sécurité de l'Onu a renoncé à publier une déclaration sur la situation de crise dans la bande de Gaza après une semaine de discussions et de marchandages. Conséquence: la crise humanitaire s'aggravera et le Premier Ministre israélien Ehud Olmert poursuivra tranquillement le "travail". Lequel ? Eh bien, le bouclage total de l'étroit territoire côtier palestinien, aux mains des islamistes radicaux du Hamas depuis le 15 juin. Comme quoi, cela sert d'être le protégé ou le partenaire privilégié des Etats-Unis dans la guerre contre le "terrorisme". Ce n'est pas représentant permanent de la France au Conseil, Jean-Maurice Ripert, qui dire le contraire, lui qui condamne "la montée de la violence, tout particulièrement les tirs de roquette contre Israël". Le Général de Gaulle doit se retourner dans sa tombe depuis l'arrivée d'un néoconservateur à l'Elysée.

Des militaires tchadiens inspectent des ...

Enfin, au Tchad, c'est le retour des rebelles tchadiens qui seraient en passe de déboulonner l'homme fort de N'Djamena, Idriss Deby Itno. La lutte, semble t-il, FINALE se déroulerait désormais autour de la présidence tchadienne. Certaines sources affirment que les rebelles armés par la Soudan, ennemi déclaré du pourvoir en place, se seraient emparés samedi de la capitale N'Djamena après plus de trois heures d'affrontements avec les troupes gouvernementales, et le président Idriss Deby Itno serait toujours à la présidence. Le Président tchadien, dont les qualités de stratège sont reconnus, prépare t-il uns surprise à ses " visiteurs" ?
Ce qui est sûr, il est bel et bien dans une position difficile, d'autant plus que le dispositif militaire français ne vole pas à son secours. Il semble que la France n'ait pas envie de trop de se retrouver dans le bourbier qui s'annonce. Combien de temps durera cette "neutralité" ? En revanche, elle protège ses ressortissants, et  organisera leur rapatriement si les choses prennent une tournure kenyane.
On rappelera que près de  1.500 Français résident au Tchad, dont 85% à N'Djamena, que cette offensive des rebelles tchadiens coincident avec le lancement de la force européenne dans l'est du Tchad et en Centrafrique. Les 3.700 hommes de la force, dont 2.100 Français, sont censés, d'ici à fin mai, protéger les réfugiés du Darfour (ouest du Soudan) ainsi que les déplacés internes tchadiens et centrafricains, soit 450.000 personnes au total. Que s'est-il passé pour que Idriss Deby soit lâché par la France ? Paye t-il sa relative intransigeance dans l'affaire de "l'Arche de Zoé" ? Le pouvoir français aurait-il obtenu des garanties auprès des rebelles tchadiens, par exemple, une  grâce présidentielle que pourrait accorder un nouveau président à Breteau et à ses amis ? Comme quoi, on n'est pas au bout de nombreux rebondissements en Françafrique.
En attendant, le Tchad a informé l'ONU de son intention d'user de son droit à l'auto-défense face à "l'agression orchestrée (...) par le Soudan", y compris en poursuivant les agresseurs en territoire soudanais. Cela promet !
A2N
Par alert2neg - Publié dans : Médias
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Jeudi 31 janvier 2008 4 31 /01 /Jan /2008 02:19
Christophe Hondelatte, qui sait pourtant ce que signifie une atteinte à l'intimité, ne se prive pas d'en commettre une au nom de l'audimat. Pour faire plus simple, le journaliste qui n'avait pas hésité à abandonner son poste de travail sur France 2, commettant au passage une faute professionnelle fatale, donne une autre facette de sa personnalité. On pouvait, après son départ fracassant du JT de France 2, le ranger dans la catégorie des gens qui ont encore un certain sens de l'honneur, mais force est de constater qu'il est également un vulgaire profiteur de la souffrance d'autrui. Le journaliste s'est fait une spécialité de l'exploitation des "affaires judiciaires", on aime ou pas, ça se discute.  Par contre, et il n'y a pas débat là-dessus, on ne peut que le condamner avec force quand il viole la volonté de ceux qui refusent  de se prêter au jeu du programme "Faites entrer l'accusé !" émission TV basée sur la reconstitution des "affaires judiciaires" qui ont occupé l'actualité.
Par conséquent, on ne peut que soutenir à 100% M. Abderrezak Besseghir, cet homme dont Elise Lucet et consorts ont jeté la dignité en pature, l'accusant  d'être LE "terroriste musulman" ou le bagagiste "islamiste" de Roissy. Que M. Christophe Hondelatte sache donc que la fin ne justifie pas les moyens. Autrement dit qu'il doit respecter la volonté de M Besseghir, sachant que nul ne peut diffuser l'image d'autrui sans son consentement. C'est ce qui s'appelle le "droit à l'image". Le droit s'applique t-il de la même manière que l'on soit un Besseghir ou un "français de souche" ? Rien n'est moins sûr. Il ne reste plus qu'à France 2 à démontrer le contraire, c'est à dire s'interdire d'exploiter les maux d'une famille bafouée dans son honneur et sa dignité.

A2N



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Je ne connais personne. Je n’ai pas de pouvoir particulier et ne suis membre d’aucun réseau d’influence. Les médias ont failli briser ma vie. Aujourd'hui, ils sont pourtant mon unique recours si je veux continuer à vivre en paix. Et encore, je sais bien que nous ne sommes pas égaux devant l’accès aux médias.

On me connaît comme le "bagagiste de Roissy", victime d'un fait-divers qui a défrayé la chronique au jour de l’an 2002. A l'époque, policiers, magistrats -et journalistes, la chambre d’écho des deux autres corporations- m'avaient unanimement accusé de préparer un attentat terroriste dans l'aéroport où j'étais employé.

A en croire ce trio infernal, depuis le 11 septembre 2001, faire ses cinq prières par jour -l’équivalent pour un catho de la messe du dimanche- est devenu une circonstance aggravante pour un musulman suspect de terrorisme.

Au moment de l'affaire, ma famille a dû s'exprimer dans les médias pour contredire les inepties énoncées par les "enquêteurs", et relayées, sans aucune vérification, par des journalistes. Nous avons dû laver notre honneur en concédant quelques -rares- interviews à des médias qui pourtant ne nous avaient pas épargnés.

Vivre heureux, vivre caché

Aujourd’hui, après plusieurs années très difficiles, j’ai repris mon travail. J’essaie donc de me faire oublier et jusqu’à présent j'y suis parvenu. De temps à autres, des journalistes ou des producteurs viennent s'informer auprès de mon entourage pour savoir si j'accepte de collaborer à une adaptation filmée de mon histoire. Bien évidemment, je ne donne aucune suite. Pour vivre heureux, vivons caché.

Si par ce texte, je m'expose à nouveau, c'est uniquement pour couper court aux pressions que certains croient légitimes d'exercer sur moi. "Faites entrer l’accusé", programme diffusée sur une chaîne publique, me harcèle -ainsi que mes proches- afin que nous participions à l'une de leurs émissions. En ce qui me concerne, c'est un devoir de mémoire malsain.

Mais l’équipe qui travaille sur ce programme n'est pas du même avis. Excédée par mes refus catégoriques, ses journalistes ont haussé le ton: "Que vous participiez ou pas, nous la ferons, cette émission!"

Le fait que ni moi ni mes proches ne donnions notre version des faits ne les arrêtera pas. A les entendre, je n’ai pas le choix. Je suis forcé de jouer le jeu des médias. Parce que, me dit-on, "tous les protagonistes vont s’exprimer". Y compris les personnes qui ont placé des armes de guerre et des explosifs dans le coffre de ma voiture pour me faire accuser. Me voilà cerné.

Sommé de se mettre au service de l'audimat

Ainsi la calomnie n’aura pas suffi. Alors que je commence tout juste à retrouver un semblant d'équilibre, me voilà sommé, à nouveau, de m'expliquer aux micros de France 2. De me mettre au service de l'audimat. Si je ne contribue pas à l'émission? On m'aura prévenu: les autres, tous les autres, eux, s'exprimeront... On marche sur la tête.

Qui osera accuser Christophe Hondelatte de faire du sensationnalisme à peu de frais? Certainement pas les journalistes spécialisés dans les faits-divers, pourtant les mieux à même de comprendre ce que j'ai enduré. Ces derniers sont régulièrement invités dans l'émission pour commenter les affaires qu'ils ont -brillament, cela va sans dire!- couvertes dans leurs propres médias. Pourtant, il y aurait beaucoup à dire sur les choix des affaires et les coulisses de la préparation de cette émission que les critiques de télé ont décidé d’épargner à jamais.

Quant à moi, n’est-ce pas mon droit le plus élémentaire que de décider de ce qui est bien pour moi et pour mon fils? Car lorsque Christophe Hondelatte aura remonté le col de sa veste en cuir, que le téléspectateur aura éteint son poste, ma famille et moi, nous aurons à nouveau à supporter le regard des autres. Un regard toujours pesant, qu'il soit soupçonneux ou compatissant.

Hondelatte connaît pourtant les questions d'atteinte à l'intimité

Christophe Hondelatte le sait, lui dont la pudeur est telle qu'il a quitté la présentation du journal de 13h00 le jour même où Libération a évoqué son intimité dans un portrait de dernière page. Qui mieux que lui peut comprendre le désir de se faire oublier? Ne sait-il pas, d'ailleurs, épargner certaines victimes de faits-divers, quand celles-ci pourraient faire de l'ombre à sa carrière?

Dominique Baudis, pris dans la tourmente de l'affaire Allègre, n'a jamais eu besoin de faire valoir un légitime droit à l'oubli. On imagine difficilement un "Faites entrer l’accusé" avec en guest star l’ancien maire de Toulouse... Sans doute une question de réseau.

Je vous prie de m’oublier et je souhaite que la chaîne censée être au service du public (dont je fais partie) ne produise pas et ne diffuse encore moins le reportage qui est fait sur ma vie.

J’aimerais aussi que l’éditeur Michel Laffont cesse de vouloir faire de ma vie un film en me harcelant pour vendre les droits du livre paru au sujet de mon histoire.

Je vous demande sincèrement quitte à vous supplier le droit à l’oubli, laissez moi vivre en paix!

S’il vous plaît oubliez moi!

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Jeudi 13 décembre 2007 4 13 /12 /Déc /2007 09:01

http://tvmag.tvimg.partner-tvmag.net/ImCon/Arti/33656/denisot.jpg
En recevant, lundi dernier, la "ministre" de la justice dans son émission le "Grand journal", Michel Denisot a démontré combien avoir la vue défaillante pouvait être un handicap. Effectivement, malgré ses verres correcteurs, le gentil Michel s'est probablement trompé sur Rachida Dati, qu'il a présenté comme la femme de l'année. C'est à se demander s'il n'a pas vu les manifestations provoquées par la tristement célèbre réforme de la carte judiciaire, projet du candidat Sarkozy, qui massacre à la tronçonneuse la justice. Peut-être que Mimi ne met pas ses lunettes quand il suit les informations ?

La Une de Paris Match
La Une de Paris Match (DR)














On peut également s'interroger s'il n'est pas frappé de surdité tellement il n'a pas entendu les cris et insultes des professionnels de la justice, qui  résistent  à la tornade  Dati qui souffle  dans les couloirs des tribunaux de France. Ou bien peut-être que l'animateur de Canal + est tout simplement un Sarkozyste qui a tombé le masque, un de plus ?
En tout cas, Michel Denisot serait bien avisé de rechausser ses lunettes, afin de lire ce qui se dit sur celle qu'il a "malencontreusement" présenté comme la femme de l'année 2007. Etait-ce une plaisanterie douteuse ? Manifestement pas !
Par conséquent, parcequ'il peut lui arriver de s'égarer sur ce blog, il pourra toujours trouver ce très interessant billet " Dati ? Elle est nulle !" , rédigé par le  journaliste Frédéric Moreau de l'hebdomadaire Marianne.

"...En tout cas nulle, incroyablement, indiscutablement, incurablement nulle.
Cela ne signifie pas qu'elle ne va pas continuer à parcourir son chemin de gloire politique, de lustre médiatique et d'adoration populaire. On la traitera comme on traite les mauvais écrivains et les artistes médiocres. Placés abusivement au pinacle, ils sont en permanence confirmés dans cette excellence qui leur a été octroyée à tort. Sur leur lancée, ils défient toutes les lois du bon goût, de la lucidité et de l'intelligence. Peu importe. Comme ils ont été promus par erreur, on s'entêtera à la justifier et ils seront d'autant plus magnifiés que leur réalité est étriquée."
Lire la suite ICI

A2N
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Jeudi 6 décembre 2007 4 06 /12 /Déc /2007 11:55


La défiance à l'égard des médias est grandissante, comme on le constate depuis qu'ils se font les relais serviles de la propagande gouvernementale. On en a eu la preuve à l'occasion de la couverture médiatique des grèves des cheminots , agents de la RATP et étudiants. N'a t-on pas entendu parler dans les JT de France 2 à TF1 de "de la prise en otage des usagers", "de la galère", "du mécontentement des Français", des mouvements impopulaires....? On aurait pu croire que le délitement du journalisme ne frappait que les médias "marchands", ce n'est pas vrai. Même sur la toile, les propagandistes sévissent au quotidien, relayant sans vergogne les grossiéretés que l'on entend dans les bouches de Pernaut, Pujadas, Lucet et autres " journaleux". Prenez, par exemple, le blog du "journaliste" Serge Flaubert qui prétend exercer sa profession dans la plus grande liberté. Mensonge !

Le journaliste "libre" n'est qu'un propagandiste adepte du "politiquement correct". Pour preuve, Serge Flaubert dans son billet " Pour en finir avec le manichéisme Gaucho-Sarkozyste",  désinforme en s'appuyant sur Opinion Way, officine pourtant reconnue pour sa proximité avec l'UMP. Comment peut-il critiquer objectivement la politique de Nicolas Sarkozy ? Serge Flaubert est-il crédible alors  qu'il reprend les résultats d'un sondage bidon pour appuyer son billet ? Non !

Deuxio, et c'est là le plus grave, le "journaliste" entreprend une véritable campagne d'intoxication de ses "forumeurs", voyant de "l'antisémitisme" dans ce billet relatif aux propos du ministre algérien des anciens combattants, qui parlait  de Nicolas Sarkozy, élu par le "lobby juif". Que s'est-il passé pour que Flaubert hurle à "l'antisémitisme" ? Tout simplement, il s'est refusé à admettre que le billet en question mettait en évidence, avec un document audio à l'appui, l'existence d'un "lobby juif" qui a choisi de soutenir Nicolas Sarkozy. Or, il préfère hurler aux loups et écrit même sur son blog :

LE LIEN A ETE SUPPRIME CAR IL RENVOYAIT VERS UN BILLET ANTISEMITE.

J'AI DONC DECIDE DE BANNIR A2N DE CE BLOG

VOUS TROUVEREZ DAVANTAGE D'INFORMATIONS DANS UN DE MES COMMENTAIRES UN PEU PLUS LOIN.

SERGE FAUBERT

Conclusion, c'est bien la démonstration que cet homme, qui se prétend journaliste, n'est en fait qu'un propagandiste qui préfère véhiculer la pensée dominante,même s'il s'en défend. Pire, le "journaliste", c'est comme ça qu'il se définit lui-même, est le symbole parfait de cette France nauséabonde qui entretient insidieusement l'idée que les quartiers populaires sont ce qu'ils sont en raison du manque "d'intégration" de ses habitants. Et pour l'expliquer, Flaubert dénonce "les fantasmagories véhiculées par une certaine gauche", tout en atténuant le fait que pour 35% des "sondés" d'Opinion Way, il y a un lien entre la délinquance et l'insécurité. Ce n'est pas choquant pour lui, normal puisqu'il le pense aussi, mais ne  le dit pas ouvertement. Et l'arnaque ne s'arrêtant pas là, il crée un axe "Gaucho-Sarkozyste", histoire de dire "tous pourris !!!". Cela ne vous rappelle t-il pas quelqu'un qui a fait toute sa carrière politique à l'extrême droite? Comment reconnaît-on un CON ? Demander à Serge Faubert, "journaliste" de complaisance.

A2N
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Mercredi 5 décembre 2007 3 05 /12 /Déc /2007 14:09


Vous souvenez vous du reportage "Le Droit de Savoir", programme populiste du très sarkozyste Charles Villeneuve, diffusé mardi 27 novembre sur TF1 et intitulé "J’ai infiltré le milieu Asiatique" ?  A l'occasion, le voyou du journalisme Mohamed Sifaoui, après avoir contribué à la diabolisation de l'Islam dans d'autres reportages  à charge, participait cette fois à la montée de la SINOPHOBIE. TF1 et lui prétendaient tout montrer sur la "PEGRE" chinoise, en dévoilant ce que pouvait bien cacher "ces" Chinois qui sont "tous des mafieux". Tel était le message que la chaîne poubelle de Bouygues voulait délivrer à des millions de Français bien assis sagement devant leurs télévisions. Eh bien, c'était du BIDON de A à Z !!!

TFHAINE, qui a pris la mauvaise habitude de baver sur les Noirs et Arabes, en toute liberté, voulait se faire les Chinois, donc les asiatiques en général, histoire de faire peur à leurs millions de cerveaux disponibles qu'il manipule au quotidien. Le résultat est catastrophique, non pas pour les "méchants Chinois", mais pour ceux qui voulaient les diaboliser. Le reportage consacré à la "mafia" chinoise est une véritable ARNAQUE au journalisme d'investigation.
Le voyou du journalisme Mohammed Sifaoui et ses commanditaires ont, semble t-il, râté leur coup, pire, ils auraient été pris à leur propre jeu, ce qui n'était pas souvent arrivé  quand les Noirs et Arabes étaient grossièrement mis en scène. Cette fois ci, l'arroseur aurait été arrosé, piégé comme un IMBECILE qui se prend en plein visage le boomerang qu'il a lancé.
On apprend que Alexandre Lebrun, le fameux "repris de justice", "l'ancien taulard", "l'affairiste véreux".......s'est payé TFHAINE et son MOMO, l'homme qui prétend faire du journalisme d'investigation. Echec et mat !

Celui qui aurait piégé les piégeurs associés jubile sur son blog, rappelant justement : "Salir l’image toute une communauté dans un but purement lucratif et pour accroître sa renommée, tel était l’ambition de SIFAOUI".
Morale de l'histoire, primo, le "Droit de savoir", programme crypto-raciste devrait disparaitre !
Deuxio, une suite judiciaire devrait être donnée à cette entreprise de calomnie et de propagande SINOPHOBE.
Enfin, il faudrait interdire la parution prochaine du livre de Mohammed Sifaoui qui repose sur une pseudo investigation sur la communauté chinoise, d'où les propos entendus sur RMC, ICI à partir de la minute 24:42 : "les asiatiques n'ont rien à foutre de la France et qu'ils sont là pour faire du fric..."


A2N
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Dimanche 2 décembre 2007 7 02 /12 /Déc /2007 20:19

On redoutait l'arrivée de Eric Zemmour sur une télé ciblant les "Outre mers", nos craintes étaient justifiées. Non content de déverser son fiel sur France 2, I-TV, dans les colonnes du Figaro et partout où il peut mettre son nez de musareigne, Zemmour sévit désormais sur France O. Souriez, l'agité de l'Elysée prend une catégorie de Français pour des PAILLASSONS. Avoir un journaliste reprendre les thèmes de Sarkozyy-Le Pen, mentir et désinformer alors qu'il ne sait pas de quoi il parle, c'est bien la France de Nicolas Sarkozy. Petite précision, cet Eric Zemmour n'est pas plus Français que ces "basanés" qu'il fixe dans la sphère de l'immigration. La seule différence entre ceux qu'il insulte et lui, c'est qu'il revendique un héritage judéo-Chrétien. De ce petit débat, on ne peut que tirer un coup de chapeau au sociologue Dominique Wolton, qui a su garder de la retenue face à un membre de la légion "Sarkozy". On n'a pas touché le fond !

A2N
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Jeudi 18 octobre 2007 4 18 /10 /Oct /2007 12:18
http://bondamanjak.com/images/racisme.png

 Ce livre sort le 8 novembre 2007...

Depuis le Code noir (1685), rares sont les intellectuels ou dirigeants français qui ont remis en question le socle raciste sur lequel repose notre regard sur « les noirs », africains ou antillais.
Les récentes saillies négrophobes d’Hélène Carrère d’Encausse, Alain Finkielkraut ou Nicolas Sarkozy ne sont pas de malheureux dérapages mais la continuité désolante de préjugés nourris depuis quatre siècles.
Qui, en France, sait que Saint-Simon, Bossuet, Montesquieu ou Voltaire ont commis, sur ces questions, des pages monstrueuses ? Que Renan, Jules Ferry, Teilhard de Chardin, Albert Schweitzer ou encore le général De Gaulle leur ont emboîté le pas ?
Le pays des Lumières et des Droits de l’homme n’aime pas se voir en ce miroir-là. Odile Tobner révèle que la négrophobie fait pourtant partie de notre héritage.
Il est temps de décoloniser les esprits. Enfin.
l'auteur Odile Tobner a partagé la vie et le combat de l’écrivain Mongo Beti, contribuant à ses côtés à la revue Peuples noirs, Peuples africains. Auteur, avec Boubacar Boris Diop et François-Xavier Verschave, du livre Négrophobie, elle préside depuis 2005 l’association Survie et anime à Yaoundé (Cameroun) la Librairie des Peuples noirs.

Source: Bondamanjak
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Samedi 6 octobre 2007 6 06 /10 /Oct /2007 12:39
http://www.sardou.com/en-savoir-plus/les-hommes/drucker.jpg

40 années de bons et loyaux services au sein du PAF, c'est remarquable .Il serait également remarquable de faire comprendre au dinosaure, Michel Drucker, l'homme au sourire permanent, qu'il doit penser à faire place à la relève, chose qu'il n'entend pas faire. Alors, pour l'aider à franchir le pas, on en appelle à une première Opération 0% Drucker Dimanche 7 octobre. Pourquoi dimanche prochain? Parce que l'occasion s'y prête parfaitement. Il promotionnera le couple présidentiel via sa principale invitée, Rachida Dati, meilleure amie de Cécilia Sarkozy et accessoirement Garde des Sceaux.
Nous invitons donc tous les français à ne pas regarder l'émission de Michel Drucker car nous en avons marre que Sarkozy use et abuse des médias publics pour sa propagande.
Nous en avons assez que ce Président omnipotent et omniscient, s'y comporte en maître absolu, excluant de facto toute forme de contradiction.
Nous en avons assez que l'argent du contribuable serve à l'auto-promotion du Président frappé du syndrôme des dictateurs Ceaucescu, Bokassa, Pinochet...
Nous en avons assez que Michel Drucker, chantre du copinage, use et abuse de du service public, pour inviter sa clique de petits copains,amis et autres associés.
C'est pourquoi nous invitons tous les citoyens français à manifester leur désapprobation en zappant l'émission de Michel Drucker du dimanche prochain, et a poursuivre désormais cette manifestation d'humeur.
Nous comptons sur la démarche citoyenne et de salubrité publique pour inviter l'inamovible Michel Drucker à prendre une retraite qu'il ne viendra à personne de contester. 

Très amicalement

Le comité du sursaut républicain.

MSR2007 ( marchesursautrepublicain@yahoo.fr )




PS: message à diffuser le plus largement possible

SARKO BARBELIVIEN DRUCKER

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Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /Sep /2007 12:47
- France 2 / Pierre Guibert -

Comment faire peur sans en donner l'impression? C'est tout simple, regardez ces deux IDIOTES de service. Les cons comme les connes osent tout, c'est bien à ça qu'on les reconnaît. Dans ce domaine là, ces deux propagandistes pourraient, si la CONNERIE était une discipline sportive aux prochains J.O de Pékin, y remporter des médailles à la pelle .
Hier, ces deux "journaleuses" se permettaient de faire monter la mayonnaise de l'Antisémitisme, en réalisant systématiquement des sujets à charge contre les nouveaux "hitler" des banlieues, voire accordaient une tribune ouverte à ceux qui promotionnaient la haine de l'Islam. Vous souvenez vous du fameux reportage fait par/pour Elie Chouraqui, où des jeunes d'un lycée sans histoire étaient soudainement devenus des vecteurs d'Antisémitisme ?  Et comme, il en fallait toujours plus pour faire peur, histoire de mieux préparer l'élection de l'agité de l'Elysée, ces IDIOTES mettaient en scène les "racailles", recueillaient leurs paroles souvent revanchardes à l'égard d'une société qui les montre assez facilement du doigt, voire filmaient certaines "confidences" de petits caïds en mal de publicité. C'est dire si l'on est bien loin de l'esprit originelle du magazine "Envoyé Spécial". On en viendrait même à regretter les journalistes Bernard Benyamin et Paul Nahon.

Aujourd'hui, François Joly et Guilaine Chenu remettent le coeur à l'ouvrage, à peine quelques semaines après la rentrée du PAF. Cette fois encore, selon la formule consacrée qui veut qu'on ne change pas une formule qui gagne, les deux IDIOTES veulent faire peur. Elles ont consacré une émission à la "brigade du viol", où l'on a eu la "surprise" de constater que les Noirs ( Africains), c'est ce qu'on a entendu, étaient potentiellement des violeurs de femmes blanches, blondes de préférence. Pour s'en convaincre, la police a traqué un violeur Noir ayant agressé successivement 14 femmes. Le délinquant sexuel choisissait  ses victimes,
toutes blondes aux yeux bleus, âgées de 17 à 28 ans, qu'il agressait dans leur immeuble, un couteau de cuisine sous la gorge. Horreur ! Après ça, étonnez vous que Noir rime également avec violeur en série. Après tout ça, comment ne pas recommander des tests  ADN  pour mieux protéger les petits blancs agressés chez eux par des gens venus  d'ailleurs? Vous suivez ?
Ensuite, dans le  reportage  2, les IDIOTES embrayent sur une histoire de dénonciation calomnieuse. Et encore une "surprise" de taille, la victime est blanche, mais cette fois ci, un homme qui est accusé à tort d'avoir violé sa "copine". Et horreur suprême, on découvre que la menteuse est Noire......C'est à croire que quand l'homme Noir ne viole pas une femme Blanche, c'est la femme Noire qui se charge, non pas de violer un homme Blanc, mais de le calomnier outrageusement. Après ça, étonnez vous que l'on entende tout et n'importe quoi sur les "gens de couleur".

  

Enfin, puisqu'il ne faut pas trop donner l'impression que "Envoyé Spécial" est devenu un magazine d'incitation à la haine raciale anti-noire, particulièrement, les IDIOTES brodent en ajoutant deux reportages, l'un où un asiatique ( en apparence) se prend pour Tyson en frappant sa compagne, une blanche.....( c'est juste une coïncidence), l'autre où un homosexuel blanc viole un autre blanc. L'acte est d'autant plus révoltant que le violeur est séropositif... Sur ce coup là, on imagine combien les deux propagandistes ont du forcer leur nature. Comment se fait-il qu'elles n'aient pas trouvé un homosexuel noir et séropositif qui aurait violé un homosexuel blond et séronégatif ? Au moins, comme ça, il n'y aurait plus qu'à faire voter une loi préconisant la reconduite en BAMBOULIE ( Afrique) de tous les Noirs de France et de Navarre.
En attendant, la semaine prochaine, François Joly et Guilaine Chenu nous promettent un autre reportage sensationnaliste. Devinez sur qui ? Bien évidemment, sur les Noirs....., en Mauritanie. On devrait découvrir comment la barbarie des SAUVAGES les pousse à gaver leurs "femmes". Décidément, ces Noirs sont INFREQUENTABLES. Après l'excision, les mariages forcés, la lapidation et autres "joyeusetés", voilà maintenant que les femmes sont gavées en Afrique...Horreur !!!!!
Une propagande NEGROPHOBE financée par les contribuables, sur France Télévisions, service public....., c'est bien la preuve d'une France DECOMPLEXEE ou RACISTE. Eteignez votre télévision, demandez le rembousement auprès de Patrick de Carolis, Président de France Télévisions !

A2N

Envoye.Special.-.L'economie.souterraine 1/3

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"ça veut dire que finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée".

Najat Vallaud-Belkacem, ministre et porte-parole du gouvernement socialiste, défendant le mariage homosexuel dans un collège, oct 2012.

C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : »- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique: "Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !"

Lu sur la toile en 2006

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe

"L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ".

Eric Zemmour/ France O, 2006

 

"Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues."

Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines 2005)

 

 


 

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