Mardi 22 juillet 2008
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C'est une petite voix d'avance, notamment celle du traitre Jacques LANG, qui a fait basculer la France dans une monocratie, le régime
fait sur mesure pour le petit agité de l'Elysée. La postérité retiendra que le parlement a accepté que la France devienne le jouet de Nicolas Sarkozy par 539 voix contre 357, soit une seule voix
de plus que la majorité requise des 3/5 des suffrages exprimés.
L'histoire retiendra également que seule la COLLABORATION active des Radicaux de gauche et d'un Jacques Lang, qui ont vendu leur âme au diable, aura permis au locataire de l'Elysée de se tailler
une présidence sur mesure. Désormais, ce dernier s'inscrit ouvertement dans la transgression avec la constitution élaborée par le général de Gaulle en 1958. Pis, et c'est la cerise
sur le gâteau du mépris, le mari de Carla Bruni revient sur un principe datant de 1875, qui interdit l'enceinte du Parlement au président au nom du principe de séparation des pouvoirs.

Les Français n'auront plus qu'à demander des comptes aux 539 parlementaires qui ont offert la France à un déséquilibré. Les 60 millions
de COCUS n'auront plus qu'à contempler les dérives monarchiques de l'agité en talonnettes, qui profitera a fond de son une immunité quasi-totale. L'histoire est bien un éternel recommencement,
notamment en ce qui concerne le passage d'une démocratie vers une dictature.
A2N
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Lundi 21 juillet 2008
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La France est bien dans de sales draps. Elle le doit avant tout à ses 20 millions d'électeurs qui ont voté, comme on dit, avec leurs pieds, choisissant le petit gesticulateur qui se pavane à
l'Elysée depuis une année déjà. Pis, la situation ne risque pas de s'améliorer si jamais le projet de réforme
constitutionnel est adopté au cours de la sauterie de Versailles. Rappelons qu'il faudrait que les 3/5 des 906 élus de
la République, députés et sénateurs, qui se réuniront au chateau du roi Soleil, cèdent aux caprices du petit monarque choisi le 6 mai 2007. Il y a donc tout à craindre que
la France devienne un peu plus une république berlusconienne, d'autant plus que les élus du peuple auront voté en faveur du " projet Sarkozy" après d'énormes pressions élyséennes,
des marchandages
éhontés dignes de pratiques mafieuses.
Ce pathétique spectacle d'une République à l'agonie fait dire à Robert Badinter que la France entrerait dans une MONOCRATIE. Autrement dit, le mari de Carla Bruni
deviendrait officiellement l'alpha et l'oméga de la politique, passant par pertes et profits tous les équilibres institutionnels. Autant dire que la France deviendrait une dictature ayant des
allures de démocratie. Qui l'eût cru ? Pour Sarkofrance, il ne fait aucun doute que la réforme renforcerait l'omniprésence du petit gesticulateur:
"le Président de la République reste ce
monarche élu, qu'aucune faute, sauf la trahison, ne peut désavouer en cours de mandat et de qui tout pouvoir découle. Une seule réforme aurait pu réellement
tranformer radicalement le régime : supprimer la possibilité de dissolution de l'Assemblée Nationale (...) On croyait qu'une bonne démocratie signifiait avant tout l'équilibre des pouvoirs. En
France, le Législatif et le Judiciaire resteront seconds derrière l'Executif."
Et dire que la France croyait avoir accompli sa mue démocratique lors de sa révolution de 1789. Quel comble !
A2N
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Samedi 19 juillet 2008
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Avec le CRIF, l'organe de propagande pro-israélien, qui s'est autoproclamé "conseil représentatif des juifs de France", il y a toujours
une plaisanterie douteuse dans le tiroir. En février dernier, à l'occasion du traditionnel banquet communautariste ( il ne faut pas le dire fort, ça peut vous provoquer de serieux ennuis,
voire une pendaison sur la place publique), Ces messieurs avaient poussé le petit Nicolas à se ridiculiser dans un acte mémorable de pornographie
mémorielle, d'où la fameuse
proposition ubuesque et saugrenue de l'adoption par les élèves de chaque CM2 de la mémoire d'un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah. "Les enfants de CM2 devront connaître le
nom et l'existence d'un enfant mort dans la Shoah. Rien n'est plus intime que le nom et le prénom d'une personne", disait sans rire le petit agité de l'Elysée. On croyait en avoir terminé
avec le grand n'importe quoi, et que le CRIF retiendrait qu'il ne faut pas trop tirer sur la corde au nom de la "lutte" contre l'antisémitisme. Que nenni ! Il faut croire que souffler sur
les cendres encore chaudes est la spécialité de ces chantres du communautarisme, qui savent y faire pour entretenir l'antisémitisme.
En effet, dans un récent bulletin, le CRIF informe
que “l’Exécutif du CRIF a le projet de publier prochainement une déclaration de soutien à Jérusalem capitale éternelle et indivisible d’Israël et du peuple juif". On ne pouvait rêver un
meilleur acte de terrorisme contre la paix entre les palestiniens et l'Etat hébreu. Heureusement qu'il n'y a pas que le CRIF pour parler au nom des juifs, comme en témoigne le communiqué de
Shalom A’shav :
"Nous pensons que le rôle du CRIF, en tant qu’organe représentatif des institutions juives françaises, n’est pas de s’immiscer dans le débat politique israélien. La question de Jérusalem est
au coeur du conflit israélo-palestinien et la solution à ce conflit, si on la cherche vraiment, nécessitera le partage de la ville entre les deux peuples. Affirmer de façon péremptoire
l’indivisibilité éternelle de Jérusalem, c’est prendre une position partisane qui dépasse le mandat donné au bureau exécutif du CRIF.
En outre, ce n’est pas en adoptant ce genre de positions extrémistes que l’on défend Israël. Sa sécurité et son avenir passent par la paix, celle-ci passe par un accord historique avec le
peuple palestinien qui aspire légitimement à un Etat viable avec Jérusalem Est pour capitale. Aucun dirigeant palestinien, si modéré soit-il, n’acceptera de renoncer à Jérusalem Est, cela est
connu depuis longtemps de tous les négociateurs. Sans une Jérusalem partagée, il n’y aura pas de paix".
On remarquera le silence assourdissant de la classe politique et des médias français, alors que les condamnations seraient immédiates et tonitruantes si le Conseil français du culte musulman
appelait à libérer Jérusalem comme lieu saint de l’Islam… Comme quoi, il y en qui peuvent tout se permettre dans la "France d'après", celle de l'UMP.
A2N
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Vendredi 18 juillet 2008
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10:02
Me voici de retour sur terre, après près de deux semaines dans une bulle, d'où l'absence d'articles. J'en profite donc pour m'excuser d'avoir
frustré toutes celles et ceux qui fréquentent assidûment ce blog. Ensuite, je répondrai à tous ceux qui sont indignés par l'article établissant une comparaison entre Mugabé et
Sarkozy. Manifestement, cela à fortement déplu. Normal, je précise donc qu'il n'était pas dans mon propos de hurler avec les
loups, en accablant le vieux Robert, l'homme qui a lutté pour la libération de son peuple. Il est encore moins question de faire passer le petit agité de l'Elysée pour un Chef d'Etat. Ce dernier
ne le sera jamais, au mieux, il est à ranger dans la catégorie des imposteurs à talonnettes. Conclusion, Maxima culpa pour cette superposition comparative. Il ne faut pas mélanger les torchons et
les serviettes. Dont acte !
Enfin, histoire de revenir sur l'actualité croustillante, celle qui fait vendre du papier. Comment ne pas parler de ce nouveau tango, comme le disent les pleureuses médiatiques,
entre l'enfant terrible du théâtre français et le paria éternel de la politique, le vieux Jean Marie Le Pen. Dieudonné aurait-il encore décidé d'affoler la meute en mettant en scène son
"amitié" pour le leader frontiste? C'est bien cette interrogation qui agite les médias, en particulier la blogosphère. D'ailleurs, même AJM, le terrible blogueur qui donne des migraines à tous ses ennemis, n'y va pas avec la dos de
la cuillère, en se demandant si Dieudonné reste "fréquentable, ou défendable". C'est dire si le trublion du music hall reste un personnage déroutant, insaisisssable et surprenant, y
compris même pour tous ceux qui l'apprécient malgré le lynchage médiatique dont il est victime depuis des années. Qu'a encore fait le fils de M'Bala M'Bala, au point de faire la Une des médias et
provoquer la stupeur ? Il paraît, selon le quotidien Libération, que l’humoriste Dieudonné aurait fait baptiser sa petite dernière vendredi à l’église Saint-Eloi de Bordeaux par un évêque
traditionaliste. Bigre ! C'est pour le moins surprenant quand on sait que l'humoriste se définie lui-même comme un "croyant anti-clérical". Cette posture ne lui a t-elle d'ailleurs pas
valu les foudres des intégristes catholiques ?
Pis, et comme Dieudonné ne fait jamais rien à moitié, c'est à cela qu'on le reconnaît, il aurait même poussé son sens de la provocation jusqu'à prendre Jean-Marie Le Pen comme
parrain. Stupéfiant !
Le moins qu'on puisse dire, si la nouvelle explosive était confirmée, c'est que au delà de cette rencontre autour de la foi ,il y a là une symbolique terriblement déroutante, c'est à dire que les
voies du seigneur restent plus que jamais insondables et miraculeuses. Il faudrait peut-être que le Vatican pense à canonniser Dieudonné et Le Pen. Qu'en pense la hiérarchie vaticane ? Comment ne
pas tomber sur le cul devant cette nouvelle provocation judéo-chrétienne des deux ennemis d’hier, qui célèbrent ensemble, aujourd’hui, la paix et la fraternité autour de la naissance d’un
nouveau né ? On rappelera que ce dernier se prénomme Judas, prénom pour le moins très original. Une chose est certaine, cette "information gag" donne des migraines à tous les penseurs du
"prêt à penser", comme le confirme le journaleux du Nouvel Obs, ci-dessous. Décidement, ce Dieudonné là porte bien son nom.
A2N
Vendredi 4 juillet 2008
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Enfin ! Le feuilleton Bétancourt est terminé ! Il y en a un qui se demande ce qu'il va désormais faire pour toujours se faire remarquer. Voyez
vous qui ?
La députée colombienne, à passeport Français, a retrouvé jeudi sa famille, dont ses enfants Mélanie et Lorenzo, à l'aéroport de Bogota peu après l'atterrissage de l'appareil de la
République française vers 15h30. La jeune femme est montée sans attendre dans l'avion pour embrasser les siens, qui luttaient pour sa libération depuis février 2002, date de son enlèvement. Au
moins comme ça, on ne soupera plus du "Bétancourt" à longueur de journée, c'est également un heureux soulagement pour ceux qui ne supportaient plus que la France en fasse des
tonnes pour une femme qui n'a écouté qu'elle même pour se mettre dans de sales draps. Voilà, c'est dit !
Le petit agité devrait accueillir vendredi en France la "naufragée volontaire" de la jungle amazonienne."On l'accueillera avec Carla quand elle arrivera",
a dit le mari de la "streap teaseuse" en marge d'une visite au Creusot (Saône-et-Loire). Et de poursuivre "Je serais ravi de recevoir Ingrid Betancourt à l'Elysée pour
les festivités du 14-Juillet".
A part ça, le prix du carburant continue son ascension meurtrière, les spéculateurs s'en donnent plus que jamais à coeur joie, et les Français trinquent. Pendant ce temps, la croisière s'amuse à
donf -pardon à fond- à l'Elysée, en fêtant la libération d'une parlementaire étrangère. Les Français sont bien pris pour des cons, c'est plus vrai que jamais.
A2N
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Mercredi 2 juillet 2008
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08:30

Le rêve du petit gesticulateur devient réalité: la France rejoindra bel et bien prochainement le commandement militaire intégré de l'Otan. Et personne ne trouve à redire. Normal, les élites "françaises", toutes
tendances confondues, participent ensemble au plus grand dîner républicain annuel. Voyez vous ? On comprend donc mieux leur silence alors que Nicolas Sarkozy se moque méthodiquement de la
doctrine gaulliste et de l'histoire de France.
En tout cas, la nouvelle d'une réintégration de la France dans l'OTAN a fait plaisir à "l'ami" George de Washington, comme en témoigne la réaction du porte-parole de la Maison Blanche, Gordon John droe :"Nous saluons la nouvelle
".
Ce qui est sûr, c'est que la France s'est donnée à un président
qui la bradera jusqu'au dernier centime. la vraie question qui se pose désormais aux
Français, c'est de savoir comment se débarrasser du félon pour des raisons de très, très Haute Trahison. Pour information, Voilà ce que disait le chef de la France Libre au Conseil des ministres tenu à l’Elysée le 19 juin 1963 :
" Le problème, c'est ce que les Européens appellent "l’intégration européenne", sans se préoccuper de savoir
s'il y a une politique européenne. Le tout pour que les Etats-Unis puissent mieux gouverner l’Europe. Dans ce cas, l’Europe disparaît, la France est abolie"...... lire la suite ICI
A2N
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Vendredi 27 juin 2008
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Il est toujours dangereux de laisser des allumettes à la portée des enfants. Les 19 miIlions de Français, 53% des électeurs , auraient dû y
songer avant de confier le pouvoir à Nicolas Sarkozy, en cette triste soirée du 6 mai 2007. Cela aurait évité que le leader minimo de l'UMP ne mette le feu à la démocratie. Désormais, la France
aura le triste privilège d'avoir un unique directeur de programmes pour le service public et privé. C'est bien la finalité du projet de réforme du petit gesticulateur venu de l'Est.
A2N
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Vendredi 27 juin 2008
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08:38
La France de l'UMP n'a plus de scrupules; c'est à l'image de son gesticulateur élyséen. Et comme le mauvais goût est devenu une valeur sûre, il
ne pouvait en être autrement avec un Streap teaseuse comme "first lady", il n'y a donc rien de surprenant à voir une ministre de l'économie faire sa gymnastique en pleine réunion. "
Ensemble tout est possible", prévenait pourtant le slogan du parti populiste au pouvoir. Dire que la France est dans de sales draps n'est pas trop fort.
A2N
Jeudi 26 juin 2008
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La France peut-elle donner des leçons de démocratie à Robert Mugabé ? Bien évidemment non
!
Qu'on ne s'y méprenne pas, ce qui se passe actuellement au Zimbabwé n'est pas plus condamnable que les dernières gesticulations monarchiques du locataire de l'Elysée. On croyait en avoir fini avec le pouvoir héréditaire,
Nicolas Sarkozy démontre le contraire à travers l'ascension politique supersonique de son gamin de 21 ans, qui est en passe de devenir le plus jeune prétendant à l'Elysée. Ne vient-il pas de
décrocher un poste de conseiller général tout en devenant la nouvelle étoile de l'UMP dans le département le plus riche de France ( 92)?
On croyait que l'indépendance de médias était garantie en France, voilà que le mari de Carla Bruni décide de revenir au bon vieux temps de l'ORTF, où le pouvoir avait une ligne téléphonique
directe avec la télé publique, nommait des présentateurs aux ordres et destituait ceux qui jouaient les insoumis.
Au Zimbabwé, Robert Mugabé contrôle les médias influents, en France, Nicolas Sarkozy
veut pouvoir nommer lui-même le président de France Télévisions, sachant qu'il le fait déjà dans la plupart des médias aux mains de ses petits copains ( Bouygues, Bolloré, Largardère,
Arnault..). L'arrivée brutale de Laurence Ferrari sur TF1 n'est-elle pas assez parlante sur la mainmise qu'exerce l'Elysée sur les médias ? Récapitulatif de la galaxie médiatique Sarkozy:
(Laurent Solly), ex-directeur de campagne à la direction de TF1, Jean-Claude Dassier, à la direction de l’info de TF1 , chaîne qui est la propriété de Martin Bouygues, ami intime de Nicolas Sarkozy, tout comme l’est
Bernard Arnault (Les Echos), Vincent Bolloré (Direct 8 et des gratuits), Arnaud Lagardère (le JDD, Paris Match, etc.). Vous avez dit pluralité de l'information ?
Quel gag !
Et comme un pied de nez supplémentaire à la démocratie, donc aux Français, le gesticulateur de l'Elysée annonce la fin de la publicité sur le
service publique après 20 heures dès janvier 2009, la taxation des opérateurs des NTIC. En avant pour le "tout et n'importe quoi ", ce qui ne pourra que renforcer la mainmise de
l'exécutif sur l'information diffusée par les services publics. Va t-on assister à la création d'un Talk show réalisé depuis les bureaux de l'Elysée ? Jean Sarkozy va t-il être le prochain
présentateur du JT de 20 heures sur France 2? Et si Carla Bruni devenait la prochaine présidente du groupe France Télévisions en remplacement de Patrick de Carolis ? Rien n'est plus impossible
avec le petit monarque à talonnettes qui se moque ouvertement des Français.
C'est désormais un secret de polichinelle, il existe bien un lien organique dans l'exercice du pouvoir entre Robert Mugabé et Nicolas Sarkozy. Autrement dit, l'octogénaire du Zimbabwé, qui
s’entête et maintient le second tour de l’élection présidentielle vendredi, n'est pas plus diabolique et condamnable que le petit agité qui pense que la France est la propriété familiale de la
famille Sarkozy et de sa clique de liquidateurs.
A2N
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Mercredi 25 juin 2008
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09:41
Et une attaque anti-sociale de plus ! Après les franchises sociales, voici venu un nouveau plan de redressement de 3 milliards d'euros visant
encore les malades. Cette fois, la charge du gouvernement de voyous est encore plus écoeurante et indécente. Nicolas Sarkozy et sa bande envisagent, n'ayons pas peu des mots, de laisser mourir
les patients souffrant d'affections longue durée (ALD). Vous avez dit rupture républicaine ?
C'est bien de ça qu'il s'agit à travers le "ballon d'essai" expédié par le directeur de l'Assurance maladie Frédéric van Roekeghem et sa ministre de tutelle Roselyne Bachelot, qui parlent
d'une réduction du taux de prise en charge de certains médicaments des malades durement éprouvés par de longues affections. Concrètement, on comprend un peu mieux le tollé que provoque cette
nouvelle provocation, y compris dans la majorité UMP, cette provocation se traduirait par le déremboursement de nombreux médicaments dits de "confort", expression honteuse utilisée par la
propagande gouvernementale dans sa campagne d'intoxication.
Selon les échos, il y aurait près de 8 millions de personnes qui verraient leurs
dépenses de santé remboursés à 35% au lieu de 100% actuellement. Aussi, les prescriptions des professionnels de santé seraient également plus étroitement contrôlées et les tarifs
réduits."Plus les mesures seront mises en oeuvre vite, plus le retour à l'équilibre sera conforté", déclare M. van Roekeghem.
Pour le Parti socialiste, "les franchises médicales imposées le 1er janvier dernier étaient bien un préambule au démantèlement de notre système de santé".
Les mesures de déremboursement envisagées "s'attaquent directement au principe de solidarité", déplorent dans un communiqué commun Pascal Terrasse, secrétaire national à la Santé, et
Claude Pigement, responsable national à la Santé.
C'est dire le haut degré de nocivité de la junte portée au pouvoir par 53% d'électeurs irresponsables. Morale de cette farce électorale tragique du 6 mai 2007, la "France d'Après", selon
Nicolas Sarkozy, c'est d'abord la criminalisation des plus faibles et la stratégie permanente du "bouc émissaire" pour gouverner. Vivement la fin du cauchemar !
A2N
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