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Le "champion de la droite décomplexée" a perdu son pari fou de remporter un deuxième mandat.La France s'est difficilement débarrassée de Nicolas Sarkozy dont le bilan économique, 600 milliards de déficit !, vaut tous les discours de faillite. 

Au niveau de la diplomatie française, le mot bérézina n'est pas trop fort pour évoquer le quinquennat du chef de file de la droite néoconservatrice, notamment après les turpitudes atlantistes et l'assassinat sordide du Colonel Mouammar Kadhafi et ses conséquences désastreuses en Afrique. 

La droite a failli, elle est éjectée du pouvoir après plus de dix ans de règne arrogant et sans partage. On ne s'en plaindra pas, bien au contraire.L'alternance démocratique s'est produite, même si elle est arrivée par un homme que rien ne prédisposait à occuper la fonction suprême. L'ironie de la victoire du candidat socialiste aura voulu que seul un François ( Hollande) succède à un autre François ( Mitterrand), un peu comme si la force des esprits avait pris le pas sur la rationnalité. Par ailleurs, et c'est un savoureux clin d'oeil politico-sentimental, le retour de la gauche à l'Elysée, 20 ans plus tard,  ressemble à la revanche de l'ancienne candidate socialiste, Ségolène Royal, qui jubile, malgré elle, devant la victoire de François Hollande, son ancien compagnon et père de ses 4 enfants. Comme quoi, la vie est une sacrée farceuse !

Après l'ère du "Ensemble tout est possible", slogan plus qu'adapté à cette droite indigeste, voilà la France à l'heure du "changement c'est maintenant". Le président Hollande promet de redonner du sens à la parole politique. Chiche !

Comme disait un certain Charles Pasqua : "les paroles de campagne n'engagent que ceux qui y croient". Et les premiers pas de la présidence socialiste version Hollande, notamment avec les reniements sur la lutte contre l'Europe libérale des marchés prédateurs, l'argent roi et la spéculation folle, sans oublier l'ubuesque et criminel projet du " mariage pour tous", ne sont guère en phase avec les attentes réelles des français, en particulier du peuple de gauche. Rien de bien rassurrant, c'est le moins qu'on puisse dire. La France se lèvera t-elle avec une nouvelle gueule de bois en 2017, après celle déjà provoquée par la faillite économique, morale et éthique du sarkozysme ? On peut redouter le pire, à moins que François Hollande ne surprenne agréablement dans les mois à venir. Rien n'est moins sûr.  

En attendant l'impossible, profitez de cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

 

A2N


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Communautarisme

Vendredi 15 février 2008 5 15 /02 /Fév /2008 11:23

LA PROPOSITION DE NICOLAS SARKOZY SUR LA ...

Voici un homme qui n’a plus honte de ses contradictions.

En Afrique, il se fend d’une "sortie" hautement négationniste sur une terre de souffrances, au Sénégal, parle d’un refus de repentance, comme lors de son premier discours du 6 mai dernier, et stigmatise les Africains, les accusant même d’être les esclaves de leur mémoire. En France, il y a quelques semaines, à l’occasion des cérémonies de la rafle du Vel d’hiv,  il parle sans sourciller de repentance, encense le travail de mémoire "remarquable" des conservateurs du musée de la Shoah.  

Pour Nicolas Sarkozy, les choses sont claires : la notion de Crime contre l’humanité s’écrit soit avec une MAJUSCULE, soit avec une minuscule. En clair, la déportation des Juifs est INDELEBILE et La REFERENCE en matière de barbarie humaine, alors que celle des Nègres pendant 4 siècles de Traite Négrière Transatlantique est un épisode de l’histoire coloniale. Que dire du génocide des Indiens, Amérindiens, Aborigènes, Arméniens, Herreros, ainsi que les millions de morts des guerres coloniales en Algérie, Madagascar....? Détail de l’histoire ?  Et qui va honorer la mémoire des autres millions de victimes de la seconde guerre mondiale, notamment les résistants, communistes, homosexuels, handicapés et autres suppliciés de cette période ?

Le gesticulateur de l'Elysée a tombé le masque, affichant un visage de chantre d'un communautarisme "juif", démontrant surtout qu'il était un DANGER pour la cohésion  républicaine. Comment accepter que le Président de la République transgresse  la laïcité au point de faire le jeu des communautaires "juifs" qui  entendent exclure les Français de confession juive de la République? Est-il besoin de rappeler que a République ne reconnaît que des citoyens et non l'existence de "communautés"?  
Ce qui est désormais clair pour ceux qui ne le savaient pas encore, le zèle mémoriel du locataire de l'Elysée a également permis d'éclairer sur la politique étrangère du gouvernement UMP. En confondant sans vergogne la lutte contre " l’antisémitisme " et la défense inconditionnelle de l’Etat d’Israël, Nicolas Sarkozy a prouvé que SA rupture s'opérait avant tout contre les intérêts de la France. Faut-il en déduire que les doléances du CRIF, des synagogues, des fondamentalistes "juifs"
sont au dessus des intérêts de la Nation ?
Faut-il tout accepter de la part de Nicolas Sarkozy parcequ'il aurait des comptes à régler avec l'histoire, sachant qu'une grande partie de sa famille maternelle a disparu dans les camps de concentration nazis? 
La plupart de la famille Mallah de Salonique a été décimée en déportation (les nazis ayant tué 96% des Juifs de Grèce). La France doit-elle tout laisser passer parceque le locataire de l'Elysée ne sait pas faire la part des choses, et se retrouve prisonnier de ses promesses aux lobbies "juifs" ? Manifestement, le "candidat naturel" des "juifs" de France, selon Christian Estrosi, et grand espoir d'Israel et des néoconservateurs, se croit tout permis. 

Aujourd'hui, au vu du  tollé provoqué par son "dérapage", Nicolas Sarkozy devra se rendre à l'évidence. Il n'a pas été élu pour prendre la France pour son "jouet" , c'est comme ça qu'il faut interpréter son rejet par une large majorité de Français (82%) qui juge qu'il n'est plus digne de la fonction présidentielle. Et c'est un sondage Opinionway pour Le Figaro et LCI qui le dit. C'est dire si rien ne va plus pour le petit soldat de l'hypertrophie mémorielle en faveur de la "Shoah". Le président élu par 53% des électeurs a probablement commis le faux pas de trop, il s'en rendra compte devant la défiance générale qu'il provoque désormais à chacune de ses gesticulations. Il n'y a pas longtemps , il pouvait s'asseoir sur la laïcité, se permettant même de revêtir une Kippa à l'occasion de la célébration de la fête juive d'Hanouka, comme le prouve l'extrait de la vidéo ci-dessous, alors qu'il était le ministre de l'intérieur, donc celui des cultes religieux. Il faut penser que cette époque là est terminée, c'est bien ce qu'il faut espérer. Quand on entretient la confusion, ça peut très mal se terminer, c'est ce qu'il faut faire admettre, que ça plaise ou pas, au "Président de l'émotion" et du communautarisme qui ne veut pas dire son nom.

A2N


SARKOZY 'HANOUCA NEUILLY

Par alert2neg - Publié dans : Communautarisme
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Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /Fév /2008 03:00
Paris le 11 février 2008.

Chère Madame, Cher Monsieur,

A la veille du dîner annuel du CRIF, j'ai souhaité m'adresser à vous qui recevez chaque jour notre newsletter, pour vous proposer de devenir un(e) Ami(e) du CRIF.
Les Amis du CRIF est l'association de tous ceux et toutes celles qui partagent les valeurs et les combats du CRIF. Votre adhésion serait, pour moi, un geste important de soutien et d'engagement moral, politique et financier.
Ce geste est essentiel pour le CRIF car il le renforce.
En 2006 et 2007, les Amis du CRIF ont pu participer de façon privilégiée :
- aux petits déjeuners politiques, y compris avec Nicolas Sarkozy avant son élection à la Présidence de la République,
- aux rencontres avec l'Ambassadeur d'Israël, et notamment celle de juillet 2006, pendant la guerre entre Israël et le Hezbollah,
- à la 1ère convention nationale du CRIF sur les nouveaux enjeux pour les Français juifs,
- aux visites privées de l'exposition consacrée à Rembrandt au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme.


Richard PRASQUIER
Président du CRIF
Président des Amis du CRIF"



Le Président du CRIF pourra parader d'avoir reçu ses "amis", et faire le malin devant ses petits copains, pour avoir réussi à transformer, pendant quelques heures seulement, ( c'est déjà ça !) son officine communautariste en RESTOS du coeur pour les Hommes politiques désoeuvrés et complètement en perte de repères depuis qu'ils sentent venir une crise de régime terrible. Après le traditionnel dîner du CRIF, auquel à pris part l'homme qui est supposé être le garant des institutions de la République, il y a quelques leçons à tirer sur le délitement supersonique du pouvoir en France. Il y a tout à craindre si les hommes politiques républicains ne se décidaient pas à mettre un terme à la transgression permanente qui habite le locataire de l'Elysée.

Premièrement, le dîner du CRIF est un devenu un rituel pour les Hommes politiques, non pas par amour ou calcul politique, mais parce que ne pas y participer pourrait entraîner quelques déconvenues. En clair, comme la remarqué Jean Robin:"C'est donc bien par crainte d'être vue comme antisémite que les politiques français sont judéomanes, pour ne pas être soupçonnables, ils doivent "se montrer". Après ça, qui peut être surpris de la hiérarchisation du Racisme par les gouvernants? Comme s'étonner de l'instrumentalisation du thème de l'Antisémitisme ? Qui a oublié la terrible affabulatrice du RER D ? Qui ne se rappelle pas de l'automutilation du Rabbin Fahri ?

Deuxièmement, la version 2008 du Dîner du CRIF constitue un pas supplémentaire dans la détestation de la France par ceux qui hurlent aux atteintes à la Laïcité, seulement quand ça les arrange. Nicolas Sarkozy en a fait la démonstration la plus éclatante: " Personne ne veut remettre en cause la laïcité. Personne ne veut abîmer ce trésor trop précieux qu'est la neutralité de l'Etat, le respect de toutes les croyances, comme celui de la non-croyance, la liberté de pratiquer comme celle d'être athée". Or, cette "mise au point" n'est qu'un écran de fumée pour dissiper le fait qu'il porte gravement atteinte aux institutions de la République en acceptant une invitation au CRIF. Faut-il rappeler que la constitution française stipule que la France est laïque, une et indivisible, c'est à dire que la République ne reconnaît pas de communauté, mais uniquement des individus? Est-ce donc à dire que tout est possible et acceptable au nom de la "lutte contre l'antisémitisme"? Quel crédit accorder à Nicolas Sarkozy, alors qu'il s'évertue à LIQUIDER la laïcité à la Française? De par sa présence au dîner au CRIF, le chef de file de l'UMP n'a fait que démontrer un peu plus sa conception communautariste de la société, déjà développée dans son livre, "La République, les religions, l'espérance", publié en 2004, qui avait déjà été dénoncée par la gauche, mais aussi par le président du MoDem François Bayrou, comme une remise en cause de la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat, pierre angulaire de la laïcité.



Troisièmement, ce qu'il y a également de choquant devant ce rassemblement d'affamés courant se restaurer à la cantine du CRIF, c'est que Nicolas Sarkozy ait cru bon d'en rajouter pour expliquer son geste "amicale" à l'attention de la "communauté juive" qui n'est pas, contrairement aux dires des spécialistes ès communautarisme, ce bloc homogène qu'on peut parfois imaginer. Sinon, comment expliquer que tous les Français de confession juive n'adhèrent pas aux visions fantaisistes parfois effectuées par les responsables du CRIF? Le locataire de l'Elysée a mis la barre un peu plus haut dans sa judéomanie, non seulement en reprenant abusivement la phrase judéomane de Chirac, "quand on touche à un juif, on touche à la France", mais surtout en annonçant sa nouvelle mesure qui devrait faire plaisir aux Lanzmann et Chouraqui, à savoir qu'il faudra associer individuellement chaque élève de CM2 à un enfant juif déporté dans les années 40. Il a proposé que chaque élève de se voit confier, à partir de la rentrée scolaire 2008, la mémoire de l'un des 11.000 enfants juifs français victimes des camps nazis."Les enfants de CM2 devront connaître le nom et l'existence d'un enfant mort de la Shoah".
Imaginez qu'il faille envisager la même chose pour les Français d'origine Africaine des territoires d'Outre Mer, voire pour ceux d'origine Arménienne ? C'est dire si la surenchère mémorielle n'est pas prête de s'arrêter. Et dire que c'est le garant des institutions de la République qui se comporte comme un pyromane.

Quatrièmement, le goût pour la transgression permanente, seconde nature chez Nicolas Sarkozy, est bien une menace réelle pour les Français. En voulant être le premier partout, y compris dans ce qu'il y a de plus indécent,le président de la République se décrédibilise quand il revendique la casquette du "meilleur ami" de la "communauté juive" : "Si j'ai bien compris, je suis le 1er Président de la République à accepter votre invitation de venir à ce dîner. Mes prédecesseurs n'avaient pas jugé bon de faire de même..." Faut-il faire le procès de ses prédecesseurs qui n'ont fait qu'observer la neutralité bienveillante de la République face aux religions ? Jusqu'où ira Nicolas Sarkozy pour conserver son titre de "star" dans la "communauté juive", comme l'a déclaré Patrick Gaubert, député européen UMP et président de la Licra (Ligue contre le racisme et l'antisémitisme) ? Va t-il, en plus d'avoir pris un engagement dans un dossier qui relève de Matignon : celui de la succession de Georges Lévy, collectionneur d’art, disparu à Auschwitz, en novembre 1943, répondre aux doléances extrêmes du CRIF, par exemple, l'adhésion d'Israël à la francophonie? Où s'arrête la "fraternité", où commence l'ingérence du CRIF dans les dans les choix politiques de Nicolas Sarkozy ?

Cinquièmement, s'il y en qui doutaient encore sur la duplicité de l'homme, dont la cote de popularité fait pschit, pschit, pschit, il faut espérer que le dîner communautariste et anti-républicain leur a apporté suffisamment d'indications. La judéomanie de l'omniprésident s'est encore exacerbée, le conduisant à perdre de vue qu'il n'a pas été élu pour obéïr aux dicktats du CRIF, lobby juif pro-israélien, qui entend peser durablement sur les orientations géopolitiques de la France. N'est-il pas étonnant que le plus haut responsable français trouve raisonnable que Richard Prasquier parle d'un rapprochement entre la France et Israël, alors que ce pays se refuse toujours à admettre la création d'un Etat palestinien viable, et veut à tout prix faire bombarder l'Iran, comme l'a démontré récemment un Bernard Kouchner très exalté par sa tâche ?
Aujourd'hui, Le DANGER que la France doit affronter se nomme Nicolas Sarkozy, en raison de la rupture néoconservatrice et pro-israélienne qu'il veut imposer au risque de se mettre à dos tous ceux qui luttent contre Bush et ses incendiaires. Dominique de Villepin l'a bien souligné : "deux principes structurent la politique étrangère de la France. Le premier, celui de l'indépendance nationale. C'est un principe fondamental, cardinal, qui a structuré toute notre politique étrangère à partir du général de Gaulle. Le deuxième principe, non écrit, de notre diplomatie, est un principe d'équilibre entre l'est et l'ouest, entre le nord et le sud, d'équilibre à travers la défense d'autres principes, comme celui de la diversité culturelle, qui est essentiel au rayonnement de la France. Aujourd'hui, il y a des risques sur ces deux principes".  Peut-on être plus clair que ça ?

A2N

Publié dans : Communautarisme
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Lundi 12 novembre 2007 1 12 /11 /Nov /2007 02:57

Il y a une semaine, l'hebdomadaire Marianne faisait sa couverture sur le lobby pro-israélien, s'interrogeant s'il en existait un ? Comme s'il voulait répondre au magazine de Jean François Kahn, le journaliste et bloggeur Olivier Bonnet aborde cette question à travers le voyage de Nicolas Sarkozy chez Bush. Dans son billet "Le dangereux flirt de Sarkozy",  on peut lire: " Nous nous émouvions récemment du fait qu'à l'occasion de sa visite aux Etats-Unis, le Président Sarkozy allait rencontrer les représentants des principales organisations juives américaines - et pas musulmanes, ce qui nous semblait prêter le flanc à la critique de parti-pris en faveur d'Israël, au détriment du peuple palestinien. Il s'agissait en réalité de ceux de l'American Jewish Committee. Ce que nous ignorions, c'est que dans la liste des invités personnels du chef de l'Etat, avec Laurence Parisot, présidente du MEDEF, figuraient Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France, et Valérie Hoffenberg, directrice de la branche française de l'AJC. Ajoutons que Sarkozy sera l'invité d'honneur en février du dîner annuel du CRIF, à l'occasion duquel il prononcera un discours. C'est la première fois dans l'histoire que le Président accepte de participer à cette emblématique manifestation communautariste (Chirac avait été invité mais avait décliné)."

Le moins qu'on puisse dire, c'est que le voyage présidentiel aura définitivement  permis de se faire une idée exacte de l'alignement de la France sur l'axe Washington-Tel Aviv. Cette nouvelle donne politique,  pour un pays qui a jusqu'ici jouée une carte personnelle, explique pourquoi Nicolas Sarkozy a emporté dans ses bagages le président du CRIF, Richard Prasquier, et  Valerie Hoffenberg, directrice de l'AJC FRANCE(american jewish commitee), et rencontré le Mercredi 7 novembre au matin, les organisations juives américaines conduites par Richard Sideman et David Harris, respectivement président et directeur exécutif de l’American Jewish Committee, qui lui ont remis le prix « Light Unto The Nation », la distinction suprême accordée aux plus prestigieux défenseurs de la communauté juive. A l'occasion de cette cérémonie officielle, photo ci-dessous, Nicolas Sarkozy en profita pour tacler son prédécesseur à la place Beauvau, l'accusant de laxisme dans la lutte contre l'antisémitisme, avant de parler de la défense inconditionnelle d'Israël.






Enfin, la question d'un lobby pro-israélien paraît désormais règlée, il existe bel et bien, mais surtout entend être aussi actif qu'il l'est aux Etats-Unis. Et quand on sait combien le locataire de l'Elysée s'inspire de son mentor G.W Bush, on ne peut que s'attendre à voir le voir plus que jamais “ami d’Israël”, encore plus maintenant qu'il a rassuré les Juifs américains qui ont toujours été très suspicieux à l’égard de Jacques Chirac.
Le fait que le site officiel de l'Elysée, copié-coller du site de campagne de l'ancien candidat de l'UMP, ait mentionné les rencontres avec le lobby juif américain confirme bien ce qu'il était possible de lire ICI depuis quelques mois déjà.
Celui que certains voient encore comme le chef de l'Etat n'a jamais caché sa
judéomanie, une focalisation exagérée sur tout ce qui concerne les juifs, ce qui  est à la fois une entorse manifeste au principe d'égalité mais aussi un facteur d'antisémitisme, comme l'a rappelé Jean Robin dans son livre éponyme qui n'a pas eu les faveurs des médias et maisons d'édition. Il faut croire que ça ne lui a pas trop mal réussi jusqu'ici puisqu'il a incarné le rôle du "candidat naturel" de la communauté juive,  déclarait le ministre Christian Estrosi, qu'un Patrick Gaubert, député européen UMP et président de la Licra (Ligue contre le racisme et l'antisémitisme)., surenchérissait en déclarant qu'il était une «véritable star chez les juifs de France», et qu'il a reçu la distinction tant convoitée de l'union des Patrons Juifs de France, qui lui ont décerné le prix de l’homme politique de l’année lors de son dîner de gala annuel, le 30 mars 2006.

Nicolas Sarkozy a décidé de laisser parler son coeur lors de sa visite étasunienne, allant même jusqu'à partager le destin d'Israël en tant que président Français Juif :" Ce n'est pas parce que je suis juif. En défendant les juifs, vous defendez toutes les minorités.....l'Holocauste est une période dominée par la barbarie, où le 20 ème siecle est retourné au Moyen Age ".
Conclusion, on comprend mieux pourquoi le locataire de l'Elysée a reçu en 2003 le "Prix humanitaire du Centre Simon Wiesenthal", et possède Un timbre à son effigie en Israël, petit geste symbolique destiné à resserrer les liens qui unissent les Français d’Israël à Nicolas Sarkozy, selon Sylvain Semhoun, conseiller UMP élu à l'assemblée des Français de l'étranger. Rien donc de surprenant à voir le CRIF  s'exprimer et être entendu en tant que représentant politique « des juifs » auprès du gouvernement français. Or, s'il y a des juifs en France, « les juifs de France », ça n'existe pas. La France n'est-elle pas une et indivisible? Manifestement, le chef de l'Etat place sa judéité au dessus des lois de la République. C'est dire si avec lui le pire est possible

A2N



http://menilmontant.noosblog.fr/mon_weblog/images/sarkozy_b_1.jpg
VIDEO SARKOZY A L'AJC



Le Crif et la République

Par alert2neg - Publié dans : Communautarisme
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Mardi 13 février 2007 2 13 /02 /Fév /2007 01:08

Après le dîner du CRIF, rassemblement on ne peut plus communautariste, donc anti-républicain, l'association auto-proclamée porte parole de la communauté juive, poursuit sa mission, celle d'être la voix d'Israël afin de convertir la France à la doctrine de la guerre préventive au nom du remodelage du Moyen-Orient. Peu importe si l'Irak est à feu et à sang depuis l'invasion Américano-Anglaise, ce qui compte c'est de faire main basse sur les puits de pétrole et d'assurer la "sécurité" d'Israël. Peu importe si le monde Arabo-musulman est chauffé à blanc et est prêt à en découdre contre le monde judéo-chrétien, le plus important, semble t-il, est d'instaurer le désordre sanglant, que la secrétaire d'Etat américaine, Condoleeza Rice, qualifie d'enfantement dans la douleur d'une nouvelle vision démocratique du monde. Comment peut-elle parler d'un enfantement difficile, elle qui n'a pas d'enfant? De quoi se mêle t-elle?

Avec le CRIF, c'est le moins qu'on puisse dire, tout est possible, d'autant plus que la République s'évertue à oublier ses principes fondateurs, acceptant, par exemple,que la Chaîne Public Sénat, une télévision publique, financée par nous tous, retransmette les débats d'un dîner communautariste auquel se presse tout ce que la France compte d'antiracistes, toutes tendances politiques confondues, pour démontrer qu'ils ne sont pas antisémites. Or, s'il y a bien une recette pour favoriser l'antisémitisme, c'est  bien ces gesticulations éhontées des politiques et intellectuels se précipitant, tels des possédés,aux convocations des responsables communautaires qui prétendent parler au nom des juifs, ce qui relève de l'escroquerie intellectuelle ( voir texte Rémy Brauman et Elisabeth Lévy , ci-dessous). Pis, la République et ses représentants semblent définitivement avoir perdu tout bon sens, au point de faire de se laisser dicter sa conduite. Il s'agit bien de ça avec cet étrange appel politique, religieux et communautaire ( voir communiqué ci-dessous), où il est question de préparer la guerre contre l'Iran. Faut-il rappeler à nos Hommes politiques qu'ils tombent sous le coup de la loi en ne respectant pas, eux, les représentants de l'Etat, l'article 1er de la constitution?  Laquelle précise clairement "   La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens, sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances." Quand les élus du peuple ne respectent pas les lois de la République , comment donc s'étonner qu'un ministre de l'intérieur, chouchou du CRIF, se permette tout, à commencer par l'arbitraire, les fichages, les écoutes téléphoniques illégales et, plus grave, l'emprisonnement politique de jeunes militants politiques qui déplaisent au président du CRIF, l'inénarable Roger Cukierman?

A2N

Le statut acquis par le discours du CRIF pose problème. En effet, il s'exprime et il est entendu en tant que représentant politique « des juifs » auprès du gouvernement français. Or, s'il y a des juifs en France, « les juifs de France », ça n'existe pas.

par Rony Brauman et Elisabeth Lévy*

 

 

Interrogez deux juifs, vous aurez trois opinions : pour usée qu'elle soit, cette blague recèle quelque vérité. Le sionisme, la politique israélienne et l'antisémitisme sont l'objet d'âpres débats, en particulier entre juifs, en particulier en France. Sur ces questions, nous (auteurs de cette tribune) ne sommes pas d'accord, ne serait-ce que parce que l'une est sioniste et l'autre pas.

Français, juifs, et bien d'autres choses encore, nous sommes aussi des républicains « farouches » – selon le terme employé par le Premier ministre au cours du 22e dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif ). Comme chaque année, tout ce que le monde politique et médiatique compte de célébrités avait répondu présent. « Moment républicain », proclamaient les uns, sans que l'on comprenne bien, en l'occurrence, où se nichait la République ; « événement important de notre vie publique », répétaient les présidentiables, sans expliquer en quoi ce soir-là était si différent des autres soirs. Et on n'apprenait pas non plus, en écoutant les politiques toujours ravis de s'exprimer, ce qui aurait manqué à notre vie publique si ce raout n'avait pas eu lieu. Il faut croire que cette manifestation relève de l'intérêt général. Chacun a pu en juger en assistant à la retransmission (sur Public Sénat) de l'échange des discours entre président du Crif et Premier ministre de la France. Roger Cukierman n'a pas, comme en 2002, passé un savon aux représentants de la République. Il a, au contraire, décerné un satisfecit à la France , devenue, a-t-il dit en substance, la championne du monde de la lutte contre l'antisémitisme. Au point qu'il est désormais fier d'être français – on a eu chaud. Ses adieux n'ont donc pas ressemblé à un « tribunal dînatoire », selon l'heureuse formule d'Alain Finkielkraut, mais plutôt à une distribution des prix. « Bien en antisémitisme, peut mieux faire en diplomatie » : ce fut en somme l'appréciation du Pr Cukierman. En effet, le président du Crif a prononcé un discours de politique étrangère qui avait tout d'une interpellation : la France fut donc, entre autres, priée de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël, d'approuver la position du gouvernement israélien sur le Hamas et le Liban et d'admettre que le président iranien est une réincarnation d'Hitler. Le Quai d'Orsay fut sommé de convoquer l'ambassadeur d'Iran à Paris et de rappeler provisoirement son représentant à Téhéran. L'impératif d'agir étant placé, comme il se doit, sous l'imposant parrainage de Churchill.

Il n'y a rien de choquant dans le fait que le président d'une institution juive fasse part au gouvernement de son inquiétude sur les actes antisémites, exprime les attentes des juifs français concernant leurs lieux de culte, écoles et activités culturelles et sociales, ou œuvre à la coexistence entre religions. On comprend également que le Crif condamne la conférence négationniste de Téhéran et appelle le Premier ministre à réagir à cette infamie orchestrée par le président iranien, blessante pour tout citoyen français. Dans la République laïque, c'est son rôle. Seulement, il s'agissait là de tout autre chose. Le propos de Roger Cukierman ( photo ci-dessous) fut presque entièrement politique, focalisé sur le Moyen-Orient et sur la politique que devrait y mener la France. Qu'on ne s'y trompe pas.

 

Peu importent les opinions énoncées par Roger Cukierman.C'est le statut acquis par son discours qui pose problème. En effet, il s'exprime et il est entendu en tant que représentant politique « des juifs » auprès du gouvernement français. Or, s'il y a des juifs en France, « les juifs de France », ça n'existe pas. Nul n'est donc autorisé à s'exprimer en leur nom – en notre nom. Par ailleurs, il est pour le moins discutable que le Crif se comporte comme une seconde ambassade d'Israël en France – les Israéliens pourraient même s'en offusquer… Nous ne voyons aucun scandale à ce qu'un groupe de pression pro-israélien (ou de toute autre obédience) s'emploie ouvertement à influencer notre diplomatie. Ce type d'activités fait partie du débat démocratique – et notre Parlement abrite de nombreux groupes d'amitié voués à la promotion de tel ou tel pays.
Le plus atterrant n'est pas que le Crif prétende à un magistère qui excède des prérogatives légitimes, mais qu'il soit reconnu comme tel par l'ensemble de la classe politique. A l'évidence, les exigences de Roger Cukierman n'ont pas plus dérangé le Premier ministre que les éminences politiques présentes. L'affermage de notre diplomatie à des communautés signe pourtant un recul des principes républicains. Le rôle politique accordé au Crif s'inscrit dans la même logique que la mission confiée en 2004 à Fouad Alaoui, alors vice-président du Conseil français du culte musulman, envoyé dans les pays arabes pour négocier la libération des otages français. Il ne faudra pas s'étonner, demain, quand les dirigeants du Conseil représentatif des associations noires (Cran), qui, au passage, ont parfaitement intégré le « modèle juif », seront mandatés pour définir notre politique africaine.
Ajoutons qu'au-delà même des principes républicains les dirigeants des institutions juives sont peut-être de piètres stratèges au regard de leurs propres objectifs. « Combien de divisions ? » – le jour où les aspirants au pouvoir se poseront cette question, il est peu probable que les « amis d'Israël » en sortiront gagnants. Il faut le savoir : la compétition des « communautés râleuses » finira, là aussi, par se jouer à l'Audimat.

*tribune parue dans Marianne n°510, 27 janvier 2007

 

 


GOUVERNEMENT FRANCAIS A LA TABLE DU CRIF

CRIF lobby guerre IRAN & anti-France
 
Communiqué ( CRIF)
 
Meeting contre la menace iranienne à la Mutualité
 
A l’appel du CRIF, Mardi 13 février 2007, à 19h30
 
TOUS A LA MUTUALITE CONTRE LA MENACE IRANIENNE
 
François BAYROU, Nicole BORVO, Bertrand DELANOE, François LEOTARD, Christian PONCELET, Ségolène ROYAL, Nicolas SARKOZY ont donné leur accord de principe pour participer à ce meeting.
 
 Mutualité, 24, rue St-Victor 75005 PARIS (M° : Maubert-Mutualité)
 
 
Par alert2neg - Publié dans : Communautarisme
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Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /Jan /2007 12:03

Interdire la Tribu Ka, mais pas la LDJ et le Bétar ?

Notre ministre de l'Intérieur, M. Sarkozy, a fait du zèle auprès de la communauté juive et de la bonne conscience judéomane française en dissolvant la Tribu Ka, lui générant ainsi une publicité supplémentaire inespérée. Le problème, c'est qu'il ne dit rien contre ses deux équivalents juifs, à savoir la LDJ (ou Ligue de Défense Juive pour les intimes, comme Alain Soral), or ce 'mouvement' est interdit en Israël, et le Bétar (qui ne l'est pas).La France est donc si judéomane qu'elle tolère plus l'extrémisme juif qu'Israël ne le tolère lui-même. La LDJ et le Bétar ne sont pourtant pas pour rien dans nombre d'actes extrêmes (pour ne pas dire extrémistes) ces cinq dernières années au moins, comme le rappelle courageusement l'Observatoire du Communautarisme.

Conclusion : soit on dissout la Tribu Ka et la LDJ (et toutes les milices privées), soit on n'en dissout aucune. A moins d'être judéomane, cela va sans dire.  

                       SARKOZY ET LA DISSOLUTION DE LA TRIBU KA

Le Ministère de l'Intérieur a entamé une procédure de dissolution de la Tribu Ka

L'Observatoire du communautarisme publie ici l'intégralité de la lettre envoyée par le ministère de l'Intérieur à la Tribu Ka qui a entamé une procédure de dissolution de la Tribu Ka en vertu de la loi de 1936 relative aux groupes de combat et aux milices privées. On pourra noter dans le corps de cette lettre signée par M. Nicolas Sarkozy l'étrange reconnaissance juridique de la "communauté juive". La loi républicaine, rappelons-le, ne reconnaît que des individus, ayant telle ou telle croyance religieuse le cas échéant, mais pas les "communautés" qui sont étrangères à la norme juridique républicaine.

 

Le logo de la Tribu Ka
Le logo de la Tribu Ka
 
MINISTERE DE L'INTERIEUR
ET DE L'AMENAGEMENT DU TERRITOIRE


DIRECTION DES LIBERTES PUBLIQUES
ET DES AFFAIRES JURIDIQUES
N° 2737

Paris, le 3 juillet 2006


Monsieur,

Je vous informe que le gouvernement a l'intention de proposer au Président de la République la dissolution, sur le fondement du 6° de l'article 1er de la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et milices privées, du groupement de fait "Tribu Ka", dont vous êtes un responsable.
Ces dispositions prévoient que "seront dissous, par décret rendu par le Président de la République en Conseil des ministres, toutes les associations ou groupements de fait (?) qui, soit provoqueraient à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, soit propageraient des idées ou théories tendant à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence".

Le groupement de fait "Tribu Ka" propage des idées et des théories racistes et antisémites tendant à justifier et encourager la discrimination, la haine et la violence envers les personnes en raison de leur origine ethnique ou de leur religion. Cette propagation se fait, notamment à travers les communiqués du groupement et les publications sur son site internet, mais également par le biais de l'organisation d'actions visant directement les personnes à l'encontre desquelles l'hostilité du groupement est dirigée, comme ce fut le cas, en particulier les 19 et 28 mai 2006 à Paris, lorsqu'une trentaine de membres du groupement s'est rendue dans des lieux fréquentés par la communauté juive dans le but de rechercher l'affrontement physique avec certains membres de cette communauté.
Conformément à l'article 24 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000, relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, il vous appartient de présenter vos éventuelles observations dans le cadre de la procédure contradictoire prévue par la loi précitée.
Je vous prie de me les faire parvenir dans le délai de dix jours à compter de la notification de la présente lettre à l'adresse suivante :

Ministère de l'intérieur et de l'aménagement du territoire
Direction des libertés publiques et des affaires juridiques
11, rue des Saussaies
75800 PARIS CEDEX 08

Une éventuelle décision d'engager la procédure de dissolution de votre association n'interviendra qu'au terme de ce délai.

Je vous prie de croire, Monsieur, à l'expression de ma considération distinguée.

Le sous-directeur des libertés publiques et de la police administrative,

Le sous-directeur des libertés publiques
et de la police administrative

Source : Quotidien permanent du Nouvel Obs
 
 

J.O n° 174 du 29 juillet 2006 page 11299
                                               texte n° 2

Décrets, arrêtés, circulaires
Textes généraux
Ministère de l'intérieur et de l'aménagement du territoire

Décret du 28 juillet 2006 portant dissolution d'un groupement de fait

NOR: INTX0609486D


Le Président de la République,

Sur le rapport du Premier ministre et du ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire,

Vu la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, notamment son article 10 ;

Vu la loi du 10 janvier 1936 modifiée sur les groupes de combat et milices privées, notamment son article 1er (6°) ;

Vu la loi n° 79-587 du 11 juillet 1979 relative à la motivation des actes administratifs et à l'amélioration des relations entre l'administration et le public, notamment ses articles 1er et 3 ;

Vu la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, notamment son article 24 ;

Vu le courrier en date du 3 juillet 2006, notifié par voie administrative le même jour à 13 h 30, par lequel M. Capo Chichi, responsable du groupement, d'une part a été informé de l'intention du Gouvernement de procéder à la dissolution du groupement de fait « Tribu Ka », d'autre part a été invité à présenter des observations dans un délai de dix jours à compter de cette notification ;

Vu les observations transmises, en réponse, par le groupement de fait « Tribu Ka », reçues le 17 juillet 2006 ;

Considérant que l'article 1er (6°) de la loi du 10 janvier 1936 relative aux groupes de combat et milices privées dispose que seront dissous toutes les associations ou groupements de fait qui « soit provoqueraient à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, soit propageraient des idées ou théories tendant à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence » ;

Considérant que le groupement de fait « Tribu Ka », à travers ses communiqués de presse, les publications sur son site internet et les déclarations de ses responsables, se livre à la propagation d'idées et de théories tendant à justifier et à encourager la discrimination, la haine et la violence raciales, notamment à l'encontre des personnes qui ne sont pas de couleur noire ; qu'il prône également l'antisémitisme et qu'il a organisé des actions menaçantes à l'égard de personnes de confession juive ;

Considérant que, pour des raisons inhérentes aux nécessités de l'ordre public, il convient de réprimer les manifestations d'une idéologie raciste et discriminatoire, ainsi que tout encouragement à l'antisémitisme ;

Considérant qu'en conséquence il y a lieu de prononcer la dissolution du groupement de fait « Tribu Ka » ;

Le conseil des ministres entendu,

Décrète :



 

Article 1


Est dissous le groupement de fait dénommé « Tribu Ka ».

Article 2


Le Premier ministre et le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l'application du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.


Fait à Paris, le 28 juillet 2006.


Jacques Chirac


Par le Président de la République :


Le Premier ministre,

Dominique de Villepin

Le ministre d'Etat,

ministre de l'intérieur

et de l'aménagement du territoire,

Nicolas Sarkozy

 

 

 

 

 

 

Extrémisme pro-israélien : les principaux faits imputés

La Ligue de défense juive (LDJ), constituée en octobre 2000 en France, interdite en Israël, est sans doute l'une des seules milices tolérées en France. Le Bétar, organisation violente pro-israélienne, a également fait parler de lui au cours des trois dernières années. Devant l'impunité dont semblent jouir ces deux organisations, l'Observatoire du communautarisme a jugé utile de publier la liste des principales actions violentes qui leur sont imputées. La loi républicaine, rappelons-le, commande de dissoudre les milices privées.

Principales actions et agressions imputées aux milices juives

(droits réservés)
(droits réservés)
La liste des actions qui suit est fondée sur une série d'articles de presse, de dépêches d'agences et de communiqués d'organisations. En l'absence de condamnations judiciaires, rappelons que la présomption d'innocence doit prévaloir.

26 mars 2002 Une centaine de personnes, selon la police, ont manifesté à l'appel de la Ligue de défense juive, devant le siège de l'Agence France-Presse à Paris, accusant l'agence de «désinformation» dans la couverture du conflit israélo-palestinien, a rapporté l'AFP. La Ligue de défense juive a estimé que «l'AFP est la source principale de la désinformation en France». Le «prix Goebbels de la désinformation» a été remis par un collectif d'organisations à l'Agence France Presse (AFP) et au journaliste de France 2 en charge du conflit israélo-palestinien, Charles Enderlin.

7 avril 2002 Lors de la manifestation du CRIF «contre le terrorisme et l'antisémitisme avec Israël pour la paix et sa sécurité», qui a rassemblé plus de 50 000 personnes à Paris selon les forces de l'ordre, un commissaire de police a été grièvement blessé à l'arme blanche. L'auteur présumé serait un extrémiste pro-israélien du Bétar, selon diverses sources. Le ministre de l'Intérieur, Daniel Vaillant a réaffirmé son «entier soutien aux forces de police qui ont la délicate mission d'assurer la paix publique». Un cameraman de la télévision espagnole Antena 3 a également été passé à tabac. Un manifestant a été plus légèrement atteint d'un coup de couteau à Marseille où 10.000 personnes ont défilé. Dix personnes ont été interpellées mais seul un activiste nommé William Bénichou a été condamné à quatre mois de prison dont deux avec sursis et deux ans de mise à l'épreuve avec obligation de soins psychiatriques et interdiction de détenir une arme. Il était jugé en comparution immédiate, mardi 9 avril 2002, devant la 23e chambre du tribunal de grande instance de Paris, pour port d'arme prohibé. L'auteur présumé de l'agression contre le commissaire de police n'a pas été arrêté.

30 septembre 2003 Des témoins du procès d'Alexandre Attali, gestionnaire du site amisrhaelai.org qui appelait au tabassage des juifs critiques du gouvernement israélien - en particulier MM. Brauman et Warschawski - ont été menacés dans l'enceinte même du tribunal de Paris par des membres présumés de la LDJ, selon plusieurs témoignages. La 17ème chambre a condamné Alexandre Attali à une peine de 4 mois d'emprisonnement assortie du sursis pour provocation à caractère raciste à la discrimination, la haine ou la violence. Il est en outre condamné, en plus des dommages et intérêts, à payer la publication dans le journal Le Monde d'un communiqué faisant état de cette condamnation.

7 octobre 2003 Au cours d'une manifestation encadrée par des organisations pro-israéliennes devant le siège de la délégation palestinienne en France à Paris, des membres présumés de la LDJ et du Bétar ont attaqué des militants pro-palestiniens et des militants d'organisation juives pacifistes. Un membre du mouvement sioniste d'extrême-droite Bétar, Joseph Ayache, a agressé un militant d'origine palestinienne. Il a depuis été condamné en août 2004 à 4 mois de prison ferme par la 24ème chambre correctionnelle du tribunal de Paris, pour agression à caractère raciste.

13 novembre 2003 Le président du Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples (MRAP) Mouloud Aounit a été agressé à l'institut du Val Mandé (Saint Mandé, Val de Marne). Avant de pénétrer dans la salle, et en dehors de l'enceinte, des individus casqués l'ont insulté et lui ont craché dessus, avant de lui asséner deux coups de poing. Mouloud Aounit a depuis porté plainte. Le MRAP a déclaré qu'il s'agissait probablement de membres de la LDJ, mais sans en apporter la preuve.

30 décembre 2003 Des étudiants d'une association d'extrême-gauche de Nanterre (l'AGEN), connue pour ses positions antisionistes radicales, ont été violemment agressés le mardi 30 décembre 2003 à l'intérieur même du tribunal administratif de Paris par des membres présumés de la LDJ.
La 10e chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris a condamné, jeudi 16 septembre 2004, Anthony Attal à 10 mois de prison avec sursis et 2 ans de mise à l'épreuve. Il avait été reconnu par les quatre étudiants victimes comme co-auteur de l'agression. Un étudiant d'origine palestinienne avait été gravement blessé à l'oeil droit. Anthony Attal était défendu par maître
Gilles-William Goldnadel. En outre, Anthony Attal devra verser aux quatre parties civiles des sommes s'élevant de 1.300 à 3.000 euros.

28 septembre 2004 Un groupe composé de 20 à 30 « jeunes » ont attaqué la librairie Au Pays de Cocagne, rue Vieille du Temple à Paris, où le polémiste Alain Soral participait à une séance de dédicaces. Ces jeunes, appartenant selon toute vraisemblance à la Ligue de Défense Juive (LDJ) ou au Bétar, ont mis à sac la librairie après avoir brisé sa vitrine, et agressé les personnes venues se faire dédicacer un livre, faisant six blessés légers.
Une plainte a été déposée. Au jour du 5 octobre 2004, aucune interpellation n'a eu lieu. L'agression a été condamnée par le Maire de Paris, Bertrand Delanöe.
Voir la vidéo de l'agression sur le site d'Alain Soral et le contexte de l'affaire dans les mini-brèves des 29 et 24/09/2004

2 mars 2005 4 individus membres ou sympathisants de la LDJ agressent l'humoriste Dieudonné lors de sa tournée en Martinique.

A propos de la Ligue de défense juive et du Bétar

Dessin de Franck Resplandy (droits réservés)
Dessin de Franck Resplandy (droits réservés)
Constituée en France en octobre 2000, revendiquant entre 500 et 1000 membres, la LDJ ne compterait en réalité qu'entre 50 et 100 membres actifs.

La Ligue de défense juive (LDJ) est la filiale française de la Jewish Defense League créée par le rabbin Meir Kahane en 1968. Militant d'extrême droite et chef du mouvement Kach, auteur de déclarations racistes, le rabbin Kahane a été assassiné en novembre 1990 dans un hôtel de New York.

L'impunité dont bénéficient ses militants radicaux intrigue, d'autant plus que la LDJ est interdite en Israël car considérée comme un mouvement terroriste : pourquoi les différents ministres de l'Intérieur qui se sont succédés depuis sa création n'ont-ils pas pris l'initiative de la dissoudre ? Le gouvernement avait pourtant dissous le groupe d'extrême droite Unité radicale en 2002 en application de la loi du 10 janvier 1936 (Loi sur les groupes de combat et milices privées), après la tentative d'attentat manquée de Maxime Brunerie contre le président de la République Jacques Chirac le 14 juillet 2002.
On apprenait même dans l'émission Compléments d'enquête consacrée à l'antisémitisme et diffusée sur France 2 le lundi 20 septembre 2004, que les membres de la LDJ s'entraînaient dans un bâtiment officiel à Paris, où ils suivaient des cours de krav maga, l'art martial de l'armée israélienne, avec la bénédiction des services de police !

En France, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) et la Ligue des droits de l'homme (LDH) réclament la dissolution de la Ligue de défense juive et du Bétar.

Aux Etats-Unis, en tout cas, le Département d'Etat n'a pas d'hésitation puisqu'il place le Kahane Chai (Kach), qui inspire l'idéologie de la Ligue de défense juive, sur la liste des organisations terroristes étrangères (
Foreign Terrorist Organizations List), au même titre qu'Al Quaida ou l'ETA.

Le Bétar est lui un mouvement plus ancien -fondé en 1929 par Vladimir Jabotinsky, le père du sionisme "révisionniste" - qui se définit lui-même comme "un mouvement de jeunesse juif, s'adressant aux jeunes de 8 à 18 ans. Il donne aux jeunes Juifs de France une éducation sioniste". Proche du parti israélien de droite Likoud, le Bétar possède son organisation en milieu étudiant depuis 1985, le Tagar. Tous les membres du Tagar sont censés suivre un entraînement à l'autodéfense.

Le Bétar et le Tagar éditent une revue trimestrielle, Altalena.

D'après des sources journalistiques, une "porosité" existerait entre les militants du Bétar et de la LDJ, certains militants du Bétar rejoignant ceux de la LDJ, considérée comme plus "radicale".

Ressources diverses

-Loi du 10 janvier 1936 (Loi sur les groupes de combat et milices privées) : Lire en ligne sur le site Legifrance
-« Les musclés de la Ligue de défense juive », Xavier Ternisien, Le Monde, 13 avril 2006 :
lire en ligne
-« La Ligue de Défense Juive : une milice d'auto-défense et d'extrême droite qui devrait être interdite en France », Jean-Yves Camus, Proche-orient.info, 4 mars 2005
-Emission Compléments d'enquête consacrée à l'antisémitisme, "La communauté retranchée", un reportage de Joël Bruandet et Guillaume Michel, France 2, lundi 20 septembre 2004 :
regarder en ligne en format Realplayer
-« La nébuleuse LDJ », Benjamin Cohen, revue Tohu Bohu, numéro 4, Union des Etudiants Juifs de France, juillet-août 2003.
Lire en ligne
-Emission 90 minutes, Canal +, 7 avril 2003
-Lundi Investigation, Canal +,
regarder en ligne
-« Un noyau de 500 extrémistes pro-israéliens », Libération, 9 avril 2002.
Lire en ligne
-« La manif' de soutien à Israël dérape à Paris », RTL, 8 avril 2002.
Lire en ligne
-A propos de Vladimir Jabotinsky, lire l'article de Dominique Vidal
« Aux origines de la pensée de M. Nétanyahou », paru dans Le Monde diplomatique, novembre 1996
-Site internet de la Ligue de défense juive : www.liguededefensejuive.com
-Site internet du Bétar de France : www.betarfrance.org
-Site internet du Tagar de France : www.tagarfrance.org

Quelques réactions (Nouvel Observateur)

Voici des réactions à la dissolution du groupuscule noir radical et antisémite Tribu Ka, décidée au conseil des ministres mercredi 26 juillet.

Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif): "C'est une bonne mesure. Il est nécessaire d'éradiquer ces mouvements qui s'appuient sur les mêmes thèses racistes inadmissibles que Farrakhan, le leader noir musulman américain Louis Farrakhan. Il y a une population antillaise et africaine importante dans notre pays, il ne faut pas que des thèses racistes puissent se développer avec tous les moyens que donne la liberté d'expression en France". (Déclaration, mercredi 26 juillet)

Dominique Sopo, président de SOS Racisme: "Tribu Ka ne peut pas poursuivre ses activités sans que la République réagisse, dans la mesure où on est face à un groupe raciste et antisémite qui non seulement s'oppose aux valeurs de la République mais fait peser un danger sur le vivre-ensemble avec son discours de haine. C'est un groupe qui n'a pas sa place dans le débat public, il est tout à fait normal qu'il soit dissous". (Déclaration, mercredi 26 juillet)

 


Patrick Lozès, président du Conseil représentatif des associations noires (Cran): "Nous condamnons toutes les agressions racistes d'où qu'elles viennent et la manifestation de Tribu Ka rue des Rosiers nous a paru être une provocation inacceptable. L'antisémitisme comme tous les racismes est une idéologie insupportable et malfaisante, les millions de Noirs en France ne peuvent que repousser de tels actes. Pour autant, certains profitent de ces actes commis par une poignée de marginaux pour véhiculer les stéréotypes les plus odieux. Il est d'autres groupes extrémistes qui méritent aussi d'être sanctionnés". (Déclaration, mercredi 26 juillet)

Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), a demandé "la déchéance de la nationalité et l'expulsion immédiate" des membres de la Tribu Ka. Il a qualifié de "poudre aux yeux" la dissolution de ce groupuscule noir. "La Tribu Ka défie la République puisqu'elle précise qu'elle continuera ses activités." Philippe de Villiers a donc demandé "la déchéance de la nationalité et l'expulsion immédiate des membres de la tribu." (Communiqué, 26 juillet)

Dieudonné, humoriste: "Cette dissolution relève de motifs purement idéologiques (?) En effet, Monsieur Sarkozy défend par ailleurs très officiellement des milices terroristes, comme la LDJ (Ligue de défense juive) et le Bétar, qui se sont illustrées par de nombreuses agressions, vitriolages et saccages en tous genres."(Communiqué, mercredi 26 juillet)

http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articles?ad=societe/20060726.OBS6457.html&host=http://permanent.nouvelobs.com/

 

 

Par alert2neg - Publié dans : Communautarisme
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Mardi 2 janvier 2007 2 02 /01 /Jan /2007 12:00

 

Jean Robin (photo : E. Bousquet)
 
Jean Robin (photo : E. Bousquet)
Dans un entretien exclusif, Jean Robin, l'auteur de La judéomanie (qui vient de paraître aux éditions Tatamis), revient sur la genèse de son livre et expose sa thèse selon laquelle une focalisation exagérée sur tout ce qui concerne les juifs est à la fois une entorse manifeste au principe d'égalité mais aussi un facteur d'antisémitisme. "La judéomanie. Elle nuit aux Juifs. Elle nuit à la République", Jean Robin, éditions Tatamis, 2006 ( voir vidéo ci-dessous) 
 
Notre pays est tellement plongé dans la judéomanie, et depuis si longtemps, qu'il ne se rend même plus compte de cette situation. Un peu comme celui qui vit dans la fange, et qui s'est habitué à l'odeur ! Mais, faites-en l'expérience, sortez d'une pièce dont l'air vous paraissait sain, puis rentrez-y après quelques minutes et subitement le même air vous paraîtra bizarrement malsain... C'est exactement l'expérience que les lecteurs de mon dernier livre, La judéomanie, expérimentent, aussi désagréable que cela puisse être. C'est vrai, on préfèrerait ne pas sentir la fange, même en vivant au milieu d'elle, mais le fait d'en prendre conscience permet de chercher à l'évacuer, en tout cas on peut l'espérer.
                                                  
Prenons l'exemple de la semaine qui vient de passer, au hasard. Si je me réfère au Télérama correspondant, qu'y trouvons-nous ?
Une déferlante médiatique, judéomane et mémorielle.
30 septembre 2006, France 3, 22h55 : De Nuremberg à Nuremberg. 2h45 sur le procès des nazis en 1945.
4 octobre 2006, Arte, 20h40 : Nuremberg. 1h30 en "prime time" sur le procès des nazis en 1945.
5 octobre 2006, France 2, 23h05 : Auschwitz, la preuve oubliée. 55 minutes sur la question de savoir si les Américains auraient dû bombarder ou non les rails menant à Auschwitz dès 1944.
Et je ne vous parle que des chaînes hertziennes.
Evidemment, dans les journaux, à commencer par Télérama, mais aussi les quotidiens, les hebdos, ces émissions sont très très très largement promues : photos en tous genres, commentaires, j'en passe
.

Et puis, la judéomanie ayant ouvert la voie au tout-repentance, cette semaine on ne pouvait pas rater le "phénomène" Indigènes, du nom de ce film sur les soldats africains et nord-africains qui ont aidé à libérer la France entre 1939 et 1945. Jacques Chirac, fidèle à lui-même et à la logique post-16 juillet 1995 qu'il a enclenchée, décidait suite au visionnage de ce film de revaloriser les pensions des combattants étrangers pour la France pendant la 2è Guerre Mondiale. Démagogique ? Chiraquien.
Pas un plateau télé sans Djamel Debbouze (qui a perdu un bras dans des conditions plus que controversées, ce qui l'a rendu persona non grata aux Antilles), et l'innénarable Sami Nacéri (qui menaça de mort Salman Rushdie sur la plateau de Thierry Ardisson, et qui sort à peine de prison pour diverses violences) mais peu importe, ces deux-là sont devenus de véritables héros. Debbouze pose à la une du Nouvel Observateur, avec un titre évocateur : "Pourquoi j'aime la France". Cette France, qui est devenue plus intéressée par son passé que par son avenir, et qui va sans doute en mourir sans un sursaut national dont elle a déjà fait preuve par le passé. Le problème, c'est que je ne vois pas le De Gaulle qui pourrait la sortir de sa "portugalisation", comme disait le Général.
Entendons-nous bien : Indigènes est un film important, qui traite d'une partie de l'histoire française trop longtemps occultée. Mais tout ce tapage ne finit-il pas par crisper diverses communautés, à commencer par la communauté noire dont on n'a toujours pas fait un seul film sur l'esclavage ? D'autre part, ce film est un écho formidable au collectif "Les indigènes de la République", qui est profondément anti-français, il suffit d'écouter leurs principaux porte-parole pour s'en convaincre. Le film, qui sort plus d'un an après la création de ce mouvement, ne pouvait-il pas choisir un autre titre ?
Bref, ce qu'il faut retenir est ce que j'explique déjà dans La Judéomanie, et qui se vérifie malheureusement jour après jour, semaine après semaine, c'est qu'une admiration outrée pour la communauté juive génère de l'antisémitisme, et ouvre la boite de pandore pour les autres communautés.
La communauté suivante est "l'arabe", disons, et la suivante sera la "noire", pour ne pas dire l'africano-antillaise. Phénomène qui, se basant sur le modèle de la judéomanie, ne manqueront pas de créer de l'arabophobie et de la négrophobie, évidemment.
D'ailleurs, si priorité il y avait, entre les mémoires, celle de l'esclavage serait prioritaire sur toutes les autres, alors que c'est aujourd'hui la moins reconnue. La France a pourtant commandité d'elle-même une traite négrière féroce et criminelle, sur quelques centaines d'années, et cela n'est toujours pas reconnu, mis à part la loi Taubira et la journée de mémoire de l'esclavage. Aucun film français sur l'esclavage (malgré les efforts de Dieudonné),aucune référence au Code Noir dans les manuels scolaires, aucune référence au rôle moteur de Louis XIV et de Colbert dans ce traffic macabre, et qu'aucune puissance étrangère ne nous a jamais imposé. Contrairement à la déportation des 75000 juifs par le gouvernement de Vichy-Berlin. La Shoah fut d'ailleurs reconnue comme crime contre l'humanité
dès 1945, année où elle prit (heureusement) fin.
Mais le plus surprenant dans tout cela, pour moi qui suis si naïf, c'est d'entendre les grands commentateurs de la vie politique critiquer cette repentance, tout en ne parlant que du phénomène Indigènes. Comme depuis 25 ans, sauf exceptions (je pense notamment à Gilles-William Goldnadel et son livre "Les martyrocrates", sur lequel je dois décidément faire un article, et Pascal Bruckner, en nuance, dont
j'ai dit un mot l'autre jour), pas un mot sur le rôle de la judéomanie et le "big-bang Shoah", j'emprunte l'expression à Goldnadel lui-même. J'en veux pour preuve par exemple ce "débat" entre Luc Ferry et Jacques Julliard, vous verrez, c'est savoureusement hypocrite, d'autant qu'ils pérorent sur le dernier livre de Bruckner, justement.

JUDEOMANIE PAR J.C ROBIN
Par alert2neg - Publié dans : Communautarisme
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Samedi 14 octobre 2006 6 14 /10 /Oct /2006 00:35

 Sarközy, prix de la tolérance 2003 du centre Wiesenthal

Par Christophe Grébert

Nicolas Sarkozy se déplace à la synagogue de Puteaux pour Yom Kippour

Nicolas Sarkozy s’est rendu la semaine dernière à la nouvelle synagogue de Puteaux (Hauts-de-Seine), à l’occasion de Yom Kippour, le grand pardon juif. Joëlle Ceccaldi-Raynaud, sa suppléante à l’Assemblée nationale et maire de Puteaux, accompagnait le ministre de l’intérieur (et des cultes)et président du Conseil général du 92.

La synagogue de Puteaux, au 18-20 rue Roque de Fillol, a été inaugurée au début de l’année. Elle a été construite par la ville de Puteaux pour la somme de 8 millions d’euros. Elle "fait penser à une cathédrale" (sic), a déclaré l’ancien maire de Puteaux, Charles Ceccaldi-Raynaud, revendiquant sur son blog la paternité de cette réalisation. Ne peut-on pas s’étonner d’un investissement aussi important pour la construction d’un lieu de culte ? Cela ne vient-il pas en opposition avec la loi de 1905 sur la séparation de l’Etat et des Eglises ? "La République ne subventionne aucun culte", affirme son article 2. Ainsi, le communautarisme théorisé par Nicolas Sarkozy se voit appliqué par sa suppléante et maire de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud.
 
Par alert2neg - Publié dans : Communautarisme
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"ça veut dire que finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée".

Najat Vallaud-Belkacem, ministre et porte-parole du gouvernement socialiste, défendant le mariage homosexuel dans un collège, oct 2012.

C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : »- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique: "Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !"

Lu sur la toile en 2006

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe

"L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ".

Eric Zemmour/ France O, 2006

 

"Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues."

Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines 2005)

 

 


 

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