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La propagande des médias aux ordres et la désinformation quotidienne de penseurs et pseudos philosophes, qui squattent les plateaux TV et ondes radiophoniques, ont triomphé de la lucidité des Français. Depuis hier, 16 mai 2007, le candidat du CAC 40, du MEDEF et des lobbies, est le président de la République. Sa victoire face à la candidate socialiste, Ségolène Royal, est nette ( sans bavures ???). La majorité des suffrages s'est portée sur son projet, celui d'une droite raciste et ultra-réactionnaire, ce n'est pas la présence de quelques Basanés à l'UMP ou dans le prochain gouvernement, voire les ralliements opportunistes de centristes et d'apparentés socialistes, qui démontrera le contraire. En criant aux loups et en sous-tendant qu'il existait des ennemis de l'intérieur, ceux là qui demandent la "repentance" de la France, comme l'ont suggéré le candidat de la peur et ses amis "intellectuels", les électeurs ont voté sans discernement pour un projet de société néoconservateur. On sait ce qu'il adviendra très bientôt. En clair, comme l'a rappelé le slogan choc de la campagne électorale, "Ensemble tout est possible". Oui, tout est possible, mais sans nous, c'est à dire une grande minorité ( 47%) qui croit en une société plus "juste" et plus "forte", fière de son identité "multiraciale", qui n'a pas honte de reconnaître toute son Histoire, celle qui est à la fois estimable et condamnable. 

Ce n'est qu'à ce prix là que la France se réalisera et évitera de culpabiliser ceux des siens qui ne croient ni au mythe d'une grand ancêtre Gaulois commun, ni aux bienfaits de la colonisation, encore moins aux fables d'un historien de pacotille sorti de la botte d'un journaliste cumulard et chef de la propagande sur l'unicité de l'Histoire ( pas la sienne, bien entendu).

Enfin, le nouvel occupant du château de l'Elysée n'empêchera pas au monde de tourner, même si l'on s'attend à subir, plus que jamais, ses coups de pression et autres intimidations. Il faut l'accepter, c'est le peuple qui l'a souhaité majoritairement ( 53%), mais regrettera très bientôt son choix à courte vue.  En attendant la CENSURE promise par le monarque en puissance, au nom de la protection des "petits intérêts" d'une oligarchie de la finance et de lobbies politico-mafieux, vous pouvez continuer à vous exprimer ou visiter cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

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Dimanche 27 avril 2008 7 27 /04 /Avr /2008 07:51

Les policiers qui escortent les immigr�s expuls�s peuvent cumuler des ''miles''. (Maxppp)
Au pays de l'indignation sélective, les policiers escortant les immigrés en situation irrégulière lors de leur expulsion par avion bénéficient des "miles" accordés par les compagnies aériennes à leurs clients fidèles.Ce n'est pas une canular ou un mauvais poisson d'avril. Ce qui est sûr, alors que près de 80% des Français rejettent Nicolas Sarkozy, l'accusant de les avoir menti, les fonctionnaires de police,eux, n'ont pas à se plaindre.Et pour cause, ils "expulsent plus pour gagner plus".
"A raison de 23.000 éloignements en 2007, selon le ministère de l'Intérieur, et sachant qu'en moyenne trois policiers accompagnent celui qui va être expulsé, voilà de quoi se constituer assez vite un joli stock de voyages gratuits sur le dos des clandestins", constate le Canard enchaîné, le journal satirique qui a révélé les petits arrangements entre les policiers et leur hiérarchie. Et selon les sources du journal, de "nombreux flics bénéficient, du coup, du statut +Gold+, réservé aux hommes d'affaires qui voyagent régulièrement aux frais de leur entreprise". Pourquoi se gêner ? Au moins la petite entreprise des expulsions des "sans papiers" qui ne connaît pas la crise. Offrir des avantages en nature aux bourreaux pour améliorer leur rendement, il fallait y penser. Voilà une chose qui devrait rendre jaloux un Maréchal Pétain. Tout est vraiment possible avec Nicolas Sarkozy et sa troupe.

A2N
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Samedi 26 avril 2008 6 26 /04 /Avr /2008 09:43
http://www.syti.net/Kiosque/Images/Sarkozy_LePen.jpg
C'est reparti pour le sujet qui fâche. Jean-Marie Le Pen, président du Front national, refait la UNE des médias après ses propos libres et "décomplexés" sur l'Islam, l'immigration et la seconde guerre mondiale, sujet qui a toujours préoccupé le vieux guide du Front National. Dans un entretien au magazine "Bretons" publié vendredi, le leader frontiste  a remis "ça", reparlant à nouveau des chambres à gaz comme d'un "détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale". Le tollé était inévitable, sachant que des propos similaires lui avait déjà valu d'être mis en quarantaine politique et à payer lourdement. Rappelons qu'il avait été condamné à 1,2 million de francs (183.200 euros) d'amende pour de premières déclarations sur le "détail", en 1987 sur RTL. Comme quoi, on ne se refait pas. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, Jean Marie Le Pen devra s'attendre à subir les foudres de la justice et à payer le prix fort pour ses "provocations". Pour preuve, ses propos ont immédiatement été condamnés par politiques et associations, qui ont pointé du "négationnisme". Jugez plutôt.

Julien Dray, porte-parole du PS demande "à la justice d'agir pour que de telles paroles, qui prennent sciemment le risque de générer haine et division dans notre pays, ne restent pas impunies".
Jean-Pierre Brard, député communiste et ancien maire de Montreuil, demande à la vice-présidente du FN Marine Le Pen de "condamner sans réserves" ces déclarations et de "présenter les excuses de son parti".
Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), parle d'un Jean Marie Le Pen "en pleine perdition politique", qui s'avance "encore plus sur la voie du négationnisme" pour "faire parler de lui".
Le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) exprime "son indignation et sa colère".
La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme ( LICRA) entend "poursuivre en justice et se porter partie civile".
L'Union des étudiants juifs de France  annonce avoir "décidé d'engager des poursuites judiciaires" et SOS Racisme veut en faire autant après consultation de sa commission juridique.
Le Mouvement des Jeunes socialistes dénonce un "révisionnisme clairement assumé".
Le MRAP, lui, dénonce une "volonté de contestation de crimes contre l'humanité d'une part et d'incitation à la haine".
Le moins qu'on puisse dire, c'est que la dernière "LEPENADE" ne laisse pas la République indifférente.Cela a le mérite de démontrer qu'il existe bien une indignation à géométrie variable chez ces mêmes qui sont vent debout pour condamner le leader frontiste.

Premièrement, comment expliquer que les seuls propos incriminés portent uniquement sur le "détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale" ? Les hommes politiques et associations "antiracistes" estiment-ils plus acceptables que Jean Marie Le Pen stigmatise l'Islam, l'immigration et les Noirs? ( n'a t-il pas dit qu'il ne voulait pas que la Bretagne ressemble à Bamako ?)
Deuxièmement, comment expliquer que ceux là qui s'indignent et poussent des cris d'orfraie soient aux abonnés absents, n'envisagent pas de d'engager des poursuites judiciaires contre Nicolas Sarkozy et sa politique ouvertement raciste et xénophobe ? Existe t-il un un racisme acceptable et un autre qui serait condamnable? Pourquoi donc ce deux poids, deux mesures, dans le lutte contre l'intolérance?
Troisièmement, comment justifier que les médias, Julien Dray et consorts ne manifestent pas leur indignation lorsqu'un
Baba Traoré, jeune malien en situation dite irrégulière,perd la vie en tentant d'échapper à la police nationale? Que dire du silence de la République quand Reine. M N, jeune femme noire et Française, est humiliée et brutalisée par la police, qui pratique désormais le délit de faciès institutionnalisé? Il n'y a pas à dire, il y a bien une doctrine de l'indignation sélective en France. Comprenne qui pourra......

A2N


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Vendredi 25 avril 2008 5 25 /04 /Avr /2008 11:27

Sans-papiers salariés : le processus de régularisation engagé

"On ne devient pas français parce qu'on travaille dans la cuisine d'un restaurant, aussi sympathique soit-il.", a affirmé sans rire le gesticulateur de l'Elysée sur la question des travailleurs en situation irrégulière. Le moins qu'on puisse dire, c'est que le thème de "l'immigration" reste plus jamais le meilleur filon de Nicolas Sarkozy, qui reste fidèle à lui même, c'est à dire un populiste-xénophobe décomplexé."La fiche de paye ne vaut pas titre de séjour. Ou alors il faut que le Parlement vote une loi consistant à dire que toute personne qui a un contrat de travail en France a vocation à être Français".
Ne confiait-il pas à Antonin André dans un entretien "informel" d'un heure sur M6.fr: "J’ai vidé l’extrême-droite, maintenant je vais m’occuper du centre- gauche".
Au delà de l'instrumentalisation des questions de migrations par l'immigré Hongrois devenu président de la République, s'il y a une chose que les Français réalisent devant la première grève des "sans papiers" travaillant dans de nombreux secteurs de l'économie française, c'est que la vérité n'est pas celle des discours xénophobes. Les "gueules noires" contribuent à la création des richesses en France.
Pour s'en convaincre, s'il en était encore besoin, il n'y a qu'à voir le silence gêné du MEDEF devant la rébellion de ces courageux travailleurs de l'ombre ( pas au noir, expression n'ayant aucune pertinence intellectuelle) et  la capitulation  progressive d'un gouvernement pourtant élu après avoir siphonné le fonds de commerce du Front National. Comment expliquer qu'un Brice Hortefeux, ministre du sinistre ministère de "l'immigration et de l'identité nationale", évoque les régularisations "au cas par cas en fonction de la réalité d'un contrat de travail, de la situation de l'emploi dans un secteur en tension ou d'un département" ?
Enfin, la révolte des "gueules noires" qui se lèvent tôt, se couchent tard et travaillent plus pour gagner moins, est également la preuve d'un hypocrisie bien française. comment  donc expliquer que des patrons deviennent soudainement les meilleurs défenseurs de leurs  travailleurs illégaux, ceux là qu'ils payaient très souvent comme s'ils se trouvaient à Pekin ou à Bombay ? De qui se moque t-on ?
En réalité, la soudaine "humanité" des patrons est une posture d'opportunisme. S'ils ne gardent pas leurs travailleurs "illégaux", ils pourront mettre la clé sous la porte.Rappelons que les "sans papiers" évoluent dans les secteurs à tension, c'est à dire difficiles et mal rémunérés. Faire la plonge n'a rien à voir avec travailler dans un bureau de l'Elysée.Combien de "français" sont prêts à se casser le dos et faire des heures supplémentaires en gardant le sourire ?
Mais il y a une autre raison qui relève du bon sens, ce qui explique la solidarité des patrons envers leurs "sans papiers". On ne le dit pas assez, normal ça ne fait pas bien dans une société hypocrite. Oui, les patrons ont le trouillomètre à zéro, notamment depuis que Nicolas Sarkozy a décidé de piller le Front National. Le renforcement du discours populiste visant les "étrangers" a conduit le gouvernement à promulguer le décret du 1er juillet 2007 obligeant les employeurs à envoyer un double des papiers des étrangers nouvellement embauchés à la préfecture. Conséquence: la chasse aux "sans-papiers" se fait partout et à tout moment, les contrôles sont devenus très stricts et les patrons ont l’Urssaf, les inspecteurs du travail, la police, les Assedic, l’ANPE, etc. sur le dos.
On connait la suite, c'est à dire une solidarité nouvelle entre les employeurs, qui fermaient les yeux sur la situation administrative de leurs employés "sans papiers", et ces derniers qui aspirent a plus de respect et n'en peuvent plus de se faire traquer au nom de la politique de "l'immigration et de l'identité nationale". Les "patrons solidaires" pourront ainsi se refaire une virginité après avoir utilisé des années durant cette main d’œuvre corvéable à merci. Pour Luc Béal-Rainaldy, secrétaire général des contrôleurs du travail de la FSU, "c’est une manière de s’exonérer des sanctions pénales". Et de poursuivre " Pour repartir sur des bases nouvelles, seule une grande régularisation est réaliste !". On comprend mieux le silence du Medef et de Laurence Parisot. Quelle bande d'hypocrites !

A2N
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Vendredi 25 avril 2008 5 25 /04 /Avr /2008 07:45
Dessin du jour : Président recherche supporters ...


1H30 de show pour ça ? Incroyable !
Que faut-il retenir de cette intrusion dans vie des Français? Pas grand chose. Le mari de Carla B a joué un rôle, celui du président de la République, ça ne trompe personne. Ce qui  frappe après le long monologue pathétique
du cancre de l'Elysée, c'est d'abord qu'il se se croit toujours en campagne mais personne ne lui a dit que la campagne présidentielle est finie.
D'abord, il démontre qu'il n'est pas assez grand, disons qu'il est trop petit, pour le poste présidentiel. Par exemple, en politique étrangère, c'est carrément le saut dans le vide, la rupture et la catastrophe.Sur son atlantisme,il oublie que la France a toujours préconisé une diplomatie de non alignement sur Israël et les Etats-Unis. Or, le petit agité adopte un ton messianique pour apporter la
"civilisation" en Afghanistan, affirmant qu'il faut y aller au nom des Droits de l'Homme. Populisme oblige, il se fait le défenseur des femmes et jeunes filles afghanes, qu'il veut protéger contre les "méchants" Talibans qui imposent, semble t-il, le port de la Burqa. Cela vaut bien une croisade sur le porte bagage de George W Bush. Histoire de ne pas trop passer pour un félon, pour se justifier, il accuse ceux qui ont "bousculé la petite athlète handicapée" (chinoise) pour éteindre la flamme olympique et les assimile à ceux que "la burqa ne gêne pas". Au secours la propagande bushiste !
Répondant à une question sur la Palestine, il affirme que, chose qu'aucun autre président n'avait osé avant lui, le Hamas n'est pas fréquentable en raison de ses propos sur Israël. Comment préparer la paix si l'on ne veut pas rencontrer ses ennemis ? On croirait entendre les faucons de Washington et Tel-Aviv. Et que dire du soutien apporté à Abou Mazen, "leader" défait démocratiquement par le Hamas et qui s'est renié au point d'être un dindon de la farce?
Ensuite, le gesticulateur de l'Elysée est complètement à la ramasse, à poil, vidé et largué comme jamais. Son activisme et pseudo volontarisme ne convaincront pas grand monde, y compris dans sa majorité. Son long monologue a été pathétique, préparé comme on le sait, mais instructif sur le personnage.Quel menteur !, Quel manipulateur ! Quel inculte !,Quelle hypocrisie !, quelle lâcheté ! 
Sur la question des "sans papiers" grévistes, Nicolas Sarkozy, pourtant ancien ministre de l'intérieur, confond
naturalisation et régularisation. A t-il fait exprès d'amalgamer le fait pour un immigré d'obtenir des papiers ou de demander la nationalité Française ? A moins qu'il ne fasse exprès de confondre situation régulière d'un étranger et naturalisation française pour créer un climat de peur..., LA MEILLEURE arme pour gouverner, comme on le sait. Grâce à l'agité, on découvre que les "sans papiers" sont des demandeurs de nationalité française. Ubuesque !
Faut-il rappeler qu'un "sans papier" ne veut pas la nationalité mais avant tout des papiers en règle ? Comment les journalistes
PPDA et Pujadas ont-ils pu laisser passer cette SARKOBOURDE? Sont-ils actionnaires de l'entreprise de spectacle "Nicolas Zavatta" ?
Enfin, sur les questions de politique intérieure, ça ne vole pas haut. Malgré le rejet massif de sa politique globale, Nicolas Sarkozy maintient le cap et souhaite accélérer le rythme. Autrement dit, il entend casser
le modèle social français, à commencer par les prestations sociales aux familles, et poursuivre le transfert de l'économie aux capitaux privés. Quand au pouvoir d'achat des Français, c'est circulez y' a rien à voir. Après le show, il n'y a plus le moindre doute que le mari de Carla B doit se ressourcer pendant quelques années en Hongrie. L' air du pays devrait lui faire le plus grand bien et les Français ne s'en plaindront pas.

A2N
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Jeudi 24 avril 2008 4 24 /04 /Avr /2008 10:00
Evolution de la cote de confiance de Nicolas ...
Ce soir, vous avez le droit de faire autre chose que de regarder la télévision, notamment TF1 et FRANCE 2. Pendant 1H30, soit 90 minutes, soit le temps d'un match de football, le chef du "gang des barbares" tentera de justifier ses méfaits. Nicolas Sarkozy s'invite chez vous, confisquant les deux principales chaînes hertziennes, France 2 et TF1, pour expliquer pourquoi il a plongé la France dans une dépression sans précédent.
Un an après son élection à la présidence de la République, plusieurs sondages témoignent d'un fort rejet de sa politique par les Français qui, très majoritairement, considèrent que sa première année de mandat est CATASTROPHIQUE et ne pourra que s'aggraver au vu de  l'inadéquation entre sa personnalité et la fonction présidentielle. Jugez plutôt les derniers sondages, c'est assez stupéfiant !

1) Sondage Ifop-Fiducial pour Paris-Match, rendu public mardi, 72% des Français sont mécontents du bilan de Nicolas Sarkozy, contre seulement 28%.
2) Sondage Ifop, pour le JDD cette fois, rendu public dimanche 79% des Français sont mécontents de la politique de Nicolas Sarkozy, contre seulement 21%.
3) Sondage Viavoice pour Libération, rendu public lundi, 59% des Français considèrent que le bilan est un échec, contre seulement 20%, qui le jugent "satisfaisant".
4) Sondage CSA pour Valeurs actuelles, rendu public mercredi, à peine plus d'un Français sur quatre (28%, - 2 points) estiment que l'action de Nicolas Sarkozy va "plutôt dans le bon sens".


Aussi, comme pour mieux démontrer que Nicolas Sarkozy est devenu ANXIOGENE, ce qui se traduit sur le moral des ménages, La Tribune révèle que l'activité économique est en nette régression. L'indice PMI dans le secteur manufacturier et dans les services est le plus faible depuis quarante et un mois. Autrement dit, les Français ont le moral dans les chaussettes, et ne croient plus en RIEN. Or, pendant ce temps là, à L'Elysée, c'est la belle vie, farniente et carlamania, la vie de "jet setter", on y organise des réceptions fastueuses en l'honneur des Etats-Unis, d'Israël et de l'Angleterre. Et pourtant, il paraît que les "caisses de l'Etat sont vides", comme l'affirmait un certain Nicolas Sarkozy, le 08 janvier dernier lors d'une conférence de presse d'anthologie.
Enfin, autre facteur grave poussant irrémédiablement au divorce consommée entre la France et le chef du "gang des barbares", c'est à la fois l'alignement de la diplomatie française sur Washington et Tel Aviv, d'où l'envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan, et le CASSE de la sacro-sainte politique familiale française. Nicolas Sarkozy et les liquidateurs s'attaquent à la FAMILLE, en voulant faire des économies budgétaires sur le dos des plus modestes et des foyers avec enfants. La DELOYAUTE est totale, les GANGSTERS et leur chef font les poches des familles, visant les allocations familliales, la carte famille nombreuse, les prestations garde d'enfants, les allocations de rentrée scolaire...
Comment ne pas comprendre le rejet et l'impopularité du petit prestidigitateur, un homme qui a trompé tout le monde, y compris ces 53% d'électeurs qui l'ont choisi? La désillusion est aussi grande que les espoirs entrevus après le 6 mai dernier. S'il y a bien une chose à faire, c'est désigner la porte de sortie au chef "du gang des barbares", en le renvoyant rapidement à Neuilly, ville plus à adaptée à ses mensurations. Qu'on ne s'y trompe pas, si Nicolas Sarkozy est classé bon dernier dans le classement des présidents de la Vème République, c'est parce qu'il n'est pas à sa place. Il n'y a donc rien à attendre de son énième show sur TF1 et FRANCE 2, ce soir. Zappez ces chaînes ou prenez un bon livre, c'est largement moins NOCIF.

A2N
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Jeudi 24 avril 2008 4 24 /04 /Avr /2008 05:00


Hillary Clinton reste en vie. Elle a gagné son pari mardi soir en battant Barack Obama dans la primaire démocrate de Pennsylvanie (55 % contre 45 % à 23 heures heure locale, avec 80 % des bulletins dépouillés). "Le vent est en train de tourner ", a t-elle hurlé devant une foule de ses partisans réunis à Philadelphie, la capitale de l'État, qui scandaient "Yes, she will !" (Oui, elle va gagner) en réponse ironique au slogan des partisans d'Obama "Yes, we can !" (Oui, nous pouvons gagner).
Toutefois, la victoire de la sénatrice de New York ne fera pas remonter son estime dans le coeur de la grande majorité des démocrates. Jour après jour, ils découvrent que l'ex "first lady" est prête à tout, même à raser l'Iran, pour parvenir à ses fins: "Je veux que les Iraniens sachent que si je suis présidente, j'attaquerai l'Iran. (...) Au cours des dix prochaines années, pendant lesquelles ils pourraient inconsidérément envisager de lancer une attaque sur Israël, nous serions capables de les rayer totalement de la carte."
Le Sénateur de l'Illinois reste bien en tête pour emporter au final la nomination. il reste LE FAVORI, que ce soit au nombre de délégués qui désigneront le candidat démocrate, du nombre des voix exprimées, et du nombre d'États remportés. N'en déplaise à Hillary Clinton, il faudra plus qu'un miracle pour bien qu'elle remporte son pari. Barack Obama a limité l'ampleur de la défaite, il reste  le grand favori dans certaines des prochaines primaires, en particulier en Caroline du Nord dans quinze jours, et dispose d'infiniment plus d'argent que sa rivale pour le sprint final. Aux Etats-Unis, plus qu'ailleurs, l'argent fait le bonheur. Or, Mme Clinton en est réduite à faire la manche pour poursuivre sa "fuite en avant", alors que mathématiquement tout démontre que Barack Obama devrait finir la course des primaires en tête.
Dans cette situation "Pile je perds, je casse tout", la sénatrice Clinton a franchi un cap dans l'horreur, d'où son dernier clip, voir ci-dessous, qui fait polémique, dans lequel elle emploie les méthodes BUSHISTES, c'est à dire plusieurs images chocs destinées à faire peur et provoquer les réactions irrationnelles. Comme l'a constaté justement Barack Obama: "Nous avons déjà un Président qui joue la politique de la peur, nous n’en avons pas besoin d’un autre ". C'est dire si Hillary Clinton est bien prête à tout pour réaliser son rêve, au risque de faire le jeu des républicains. L'éditorialiste du NYT n'a pas de mots assez durs pour condamner cette stratégie du PIRE: " La campagne de Pennsylvanie qui s’est conclu sur un nouveau résultat dont ne peut rien tirer, a été encore plus mesquine, vide, désespérée et pleine de basses flatteries que les scrutins mesquins, vides, désespérés et pleins de basses flatteries qui l’ont précédée. Les électeurs en ont assez. (…) Il est plus que temps qu’Hillary Clinton reconnaisse que la négativité, dont elle est principalement responsable, ne fait que lui nuire, ainsi qu’à son rival, à son parti et aux élections 2008." Pitoyable, cette madame Clinton  ! 
Ne vous rappelle t-elle pas l'homme que les Français rejettent désormais massivement après 11 mois de présidence ?

A2N
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Mercredi 23 avril 2008 3 23 /04 /Avr /2008 11:49

Dans un pays qui ne sait plus comment il s'appelle, le deuxième personnage de l'Etat, Christian Poncelet, ne pouvait pas faire mieux que sur cette photo. Au nom du FRIC et des parts de marché à conquérir en Chine, le Président du Sénat a fait honneur à la décadence française, celle incarnée par le mari de Carla Bruni. En un mot, la France s'est couchée, une fois encore, comme lors de la visite spectaculaire du Colonel Mouammar Kadhafi. Après le parcours folklorique de la flamme olympique, qui a donné lieu à scènes surréalistes, notamment celles où des officiels et policiers chinois donnaient ostensiblement des ordres à police gauloise, et des CRS s'en prenaient à toute personne portant un drapeau tibétain, la France de Nicolas Sarkozy poursuit son numéro honteux de STRIP TEASE intégral . Au point d'envoyer des représentants de l'Etat s'agenouiller devant des dirigeants chinois qui n'en demandaient pas tant. Qui ne profiterait pas d'une telle situation ? Il faudrait être fou pour s'en priver. 
Devant la couardise du locataire de l'Elysée et sa bande de bras cassés,
les dirigeants chinois ne peuvent qu'être poussés à faire de la surenchère, à feindre la colère et alimenter discrètement et très subtilement les manifestations "anti-français", qui se multiplient, semble t-il, contre les intérêts économiques français en chine.
On commence à mesurer les répercussions de la "rupture diplomatique" ou la diplomatie de la HONTE version UMP, à commencer par la dégradation de l'image de la France partout dans le monde.  Peut-on respecter une France est couchée, nue, à poil et surtout à plat ventre? Certainement pas. Et ce n'est pas le cliché du très corrompu Christian Poncelet, Président du Sénat, faisant un "baise main" ou le lèchage de doigts à Jin Jing, qui améliorera les choses. Et signe que la situation est très grave, on annonce que Jean Pierre Raffarin, lui aussi émissaire de l'Etat, devrait apporter un cadeau aux dirigeants chinois. Selon des sources, il se pourrait que le "cadeau" soit un livre du Général De Gaulle. C'est dire combien Nicolas Sarkozy et ses petits copains ont perdu la tête. Jusqu'où pourront-ils aller dans l'auto-flagellation ?


Le plus consternant avec le concours de lâcheté inauguré par l'agité de l'Elysée, c'est que ça encourage certains "actes individuels radicaux" lors des manifestations anti-françaises ces derniers jours, qui ont visé le distributeur Carrefour, qui possède un réseau de 122 magasins dans le pays. Par exemple, des "manifestants chinois" ont notamment brûlé et maculé de croix gammées des drapeaux français, sans que ça ne provoque la moindre condamnation dans la classe politique. On imagine le tollé qu'auraient provoqué de pareils actes s'ils étaient commis en Afrique et au Proche-Orient.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que la diplomatie du reniement et de la couardise  mène à tout, comme en témoigne cette photo du deuxième personnage de l'Etat français pris en flagrant délit de LECHECULISME exacerbé. La France est bien dans une étrange galère.

A2N
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Mercredi 23 avril 2008 3 23 /04 /Avr /2008 11:32


Par Claudette Duhamel

Le colonialisme est ruse de l’histoire a écrit Aimé CESAIRE


A peine ce grand homme nous a-t-il quitté que ce colonialisme qu’il a tant honni tente une ultime ruse pour le récupérer : Grands seigneurs les hommes politiques français de tous bords proposent de le mettre dans leur grand Panthéon à côté de leurs grands hommes, car disent-ils Césaire était ... un grand français.

Et ces gouvernants et autres hommes et femmes politiques français sont persuadés que le peuple martiniquais devrait être fier d’une telle proposition.

Quelle outrecuidance ! Quel intolérable mépris pour la mémoire de Césaire, et pour le peuple martiniquais !

Car comment pouvons nous envisager, sans trahir notre Aimé, de remettre aux français sa dépouille, lui qui a toujours refusé leur légion d’honneur, leur Académie, leur prix de littérature et autres distinctions ?

Pensent ils vraiment que nous sommes à ce point sans intelligence et sans dignité que nous accepterions de profaner la dépouille d’un homme qu’ils ont tenté de marginaliser parce qu’il réclamait simplement un peu de respect pour son peuple ?

N’oublions pas que c’est parce qu’il prônait l’autonomie pour la nation martiniquaise qu’Aimé Césaire a été, durant plusieurs décennies, marginalisé par les gouvernants français, dans son propre pays et comme il l’a dit lui même interdit de radio et de télévision, relégué dans une sorte de ghetto..

N’oublions pas non plus que ce qui a fait la force de cet homme, qui lui a permis de résister durant des années, et d’ouvrir la voie pour la libération des esprits, c’est son amour pour son peuple qui a fort heureusement été payé en retour.

Car par delà le grand écrivain, le grand poète, l’homme politique que tout un chacun se plaît à décrire, il y a tout simplement un homme à qui il faut rendre hommage : un homme profondément généreux, altruiste et aimant son prochain.

Quand dans le courant des années 1950 des femmes et des hommes fuyant les campagnes de Martinique, dans un état de misère extrême, victimes par l’exode rural conséquence des choix économiques désastreux des usiniers békés, sont descendus vers Foyal, ils ont rencontré un homme : Aimé Césaire qui s’est véritablement mis à leur service.

Son extrême générosité lui a valu l’amour inconditionnel de ces miséreux qui lui a donné la force pendant sa traversée du désert, de résister à l’arbitraire colonial des gouvernants français, et au mépris de la pseudo bourgeoisie mulâtre foyalaise.

Son exclusion des médias n’a pas empêché au peuple de foyal de le reconduire régulièrement à la tête de la municipalité de Fort de France où il a oeuvré pendant 50 ans.

Les foyalais, étaient démesurément fiers de ce nègre, de son intelligence de son immense culture tout autant que de son altruisme, sa générosité et son humanisme.

C’est à l’avènement du gouvernement socialiste que certains médias ont timidement invité Césaire à s’exprimer.

Mais Césaire n’a finalement eu droit de cité dans nos médias que parce que son génie littéraire devenait de plus en plus incontestable et incontournable dans le monde.

Cela lui a valu le ralliement d’une partie de cette pseudo bourgeoisie et le respect affiché des gouvernants français et ce, d’autant qu’après des années de lutte souvent solitaire, sa revendication politique d’autonomie s’était émoussée voire diluée dans un moratoire qui devait démoraliser certains de ses partisans mais qui n’entama pas l’amour inconditionnel que lui vouait son peuple.

A l’heure de sa mort comme il fallait s’y attendre ce sont ses adversaires d’autrefois à qui la parole est donnée pour parler de son génie littéraire, de son apport à l’identité martiniquaise, du caractère universel de sa pensée etc.... etc....

Voilà que certains petits pseudo bourgeois le revendiquent même comme père spirituel.

Et Voilà que ceux qui l’avaient mis autrefois dans un ghetto veulent le mettre dans leur grand mausolée : le panthéon français.

Écoutons la volonté de Césaire qui nous invite à Cesser d’être le jouet sombre au carnaval des autres.

Je demande, à tous ceux qui comme moi sont issus de ce peuple de foyal qui a bénéficié de la générosité et de l’altruisme de cet homme, mais aussi à tous ceux à qui Césaire a restitué leur fierté et leur dignité de nègre ne pas laisser le pouvoir colonial nous déposséder du Nègre fondamental, père de la nation martiniquaise.

Césaire ne saurait reposer près d’hommes qui, tels Voltaire et Victor Hugo entre autres se sont fait en leur temps les chantres du racisme anti noir et du colonialisme.

Après tant de souffrances, tant de sacrifices au service de son peuple, Aimé CESAIRE doit rester près des siens en terre martiniquaise afin que tous nous puissions lui rendre hommage.

Exigeons qu’un monument soit élevé en son honneur, afin qu’il repose en paix dans sa terre natale et que tout martiniquais puisse chaque 17 avril honorer sa mémoire.

 

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Mardi 22 avril 2008 2 22 /04 /Avr /2008 11:13


Comment appelle t-on un "fouille poubelle" en langage familier ? Serge Moati !
Si vous ne la saviez pas encore; il n'y a qu'à regarder le "docu-fiction", s'il vous plaît, consacré à la vie de François Mitterrand dans le gouvernement de Vichy. Non, décidément, il y en a qui n'ont pas envie de vomir en piétinant la mémoire des disparus.Serge Moati, qui s'est pourtant présenté comme un "intime" de l'ancien président pendant deux mandats présidentiels, revisite Vichy en 1942 pour y suivre le parcours du jeune Mitterrand, entre "collaboration" et "résistance".
Cependant, sachant qu'il heurtera tous ceux qui pensent que le sujet est déjà traité et ne mérite pas que l'on y revienne, l'homme d'affaires du PAF, c'est à dire
réalisateur, producteur, animateur, écrivain, prend les devants en publiant d'entrée, histoire de se couvrir, un avertissement: " Nos propos sont absolument authentiques et sourcés.Ils sont incontestables et incontestés par la bouche du président". On connaissait les duos posthumes à travers les émissions de variétés douteuses, où certains animateurs font chanter Dalida et une nouvelle "star", voire un Salvador et un "star-académicien", voilà que Monsieur "Ripostes" fait parler François Mitterand, décédé depuis maintenant une décennie. Jusqu'où iront-ils dans le bassesse humaine ? Quand arrêteront-ils leurs manipulations mémorielles ?
Ce "Docu-fiction" "Mitterrand à Vichy", France 2, Mardi 22, 20h50,  démontre, s'il le fallait encore, que la notion "d'amitié" a bien une signification toute particulière chez ceux qui gravitent dans le PAF, à commencer par Moati, Hanin, Benamou, tous "intimes" de François Mitterrand, mais qui n'ont pas hésité à le trahir, passant avec armes et bagages de la gauche à l'UMP. Que l'on ne s'y trompe pas, in fine, Serge Moati entend salir la mémoire de celui dont il était pourtant un "intime", en accréditant la thèse d'un François Mitterrand "collaborateur" à Vichy, donc complice de la déportation de Juifs et autres "indésirables" du régime de Pétain. S'il y a une chose à souhaiter à Monsieur "Ripostes", c'est que Danielle Mitterrand le poursuive devant la justice, elle qui dénonce justement "une version caricaturale, partisane et ainsi gravement inexacte, s'abritant derrière le genre docu-fiction et totalement étrangère à un travail d'historien". C'est bien de ça qu'il s'agit, hélas....

A2N

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Mardi 22 avril 2008 2 22 /04 /Avr /2008 11:06

Par Bruno Guigue, Diplômé de l’Ecole normale supérieure et de l’ENA, Martyr des néoconservateurs

Dans les jours qui ont suivi mon "limogeage", les éditorialistes Jean Daniel, Bernard-Henri Lévy et quelques autres se sont empressés de me prendre pour cible. Prenant courageusement le parti du pouvoir contre un homme seul, ils ont caricaturé mes propos et stigmatisé ma personne. Point commun de ces commentaires peu amènes ? Sous une avalanche de procès d’intention, un pesant silence à propos des faits que j’avais mentionnés dans ma tribune. Sans toujours réitérer l’accusation grotesque d’antisémitisme proférée par Luc Rosenzweig, ils
insinuent que je me serais condamné moi-même par l’outrance de mes propos.


Mais qu’en est-il, effectivement, des tirs de snipers israéliens sur les enfants et de la pratique de la torture dans les prisons ? Rien. Vrai ou faux ? À lire leur prose, nous n’en saurons pas plus. On préfère évoquer à mon encontre « les protocoles des sages de Sion », comme l’a fait Pierre Assouline. À croire que la coalition de ceux qui ne veulent pas savoir et de ceux qui ne veulent pas que l’on sache est majoritaire. Et au lieu de réfuter mes affirmations de manière factuelle, mes détracteurs préfèrent ainsi jeter l’anathème.
Mais, précisément, parlons plutôt des faits. Deux phrases inlassablement reprises en boucle, tirées de leur contexte, en effet, ont alimenté mon lynchage médiatique. « L’Etat d’Israël est le seul où des snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles ». Cette affirmation visait à répliquer aux signataires d’une violente charge contre l’Iran, pays où la peine de mort est cruellement appliquée. Une phrase choquante ? Sans nul doute. Mais les tirs de soldats israéliens contre des enfants, hélas, sont des faits avérés, évoqués par le quotidien israélien Haaretz depuis 2000. Des tirs délibérés, dont le journaliste britannique Chris MacGreal, pour l’hebdomadaire The Guardian, a notamment fait le récit détaillé dans un article paru le 29 juin 2005.

Une triste réalité dont Christophe Oberlin, professeur de chirurgie à l’hôpital Bichat, a lui aussi publiquement témoigné au terme de nombreuses missions médicales en Palestine. Il vient d’ailleurs d’écrire au gouvernement une lettre où il lui demande si, lui aussi, il sera limogé pour avoir confirmé mes dires. Livrée en pâture à l’opinion comme une énormité, la phrase que j’ai écrite avait quelque chose de monstrueux, en effet : elle était vraie. Et parce qu’elle disait la vérité, elle heurtait le formidable déni de réalité qui entoure, dans les médias dominants, la politique israélienne.

La deuxième phrase litigieuse est celle où j’évoque « les geôles israéliennes, où grâce à la loi religieuse, on interrompt la torture durant le shabbat ». Choquant, là encore ? Le propos renvoyait à leur propre contradiction ces fervents partisans de l’État d’Israël qu’indigne, curieusement, l’inclination de certains pays à la défense de la religion. Mais le fait mentionné, lui, ne fait pas l’ombre d’un doute : il suffit de consulter le dossier établi par l’association israélienne de défense des droits de l’homme Bet’Selem.
Lorsque la Cour suprême israélienne tenta de limiter l’usage de la torture pratiquée sur les prisonniers palestiniens, en 1999, les services secrets ont argué de l’urgence pour la justifier. Les plaignants ont alors fait observer que du vendredi midi au samedi soir, cette pratique était interrompue, ce qui relativisait singulièrement l’argument de l’urgence. Cette affaire est parfaitement résumée par Sylvain Cypel, ex-rédacteur en chef du quotidien Le Monde, dans son livre « Les emmurés », paru aux éditions La Découverte en 2005, p. 94, note 17. Chacun peut s’y référer et vérifier la véracité de mes propos.
Reste un troisième grief, tout aussi paradoxal. Dans la tribune violemment antionusienne dont je faisais la critique, les signataires crurent bon de citer Goebbels, lequel invoquait face à la Société des Nations le fameux adage : « charbonnier est maître chez soi ». Cette citation visait la majorité des pays membres du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, dont le tort était d’avoir dénoncé la violation du droit international par Israël. Les pays musulmans se voyaient ainsi "nazifiés", purement et simplement, par les auteurs du pamphlet que je passais au crible. « Analogie pour analogie », ai-je fait observer, il y avait plutôt ressemblance entre le Reich qui s’asseyait sur la SDN et l’Etat d’Israël qui bafouait l’ONU.

Mea culpa : j’avais oublié que les comparaisons les plus désobligeantes, aux yeux de l’establishment hexagonal, sont interdites à propos d’Israël mais vivement recommandées à l’égard des pays du « Tiers Monde ». Mon principal tort, plus que d’avoir enfreint le devoir de réserve, n’est-il pas d’avoir heurté de plein fouet la doxa occidentale ? Après avoir mis en lumière le déni de réalité dont le discours dominant entoure les exactions israéliennes, il faut croire que c’en était trop. À mes dépens, j’ai fait la démonstration que la frontière entre ce qu’il est licite de dire et ce qui ne l’est pas, dans notre pays, n’a rien à voir avec le vrai et le faux.

Source: ICI

Publié dans : Politique
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C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.
Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame :
- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique:
- Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

 Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe 

«L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ». Eric Zemmour, journaliste I-Tele et France 2 

«Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues.» Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines)

 

 



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