La propagande des médias aux ordres et la désinformation quotidienne de penseurs et pseudos philosophes, qui squattent les plateaux TV et ondes radiophoniques, ont triomphé de la lucidité des Français. Depuis hier, 16 mai 2007, le candidat du CAC 40, du MEDEF et des lobbies, est le président de la République. Sa victoire face à la candidate socialiste, Ségolène Royal, est nette ( sans bavures ???). La majorité des suffrages s'est portée sur son projet, celui d'une droite raciste et ultra-réactionnaire, ce n'est pas la présence de quelques Basanés à l'UMP ou dans le prochain gouvernement, voire les ralliements opportunistes de centristes et d'apparentés socialistes, qui démontrera le contraire. En criant aux loups et en sous-tendant qu'il existait des ennemis de l'intérieur, ceux là qui demandent la "repentance" de la France, comme l'ont suggéré le candidat de la peur et ses amis "intellectuels", les électeurs ont voté sans discernement pour un projet de société néoconservateur. On sait ce qu'il adviendra très bientôt. En clair, comme l'a rappelé le slogan choc de la campagne électorale, "Ensemble tout est possible". Oui, tout est possible, mais sans nous, c'est à dire une grande minorité ( 47%) qui croit en une société plus "juste" et plus "forte", fière de son identité "multiraciale", qui n'a pas honte de reconnaître toute son Histoire, celle qui est à la fois estimable et condamnable.
Ce n'est qu'à ce prix là que la France se réalisera et évitera de culpabiliser ceux des siens qui ne croient ni au mythe d'une grand ancêtre Gaulois commun, ni aux bienfaits de la colonisation, encore moins aux fables d'un historien de pacotille sorti de la botte d'un journaliste cumulard et chef de la propagande sur l'unicité de l'Histoire ( pas la sienne, bien entendu).
Enfin, le nouvel occupant du château de l'Elysée n'empêchera pas au monde de tourner, même si l'on s'attend à subir, plus que jamais, ses coups de pression et autres intimidations. Il faut l'accepter, c'est le peuple qui l'a souhaité majoritairement ( 53%), mais regrettera très bientôt son choix à courte vue. En attendant la CENSURE promise par le monarque en puissance, au nom de la protection des "petits intérêts" d'une oligarchie de la finance et de lobbies politico-mafieux, vous pouvez continuer à vous exprimer ou visiter cet espace de liberté sans concession. Putain 5 ans !
Israël ne pouvait rêverd'un meilleur cadeau d'anniversaire pour les 60 années de son existence chaotique. Les "fous de dieu", pas ceux d'Allah, mais version judéo-chrétienne,n'envisagent ni plus ni moins que de poursuivre leur course
folle en s'attaquant prochainement à l'Iran. Manifestement le sang versé en Irak et en Afghanistan ne suffit pas à calmer leur soif meurtrière. On en connait un qui doit jubiler à l'idée d'une
nouvelle croisade au nom de on ne sait trop quoi. N'est-ce pas M. Sarkozy ? Cet ami "indéfectible" de l'Etat hébreun'annonçait-il pas la couleur à
peine élu en septembre dernier. Les préparatifs vont bon train, comme en parle Richard Hétu sur son blog:
"Selon un responsable israélien, George W. Bush et Dick Cheney ont l’intention de déclencher une attaque militaire contre l’Iran d’ici la
fin de leur mandat, jugeant qu’une telle action s’impose". Lire la suiteICI
Faut-il dissoudre le Parti Socialiste actuel ? Sans aucun doute. Si certains n'avaient pas encore compris que ce parti était gangréné, traversé
par des courants réactionnaires, racistes et machos, ce qui explique en partie que les éléphants n'aient jamais soutenu Ségolène Royal lors de la dernière présidentielle, en voilà une preuve
supplémentaire pour le débrancher définitivement.
Tenez, alors que le projet de réforme n'est pas conforme à ce que l'on peut attendre de l'évolution des institutions républicaines, d'où la grogne d'une grande majorité des députés,y compris dans la majorité UMP, c'est pourtant le
moment qu'ont choisi Manuel Valls et quelques "collaborateurs" socialistes pour apporter leur soutien à Nicolas Sarkozy, qui fantasme de parader devant le parlement.
Incroyable !
Que disent ces traitres et fossoyeurs de la République pour expliquer l'inexpliquable ?
Ils parlent d'une urgence à "reformer", parlant même d'un "système institutionnel qui ne remplit plus aujourd'hui sa fonction de manière satisfaisante". La suite
se passe de commentaires: " Notre conviction est que, face à cette urgence et à l'importance de l'enjeu pour notre démocratie, les petits calculs politiques n'ont pas leur place à droite
comme à gauche. Réformer la constitution n'est pas un acte législatif comme un autre. Il touche aux fondements et aux principes de notre organisation démocratique et suppose de dépasser le cadre
partisan traditionnel. C'est en cela que s'explique la nécessité de recueillir une majorité de trois cinquièmes pour toute modification parlementaire de celle
ci.Députés, nous entendons assumer, avec honnêteté et fidélité au mandat qui nous a été confié,
notre rôle de législateur qui consiste à discuter et à amender une réforme que nous considérons dans ses grandes orientations comme prometteuse" Devant un tel concours de lâcheté et
de mépris des Français, on fera remarquer à Manuel Valls et à sa clique que ce projet de réforme des institutions n'est qu'un énième caprice du locataire de l'Elysée. Il est bien étonnant que des
députés socialistes soutiennent une "réforme" qui n'intègre pas les doléances d'une grande majorité des parlementaires. Que pensent donc les traitres socialistes du rejet
dela proposition sur le droit de vote des étrangers? Que pense Manuel Valls de l'abandon de la proposition sur la proportionnelle ? Et que dire du refus de transformer la
représentation du Sénat, comme le souhaitait le PS ? Non, décidément, il est grand temps qu'une Ségolène Royal fasse le ménage, à défaut, il faudra brader ce parti qui ne joue
plus son rôle. Normal, avec des DSK, Jospin Valls, Delanoë, dans la boutique, on ne peut pas s'attendre à mieux.
C’est ce que les pêcheurs appellent dans leur jargon « faire une bonne prise » lors d’une sortie en mer. Ils ont remonté un gros poisson
dans leurs filets, lequel tente désespérément d’en sortir. La grosse bête (seulement d’un point de vue politique) s’appelle un SARKOZY, un petit poisson d’eau douce que l’on rencontre surtout
dans les marécages hongrois.
Alors que la colère monte, que les mouvements de grogne se
multiplient, que la rue entend célébrer dignement la révolution de mai 68, Nicolas Sarkozy doit bien regretter d’avoir promis tout et n’importe quoi pour se faire élire. Pis, il doit plus que
jamais se maudire d’avoir ouvert la trappe qui se referme sur lui, notamment lors de sa visite carnavalesque au port du Guilvinec. Comme quoi, les mensonges ne durent qu’un
temps.
Le prestidigitateur de l’UMP n’a plus grand-chose à offrir comme numéro de magie, ses mots et ses gestes ne suffisent plus à amuser les Français. C’est dire si la poussée de fièvre
des marins pêcheurs peut être l’étincelle qui mettra le feu aux poudres. Qu’on ne s’y trompe pas, ce mouvement de protestations est bien une réelle menace pour le pouvoir chancelant du mari de
Carla Bruni. Sans aucune marge de manœuvre, on voit mal comment il pourra s’en sortir sans se fragiliser un peu plus.
Primo, Nicolas Sarkozy ne peut pas agir sur les
cours haussiers du baril de pétrole, donc il ne pourra pas répondre aux doléances des marins pêcheurs qui n’en peuvent plus de payer au prix fort leurs sorties en mer.
Deuxio, la France ne peut pas voter des
subventions pour compenser la flambée du baril. Ce serait violer les directives européennes, ce qui ne manquera pas de créer de nouvelles tensions
avec ses partenaires. Autant dire que la future présidence française de la CEE serait considérablement affaiblie.
Tertio, Nicolas Sarkozy est pris à son propre
jeu, celui de la surenchère permanente. Favoriser les marins pêcheurs reviendrait à alimenter les revendications catégorielles. Or, c’est bien que qu’il a décidé, comme l’a annoncé Luc Chatel, le chargé de la propagande gouvernementale, mercredi 21
mai, qui parle d'un déblocage de 47 millions d'euros pour les marins-pêcheurs en grève contre l'envolée des prix du gazole.Cette somme se répartit en 22 millions d'euros pour "le versement des soldes des aides d'urgence, dès le 1er juin", 10 millions d'euros pour "la mise en place d'une
enveloppe d'aide sociale destinée aux familles des marins-pêcheurs les plus en difficulté", et 15 millions d'euros pour "la mise en oeuvre du
mécanisme d'arrêt temporaire pour les pêcheries". On peut donc s’attendre à une déferlante de revendications catégorielles : les bouchers, buralistes, enseignants, routiers, retraités,
étudiants, employés de la grande distribution, buralistes…… C’est dire si l’explosion sociale n’est plus qu’une question de temps. Et que deviendrait la « rupture » tant promise par le chef de file de
l’UMP ? Tout simplement, il sera contraint de remballer la camelote et se planquer derrière les grandes jambes de son mannequin-chanteuse. Que du plaisir en perspectives pour l’homme qui croyait
tromper son monde mais se retrouve pris dans les filets de pêche.
La meilleure défense est l’attaque, a-t-on l’habitude de dire. Ségolène Royal a décidé de ne faire mentir ce principe, en passant à l’offensive dans la conquête de la direction du Parti Socialiste. Cette initiative est
intéressante sur plusieurs points.
Premièrement, en déclarant ouvertement ses intentions, la Présidente de la région Poitou démontre qu’elle a
bien analysé les leçons de son échec à la dernière présidentielle, à commencer par l’importance d’avoir un appareil politique qui soutient complètement le candidat désigné par les militants
socialistes. Qui ne se souvient que l’ex candidate a dû batailler à la fois contre ses propres camarades, notamment les éléphants du PS, et un Nicolas Sarkozy, candidat totalement soutenu par
l’UMP ?
Deuxièmement, en prenant de vitesse tous les barons et conservateurs de son parti,
Ségolène Royal a choisi de les ringardiser définitivement tout en les poussant à jouer leurs dernières cartes. Cette situation a le mérite de clarifier les positions et de faire tomber les
masques. Non seulement, ses adversaires se voient contraints de tisser des alliances de toutes sortes, ce qui ne pourra que démontrer qu’ils sont prêts à tout pour conserver leurs petits
intérêts.
Troisièmement, l’initiative de la dame du Poitou est une réponse ferme apportée aux gesticulations des
« hordes machos » qui sévissent au Parti Socialiste, faisant de lui une force plus réactionnaire que progressiste. Si les Fabiusiens,
Jospinistes, Guigouistes, Aubryistes, Strauss-kahniens pensaient que leur rivale s’occuperait désormais de la garde des enfants, d’où leur volonté de reprendre le parti après la présidentielle, ils devront redoubler d’ardeur et de génie, chose qu’ils manquent foncièrement, pour survivre à la nouvelle donne.
Quatrièmement, s’il y en a qui ont pris froid depuis le déclenchement de l’offensive de Ségolène Royal, c’est bien le duo Delanöe-Jospin. Le maire de Paris, qui se disait uniquement au service de
la capitale, se sent étrangement pousser des ailes « présidentielles ». Et pour cause, il n’est ni plus ni moins que le pion rincipal des aigris qui roulent toujours pour l’ancien
Premier ministre, l’homme qui s’est pris une veste en 2002, et qui n’a pas compris qu’il n’avait plus aucun rôle à jouer à gauche. Or, ne pouvant plus revenir dans le jeu, Lionel Jospin joue les
snippers, complote là, fomente des coups bas, alimente la déstabilisation interne. Pis, il envoie le soldat Delanöe au feu, croyant que celui-ci constituera le meilleur barrage anti-Royal.
Erreur !
Que vaut le maire de Paris au-delà du périphérique parisien ? Qui le connaît en province, c'est-à-dire dans la
« France profonde » ? Personne ! C’est dire si une éventuelle candidature du "zozo" de la mairie de Paris en 2012 serait la meilleure
démonstration que Jospin et sa clique malfaisante préfèrent que la droite populiste UMP reste au pouvoir. Or, c’est justement pour éviter un deuxième mandat de Nicolas Sarkozy qu’une victoire de
Ségolène Royal pour le poste de Patron du parti est importante. Cela enverra définitivement les « apparatchiks » au cimetière des éléphants.
C’est bien un préalable pour transformer en profondeur de la gauche.
Pour la sénatrice Clinton, si tout se passe comme prévu cette nuit, c'est la fin d'un rêve. Son calvaire devrait
s'arrêter dans quelques heures, ce qui sera un moindre mal. Pour Barack Obama, une nouvelle ère devrait commencer, celle qui devrait lui permettre d'envoyer le père Mc Cain contempler le coucher
du soleit dans son bourg de la " profonde Amérique". Que les mauvaises langues se rassurent, le Sénateur Barack Obama n'a pas gagné sur un coup de chance. S'il a térassé Mme Clinton, c'est parce
qu'il était bien meilleur qu'elle. C'est ce que confirme encore l'article de Thomas Cantaloube, ci-dessous.
A2N
Il y a un peu plus de deux mois, lorsque la campagne des primaires démocrates aux Etats-Unis menaçait de virer dans l'abject, une porte-flingue du camp Clinton avait laissé échapper : « Si Barack
Obama n'était pas noir, il ne serait pas là où il en est... » Outre que cette assertion était une ânerie – il y a moins de cinquante ans, Obama aurait dû s'asseoir dans le fond des bus et
s'installer à une table à part dans les restaurants –, elle ignorait le fait que le véritable népotisme, la vraie « discrimination positive », se trouve du côté d'Hillary Clinton. Si elle n'avait
pas été l'épouse de Bill, qu'elle a supporté et soutenu, bon gré mal gré, on peut sérieusement douter qu'elle serait parvenue à l'avant-dernière étape de la course à la Maison-Blanche, en dépit
de son intelligence et de sa compétence avérées.
Juste retour de bâton ? Aujourd'hui, alors que s'écrivent les nécrologies de la campagne d'Hillary Clinton (que Mediapart annonçait déjà il y a un mois), tout le monde se focalise sur ses erreurs
de stratégie, de tactique et de management, sans regarder la success story autrement plus remarquable que constitue le sans-faute de la campagne de Barack Obama. Défaut des journalistes qui
préfèrent observer les trains qui arrivent en retard plutôt que ceux qui pointent à l'heure... Mais quand, d'ici quelques mois, un reporter américain écrira un livre sur les rouages parfaitement
huilés de l'équipe qui a conduit son candidat à la tête du ticket démocrate et, peut être à la Maison-Blanche, il faudra rendre à Barack ce qui lui est dû.
Beaucoup de commentateurs politiques américains ont mis sur le compte de son orgueil l'implication acharnée de Bill Clinton dans la campagne de sa femme. Pas seulement parce que faire élire sa
moitié lui aurait assuré un troisième, voire un quatrième mandat officieux, mais parce que vaincre Obama lui aurait permis de préserver sa légende intacte : le seul président démocrate élu deux
fois d'affilée depuis Franklin Delano Roosevelt en 1936. Ce que Bill Clinton craint aujourd'hui, c'est d'être supplanté dans les manuels d'Histoire et les cœurs de gauche par un rival de calibre
supérieur. Tout ou presque a déjà été écrit sur le charisme, le talent oratoire, le parcours et l'inspiration du sénateur de l'Illinois qui accumule tant de comparaisons avec John Fitzgerald
Kennedy qu'il ne lui manque qu'un voilier et un chandail blanc pour devenir membre honoraire du clan Kennedy. Mais, selon la formule proverbiale, une campagne électorale victorieuse, c'est 5%
d'inspiration et 95% de transpiration. Barack Obama a su, dès le départ, choisir un message, développer une stratégie et sélectionner une équipe qui lui a permis de surmonter la rivale que tout
le monde avait déjà couronnée. Obama incarne son message
Le message
Lorsque Obama fut projeté sur le devant de la scène nationale le 27 juillet 2004 à l'occasion de la convention démocrate chargée d'investir John Kerry, il n'était qu'un obscur candidat au poste
de sénateur de l'Illinois. Dix-sept minutes après avoir entamé son discours, il était devenu une star, dans la salle, mais aussi chez les téléspectateurs. Son message était relativement simple
et, pour des non-Américains, légèrement naïf : comment lui, le fils d'un immigré kenyan et d'une mère née au Kansas, était un pur produit de l'histoire des Etats-Unis. Ce faisant il venait de
présenter aux Américains le récit de sa vie, argument fondateur de la plupart des campagnes présidentielles outre-Atlantique. Pas une biographie proprement dite, mais une saga facilement
mémorisable. Une fois cette base posée – avec une éloquence remarquable apprise dans les églises et en écoutant les sermons de Martin Luther King –, Obama n'a plus eu qu'à broder par-dessus :
justice sociale, volonté du dialogue et du rassemblement, lutte contre les discriminations, ouverture sur l'extérieur... Plus que d'autres politiciens, Obama incarne, au sens propre, son
message.
Lors de la Convention de 2004, la jeune étoile en devenir avait juste laissé de côté, à la demande du staff de John Kerry, un élément ô combien important : son opposition initiale à la guerre en
Irak. Alors que le ban et l'arrière-ban des élus démocrates s'étaient alignés, presque comme un seul homme, derrière George W. Bush (certains par conviction, d'autres par peur, beaucoup par
opportunisme), Obama avait dénoncé cette aventure dès octobre 2002 : « Je ne m'oppose pas à toutes les guerres, (...) je m'oppose à une guerre stupide. » En 2004, le parti démocrate, comme la
majorité des Américains, ne s'était pas encore résolu à demander une fin au conflit. Le basculement de l'opinion publique s'est produit en 2005 et, donc, en 2006, cette conviction initiale s'est
transformée en atout face à Hillary Clinton qui a passé les premiers mois de sa campagne à justifier son soutien originel à la guerre, puis, les mois suivants, à expliquer en quoi son revirement
n'était pas le fruit d'un calcul politique.
De la même manière, quand, lors d'un des premiers débats télévisés des primaires, Obama a annoncé qu'il n'était pas opposé à rencontrer personnellement, durant la première année de son mandat
putatif à la Maison-Blanche, les leaders iranien, syrien, vénézuélien, cubain et nord-coréen, il reçut une volée de bois vert de la part d'Hillary Clinton et de la bulle washingtonienne. Malgré
le brouhaha causé par cette volonté d'ouverture, non seulement Obama n'a pas reculé, mais surtout, quelques sondages plus tard, il s'est avéré que cette attitude était partagée par une majorité
de ses concitoyens échaudés par sept années de « cow-boy diplomacy ».
Dernier exemple en date : Hillary Clinton, imitée par le candidat républicain John McCain, a proposé de suspendre les taxes sur l'essence pendant les trois mois d'été « afin d'aider les
Américains en difficulté ». Alors qu'il aurait facilement pu surenchérir dans ce débat populiste, Obama a choisi de moquer cette manœuvre opportuniste. Les électeurs démocrates l'ont approuvé et
ont majoritairement considéré que l'offre de Clinton ressemblait surtout aux promesses qui n'engagent que ceux qui y croient.
Un statut d'outsider
S'il ne faut pas prendre Obama pour un ange, il est clair qu'il a nettement perçu, surtout chez les jeunes générations, le malaise face au discours politique traditionnel et qu'il tente d'y
répondre par des propositions et une attitude qui ne sentent pas les vieilles ficelles ni le coup de peinture fraîche. Durant ces primaires qui durent depuis un an et demi, il n'a quasiment
jamais joué au jeu des petites phrases pour disqualifier son adversaire, il est rarement revenu en arrière sur ses positions, et il a parfaitement intégré le besoin de changement auquel aspirent
les Américains après une présidence catastrophique (Bush), et la précédente qui n'avait pas été à la hauteur des espérances (Clinton).
Il n'a pas eu à se forcer pour décrocher le statut d'outsider, tellement désirable dans l'élection présidentielle (cf. Sarkozy, Nicolas, qui aurait, semble-t-il, été dans l'opposition entre 1995
et 2007), aidé en cela par Hillary Clinton qui, elle, a proposé une vraie Restauration et la poursuite du cycle monarchique Bush-Clinton-Bush-Clinton. Le fait qu'il incarne, jusque dans la
couleur de sa peau, le changement, a permis à Obama d'échapper à l'examen trop approfondi de ses programmes. Ce qui ne signifie pas qu'ils soient superficiels ou inapplicables, au contraire, ils
sont surtout identiques à ceux de ses (ex-)rivaux démocrates, voire un poil en retrait s'agissant de l'assurance-santé universelle. « Je me moque de ses propositions pour équilibrer le budget ou
réformer le mode de calcul des retraites », expliquait Matt Reeves, un jeune militant démocrate lors des primaires du New Hampshire en janvier, « après Bush n'importe lequel des démocrates fera
l'affaire. » A fortiori celui qui, par son âge, ses origines, son parcours et sa parole, en est l'emblème. La stratégie
Barack Obama a commencé son ascension nationale par le silence. Une fois entré au Sénat des Etats-Unis en janvier 2005 (au 99e rang sur 100
dans l'ordre protocolaire), le nouveau venu s'est tu pendant neuf mois. Pas d'interview, pas de prise de parole télévisée, pas de matraquage médiatique. Ce, alors que tout le monde voulait le
rencontrer pour le faire parler de son avenir et de ses projets présidentiels. Le «new kid on the block» savait que la rareté vaut cher. Du coup, lorsqu'il a recommencé à s'exprimer au
compte-gouttes dans la presse, fin 2005, il a décroché les couvertures des magazines et les entretiens télévisés les plus prestigieux. Pas mal pour démarrer une campagne...
Depuis l'échec de John Kerry en 2004, même l'Américain le plus mal informé du continent prévoyait que la candidate incontournable serait Hillary Clinton. D'autant que les Clinton, grâce à leurs
affidés au sein du parti démocrate, avaient bâti un calendrier des primaires taillé sur mesure pour une blitzkrieg. Une succession d'élections tellement resserrée entre janvier et début février
qu'elle privilégiait un candidat institutionnel avec beaucoup d'argent. Hillary, donc. L'équipe d'Obama, se sachant clairement dans le rôle des seconds couteaux, a donc déterminé que son salut
passait par un travail de résistance à long terme. Il fallait tenir le plus longtemps possible face à l'assaut Clinton pour avoir une chance de commencer à écorcher sa carapace.
Une organisation de terrain remarquable
Premier élément : bâtir une organisation de «ground troops», la piétaille qui diffuse le message du candidat. Très tôt, Obama a investi les réseaux étudiants, militants et Internet. Sa tâche lui
fut grandement facilitée par l'émergence spontanée de mouvements locaux pro-Obama dans les lycées et sur les campus. En janvier 2007, alors qu'il n'était pas officiellement candidat, il était
déjà invité sur les campus pour parler devant des foules de milliers de jeunes électeurs. Ensuite, il a compris très vite l'importance de la mobilisation lors des caucus (les électeurs se
rassemblent dans une salle pendant deux heures et votent à main levée) par opposition aux primaires (vote dans une urne tout au long de la journée). L'Iowa comprend ainsi 1781 bureaux de vote.
Dans chacun d'entre eux, Obama possédait un « capitaine » chargé de motiver ses voisins afin d'obtenir leur voix. La plupart d'entre eux lui avaient parlé au moins une fois au téléphone ou
l'avaient rencontré personnellement dans les mois précédents. C'est ainsi qu'un État rural, à 95% blanc, âgé, plutôt conservateur, a donné huit points d'avance à un jeune avocat noir de
Chicago.
Deuxième élément, qui est le nerf de la guerre de toute campagne américaine : l'argent. Hillary Clinton avait un plan très simple : taper tous les amis de la famille, ceux qui la soutiennent et
lui sont redevables depuis des décennies, pour le montant maximum autorisé par la loi, soit 4.600 dollars. Les contributions ont afflué très vite, pulvérisant rapidement les records des élections
précédentes. Obama, qui a moins d'amis riches, a entrepris au contraire de solliciter tous ceux qui voulaient bien l'aider, en leur demandant, généralement via Internet, 10, 20 ou 50 dollars.
L'enthousiasme autour de son message aidant, beaucoup ont versé leur obole, ce qui a permis à sa campagne de se constituer une gigantesque base de données de gens qui avaient déjà donné et
pouvaient contribuer encore, et encore, et encore, jusqu'à ce que la limite soit atteinte. Hillary Clinton a démarré très fort en matière de « fundraising », récoltant 36 millions de dollars lors
du premier trimestre 2007 contre 26 à Obama. Cinq trimestres plus tard, il a amassé 45 millions de dollars de plus qu'elle et ne possède aucune dette, alors que la campagne Clinton est dans le
rouge à hauteur de 15 millions de dollars.
Dernier élément, qui va avec l'anticipation d'une campagne longue : la préparation. Après chaque primaire, la «Team Obama» possédait déjà des équipes dans les trois ou quatre États suivants. Les
conseillers de Clinton, eux, dans une anecdote souvent rapportée, étaient encore en train de déchiffrer les règles, éminemment subtiles, du mélange caucus-primaires du Texas deux jours avant le
vote. L'équipe
Il existe à Washington une coterie de conseillers politiques des deux bords qui participent à toutes les campagnes de leur camp. Le plus
emblématique, jusqu'ici, était Bob Shrum, qui a conclu sa carrière par une huitième défaite en huit campagnes présidentielles en étant le principal gourou de John Kerry en 2004. Hillary Clinton
s'est entourée de ce genre d'intrigants qui ont, pour la plupart, gagné leurs galons lors du double mandat de Bill Clinton dans les années 90 et qui, aujourd'hui, offrent leurs services à
pléthore de candidats démocrates ainsi qu'à Tony Blair, Ehud Barak ou Vicente Fox. Son principal conseiller jusqu'à récemment était Mark Penn, expert en marketing dont la firme travaille
également pour des casseurs de syndicats, le gouvernement colombien ou l'entreprise de mercenaires Blackwater.
Le poids des discours
Obama, de son côté, s'est entouré, certes de spécialistes de ce genre de combat politique, mais surtout de gens provenant, comme lui, de Chicago. Son bras droit, David Axelrod, est un ancien
journaliste qu'il a rencontré alors qu'il était militant associatif dans les quartiers pauvres de la ville. Le reste de l'équipe est à l'avenant et, contrairement à ce qui s'observe dans d'autres
campagnes, relativement accessible. Axelrod traîne régulièrement à l'entrée des salles de meetings, prêt à discuter avec les journalistes et les militants. « Lors des réunions stratégiques,
chacun donne son avis et Barack écoute tout le monde, sollicitant surtout l'avis de ceux qui parlent peu », raconte une des participantes, interrogée par email.
À chaque coup dur, Obama et son équipe ont réagi non seulement de manière rapide – contrairement à John Kerry, par exemple, qui avait laissé enfler la polémique factice autour de ses états de
service au Vietnam – mais de manière classique, sans chercher à noyer le poisson. Principal vecteur d'intervention : les discours, écrits par un jeune homme de 26 ans, Jon Favreau. Quand de
nombreux candidats choisissent l'interview télévisée confession au coin du feu pour désamorcer leurs difficultés, ou alors la photo opportunity mise en scène, le sénateur de l'Illinois opte pour
la parole publique. C'est ainsi que, confronté à des interrogations sur son expérience, il a livré des discours de politique internationale très pointus et, surtout, attaqué sur ses liens avec
son pasteur un peu illuminé, il a prononcé un discours majeur sur l'état de relations raciales aux Etats-Unis.
Sans idéaliser une équipe qui sait aussi montrer les dents et jouer des coudes, il est remarquable qu'aucun changement ne soit intervenu dans la douzaine de responsables qui mènent la campagne
depuis plus de 18 mois. Les seuls faux pas ont été commis par des conseillers de second plan qui ont, à l'occasion, eu la langue un peu trop pendue ou fourchue, et qui ont été écartés illico.
Ceux qui aiment prédire l'avenir au regard du passé imaginent déjà ce que serait une Maison-Blanche recrutée par Obama : « disciplinée, organisée, mais aussi à l'écoute et ne cherchant pas
forcément à dire au Président ce qu'il souhaite entendre », écrit Time.
Au final, la campagne d'Obama durant ces primaires acharnées est la meilleure réponse à tous ceux qui s'inquiètent de son âge (plus si jeune, à 46 ans) et de son manque d'expérience. Il a réussi
un parcours sans faute et très digne, face à une candidate soi-disant nourrie de décennies de pratique politique, et face à d'autres qui ont déjà mené ce genre d'opérations (John Edwards ou Joe
Biden). La seconde partie de la course à la Maison-Blanche, face à John McCain, un politicien lui aussi sorti d'un moule peu conventionnel, permettra de vérifier si Obama a véritablement l'étoffe
de ses héros, JFK, RFK et MLK, ou s'il risque de retomber sur Terre.
Il fallait s'y attendre, c'est un Nicolas Sarkozy offensif qui a brandi vendredi dernier au nez des "pessimistes" les
bons chiffres de l'emploi et de la croissance au premier trimestre 2008, lors d'une visite en Seine-et-Marne consacrée à l'emploi.
L'agité de l'Elysée a encore fait peine à voir, se félicitant de la création de "40.000" emplois au premier trimestre 2008 dans le secteur marchand."Avec 340.000 créations d'emplois,
l'année 2007 a été l'une des cinq meilleures années" depuis 1974, s'est réjoui le mari de la steap teaseuse et première dame de "France"."Notre objectif est
simple: nous voulons le plein emploi", a-t-il rappelé.
Mais le plus pathétique, comme une semaine avant lorsqu'il s'était attaqué à ses prédécesseurs à l'Elysée, Il s'est encore illustré sur le terrain de la provocation, s'en prenant
"à tous ceux qui m'expliquaient que tout était foutu et qu'on serait à moins de 2%" de croissance. "A tous ceux qui, à longueur d'articles et de commentaires, expliquaient que rien
n'était possible, j'envoie ce chiffre"."On a trop souvent tendance à tout peindre en noir", a-t-il déploré, avant de dénoncer le COMPLOT des économistes : "ceux
qu'on appelle 'les sachants' (...) Ils disaient: 'ce sera 0,3%'" au premier trimestre 2008. "C'est 0,64!".
Et de conclure son spectacle : "L'économie française crée des emplois. C'est une réalité. On avait fini, à force d'être accablé par toutes ces prévisions, par l'oublier"......."Cette
croissance, on l'a dopée par toutes les mesures que nous avons prises". Rien que ça !
Bref, une fois de plus, on pourrait se demander ce que la France serait devenue si Nicolas Sarkozy n'avait pas existé? Pour information; à toutes fins utiles, on précisera qu'avant
l'arrivée au pouvoir du chef de file de l'UMP, il y a eu Jacques Chirac; jusqu'en mai 2007. Autrement dit, s'il y avait des félicitations à attribuer, elles iraient plutôt à Dominique De
Villepin, ancien Premier ministre. Voilà qui est dit !
En l'absence de son père qui avait laissé les enfants dans la voiture alors qu'il allait faire une course au marché de Beli Lom, une petite
Bulgare de 3 ans a pris la place du conducteur, puis est partie en balade avec ses deux cousins âgés de 4 et 6 ans sur une distance de près d'un kilomètre.
Au volant, Kristina Gjursel a réussi à allumer le moteur, puis à atteindre la pédale d'accélération. Ainsi, elle a parcouru une distance de 800 mètres avant que le véhicule automatique ne finisse
sa course dans la rivière non loin de là.Des passants présents sur place ont heureusement aperçu la scène, et sont allés secourir les 3 enfants, qui s'en sont tirés sains et saufs.
La police accuse le père de la jeune fille, Gjunai: "il est complètement irresponsable qu'un parent puisse laisser des enfants à bord d'un véhicule avec les clefs sur le
contact".
En cette époque d'après-guerre froide, l'humanité est confrontée à une crise économique et sociale d'une ampleur sans précédent et qui entraîne
un appauvrissement rapide de larges secteurs de la population mondiale. Les économies nationales s'effondrent, le chômage est endémique. Des famines se déclarent en Afrique subsaharienne, en Asie
du Sud et dans certaines parties de l'Amérique latine. Cette « mondialisation de la pauvreté, » qui a annulé bon nombre des progrès de la décolonisation d'après-guerre, a
commencé dans le tiers-monde avec la crise de la dette du début des années 1980 et l'imposition des réformes économiques meurtrières du Fonds monétaires international (FMI).
Ce Nouvel Ordre Mondial se nourrit de la pauvreté humaine et de la destruction de l'environnement. Il engendre la ségrégation sociale, il encourage le racisme et les conflits ethniques et
s'attaque aux droits des femmes et il précipite souvent les pays dans des affrontements destructeurs entre les nationalités. Depuis les années 1990, il s'étend, par l'entremise du « libre marché
», dans toutes les régions du monde y compris l'Amérique du Nord, l'Europe occidentale, les pays de l'ex-bloc soviétique et les « nouveaux pays industriels » (NPI) de l'Asie du Sud-est et de
l'Extrême-Orient.
Cette crise planétaire est encore plus dévastatrice que la Grande Dépression des années 1930. Elle a de lourdes conséquences géopolitiques; le démembrement économique donne lieu à des guerres
régionales, à la fracture des sociétés nationales et, dans certains cas, à l'anéantissement de pays. Elle constitue de loin la plus grave crise économique des temps modernes.
"Barack Obama sort renforcé de la dernière grande soirée des primaires.Tel est le titre choisi par le quotidien 20
minutes.Mais le plus important n'est pas là, ce qu'il faut surtout lire, c'est l'ampleur des
commentaires suintant le racisme primaire et l'imbécilité débridée. C'est bien à l'image du locataire de l'Elysée. Comme quoi, l'élection de Nicolas Sarkozy n'est pas vraiment
due à MONSIEUR "hasard". Au delà de ça, la leçon à tirer de cette séance de défoulement offerte gracieusement par un journal très lu, c'est que la France souffre d'une forme de schizophrénie, maladie qui fait qu'elle se rêve métissée en regardant son équipe de football
qui a remporté le mondial en 1998,voire un Harry Roselmack qui présente Le Journal sur TF1, mais ne bronche pas devant la politique raciste du "ministère de l'immigration et de l'identité nationale". Le moins qu'on puisse dire,
il y a véritablement un gros problème avec la question de la couleur de peau en France. Et la couverture médiatique des exploits politiques de Barack Obama en apporte la preuve par l'absurde. Se
focaliser sur la couleur du sénateur de l'Illinois, alors qu'il mobilise toute l'Amérique, c'est bien révélateur de l'hypocrisie française. Après ça, comment s'étonner de l'invisibilité des
Français "issus de l'immigration", terme utilisé par les médias et
Hommes politiques, dans les sphères décisionnelles ? C'est dire s'il y a du boulot avant qu'un Barack Obama se révèle en France. Faut pas rêver ! A2N
Au moins on est d'accord ici, entre quelqu'un qui a les pieds sur terre et quelqu'un qui saute comme un cabri en proclamant le changement, le changement! les américains vont choisir celui qui
paraît le plus solide. A mon avis ils se trompent, au fait les accès caractériels de Mac Cain ne peuvent pas peser sur ses décisions comme président?
La tendance, malgré le "ramassis" des titres des journaux "spécialisés, est bien en faveur des Républicains , les outrances des deux "démocrates" ne vont pas peser lourd, sur le résultat final !
Dans tous les cas obama comme clinton a tellement peu de chance de remporter les présidentiels face à Mc Cain que ça sert à rien de s'enflammer pour l'instant.
@loguich (je ne suis pas faché) je suis plus pro-besancenot que pro-Obama. je suis contre toutes les guerres, il n'y a rien qui puisse justifier l'impérialisme, le colonialisme et la destruction
des peuples.
@ rafikow | 07.05.2008 - 10h13 Ne vous fâchez pas, esssayez simplement de comprendre un peu d'humour, bien que c'est peut-être difficile lorsque l'on est pro-Obama. Par contre, j'aurai aimé
puisque vous défendez si bien Obama, que vous me donniez votre avis pour l'Irak
@loguich la comparaison d'Obama avec Besancenot d'un point de vue politique pur est d'une absurdité totale. Lis le programme d'Obama et celui de Besancenot. Obama: adhère à l'économie de marché,
Besancenot est anti-capitaliste. Obama utilise la religion dans son discours politique , Besancenot est laic. On ne peut pas comparer la politique américaine et française, c'est pasles mêmes
repères. A l'échelle française Obama serait plutôt centriste, c'est à dire proche de Bayrou
Sincèrement, on assiste à des primaires tendues et exceptionnelles pour le compte des démocrates. Les calculs mathématiques ne peuvent pas, pour l'instant, nous dire qui de hillary ou de obama
sera investi! Que le meilleur gagne!
Le profil de Barak Obama vu par les républicains est assez marqué à gauche, il disent : "un politicien d’extrême-gauche, mais avec un beau sourire." Je ne crois pas, tout de même qu'ils comparent
Obama à Besancenot, mais ils ont donc aussi une extrème-gauche. Vont être contents à la L.C.R.
OBAMA ne signifie pas QUE président black. Il signifie aussi changement, égalité des races, arrêt certain de l'idiote guerre en irak, l'aide des pays pauvres et SURTOUT un peu plus d'humilité de
la part de la 1ere puissance mondiale, et une meilleur implication dans les causes environnementales car al gore sera à ses côtés.(du moins ce ne sont que des promesse)... je ne m'attaquerai pas
à une comparaison hilary - barack, mais y'a pas photo... Donc GO OBAMA!!!
@dombis: Pour les américains , je ne sais pas s'ils sont sexistes. ceci dit, je ne supporte pas Clinton, pas parceque c'est un femme , mais parceque ses idées ne me plaisent pas ( a voté pour la
guerre d'Irak par exemple) , elle est plus conservatrice que Obama. Maintenant, j'aurai préféré Edwards ou Kucinic pour les idées, là je soutiens Obama!
Pourvu que ce soit lui ! Bien sûr, il a une tête sympathique et un beau sourire, mais c'est surtout lui qui incarne le changement et la vraie nouvelle génération. Pourquoi on aime moins H Clinton
? Parce qu'elle moins sympathique, plus agressive et surtout parce qu'il faut passer à autre chose que les présidences de pére en fils, d'époux en épouse, etc...
encore un mec ? ah oui il est métis (et pas black comme disent certains)... mais bon s'il y avait quelque part l'égalité, on verrait + de femmes en politique, Clinton ou autre ... Il y a plus de
la moitié de femmes aux Etats Unis et encore jamais une, et Clinton a un parcours politique (faut arrêter de ne la voir qu'en First Lady) ... enfin je me console en pensant : tout sauf les
Républicains ! et puis après le racisme ... on arrivera peut être à vaincre le sexisme ? ... espoir ...
En quelques années, les salaires des footballeurs ont crû de près de 40 % et ceux des rugbymen, doublé. Mais les standards de l'élite
mondiale restent éloignés.
Il existe des Français qui n'ont pas de soucis de pouvoir d'achat et qui, d'ores et déjà, « gagnent plus
» : les sportifs professionnels. Mais derrière la vérité brute des chiffres se cache une réalité plus balancée. En 2007, selon l'observatoire UFF Sport Conseil, les salaires moyens des
footballeurs, basketteurs, rugbymen et handballeurs hexagonaux (voir ci-contre) ont grimpé, respectivement, de 9,5 %, 11,4 %, 17 % et 18,44 %. Mais ils n'ont pas encore rattrapé les standards
européens et mondiaux.
Avec 17,4 millions d'euros annuels, Thierry Henry, l'attaquant de l'équipe de France de football et champion français le mieux payé, ne se
situe qu'au... 19e rang mondial, selon les classements 2007 de la revue « Sports Illustrated » et de « L'Equipe magazine
», loin derrière le golfeur Tiger Woods, dont les émoluments culminent à près de 82 millions. Et si le salaire brut mensuel moyen des joueurs de notre Ligue 1 de football se situe à
44.600 euros (soit 35 SMIC), il reste trois fois plus bas que celui des acteurs de la Premier League anglaise.
Ecarts criants
Les écarts sont par ailleurs criants entre les disciplines. Sébastien Loeb, quadruple vainqueur du Championnat du monde des rallyes, émarge à
5,3 millions d'euros par an. Richard Gasquet à 3 millions. Derrière, cela descend vite : 700.000 euros annuels pour le cycliste Sylvain Chavanel, 600.000 euros pour le boxeur Brahim Asloum et
300.000 pour la sprinteuse Christine Arron. Même la « chabalmania », suscitée par Sébastien Chabal lors du dernier Mondial de rugby, n'a rapporté à
l'intéressé que 620.000 euros.
Pour les anonymes des stades, et en dehors du sport roi, le football, on revient à des chiffres encore plus « raisonnables » : 10.300 euros
bruts mensuels en moyenne pour un rugbyman, 9.700 pour un basketteur et même 3.700 pour un handballeur. « L'écart type est très large dans tous les sports
», résume Frédéric Schatzlé, directeur du département sport de l'Union financière de France. « Le salaire d'une star de la Ligue 1 peut
atteindre les 350.000 euros bruts mensuels ».
D'une façon générale, les sportifs ont été les premiers bénéficiaires de la croissance de l'économie du sport français et de la hausse des
droits télévisuels. Les footballeurs ont évidemment profité des fameux 600 millions du précédent contrat Canal+. « Quand aux rugbymen, leurs émoluments ont
doublé en quatre ans », note Frédéric Schatzlé. Comme, ceux des 200 handballeurs professionnels français.
Pour autant, si ces progressions à deux ou trois chiffres satisferaient la plupart des responsables patronaux et syndicaux, il n'en est rien
dans le « sport business ». Bec et ongles, l'Association nationale des ligues de sport professionnel poursuit son combat en faveur de la baisse des charges sociales. Le but : doper encore le
salaire net des sportifs, afin d'attirer les meilleurs d'entre eux. « La baisse de 48 % à 40 % du taux marginal de l'impôt sur les revenus n'est pas neutre
», reconnaît Frédéric Schatzlé, qui minimise, en revanche, l'effet du « bouclier fiscal » pour des « travailleurs » jeunes possédant peu de patrimoine. Mais c'est surtout le droit
d'image collective (DIC) qui fait monter au créneau les patrons de club. Créée en 2005, la disposition permet de payer 30 % de la rémunération des joueurs (au-delà d'un seuil égal à deux fois
le plafond de la Sécurité sociale pour le rugby et le basket, de trois fois pour le foot) sous forme de droits d'image, exempts de charges. 1.267 sportifs bénéficient de la mesure. L'effet a
été immédiat. Entre les saisons 2004-2005 et 2006-2007, le salaire brut des footballeurs a crû de 39 %, pour des charges inférieures, selon un rapport du Sénat. L'économie représente de 3 % à
3,4 % du budget des clubs. Pour le joueur salarié, l'effet est double : son employeur peut le payer plus et la part de sa rémunération soumise à l'impôt sur le revenu baisse.
Coup de pouce menacé
Cette disposition, que le cyclisme a également adoptée, est aujourd'hui menacée. Son coût s'est élevé à 13 millions en 2005 et a doublé, à 26
millions, en 2006. Pour cette année, les prévisions portent sur 32 millions. Des sommes qui sont directement prélevées sur les 209 millions du programme sports du secrétariat d'Etat chargé des
Sports, lequel se charge de compenser le manque à gagner des organismes sociaux. Cette amputation de 15 % pèse sur le sport amateur. Estimant le succès du DIC « relatif », le sport hexagonal
peinant encore à freiner l'exode de ses meilleurs éléments, le sénateur Sergent propose de limiter son effet à 15 plafonds de la Sécurité sociale. Dans le cadre de la révision générale des
politiques publiques (RGPP), certains envisagent même sa suppression. Impensable pour le président de la Ligue de football professionnel (LFP).
« Si l'on veut que la France joue en deuxième division, il faut le dire », tempête Frédéric
Thiriez, qui souligne qu'à salaire net égal le coût total est supérieur d'environ 25 % en France. « Le DIC, ça marche,affirme-t-il encore.Cela a permis de faire revenir Cissé et devrait permettre de conserver les jeunes espoirs comme Nasri ou Benzema.
» « Surtout,ajoute-t-il,ça rapporte plus que cela ne coûte aux finances publiques, car l'amélioration des
rémunérations des joueurs a généré une augmentation de 138 millions d'euros des prélèvements depuis la saison 2004-2005. » Reconnaissant qu'il est injuste que seul le budget des sports
soit sollicité, l'avocat réclame « l'application de l'universalité budgétaire » : noyer le coût du DIC dans l'océan du budget de l'Etat.
Sera-t-il entendu à l'heure de la chasse aux niches fiscales ? « Il faut bien avoir conscience que, malgré les progrès enregistrés sur les salaires, pas un
des vingt footballeurs les mieux payés au monde n'évolue dans l'Hexagone », rappelle le président de la LFP.
Le salaire annuel moyen des sportifs professionnels français 2007-2008, en euros, brut, hors primes et droit à l'image individuel (Source : Union
financière de France Banque )
Footballeur de Ligue 1 : 535.200 Basketteur de Pro A : 116.400 Rugbyman du Top 14 : 123.600 Handballeur de D1 : 44.400
C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue ! Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue. Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : - Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections. La vieille dame lui réplique: - Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !
"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"
Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe
«L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ». Eric Zemmour, journaliste I-Tele et France 2
«Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues.» Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines)