Une nonagénairede 94 ans expulsée de sa maison de retraite pour cause de loyers impayés, environ 40 000 euros. "La situation ne pouvait plus durer. Il y a un mois et demi, pour faire réagir [les fils de la pensionnaire], nous n’avons pas trouvé d’autre solution que de rompre le contrat. Nous avons écrit plusieurs lettres recommandées au fils qui s’occupe administrativement de sa maman pour lui demander de la prendre en charge. Nous lui avons téléphoné une dizaine de fois. Mais il n’a pas réagi. Nous avons alors pris l’initiative de faire reconduire sa mère à son domicile, à Brou", s'est pitoyablement justifié Richard Claverie, co-président de la maison de retraite de la honte, et directeur d’exploitation du groupe Beausoleil, propriétaire de la maison de retraite présentée comme modèle, vidéo ci-dessous.
Au-delà des faits, cette affaire insupportable démontre, s'il le fallait encore, que cette société occidentale est malade, déboussolée et moralement corrompue par la loi du fric. Il fallait oser commettre l'irréparable, la maison de retraite l'a fait au nom de la tyrannie du dieu euro, quitte à s'affranchir de toute éthique et d'humanité. "Une expulsion d'une personne âgée, potentiellement très faible, en plein hiver, ce qui est interdit par la loi, c'est ahurissant, mais c'est rare", précise le chercheur. Un cas suffisamment rare pour que cela attire l'attention des médias. En filigrane, a expliqué Jérôme Pellissier, auteur de plusieurs ouvrages sur la place des personnes âgées en France. Et de regretter: "cela révèle la facilité qu'il y a à traiter une vieille personne comme un paquet et témoigne d'une vision terriblement déshumanisée des personnes âgées."
Voilà la France de " François Pays-Bas", le pays où l'on expulse une vieille dame d'une maison de repos et qui se retrouve aux urgences de l'hôpital de Châteaudun où elle a passé le week-end. "C’est honteux et complètement illégal en pleine trêve hivernale qui interdit les expulsions, y compris des établissements de santé. L’hôpital va d’ailleurs faire un signalement à la gendarmerie", s'est indignée la direction de l'hôpital, écoutez la réaction ci-dessous. De son côté, la ministre chargée des Personnes âgées, Michèle Delaunay, a évoqué une " violation du droit et de la dignité humaine". "Une personne vulnérable a été expulsée sur décision du directeur à la veille d'un week-end, en période hivernale", a-t-elle souligné, rappelant que la chambre d'un résident "est son domicile, sur le plan légal". "Tous les feux sont au rouge", a-t-elle estimé. Ce qu'il faudra aussi retenir, c'est que la société française n'a rien retenu de la tragédie de l'été 2003, où 15 000 personnes âgées sont mortes pendant la canicule du mois d'août, vidéo ci-dessous, abandonnés par leurs enfants qui préféraient se bronzer et prendre du bon temps sur les plages de France et d'ailleurs. "Aujourd'hui, l'écart reste immense entre cette prise de conscience, et les moyens que la société alloue à la vieillesse", a regretté Jérôme Pellissier.
Cette affaire ne pouvait pas tomber plus mal pour l'Elysée et ses petits copains. D'autant plus qu'elle doit les interroger puisqu'ils ils veulent célébrer le mariage entre entre les homosexuels tout en leur offrant l'opportunité d'adopter des enfants, vidéo ci-dessous. Or, au même moment, la société violente et traite les anciens comme de vulgaires paquets de biens usagés qui finissent dans des poubelles, vidéo ci-dessous. M. Hollande occupez vous des aînés et sachez qu'ils valent mieux que "le mariage homosexuel".
A2N
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