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La propagande des médias aux ordres et la désinformation quotidienne de penseurs et pseudos philosophes, qui squattent les plateaux TV et ondes radiophoniques, ont triomphé de la lucidité des Français. Depuis hier, 16 mai 2007, le candidat du CAC 40, du MEDEF et des lobbies, est le président de la République. Sa victoire face à la candidate socialiste, Ségolène Royal, est nette ( sans bavures ???). La majorité des suffrages s'est portée sur son projet, celui d'une droite raciste et ultra-réactionnaire, ce n'est pas la présence de quelques Basanés à l'UMP ou dans le prochain gouvernement, voire les ralliements opportunistes de centristes et d'apparentés socialistes, qui démontrera le contraire. En criant aux loups et en sous-tendant qu'il existait des ennemis de l'intérieur, ceux là qui demandent la "repentance" de la France, comme l'ont suggéré le candidat de la peur et ses amis "intellectuels", les électeurs ont voté sans discernement pour un projet de société néoconservateur. On sait ce qu'il adviendra très bientôt. En clair, comme l'a rappelé le slogan choc de la campagne électorale, "Ensemble tout est possible". Oui, tout est possible, mais sans nous, c'est à dire une grande minorité ( 47%) qui croit en une société plus "juste" et plus "forte", fière de son identité "multiraciale", qui n'a pas honte de reconnaître toute son Histoire, celle qui est à la fois estimable et condamnable. 

Ce n'est qu'à ce prix là que la France se réalisera et évitera de culpabiliser ceux des siens qui ne croient ni au mythe d'une grand ancêtre Gaulois commun, ni aux bienfaits de la colonisation, encore moins aux fables d'un historien de pacotille sorti de la botte d'un journaliste cumulard et chef de la propagande sur l'unicité de l'Histoire ( pas la sienne, bien entendu).

Enfin, le nouvel occupant du château de l'Elysée n'empêchera pas au monde de tourner, même si l'on s'attend à subir, plus que jamais, ses coups de pression et autres intimidations. Il faut l'accepter, c'est le peuple qui l'a souhaité majoritairement ( 53%), mais regrettera très bientôt son choix à courte vue.  En attendant la CENSURE promise par le monarque en puissance, au nom de la protection des "petits intérêts" d'une oligarchie de la finance et de lobbies politico-mafieux, vous pouvez continuer à vous exprimer ou visiter cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

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Vendredi 1 juin 2007 5 01 /06 /Juin /2007 10:53

Ironie du sort, la force vient du côté obscur. Les premiers seront les derniers. Dieudonné va verser 3000 euros à Arthur claironnaient les loosers associés. Dieudonné a, une nouvelle fois, rabattu leurs caquets puants la haine. Arthur devra, lui, payer alors, 9 000 euros, au lieu des 12 000 réclamés par le Procureur d'Aurillac. Quelle déculottée ! Jacques Essabag, alias Arthur, vient d'apprendre à ses dépends, qu'on ne dit pas n'importe quoi sans preuve et que, croire bêtement que les droits ne sont réservés qu'à une certaine caste et les devoirs à d'autres, est la pire des idioties. Tous les hommes naissent libres et égaux en droits. Pas besoin d'expliquer tout ça à l'animateur le "plus con de la radio" (sic).


J'ai parlé avec des amis hier soir à propos de cette mise en examen. Il y a deux enseignements à retenir. Le premier, est le fait des médias aux ordres qui désinforment. Le deuxième, est le fait de ceux qui les écoutent et suivent leurs argumentations foireuses. Le richissime Arthur, bac -10 à la clé, a cru un instant, qu'il était protégé, au dessus des lois. Trop de bruit pour rien finalement. Est-ce la fin de l'impunité ?


Lorsque Dieudonné, répond à des insultes à Lyon, face aux terroristes qui voulaient interdire sa représentation, c'est contre lui que la plainte est diligentée or, dans leur for intérieur, ces gens savent pertinemment que c'est à ce groupuscule d'attardés mentaux violents qu'il s'adresse. D'ailleurs, fait ubuesque, leur leader, est le seul homme en France qui réussissait à s'appeler tout en s'envoyant des messages antisémites. Alex Moïse, pour ne pas le nommer, a été condamné pour cette mascarade.

Arthur, roitelet médiatique, s'arroge donc, le droit de prendre en otage, des téléspectateurs, pour asséner, ses contrevérités et, cracher son fiel sur un homme qu'il croit coupable, jouant les psittacidés. Je ne lui en veut pas. Il a par ailleurs, explicitement, appelé à la haine raciale dans le magazine VSD, en criant sa haine anti-Dieudonné.

Ce même personnage qui se croit tout permis, refusait d'être associé ou de travailler dans la même écurie que Cauet. Vous aurez remarqué, qu'il n'a jamais quitté TF1 où, le meilleur animateur de France et de Navarre, Cauet, sévit toujours. Pourquoi ? Cherchez l'erreur ! Question de patates. Depuis l'épisode France 2 d'Elkkabach, on n'est pas surpris.

Les maîtres ès art de la diabolisation de Dieudonné, n'ont plus qu'à bien se tenir. Tous les squatters des médias doivent être prévenus. Désormais, une veille est mise en place. Trop c'est trop. Une batterie de juristes scrutera, disséquera, examinera, tout mot, toute phrase, avec un robot style Google répertoriant toutes les attaques de café de commerce, simplement, pour faire le beau devant ses amis négrophobes ou se faire remarquer à la télévision.

On peut être accusé de propos à caractères négrophobes sans être raciste nous ont dit les penseurs, suite à la condamnation du producteur-animateur Marc-Olivier Fogiel. En revanche, sans condamnation aucune, on est traité d'antisémite. A la rigueur, Dieudonné, ne pourra être que condamné pour propos jugés "antisémites" or, encore une fois, il répondait à l'action des nervis de "l'autosémite" Alex Moïse. C'est probablement de lui que l'ancien Premier-Ministre, Raymond Barre, parlait. Passons.

En voulant ainsi, se substituer à la justice, en proférant des injures publiques, jetant l'opprobre sur un homme sans casier judiciaire, honnête et travailleur, pour l'empêcher de vivre, de travailler, de nourrir sa famille, il y a là, quelque chose de plus en plus criminel dans l'attitude de ces hommes.

Dans des comportements, de plus en plus arbitraires, entre le flou artistique qui règne dans les rédactions et, l'ambiguïté, ils en profitent, surfant, sur la vague de l'ignorance. Pour feindre le désordre, ils imitent honteusement le hasard, pour décourager tous ceux qui sont à la quête du sens et de la régularité.

Si l'on reste dans la dialectique ou plutôt l'évangile selon France 2, "interdisant" aux Africains dont Dieudonné de parler de la Traite Négrière comme le démontrait si bien maestro Mboa,
ici, Arthur a.k.a. Essebag, séfarade marocain de son état, n'a pas le droit de parler de la Shoah. De près ou de loin, il n'a pas vécu ce drame. Dieudonné l'a dit, d'où cet acharnement des bas fonds.

Ils n'ont pas encore assez pataugé dans leur bouse ces bras cassés. Ils veulent faire des autres, des damnés, parce qu'ils ont le pouvoir et l'argent. Mieux vaut mourir debout que couché. Leur quête de l'aléa a échoué. Le manque d'argument, la faiblesse morale abyssale, a cédé le pas à la violence, au mensonge, à la diffamation, au boycott et au terrorisme intellectuel. Preuve: ils fuient le débat et ne l'invite pas, pour garder leur posture, sans avoir bien sûr, de vrais contradicteurs. Ils ne recrutent que des béni-oui-oui ou des marie couche toi là.


http://allainjulesblog.blogspot.com


Arthur "Dieudo mon copain noir"
Vidéo envoyée par vinz-a
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Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 11:44

«Nous partions à Bamako tourner quelques scènes de mon prochain film», raconte le réalisateur Laurent Cantet (Ressources humaines, l'Emploi du temps).  «Et au moment où les portes de l'avion allaient se refermer, on a entendu des hurlements»poursuit son assistant et directeur de production, Michel Dubois. Une bagarre vient d'éclater à l'arrière de l'appareil d'Air France 796 à destination de la capitale du Mali. Le décollage était prévu à 16 h 40 samedi. L'embarquement s'était passé tout à fait normalement. Les passagers ne savaient pas qu'un sans-papiers en cours d'expulsion de la France vers le Mali devait voyager dans le même avion qu'eux. «Grande violence». La suite est racontée par Laurent Cantet, Michel Dubois et des membres de l'équipe de tournage. Ce qu'ils ont vécu était si dur que, dans la nuit de samedi à dimanche, ils ont couché leur témoignage par écrit. Le Réseau Education sans frontières (RESF), auquel appartient le cinéaste, s'est chargé hier de le diffuser. Michel Dubois est assis au fond de l'appareil. Il se retourne. Voit deux personnes en civil tentant de contenir un Noir assis au dernier rang, qui se débat violemment. «On s'est demandé s'il s'agissait d'une agression entre passagers»raconte-t-il. Plusieurs personnes s'interposent. Les individus en civil révèlent alors leur état de policiers. «S'ensuit une scène d'une grande violence, raconte Laurent Cantet. Les flics étaient à genoux sur le mec. L'un semblait vouloir l'étrangler, l'autre lui assénait des grands coups de poing dans le ventre.» Les hurlements du Noir se transforment en râles. «Sous les huées des passagers, l'homme finit par être immobilisé et sanglé», témoignent les collaborateurs de Laurent Cantet. La scène a duré dix bonnes minutes.

Dans l'avion, et plus précisément à l'arrière, beaucoup de voyageurs sont Noirs, et réagissent particulièrement mal. «Un passager a filmé la scène avec son téléphone portable»raconte Laurent Cantet. Une policière qui semble être la responsable de l'opération «menace alors d'arrestation les personnes les plus proches et photographie les protestataires». Elle leur explique que l'homme n'est pas un simple sans-papiers mais un «double peine» ; en clair, un repris de justice condamné à une peine de prison et à l'expulsion de France. Le passager, lui, semble avoir perdu connaissance. «Il a fait une sorte de crise d'épilepsie»témoigne Michel Dubois. Les policiers décident de l'évacuer.«On l'a vu passer avec les yeux révulsés, la langue qui pendait, de la bave autour de la bouche, rapporte Laurent Cantet. Quelqu'un l'a ensuite aperçu par le hublot dans une ambulance avec un masque à oxygène.» Les témoins sont sous le choc. «Beaucoup imaginent que l'homme est mort, ce qui fait encore monter d'un cran l'émotion.» Une hôtesse et plusieurs passagères pleurent.

 

Une fois l'homme débarqué, «une bonne dizaine d'agents de la police de l'air et des frontières [ la PAF , ndlr] font irruption dans l'appareil», poursuivent les collaborateurs de Laurent Cantet. Le cinéaste pense que les policiers sont à la recherche de celui qui a filmé la scène. Mais ils ne parviennent pas à l'identifier. Et repartent avec Michel Dubois. «J'ai été désigné par la responsable de l'opération comme celui qui avait mené l'opposition à cette action extrêmement violente»témoignait-il hier. De nouveau des passagers protestent, refusant de s'asseoir et de se calmer. Un policier remonte alors à bord de l'avion pour leur proposer, selon Laurent Cantet, «un marché incroyable : Michel pourrait réembarquer à condition que l'expulsé le soit aussi»Un autre policier indique que Michel Dubois a été placé en garde à vue, et menace les protestataires du même sort.

Vol annulé. L'affrontement dure depuis une bonne heure. Il est près de 18 heures. Le commandant de bord annonce que le vol est annulé. Dans son message, il évoque «les "manoeuvres" d'un individu refusant d'être reconduit dans son pays d'origine», et «les manifestations d'une minorité de passagers», affirment les collaborateurs du cinéaste. Dans l'aérogare, les policiers sont toujours, selon Laurent Cantet, à la recherche du photographe. Michel Dubois, lui, a été relâché vers 22 heures. Apparemment sans que des poursuites aient été engagées contre lui, affirmait hier son avocate, Dominique Noguères. Du côté d'Air France, un porte-parole de la direction banalisait l'affaire, confirmant qu'un «reconduit à la frontière a protesté, à la suite de quoi il y a eu une petite réaction d'hostilité, semble-t-il, de certains passagers». Le commandant de bord, estimant alors «que les conditions de sécurité n'étaient pas entièrement réunies pour que le vol ait lieu sereinement», a préféré l'annuler.

Du côté du gouvernement, le ministère de l'Intérieur, dont dépend la PAF , renvoie désormais sur le nouveau ministère de l'Immigration, de l'Intégration, du Codéveloppement et de l'Identité nationale. La version des policiers telle que la rapporte un collaborateur du ministre Brice Hortefeux est évidemment différente. Selon lui, l'expulsé est un «ressortissant malien âgé de 50 ans faisant l'objet de deux interdictions du territoire»Calme dans un premier temps, l'homme se serait ensuite montré «surexcité», ameutant les passagers, «assénant un coup de tête et mordant l'un des trois policiers qui l'escortaient si bien que la PAF a dû intervenir pour prêter main-forte à l'escorte»Pris d'un malaise, le Malien aurait ensuite été débarqué de l'avion et examiné par un médecin qui a jugé son état compatible avec un placement en garde à vue. Sous le coup d'une plainte pour «opposition à une mesure d'éloignement, refus d'embarquement et coups et blessures contre un policier»il sera jugé aujourd'hui en comparution immédiate. Face à la multiplication des poursuites contre des citoyens ayant tenté de s'opposer à l'expulsion de sans-papiers, les animateurs du RESF ­ qui défendent les parents sans papiers d'enfants scolarisés ­ ont annoncé la création d'un collectif de «défense coordonnée des victimes de la criminalisation de la solidarité». 

www.liberation.fr/actualite/societe/256475.FR.php

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Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 01:18
 
Le don d'organes, tout le monde en parle !
On connaissait l'émission de TF1 " Qui veut gagner des millions", il faudra désormais s'habituer à plus fort que la distribution cathodique de billets d'euros, c'est à dire à la télé-réalité s'articulant autour du don d'organes. Non, vous ne rêvez pas, le très permissif royaume de Hollande inaugure un nouveau genre d'émission "humanitaire". Après les programmes mettant en scène les fesses en libre service, les batailles de polochon, l'alcool et la drogue, voici venu (comme au temps de Casimir dans l'île aux enfants) le moment de faire pleurer dans les chaumières avec un concept IMBECILE et INDECENT "Le grand spectacle du donneur", c'est son nom, où une malade en phase terminale choisira entre trois candidats à qui elle donnera son rein. A quand un programme dans lequel l'on assisterait à une exécution d'un condamné à mort dans une prison du Texas ? Cela aurait de la gueule, TF1 devrait y réfléchir d'autant plus que le nouveau président n'y verrait aucun problème, sachant qu'il prend Bush pour son modèle.
Bref, il paraît que la diffusion prévue vendredi prochain, contre toute attente, ferait débat au parlement. Le ministre chargé des média estime qu'"il est inappropriée et contraire à l'éthique, mais que c'est aux producteurs de l'interdire". Pour une membre des Verts "l'interdire ne serait rien d'autre que de la censure politique et étatique."  Remarquez, ça n'a rien de bien surprenant de voir les "verts" aux premières loges quand il s'agit de légitimer "tout et n'importe quoi", comme l'a prouvé le député Nöel Mamère à Bègles. Comme l'avenir est à la surenchère, en raison de la décadence qui mène tout droit à l'absence d'imagination, il faudra se préparer à pire. L'indécence devient la norme, l'éthique est l'exception, c'est maintenant la fuite en avant et le grand saut dans l'inconnu, plus "haut", plus "fort" et plus "vite", en quelque sorte les JO de la CONNERIE. Il fallait bien s'y attendre quand la vieille Europe s'est décidée à s'américaniser via Endemol, un groupe cher à Jacques Essebag alias Tartuffe ou Artur!
Enfin, ce qui est sûr, c'est que la France ne résistera pas à la tentation néerlandaise, car certains s'interrogent en OFF, s'il ne fallait pas déjà préparer la télé–réalité sur les dons d'organes? Pour se justifier, il y en a même qui osent se cacher derrière la disparition du jeune Grégory Lemarchal, star-académicien récemment décédé suite à la mucoviscidose, surtout faute de transplantation. Cette mort brutale d'un jeune homme attachant et très apprécié par son public, en plus d'avoir boosté l'audience de TF1 lors d'une "émission-hommage", génère des milliers de message sur le Net, et favorise une prise de conscience sur l'importance des dons d'organes."L'emotainment" (entreprise d'agencement de l'émotion dans un but lucratif) aidant depuis la mort du gagnant de la Star Academy 4, il y aurait une hausse considérable des demandes de cartes de donneurs d'organes, environ 30 000 inscriptions de plus.  Par ailleurs, un mois après la disparition de Grégory Lemarchal, la presse continue pour la 4e semaine à le mettre en Une, à consacrer des dossiers d'une dizaines de pages avec de nombreuses photos d'archives, sans oublier de parler de son ex compagne , Karine Ferri.  Rarement un artiste n'aura eu un tel hommage par la presse, les médias télé et radio mais aussi le public. C'est dire si le malheur des uns peut faire le bonheur des autres. Mais d'ici là à imaginer une émission PORNOGRAPHIQUE sur le modèle Hollandais, il y a un pas qu'il ne faut pas franchir.
A2N

BNN , de plus en plus indécent !
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Vendredi 25 mai 2007 5 25 /05 /Mai /2007 14:19

"Envoyé spécial", le magazine présenté par Guilaine Chenu et Françoise Joly sur France 2, chaîne public, a encore été fidèle à son habitude, c'est à dire faire de la désinformation dans le reportage "Noires mémoires", sujet consacré aux Noirs en France. Après les sujets à charge sur l'Afrique, la misère, les « sans papiers », le tourisme sexuel et tout ce qui peut être anxiogène pour le quidam habitué à s'abreuver d'images de TF1, nos duettistes d'enfer ont commandé un reportage riche d'enseignement sur la "question de l'identité noire".

N'en déplaise aux amnésiques et chantres de la fuite en avant, le sujet est sensible, encore plus depuis que l'humoriste Dieudonné a mis ses pieds dans les plats, provoquant stupeur, indignation, rires et applaudissements.A l'heure où les discriminations liées à la couleur de la peau se multiplient, que le président élu, solidement encadré par des idéologues réactionnaires, en arrive même à désigner les Noirs et les Arabes comme la cause majeure de la crise d'identité française, et parle de son engagement à lutter contre la "concurrence mémorielle", la question Noire  se pose plus que jamais. Or, il y un monde entre se la poser en des termes non partisans et en parler à la manière d'un Jean Pierre elkkabach, cumulard du journalisme, président d'une chaîne publique ( LCP) et directeur général d'une radio privée ( Europe 1), sans compter ses "piges" sur France 2, dans l'émission "Vivement Dimanche", présentée par l'inoxydable Michel Drucker.Au delà des témoignages intéressants des responsables du "comité marche du 23 mai 1998", les docteurs Serge Romana et Emmanuel Gordien dirigé, et quelques uns de leurs proches, le documentaire de France 2 est très partial.

D'une part, il amplifie grossièrement les clivages dans la perception du "devoir de mémoire", que l'on peut trouver entre les descendants d'esclaves des Antilles, Guyane et Réunion et les Africains. Partant de là, le journaliste, Jean Pierre Métivet, parle sans rire des "Antillais" comme seuls dépositaires de la souffrance de leurs ancêtres, chose qu'il conteste aux Africains.Bien étrange sentence émise par un simple journaliste qui fait tout l'étalage de son INCULTURE. Faut-il préciser que les Antillais (appellation d'origine contrôlée) ne sont ni plus ni moins que des descendants d'Africains déportés par les nations esclavagistes européennes? Prétendre le contraire revient à refaire l'histoire, c'est comme si l'on parlait des descendants d'Européens d'Amérique du Nord ( Bush, Mc Enroe, Connors, Clinton....) en niant leur identité européenne, celle du vieux continent. Minable !

D'autre part, le journaliste risque une déchirure musculaire lorsqu'il entreprend de démontrer, une fois encore, que les Noirs sont différents selon qu'ils viennent d'Afrique ou des Antilles. Quel sens de l'observation !  Et les Marseillais ressemblent t-ils aux Auvergnats, les Bretons aux Normands,etc..? C'est un vrai sujet de dissertation philosophique, France 2 deviendrait-il une annexe de l'éducation nationale? Plus simplement, il faudrait rappeler que la différence "culturelle" entre les Africains et les Antillais ne leur empêche pas de partager un socle de valeurs communes, ce qui explique le dynamisme de la communauté Noire vivant en France.D'ailleurs, le journaliste en apporte la preuve à travers ces lieux où de jeunes Africains et Antillais se retrouvent pour débattre sur des sujets de société ou valoriser leur CULTURE en dansant sur des sons variés ( Zouk, N'dombolo, Ragga, Dance Hall, Coupé Décalé...)

Enfin, la cerise sur le gâteau de la mauvaise foi est atteinte quand "l'envoyé spécial" plonge ( dans tout le sens du terme) dans la "nébuleuse" Noire. Il en ressort transformé et inquiet, notamment pour la mère patrie, la France , dont il craint un sort funeste si, comme il le dit, les Noirs s'unissaient sur la base de la couleur de peau. Fantasmes quand tu nous tiens ! Comment a t-on pu en arriver là? Tout simplement, le journaliste, Jean Pierre Métivet, a rencontré l'incarnation du mal suprême, celui représenté par Dieudonné, artiste de génie et emmerdeur public, et Kemi Seba, leader charismatique de la Tribu Ka , groupuscule qualifié « raciste » mais qui n'hésite pas à discuter avec les mouvements identitaires blancs. Les dieux sont tombés sur la tête ! Emporté dans sa traque du "diable", le journaliste promène même sa caméra à l'institut Africamaat, il y rencontre des Noirs Egyptologues qui parlent rationnellement des racines Africaines de l'Egypte. Là s'en est trop pour lui qui croyait découvrir une communauté Noire abrutie, plus préoccupée par  la Bamboula et les plaisirs charnels. C'est raté ! 

En conclusion, s'il fallait encore formuler quelques précisions utiles suite à la tentative de brouillage de l'histoire coloniale française par France 2, chaîne du service public, c'est que, n'en déplaise aux idéologues, la Traite Négrière Transatlantique est une "oeuvre" strictement raciste et d'inspiration Judéo-Chrétienne (1).Tenter de trouver des responsabilités en Afrique pour justifier le Crime, voire établir un co-responsabilité entre l'Afrique et les nations esclavagistes européennes, est abject et indigne. Mettre en avant des roitelets et intermédiaires Africains pour diluer le rôle central de l'Europe et ses capitaines d'industrie, ses négociants négriers et ses royaumes, procède d'une entreprise de Négationnisme. Cela reviendrait à donner plus d'importance qu'il n'en faut aux officiers nazis de culture juive ayant accompagné Hitler dans son délire morbide (2).

A2N


"Identités Noires" par France 2
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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /Mai /2007 07:11

Madame La Ministre,

Le jour de votre prise de fonction, le 18 mai 2007, mon fils âgé de 14 ans a été victime d’une discrimination imputable aux forces de police. En effet, mon fils et quatre de ses camarades attendaient leur train en gare de Metz lorsque deux policiers en civil, appartenant certainement à la police ferroviaire lui ont demandé ses papiers. Ses camarades ont échappé à ce contrôle au facies peut être parce qu’ils sont blancs !  

 

Mon fils, ayant oublié son portefeuille à l’internat n’a pas pu présenter sa carte nationale d’identité et par conséquent a été emmené dans un local de la gare afin de procéder à la vérification de son identité. Je l’ai retrouvé à la gare de Paris Est très éprouvé par ce contrôle, et humilié voir désabusé, il n’a pas compris pourquoi il a été le seul à être contrôlé. C’est en père de famille atterré que je vous écris, ces contrôles au facies doivent cesser, c’est avilissant. J’emprunte régulièrement les transports en commun et c’est avec une grande frustration que j’assiste très souvent aux contrôles abusifs de jeunes noirs ou basanés.

A une période de relents nationalistes, et des amalgames douteux tel que le ministère de l’immigration et de l’identité nationale, je voudrais savoir ce que signifie être français.  Faut-il être blanc ? Un noir est-il toujours suspect ? La police est d’utilité publique, c’est indéniable, elle se doit aussi d’être exemplaire mais ces  dernières années certaines dérives portent à croire qu’elle a un blanc-seing.

J’élève mon fils dans le respect des règles et des lois, en contrepartie il doit être lui aussi respecté et non discriminé. Il n’avait rien à se reprocher et a ressenti une grande injustice, c’est pourquoi je m’inscris en faux devant les propos du Président de la République qui affirmait lorsqu’il était ministre de l’Intérieur : «  Quand on n’a rien à se reprocher, on accepte les contrôles ». Est-ce ainsi que l’on crée le sentiment d’appartenance à une nation pour les jeunes des  minorités visibles et qui n’aspirent qu’à une chose : devenir des citoyens à part entière ?

La France se targue d’être le pays des droits de l’homme et du citoyen mais elle ne sort pas grandie de ces humiliations faites au quotidien. En vous remerciant de l’attention que vous voudrez bien porter au courrier d’un père attentif au devenir de tous nos enfants, je vous prie Madame La Ministre d’agréer mes salutations distinguées. 

PS: Lettre envoyée par un citoyen Français      

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Dimanche 20 mai 2007 7 20 /05 /Mai /2007 02:05

Sérieux comme un pape, les mains croisées sur la table, pas l'ombre d'un sourire sur le visage, Dieudonné est assis au Presse Café de la Place Bonaventure devant... un verre d'eau. Il vient tout juste de faire l'émission de radio de Paul Arcand où il a été poli, courtois et étonnamment prudent. En l'écoutant dans mon auto, je me suis demandé si je rêvais. Comment ce type posé qui défend l'ouverture et l'universalisme dès qu'il débarque au Québec peut-il être en même temps l'énervé qui, en France, est allé de procès en procès pour antisémitisme et qui, tout dernièrement aux élections présidentielles, a fait une visite remarquée chez Jean-Marie Le Pen, même s'il n'a jamais appuyé officiellement sa candidature ?
 
Par Nathalie Petrowski
 
Comment, je ne le sais pas. Tout ce que je sais, c'est qu'au Québec, Dieudonné se garde une petite gêne. Rien, ou presque, ne trahit la réputation scandaleuse, sinon franchement calamiteuse, qu'il traîne depuis un incident qui a marqué les annales de la télé française. C'était le 1er décembre 2003 sur le plateau de l'animateur Marc-Olivier Fogiel.

Au moment d'offrir sa prestation, Dieudo apparaît déguisé en colon juif et cagoulé et se met à faire l'apologie de l'axe du bien américano-sioniste avant de conclure par le salut hitlérien. Ce numéro, soi-disant improvisé, marque le début de la rupture de Dieudo avec l'élite intellectuelle et artistique parisienne. Un à un, ses potes - Jean-Marie Bigard, Laurent Ruquier, Daniel Cohn-Bendit, Thierry Ardisson, Guy Bedos et j'en passe - vont le lâcher. Pas immédiatement, mais au fil des mois alors que non seulement Dieudo refuse de faire amende honorable mais en rajoute.

Thierry Ardisson l'explique à ses convives réunis à sa table à l'émission 93, Faubourg Saint-Honoré: «Dieudo, j'ai cessé de l'inviter sur mes plateaux quand j'ai compris qu'il tapait sur les juifs pour mieux défendre les Noirs.» À quoi son voisin de table rétorque: «Moi, mon problème avec Dieudo, c'est que je sais pas si c'est un gros con, un antisémite ou un manipulateur.»
Qui a raison?
Gros con, antisémite, manipulateur: la formule est brutale, mais elle reflète bien l'espèce de malaise et l'ambivalence qu'on peut ressentir face à ce comique trop sérieux qui jure qu'il n'est pas antisémite et qu'il ne l'a jamais été.

«La preuve, c'est que malgré les 23 procès que j'ai subis, je n'ai jamais eu de condamnation, affirme Dieudonné. Mon casier judiciaire est vierge. Et puis, si je suis antisémite, expliquez-moi comment il se fait que je suis soutenu par un groupe de rabbins juifs. Si vous ne me croyez pas, allez voir sur mon site, je leur ai fait un espace. »

Les quatre rabbins en question étaient nulle part sur le site de Dieudonné. Mais j'ai fini par les retrouver sur YouTube. Il s'agit de quatre rabbins avec des barbes et des boudins qui traînent pratiquement jusqu'au plancher.

Leur groupe s'appelle Naturei Karta, un groupe aussi violemment antisioniste qu'il est pro-Hezbollah. Lors de la mort d'Arafat, ces rabbins, qui s'expriment en anglais, sont venus à Paris pour rendre un hommage à leur héros. Comme personne ne voulait les accueillir, Dieudonné les a invités dans son théâtre, La Main d'Or, au nom de la liberté d'expression. Pour ce qui est de la suite de leur amitié, s'ils jouent au golf ensemble ou s'ils se reçoivent à souper, YouTube n'en souffle pas mot.

Tout cela pour dire que s'entretenir avec Dieudonné, c'est entrer de plain-pied dans le marécage de la désinformation. Pas seulement sa désinformation à lui, celle de quiconque a déjà écrit à son sujet. Pour vous donner un exemple, aux élections présidentielles françaises, Dieudo a appuyé au premier tour José Bové.

Au deuxième, il est passé dans le camp de Ségolène Royal. Pour annoncer ses couleurs, il s'est rendu au stade Charléty le 1er mai pour se mêler aux plus de 40 000 supporters de Ségolène. Le magazine Le Nouvel Observateur et le journal Libération ont tous les deux affirmé qu'il avait été sifflé par la foule et expulsé. Or, sur le site de Dieudonné, une photo nous le montre souriant et entouré de gens qui n'ont pas l'air malheureux de le voir là.

Un article à côté de la photo explique que les grands médias français ont menti et que Dieudonné a été chaleureusement accueilli au stade. Qui a tort ? Qui à raison ? Impossible de vraiment le savoir.

C'est un exemple parmi tant d'autres, mais il permet de mesurer le grand écart que pratique la vérité dès que Dieudonné se profile à l'horizon. Chaque idée, parole ou intention qui le concerne semble avoir deux, sinon plusieurs faces, qui changent au gré du moment.

Vie privée

Qu'à cela ne tienne, profitant du fait qu'il est là devant moi, je lui demande de dissiper une ou deux confusions à son sujet. Est-ce vrai qu'il est musulman ou qu'il s'est converti à l'islam comme le veut la rumeur publique ?

Réponse: «Jamais de la vie. Je suis né dans la religion catholique. J'ai été à l'école catholique et je ne connais absolument rien de la religion musulmane. Cela dit, je ne vais pas à la messe le dimanche et je ne porte pas la croix. Je trouve ça ridicule. Si Jésus était mort sur la chaise électrique, est-ce que les chrétiens porteraient une chaise électrique autour du cou ?»

Est-il marié ? A-t-il une ou plusieurs femmes ? A-t-il des enfants ? Pour les enfants, il me répondra qu'il en a trois, âgés de 8, 12 et 14 ans. Pour la femme, par contre, il se gardera à nouveau une petite gêne en plaidant qu'il ne parle jamais de sa femme qui désire demeurer anonyme.

Non seulement son désir est-il une réalité, mais lorsqu'on tape sur Google le nom de Dieudonné avec le mot épouse, on ne trouve qu'un nom: Jany LePen, la femme du chef du Front national. L'humoriste et l'épouse du chef du Front national ont en effet fait un voyage ensemble au Cameroun récemment. Ils en ont profité pour sensibiliser l'opinion publique au génocide des pygmées.

La survie et la pérennité des pygmées est une cause fétiche pour Dieudonné. Aussi a-t-il été particulièrement ulcéré par la croisière présidentielle de Sarkozy sur le yacht du milliardaire Vincent Bolloré au lendemain de sa victoire.

«Bolloré a fait fortune avec le bois précieux africain. Il est en partie responsable de la déforestation et du génocide des pygmées», affirme-t-il.

Vérification faite, Vincent Bolloré est le riche héritier d'une famille qui a fait fortune avec le papier cigarette OCB, puis Zig Zag. Et s'il est vrai qu'en reprenant l'entreprise familiale, Bolloré a d'abord investi dans les comptoirs de commerce avec l'Afrique, c'est le fret maritime qui a rempli son compte en banque. Mais lorsqu'on milite pour une cause comme le fait Dieudonné, tout est non seulement vu à travers le prisme de cette cause, mais déformé par celle-ci.

L'année dernière, la chroniqueuse Anne-Sophie Mercier a publié chez Plon un livre sous le titre La vérité sur Dieudonné. Or celui qui affirme que la liberté d'expression est au coeur de son combat a tout fait pour en interdire la publication.

Il n'a pas entièrement réussi. Le livre a été publié mais avec à l'intérieur un avertissement ordonné par un tribunal parisien et déclinant les 11 passages injurieux à l'égard de Monsieur Dieudonné M'bala M'bala. Dans le premier passage à la page 30, l'auteur écrit que Dieudonné aimerait bien voir disparaître le philosophe Bernard-Henri Lévy. De toute évidence, Dieudonné n'a pas apprécié l'usage du verbe disparaître.

Mais lorsque je lui rappelle le sketch particulièrement grossier du spectacle Dépôt de bilan présenté au TNM. où il met en scène un BHL radin qui négocie un rabais sur un kilo de pommes de terre au marché en invoquant l'holocauste, il ne voit pas pourquoi le numéro ne m'a pas fait rigoler.

«Ce sketch-là d'abord est inspiré d'un sketch israélien qui met en scène deux coureurs. Lorsqu'on leur demande pourquoi ils se sont placés 20 mètres devant les autres, ils répondent: six millions de morts. Quant à BHL, ce n'est pas parce qu'il est un juif que je n'ai pas le droit de dire qu'il est millionnaire. De toute façon, c'est un sketch sur le devoir de mémoire. Je trouvais amusant de montrer la vulgarité dans le devoir de mémoire à travers un kilo de pommes de terre. Si je joue la corde raciste, c'est pour en montrer l'imbécillité. C'est de la caricature. Cela, les Québécois semblent l'avoir bien compris.»

À ce sujet-là, Dieudonné ne se trompe pas. D'année en année, le public québécois lui a toujours réservé un accueil chaleureux comme s'il était parfaitement imperméable à ses frasques, à ses déboires judiciaires et à ses prises de position politiques.

Est-ce de l'inconscience ? De l'indifférence ? Un manque d'information ? Une grande ouverture d'esprit ? L'amour inconditionnel de la liberté d'expression ?

Dieudonné refuse de s'avancer sur ce terrain miné. «Ici, les gens s'amusent et prennent plaisir à rigoler avec moi, répond-il. Ils prennent mes spectacles pour ce qu'ils sont: un divertissement, et c'est exactement la même chose en Belgique et en Suisse. Il n'y a qu'en France où ça pose problème et encore, ce ne sont pas tous les Français qui me détestent.»

En effet. À la fin avril, environ 5000 d'entre eux se sont massés au Palais des sports pour assister au nouveau spectacle de Dieudonné, qu'il présentera le 21, 22 et 23 juin au National à Montréal, puis à Québec (30 juin) et Gatineau (6 et 7 juillet).

Parmi les invités de marque qui se sont pointés au Palais des sports, on a vu Jany Le Pen, l'épouse du chef du Front national, un représentant de Raël, sans oublier l'écrivain Alain Soral, un ex-intellectuel de gauche qui s'est mis au service du Front national. Pas sûr que si tout ce beau monde accompagnait Dieudonné au Québec, il remplirait autant ses salles.
 
 

Dieudonné au Canada !
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Vendredi 11 mai 2007 5 11 /05 /Mai /2007 15:44

La championne du monde française du 400 m nage libre Laure Manaudou, qui a confirmé mercredi qu'elle partait s'entraîner à Turin, expliquait jeudi dans la presse italienne qu'elle ne "supportait plus physiquement les entraînements" de son coach Philippe Lucas.Elle s'apprête à signer pour six ans avec le club "La presse" de Turin, où s'entraîne notamment l'élu de son coeur, son compagnon, l'Italien Luca Marin, avec qui elle rêve de fonder une famille. Le divorce prononcé entre la joyau de la natation mondiale et son entraîneur-barroudeur, Il n'en fallait pas plus à ce dernier pour se lâcher, un peu comme un amoureux éconduit qui déverserait son fiel sur celle qui ne voudrait plus de lui.

Olympic and world swimming champion Laure Manaudou  of France gives a news conference as Paolo Penso, right,the manager of Italian sport club

Phillipe Lucas ( aucun lien de parenté avec le premier), à qui l'on ne peut pas nier de solides qualités de formateur, d'entraîneur et de meneur, n'est en revanche pas un seigneur, loin de là. On ne l'avait pas beaucoup entendu depuis le début de l'escapade amoureuse de la championne en Italie. Jeudi, Philippe Lucas, le désormais ex-entraîneur de la championne olympique du 400 m libre, est sorti de son silence pour régler ses comptes avec la nageuse. Accrochez vous !
"Elle part parce qu'elle a envie de moins travailler. Elle fuit le travail"....."Elle me l'a dit : 'je ne pourrai pas continuer à travailler comme ça'. Aujourd'hui, ce n'est plus une nageuse, ce n'est plus une athlète"...."Je ne suis pas mort. Ce qui compte, c'est ce qui va se passer, si j'ai des nageurs aux Jeux (...). Je sais comment la battre"... "Quand on la voit, on a l'impression qu'elle a fait une croisière de six mois".  Quelle charge !
Dans un article paru mercredi dans La Dépêche du midi, l'entraîneur Philippe Lucas, estime ne pas avoir été trop dur avec la nageuse Laure Manaudou, qui a décidé de s'entraîner en Italie afin d'être plus proche de son compagnon Luca Marin.
Enfin, comme il n'était plus possible de l'arrêter dans ses "confidences", il termina sur une note plus que douteuse et surtout condamnable. "En Italie, c'est les  "Macaronis" qui vont tout maîtriser, c'est une question d'argent, s'ils l'ont prise. Ils vont essayer de faire cinq millions d'euros. Ce n'est que pour le pognon, on le sait très bien".  Evoquant aussi l'entourage futur de la nageuse, notamment médical. "Ça a l'air dangereux, quand on voit le médecin qui va la suivre. Laure est une fille saine, mais elle n'est jamais à l'abri."  De mieux en mieux au pays de M. 53% !
N'en déplaise à cet homme dont les propos, notamment sur les italiens donnent à Gerber...., que l'on imagine très certainement du côté des 53% d'électeurs qui veulent "travailler plus pour gagner plus", Laure est une grande championne qui ne supporte plus de passer 8 heures à aligner des longueurs dans les bassins. Alors à 21 ans, même si ça ne fait pas l'affaire des sponsors ayant vu beaucoup misé en vue des J.O de Pékin, elle reste libre de rêver et d'aimer son latin lover. Le plus important dans la vie, ce n'est ni l'argent ni la gloire sportive, mais la réalisation de soi.
En décidant de vivre son amour, à 15 mois du Rendez-vous olympique, elle se met sportivement en danger, mais c'est son choix. Les financiers, les sponsors et un ancien entraîneur, ce n'est plus la vie qu'elle veut. De là à balancer tout son fiel Gaulois sur les Italiens, en mettant en cause leur moralité, c'est plus que minable.Rien que pour ça, Philippe Lucas, coach aigri, doit être sanctionné très durement. D'après lui, l'Italie est dangereuse ( ah ! oui !). C'est bien connu, l'affaire Festina n'a jamais existé, encore moins en France avec le cycliste Richard Virenque, dopé "à l'insu de son plein gré". Que dire des affaires Cofidis et AG2R? Balayez donc devant votre porte, M. Lucas, avant d'attaquer les autres. Décidément, il y a comme une xénophobie libérée dans la France de M. 53%.
A2N
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Mardi 8 mai 2007 2 08 /05 /Mai /2007 19:55

La nageuse française Laure Manaudou, et son petit ami le nageur italien Luca Marin, le 24 mars 2007 lors des Mondiaux de Melbourne

La nageuse française Laure Manaudou annonce "qu'entre l'Italie et la France , je choisis l'amour de ma vie" et déclare "je ne rentrerai pas en France" dans des déclarations publiées mardi par la Gazzetta dello Sport, le principal journal sportif de la péninsule. La faute à Luca Marin, le nageur transalpin à qui elle pense tout le temps. Depuis l'été dernier, Laure Manaudou a une partie de son coeur en Italie. Mais à 15 mois des J.O de Pekin, personne n'imaginait un pareil scénario dans lequel la star du sport français, porte flambeau du sport français et sportive préférée des Français, mettrait les voiles pour vivre totalement sa passion amoureuse. Enorme championne, Laure Manaudou n'en reste pas moins une gamine  folle amoureuse ne supportant plus de vivre loin  de son grand amour, elle vit à Canet-en-Roussillon, lui à Vérone, : "Je pleure tout le temps. C'est la première fois que ça m'arrive. Je suis dingue de Luca. On s'envoie 500 sms par jour ! On s'arrête seulement pour les entraînements et pour dormir." Attentionné, galant, sachant la surprendre, Luca est, elle en est sûre, "l'homme de ma vie, peut-être le père de mes enfants". Malgré les pressions de la fédération de natation, du ministre des sports et de son entourage, la nageuse, âgée de 20 ans, championne olympique, multiple championne d'Europe et du monde, et détentrice des records du monde du 200 m et du 400 m nage libre, a décidé de quitter  de rejoindre son fiancé, qui  qui vit et s'entraîne à Vérone dans le nord de l'Italie.

Ce coup de coeur va bien au delà d'une simple affaire de coeur qui mettrait en danger la carrière de la championne. Il provoque des tensions entre la fédétion italienne et son homologue français, pose une question administre sur l'acquisition éventuelle de la nationalité italienne par la championne et ne manque pas d'inquiéter tous ceux qui ont misé des fonds sur la marque Manoudou. Pensez qu'elle est l'égérie de  Louis Vuitton, Arena, GDF et de Printemps Pinault la Redoute, laisse imaginer les enjeux financiers énormes. C'est dire si l'affaire des amoureux de Vérone est bien embarrassante pour l'entourage des deux tourtereaux. Il ne reste plus qu'au nouveau locataire de l'Elysée d'envoyer le GIGN en Italie au nom de "l'identité nationale".

 
Le chanteur Johnny Hallyday, qui avait décidé de s'exiler en Suisse, reviendra 'certainement' en France en raison de l'élection à la présidence de Nicolas Sarkozy, qui a promis un 'bouclier fiscal' plafonnant les impôts directs à 5O% des revenus, a dit sa femme Laeticia à RTL.
Photo:Joël Saget/AFP

A part ça, après son court séjour en Suisse, où il voulait vivre pour lui et garder son argent, Johnny Hallyday  reviendra "certainement" en France en raison de l'élection à la présidence de Nicolas Sarkozy, qui a promis un "bouclier fiscal" plafonnant les impôts directs à 5O% des revenus. Le couple Hallyday était allé s'établir en Suisse parce qu'il en avait "marre", comme beaucoup de Français, de payer ce qu'on nous impose comme impôts", avait-il expliqué. Désormais, l'honneur de la patrie est sauf, car le rocker retrouve subitement l'amour de la France, abandonnant par la même occasion ses envies d'acquisition de passeports belge et monégasque. Comme quoi, il suffit d'avoir un président clientéliste au pouvoir pour retrouver le sens de "l'identité nationale".

A2N


Johnny Hallyday aime la France sans impôt
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Mardi 8 mai 2007 2 08 /05 /Mai /2007 01:35

Discrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s’il était appliqué, tuerait l’Internet "made in France". En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d’application de la loi sur la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d’accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l’Etat, sur simple demande.

Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l’égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l’égard des acteurs français d’Internet, assassinant instantanément l’économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats.

Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l’impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d’accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d’un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d’un article, d’une photo, d’une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.

En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d’accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l’ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d’accès à un réseau, les date et heure d’appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.

A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d’identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s’est connecté à un site et constater sur Internet ce qu’il diffuse à un instant donné.

Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d’un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l’Internet français". De l’avis unanime des spécialistes, c’est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n’ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l’opinion publique américaine d’aujourd’hui, mais s’opère sans bruit en France.

Le coût, aussi bien pénal qu’économique, d’un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d’accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d’amende et leurs dirigeants, d’un an d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende, sans compter la fermeture de l’entreprise, l’interdiction d’exercer une activité commerciale, etc.

Lors d’une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l’intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents , certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d’euros par an de perte nette.

Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d’un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l’économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l’accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.

En imposant aux entreprises françaises d’être des auxiliaires de justice ou des "indics", l’Etat fragilise tout un pan de l’économie de demain et de la démocratie d’aujourd’hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l’Internet, qui ne seront pas impactés à l’étranger. Jusqu’alors, seuls les fournisseurs français d’accès à l’Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l’Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s’acquitter des indemnités dues que certains d’entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités...

Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l’Internet en France font sourire Bercy, qui semble n’avoir pas encore compris qu’Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s’établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.

Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l’intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.

Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d’un juge d’instruction en charge d’une affaire de droit à l’image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l’origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant.

VOIR EN LIGNE : Le Monde



Censure sur la Toile !
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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 13:01
Face à la justice, le fondateur de Tribu Ka revendique ses propos
 
Par François FEUILLEUX

PARIS (AFP) - Stellio Capo Chichi, alias Kemi Seba et fondateur du groupuscule noir extrémiste Tribu Ka a revendiqué jeudi devant le tribunal de Chartres les propos qui lui valent des poursuites pour provocation à la haine raciale et antisémitisme, se présentant comme un "antisioniste".

A l'audience, le procureur a requis une peine de de six mois de prison ferme et une amende de 10.000 euros à son encontre, ainsi qu'une privation de droits civiques de cinq ans qui pourrait l'empêcher de se présenter, comme il le souhaite, aux élections municipales de Sarcelles (Val d'Oise).

 

Kemi Seba, dont le groupuscule avait été à l'origine d'incidents à caractère antisémite en mai 2006, rue des Rosiers à Paris, avant d'être dissous en juillet a depuis fondé le "Génération Kemi Seba" (GKS) et comparaissait avec Cyrille Kamdem, également membre du groupe.

 

Pour ce dernier, le ministère public a requis une peine d'un mois de prison ferme et une amende de 1.500 euros.

 

Kemi Seba et Cyrille Kamdem étaient poursuivis pour avoir déclaré : "Etat sioniste. Sales policiers sionistes. Police de Sarkozy à la solde de la racaille sioniste. La France a été achetée par Israël" devant des forces de l'ordre, le 8 février sur un parking d'hypermarché à Chartres.

 

Jugé en comparution immédiate pour "outrage sur personne dépositaire de l'autorité publique", en l'occurrence le directeur de la Sécurité publique d'Eure-et-Loir, Erick Degas, il avait déjà été condamné à cinq mois de prison dont trois avec sursis, en février.

 

L'audience de jeudi visait à examiner des poursuites ultérieures dans la même affaire pour "incitation à la haine raciale et propos antisémites".

 

Et devant le tribunal, il n'a pas regretté ses paroles.

 

Kemi Seba s'est présenté comme "un militant associatif des intérêts des citoyens de couleur noire".

 

Face au président Denis Roucou, il a fait preuve de verve et argumenté: "Je revendique l'intégralité des propos que j'ai tenus", a-t-il affirmé.

 

"Je suis antisioniste, pas antisémite. Le sionisme est une idéologie politique colonialiste et extrémiste. Si j'avais parlé d'un policier communiste, on ne m'aurait pas dit que j'étais anti-russe. Nous, personnes de couleur noire, ne sommes plus dans la soumission".

 

La défense a notamment cité la chanteuse Princess Erika, qui a expliqué avoir assisté à plusieurs de ses meetings et vouloir "défendre la liberté d'expression qui doit s'appliquer à tous".

 

"Je n'ai jamais entendu de propos antisémites à ces réunions", a-t-elle assuré.

 

L'avocat de la LICRA (Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme), partie civile dans l'affaire n'a pas été convaincu.

 

"On a eu le droit à un florilège d'idées négationnistes dans une logique de théorie du complot", a dénoncé Me Nicolas Benouaiche. "Si l'on change le mot sioniste par juif, on retombe dans les heures noires de 1945".

 

"Derrière tout cela, il y a une véritable judéophobie", a-t-il plaidé, rejoint par le procureur Bruno Revel: "l'antisémitisme n'est pas mort. Les vieux mensonges s'incarnent dans de nouveaux visages", a dit ce dernier.

 

Pour la défense, Me Innocent Fenze a plaidé que son client, s'il avait outragé l'autorité publique, fait pour lequel il a déjà purgé sa peine, rien ne permettait de dire qu'il avait tenu des propos antisémites.

 

A la sortie du tribunal, Kemi Seba s'est déclaré ravi d'avoir pu exprimer "sa vérité" et a promis, quel que soit le jugement, de monter une liste aux municipales à Sarcelles "où des frères seront présents à ma place".

 

Le jugement a été mis en délibéré au 28 juin.
 
 
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HISTOIRE D'EN RIRE !

C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.
Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame :
- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique:
- Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

 Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe 

«L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ». Eric Zemmour, journaliste I-Tele et France 2 

«Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues.» Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines)

 

 



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