Mercredi 20 février 2008
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Nicolas Sarkozy et Pervez Musharraf, tous deux fidèles alliés de "l'axe du bien", pourront partir en vacances ensemble,
c'est bien certain. Le super-président, Général et commandant en chef de l'armée pakistanaise, donne une idée ce qui arrivera
prochainement à homologue Français.Il a essuyé une défaite cuisante aux législatives, qui pourrait le conduire à remettre les clefs du pouvoir à l'opposition. Pour le moment, Nicolas Sarkozy ne sera pas contraint à la démission, même
après la défaite cuisante qu'il connaitra via les prochaines municipales. La majorité UMP sait maintenant à qui elle doit sa future défaite électorale, notamment à la présidence "bling bling" et au choc des photos provoqué par les poses en tenue d'Eve de la "première dame de France".
En attendant qu'il y ait une crise de régime plus évidente, et que le parlement, , soudainement devenu volcanique, devienne franchement hostile à Nicolas Sarkozy, le contraignant au départ,
la cote présidentiel se rapproche DANGEREUSEMENT du niveau ZERO. Près de 70% des Français interrogés dans le dernier baromètre BVA-ORANGE-L'EXPRESS ont une très mauvaise
opinion de Nicolas Sarkozy en tant que Président de la République. Est-ce l'effet des STRINGS noirs de Carla Bruni ?
Ce qui est certain, le gesticulateur de l'Elysée atteint un niveau d'impopularité record jamais observés chez ses prédécesseurs. Et dire que la polémique sur le projet "Shoah" imposée aux gamins de CM2 ne risque pas d'améliorer son image, bien au
contraire, elle devrait l'entrainer dans les profondeurs de l'océan.Il y aura t-il une union de toutes les forces démocratiques et républicaines pour demander une la formation d'un gouvernement
de coalition nationale? A moins que le peuple n'en décide autrement en imposant le changement par la rue ? C'est une hypothèse qui prend corps au fur et à mesure que s'installe le chaos au plus
haut sommet de l'Etat. La révolution de mai 68 fêtera dignement son quarantième anniversaire, on en connait à qui ça donne des nuits d'insomnie. Demandez au couple Mickey de l'Elysée.
A2N
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Mercredi 20 février 2008
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01:50
"Je ne suis ni un voyou ni quelqu'un qui profite du système. Je suis honnête. J'ai demandé de rembourser, je vais le faire", a
déclaré M. Gaudron, le député-maire UMP d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui touche indûment
les Assedic depuis juin 2007 en raison d'une négligence des services concernés et s'est accommodé de la situation, comme l'a rapporté le Canard Enchaîné, du mercredi 20 février. Nicolas Sarkozy
enverra t-il des policiers pour déloger cette racaille appartenant à la voyoucratie UMP ? Faut pas rêver !
On le sait les opérations de police spectacle, ce n'est bon que pour les "djeuns" des "banlieues", c'est utile pour
rassurer la bonne vieille France qui se croit envahi par des Sarrazins.
La France est décidément mal embarquée avec sa bande de pieds nickelés à sa tête. Entre un
président qui augmente son pouvoir d'achat ( ça sert pour s'acheter des Rolex et se taper une CB ), un Christian Estrosi qui
fait un aller/retour éclair Paris-New York à 138 000 euros, un François Copé qui fait des
heures sup dans un cabinet d'avocats, on n'en finit plus de découvrir que l'UMP rime avec LIQUIDATEURS. C'est bien le cas de le dire quand on pense que le député- maire d'Aulnay-sous-Bois a signé une proposition de résolution demandant la création d'une
commission d'enquête "sur les fraudes aux prestations et aux prélèvements sociaux", souligne le Canard Enchaîné. Pis, ce dernier ose même se défendre alors
qu'il est pris la main dans le sac: "J'ai écrit deux fois, à l'automne dernier, pour dire que je ne souhaitais plus bénéficier des allocations mais personne n'en
a tenu compte", plaide-t-il, afin d'expliquer pourquoi il s'est "contenté" de prendre ce qu'on lui donnait. Foutage de gueule !
Le bon exemple vient d'en haut, c'est le chef de file de l'UMP qui mène la danse. Parait-il qu'il faut faire les poches du peuple, c'est ça la France "décomplexée".
A2N
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Mardi 19 février 2008
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11:09

La Sarkozie fait grise mine, le petit chef s'est royalement planté dans sa volonté de rendre la VULGARITE acceptable par les Français. Résultat: il est au plus bas
dans les sondages, la majorité UMP le désavoue, l'opération "ouverture" sur la gauche tourne au fiasco. Et comme pour mieux prouver que rien ne va plus en
Sarkoland, voici qu'éclate le psychodrame de Neuilly. Dire que le prestidigitateur s'est pris les pieds dans ses propres turpitudes n'est pas assez fort. C'est grandiose !
Aujourd'hui, à trois semaines des élections municipales qui s'annoncent comme une véritable "raclée bleue", Nicolas Sarkozy et ses fidèles ressortent les grosses ficelles pour essayer de sauver ce qui peut encore l'être. C'est le retour du fonds de
commerce de sécuritaire qui se base sur l'instrumentalisation des "banlieues", l'immigration, la peur et la lutte contre "l'islamisme". Les Français seront-ils encore les dindos de la farce du "président du pouvoir d'achat" ? Rien n'est moins
sûr.
Hier, une armée de 1000 policiers débarquait sur Villiers-Le-Bel, un peu comme
s'il fallait libérer la France d'une force d'occupation.
Aujourd'hui, alors que la polémique sur l'instrumentalisation de la Shoah menace de ruiner le peu de crédibilité qu'il reste
encore à Nicolas Sarkozy, voilà que l'on reparle de l'affaire du "gang des barbares". Quelle heureuse coïncidence !
Le locataire de l'Elysée affirme à propos de la lutte contre l'antisémitisme "Si vous ne leur parlez pas de ce drame-là, ne vous étonnez pas que cela se
reproduise", il ne pouvait avoir meilleur exemple que l'affaire de l'assassinat en février 2006 d'Ilan Halimi, jeune Français de confession juive.
On rappellera que cette affaire du "gang des barbares" n'a pris une dimension "antisémite" qu'à l'occasion du dîner
du CRIF en février 2006. Nicolas Sarkozy, ministre de l'intérieur jusqu'en mars 2007, ne s'était pas fait prié pour mettre en scène la traque du chef supposé du "gang des barbares", allant même jusqu'à mobiliser tous les médias comme dans un série américaine. Réfugié en Côte d'Ivoire, Youssouf Fofana, 27 ans, a été arrêté à
Abidjan et extradé vers Paris le 4 mars 2006. Il est bien étrange que l'on reparle de l'affaire Fofana et le "gang des Barbares", renvoyés lundi devant la cour d'assises des
mineurs pour le rapt et l'assassinat en février 2006 d'Ilan Halimi. Cette "coïncidence" entre un agenda politique difficile pour l'UMP et celui de la justice pilotée par la
"ministre" Rachida Dati est plus que suspecte. De là à dire que Youssouf Fofana est à "l'insu de son plein gré" un
allié objectif de Nicolas Sarkozy, il n'y a qu'un pas.
La volonté de faire diversion est manifeste, elle laisse présager d'autres coups pas "très francs". Le locataire de l'Elysée ira t-il jusqu'à se mettre en
scène dans la lutte contre le "terrorisme"? Dans sa volonté de faire peur aux Français, va t-il se "fabriquer" des
attentats pour provoquer un sursaut national autour de sa petite personne ? Quand on sait combien Tony Blair et George W Bush recouraient aux opérations d'intoxication pour maintenir leur cote de
popularité, à travers de opérations de "false flag", on peut tout redouter d'un Nicolas
Sarkozy en très grande difficulté dans l'opinion publique. Aucun horizon ne se dessinant pour lui, prisonnier de ses promesses de campagne, confronté aux limites de sa VULGARITE, il jouera à fond
la carte sécuritaire pour attiser les peurs. L'affaire du "gang ds barbares" et le débarquement à Villiers-Le-Bel sont là pour en témoigner.
A2N
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Mardi 19 février 2008
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09:21
Le projet "Shoah" préconisé par
Nicolas Sarkozy provoque d'énormes vagues à trois semaines de municipales qui s'annoncent difficiles pour la majorité. l'idée de faire parrainer des enfants tués dans la Shoah par des élèves de
CM2, annonce formulée pour remercier le CRIF, sous entendu la "communauté juive", de l'avoir soutenu
pendant la campagne présidentielle, est presque unanimement condamnée.
La polémique est désormais installée et elle enfle jour après jour, notamment dans les rangs du monde éducatif
qui souligne les "risques psychologiques" pour les élèves, dans les milieux enseignant, intellectuel, associatif (UEJF, Mrap, Licra) et politique qui
dénoncent "une initiative tapageuse", dans la classe politique qui, hormis François Hollande et quelques fidèles du chef suprême de l'UMP, dénonce un
"coup médiatique", une "idée tout à fait malvenue", la "dernière
provocation" d'un "président en difficulté", un projet "affreux" et "criminel".
Un front très large allant de l'extrême gauche à la gauche en passant par le Front National, les républicains, les gaullistes et les souverrainistes, en appelle au retrait pure et simple du
projet "Shoah".
Des voix discordantes se font même entendre à droite. Par exemple, l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin s'étonne d'une "idée étrange",
soulignant que l'on ne pouvait "imposer la mémoire, (...) la décréter". C'est bien là que réside le problème posé par l'initiative abjecte du locataire de
l'Elysée. Le plus surprenant mais compréhensible est la condamnation venue d'un des soutiens les plus fervents de Nicolas Sarkozy durant sa campagne présidentielle, Simone Veil, ancienne déportée et présidente d'honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah. "C’est inimaginable, insoutenable, dramatique et, surtout, injuste, tranche l’ancien ministre, déportée à 16 ans et demi à Auschwitz. On ne peut pas infliger cela à des
petits de dix ans!........"
Disons le, n'ayons pas peurs des mots, cette volonté "d'imposer la mémoire", selon Dominique de Villepin, est une initiative condamnable. C'est une surenchère qui renvoie à l'idée d'une "pornographie mémorielle",
comme en parlait l'humoriste Dieudonné, déclenchant une levée de boucliers et des cris d'orfraie de toutes parts. Aujourd'hui, c'est le moins qu'on puisse dire, tous ceux qui hurlent au FOU
devant le dernier dérapage du gesticulateur de l'Elysée, constatent bien qu'il y a une instrumentalisation de la "Shoah" . En serions nous arrivés là s'ils avaient été moins suivistes et plus objectifs ?
Certainement pas !
A2N
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Lundi 18 février 2008
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11:52
"Sale negro, sale singe !". Le footballeur marocain Abdeslam Ouaddou, et capitaine du VAFC, n'en revient toujours pas d'avoir
entendu cette délicate "attention" tomber des tribunes du Stade Saint Symphorien de Metz. Au moment où Nicolas Sarkozy provoque la polémique avec
son projet "Shoah", cette nouvelle affaire de racisme dans le football ne
pouvait mieux tomber pour démonter les arguments mis en avant par le gesticulateur de l'Elysée. Qu'on se le dise, la lutte contre "l'antisémitisme" n'est pas l'Alpha et l'Oméga dans le combat contre l'intolérance. Ce rappel ne pouvait pas mieux
tomber.
D'autre part, l'affaire Ouaddou provoque de nouveaux remous dans le football français et dans la société parcequ'elle prouve clairement qu'il y une banalisation du
racisme en France. Comment s'en étonner lorsque l'on sait que Nicolas Sarkozy a été élu en recyclant les propositions nauséabondes de l'extrême droite européenne? Qui oublie qu'il existe un
"ministère de l'immigration et de l'identité
nationale"? Qui s'offusque qu'il y ait des objectifs d'expulsion d'immigrés "indésirables", environ 25000/ an ? Et que dire de
l'immigration tri sélectif pronée au nom de la "maîtrise de l'immigration"?
Enfin, cette nouvelle affaire de racisme "décomplexé" débouche sur une nouvelle polémique sur l'arbitrage. L'international
marocain a essuyé des insultes et l'a signalé à l'arbitre Damien Ledentu à plusieurs reprises, sans que ce dernier n'use de sa plus grande latitude d'action pouvant aller jusqu'à l'arrêt
temporaire ou définitif de la rencontre. Cela expliquerait que le défenseur du VAFC, Très énervé, soit passé au-dessus des panneaux publicitaires (à la mi-temps) pour s'expliquer avec son
agresseur pour la raisonner. Se dirige t-on vers une suspension de l'arbitre? Ce serait bien un raccourci grotesque si c'était la cas.
Aujourd'hui, s'il y a un constat à formuler, c'est qu'il y a beaucoup de cynisme et d'hypocrisie dans les réactions d'indignation de la classe politique et
des responsables du football français. On ne peut pas parler d'un cas "isolé" en parlant ce qui s'est passé à Metz. Des hordes racistes et violentes qui hurlent leur haine et balancent des BANANES aux joueurs de football, il
y en dans tous les stades d'Europe. Thierry Henry, Marc Zoro, Samuel Eto'o, Pascal Chimbonda et d'autres peuvent en parler. Il ne suffira donc pas de porter plainte, comme le fera
l'international marocain de Valenciennes (L1) Abdeslam Ouaddou. Et si L'UEFA et la FIFA décidaient de suspendre simplement les équipes concernées par des supporters racistes ? Jusqu'à présent, il
n'y a pas mieux que de taper aux portefeuilles, ça ferait réfléchir énormément. Il n'y que ça pour ramener de la raison dans les esprits embrumés.
A2N
Lundi 18 février 2008
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10:29
Cette fois, le Mollah Omar ne devrait plus pouvoir narguer Bush et sa clique. Nicolas Sarkozy a réussi à le localiser, il ne fait aucun doute que Ben Laden le sera
également très prochainement. Heureux comme "l'axe du bien" qui peut compter sur le locataire de l'Elysée. On apprend qu'une opération de police de grande ampleur,
mobilisant près d'un millier de membres des forces de l'ordre, a été engagée lundi matin à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) afin d'interpeller les auteurs de violences contre des policiers survenues
fin novembre dans cette ville. Il y aura t-il une opération de la même envergure dans les casernes des policiers récemment interpellés pour des comportements racistes dans un restaurant ? Faut
pas rêver !
En tout cas, après l'opération militaire sur Villiers Le Bel, Sarcelles, Gonesse et aussi dans le département de Seine-Saint-Denis, trente-trois "jihadistes" sur les 38 "ciblées" par les enquêteurs, auraient été interpellés, d'après le responsable des opérations
militaires. Dans ce choc de "civilisation" version UMP, il reste à savoir si le Mollah Omar a été enfin interpellé, lui qui était parvenu à prendre la
poudre d'escampette sur sa mobilette lors de l'offensive Etatsusienne dans les grottes en
Afghanistan.
En attendant, force est de constater que Nicolas Sarkozy a tenu sa promesse formulée début décembre. Après avoir procédé à l'américaine, faisant distribuer dans la
commune des tracts appelant d'éventuels témoins de "coups de feu tirés contre des policiers" à témoigner anonymement et contre une rémunération à hauteur
de "plusieurs milliers d'euros". Rupture républicaine, dites vous ?
Le
locataire de l'Elysée a décidé d'instrumentaliser, encore une fois, le thème de l'insécurité, afin de faire diversion, alors qu'il est en chute libre dans les sondages et la majorité
dans une passe difficile. "Mettez les moyens que vous voulez (...) ça ne peut pas rester impuni, c'est une priorité absolue", avait-il déclaré.
Décidément, cet homme à des priorités qui ne sont pas celles du peuple, c'est peu de le dire. Combien de temps la France va t-elle devoir subir son "immigré"
Hongrois qui multiplie les provocations et coups médiatiques ?
A2N
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Dimanche 17 février 2008
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16:17
Le prince Jean le Motard, surnommé comme ça après son rocambolesque délit de fuite lors d'un accident de la circulation, s'est inspiré de
l'exemple de son père.On l'avait découvert à l'occasion de ce fait divers,notamment lorsque ayant heurté une voiture avec son scooter, il avait fait preuve
d’un remarquable esprit civique : il avait pris la fuite après avoir au préalable fait au conducteur de la voiture un bras ou un doigt “d’honneur”, indéniable
marque de bonne éducation et de savoir vivre chez les neuillens. Cette fois, il adresse un nouveau doigt "d'honneur", non pas à un
autre automobiliste, mais à celui qu'il annonçait soutenir "à mort".
Ce faisant, Jean le motard confirme bien l'adage populaire " Tel père tel fils". Il est bien le rejeton de son père, lequel
n'avait pas hésité à torpiller les barons du RPR dans son ascension vers la mairie de Neuilly, en trahissant, personne ne l'a oublié, son ancien mentor,
Charles Pasqua. Le moins qu'on puisse dire, c'est que chez les Sarkozy, la trahison est comme un gène qui se transmet de génération en génération. Finalement, on comprend mieux pourquoi Nicolas Sarkozy parlait de génétique en matière de comportements asociaux ou délictuels. Et pour cause, il faisait allusion à sa propre histoire. La TRAHISON dominicale du petit Jean, 21 ans, le confirme
parfaitement.
A2N
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Dimanche 17 février 2008
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16:13
Rien n'est va plus en sarkozie; le royaume des liquidateurs de la France. Pendant que le fils de l'agité se fait connaître pour son habilité à planter le couteau dans
le dos du "porte parole" de l'Elysée, on apprend qu'à Paris, la candidate UMP, François de Panafieu, qui passait jusqu'ici pour une femme bien élevée,
c'est à dire tout le contraire de l'agité de l'Elysée, est contaminée à son tour par le syndrome de la vulgarité, celui de la France "décomplexée". Est-ce
la défaite annoncée qui fait perdre la tête à la candidate UMP ? Toujours est-il que la postulante UMP à la mairie de Paris a qualifié de "tocard" son
adversaire PS, le maire sortant Bertrand Delanoë. Mais elle estime que ce mot est "plutôt sympa". Au cas où elle ne comprendrait pas la signification de ce
terme, il n'est jamais trop tard pour faire son éducation.
Curieusement, Mme de Panafieu, qui plaide pour "ne pas être tout le temps dans le politiquement correct", s'indignait quand, en juin dernier, le VULGAIRE
Patrick Devedjian, ancien casseur de Bougnoules et de Nègres, traitait de
"salope" l 'ex-députée UDF du Rhône Anne-Marie Comparini (MoDem). "Il ne faut pas aller dans la grossièreté",
disait-elle. Comme quoi, tout est possible avec la compagnie de clowns de l'UMP.
A2N
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Samedi 16 février 2008
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10:00
Faudra t-il mettre Nicolas Sarkozy en quarantaine, afin de l'aider à soigner sa DEPRESSION ? Il faudra
bien si résoudre quand on voit à quelle vitesse il enchaîne les bourdes et provoque les controverses.
Il y a 48heures, il se rendait au diner du CRIF, institution communautariste qui prétend représenter les "juifs" de France, et
semait le trouble par sa proposition SCABREUSE et MORBIDE, celle de confier la mémoire d'un enfant français victime de la
Shoah à chaque élève de CM2. Depuis la polémique enfle et provoque même un profond malaise chez personnalités tels que Simone Veil, qui sait, elle, que l'on ne joue pas avec la mémoire des
victimes de la barbarie nazi. Comme quoi, il y a des limites à l'instrumentalisation politique, une spécialité de l'agité de l'Elysée.
Désormais, comme un train fou lancé à plein allure, Nicolas Sarkozy s'attaque aux enseignements de l'éducation nationale. Faudra t-il le mettre le quarantaine ?
Certainement ! En effet,il compte intervenir dans l'éducation des élèves, un peu à la manière des Pol Pot, Staline, Mao Tsé Tsoung, Mussolini et autres despotes. Pour Nicolas Sarkozy,
" Il appartient ainsi aux élus du peuple de "déterminer ce qui, dans le champ immense du savoir, mérite d'être étudié par les élèves de France". De plus en
plus délirant !
Le locataire de l'Elysée, vivement qu'on l'y déloge rapidement, prône un retour à une révolution nationale, concept qui n'est pas sans rappeler un certain Maréchal
Pétain. Selon sa majesté Nicolas 1er de Hongrie, il est temps que les nouveaux programmes scolaires intègrent une "instruction civique et morale" qui
"prévoit notamment l'apprentissage des règles de politesse et de bonne tenue, la connaissance et le respect des valeurs et des emblèmes de la République
française: le drapeau tricolore (...), Marianne, l'hymne national, à l'écoute duquel nos enfants devront se lever". On croit rêver !
Cette posture "morale" est d'autant plus risible qu'en matière de probité morale et d'exemplarité, il n'y a pas pire exemple que le "mari" de Carla Bruni. De qui se moque donc cet agité au comportement de plus en plus inquiétant
?
Manifestement, il faut bien l'admettre, le petit président est troublé par ses déboires sentimentaux et souffre du rejet réel qu'il provoque chez les Français. Pour
preuve, même un sondage Opinion Way, pourtant la succursale du quotidien Le Figaro, fait constater
qu'une large majorité de Français (82%) juge que le comportement de Nicolas Sarkozy concernant sa vie privée ne correspond pas à l'idée qu'ils se font d'un président de la République. C'est dire
si rie ne va plus pour le pseudo "père" la morale.
Dépassé par son Premier Ministre, honni par sa majorité
présidentielle, confronté au psycho-drame de Neuilly/vices, poussé à démissionner par une frange grandissante du peuple, le gesticulateur en chef s'agite pour
ne pas se noyer. Il n'arrangera pas son cas avec ses dernières extravagances, il faut même dire qu'il se coupera du soutien de ses derniers alliés. Pauvre
Rastignac Hongrois qui croyait que l'Elysée était une cour de récréation. Il ne fait plus de doute qu'il faut immédiatement mettre Nicolas Sarkozy en quarantaine. L'avenir de la France ne peut être durablement confiée à un dangereux
illuminé.
A2N
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1
Samedi 16 février 2008
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/2008
09:37
Avec son projet sur la "Shoah", le gesticulateur de l'Elysée a franchi un cap dans l'abomination et l'instrumentalisation politique de sujets
sensibles. Ce faisant, il a provoqué un tollé qui engendre moults réactions, des plus virulentes aux plus féroces. Si Nicolas Sarkozy voulait rendre un hommage aux "Juifs", donc aux disparus de sa famille maternelle, il ne pouvait pas s'y prendre plus maladroitement que lors du dîner du CRIF. Ci dessous, un billet qui
en dit long sur l'émotion suscitée par le petit "président". A méditer
A2N

Pendant que des intellectuels sérieux, des citoyens dignes qui ont souffert de cette atrocité tels Finkelstein G. Norman , se soucient des deviances, de l'exploitation abusive, nauséabonde,
hideuse de la Shoah, une autre catégorie d' individus peu scrupuleux s'emploient, au nom de la sacrée sainte mémoire, à peaufiner toutes les techniques possibles de maintien de ce qui est
devenu et que certains spécialistes sérieux nomment: "la Shoah business", en usant des revendications farfelues les unes comme les autres le tout dans une rhétorique mémorielle.
Le clientélisme politique est une réalité que l'on ne saurait nier et qui a pris le nom de "Real Politique", histoire de masquer les horreurs qui lui sont inhérentes.
Mais se servir de l'histoire en travestissant les faits ou s'en servir pour faire marcher le business ou comme arme n'est plus seulement une escroquerie intellectuelle mais relève tout
simplement d'une pathologie dans un diagnostique des plus optimistes. L'utilisation barbare et violente de la mémoire des victimes de la Shoah comme cela est pratiqué aujourd'hui, ne représente
en rien un travail sur ce crime, mais répond à un besoin d'oppression de la pensée et de l'expression libres et surtout au souci et à la préoccupation présents chez tous ces VIP et VRP de la
Shoah d' hiérarchiser les crimes. La prédiction de Jacob Neusner ne serait pas de trop et éclaire sur ces comportements: " L’holocauste mal unique n’a pas seulement pour conséquence de
donner aux juifs un statut à part, il leur donne "un droit sur les autres " Lire la suite ICI