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La propagande des médias aux ordres et la désinformation quotidienne de penseurs et pseudos philosophes, qui squattent les plateaux TV et ondes radiophoniques, ont triomphé de la lucidité des Français. Depuis hier, 16 mai 2007, le candidat du CAC 40, du MEDEF et des lobbies, est le président de la République. Sa victoire face à la candidate socialiste, Ségolène Royal, est nette ( sans bavures ???). La majorité des suffrages s'est portée sur son projet, celui d'une droite raciste et ultra-réactionnaire, ce n'est pas la présence de quelques Basanés à l'UMP ou dans le prochain gouvernement, voire les ralliements opportunistes de centristes et d'apparentés socialistes, qui démontrera le contraire. En criant aux loups et en sous-tendant qu'il existait des ennemis de l'intérieur, ceux là qui demandent la "repentance" de la France, comme l'ont suggéré le candidat de la peur et ses amis "intellectuels", les électeurs ont voté sans discernement pour un projet de société néoconservateur. On sait ce qu'il adviendra très bientôt. En clair, comme l'a rappelé le slogan choc de la campagne électorale, "Ensemble tout est possible". Oui, tout est possible, mais sans nous, c'est à dire une grande minorité ( 47%) qui croit en une société plus "juste" et plus "forte", fière de son identité "multiraciale", qui n'a pas honte de reconnaître toute son Histoire, celle qui est à la fois estimable et condamnable. 

Ce n'est qu'à ce prix là que la France se réalisera et évitera de culpabiliser ceux des siens qui ne croient ni au mythe d'une grand ancêtre Gaulois commun, ni aux bienfaits de la colonisation, encore moins aux fables d'un historien de pacotille sorti de la botte d'un journaliste cumulard et chef de la propagande sur l'unicité de l'Histoire ( pas la sienne, bien entendu).

Enfin, le nouvel occupant du château de l'Elysée n'empêchera pas au monde de tourner, même si l'on s'attend à subir, plus que jamais, ses coups de pression et autres intimidations. Il faut l'accepter, c'est le peuple qui l'a souhaité majoritairement ( 53%), mais regrettera très bientôt son choix à courte vue.  En attendant la CENSURE promise par le monarque en puissance, au nom de la protection des "petits intérêts" d'une oligarchie de la finance et de lobbies politico-mafieux, vous pouvez continuer à vous exprimer ou visiter cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

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Vendredi 15 février 2008 5 15 /02 /Fév /2008 12:19
 
http://images.eonline.com/eol_images/Entire_Site/20070418/425.obama.barack.041807.jpg

La  tornade Obama souffle de plus en plus fort aux  Etats-Unis.  Les dégâts  sont énormes,  d'abord,  Hillary  Clinton, Donnée favorite  avant l'heure  perd progressivement  mais  sûrement  du terrain  sur  son challenger et  sénateur de l'Illinois.  Pire, comme si les malheurs  de Mme  Clinton  ne suffisaient  pas  comme ça? voilà  que  l'on annonce que l'un de ses meilleurs ATOUTS, John Lewis, lorgne en direction du camp de celui qui promet le CHANGEMENT; le vrai et le seul qui vaille pour rammener les Etats-Unis dans le monde "civilisé". 
Enfin, si vous doutiez  encore  que  Barack OBAMA  est  une tornade puissance 100, vous pouvez le vérifier avec la puissance de son souffle qui provoque même des dégâts chez les Républicains. En effet, certains électeurs du camp d'en face ne dissimulent plus leur envie de goûter à l'OBAMA. C'est notamment le cas de la petite fille Eisenhower. C'est énorme !

A2N
 

Contrairement aux idées reçues, les partisans du sénateur de l'Illinois ne sont pas tous jeunes et de gauche. Certaines figures conservatrices, dont la petite-fille du président Eisenhower, soutiennent ouvertement le candidat démocrate.
DR

Susan Eisenhower n'est pas qu'une républicaine déçue parmi tant d'autres. Elle est également la petite-fille du président Dwight Eisenhower et un membre convaincu du Parti républicain qui, par le passé, a appelé ses camarades à rester fidèles à leur formation politique. Mais aujourd'hui, Mme Eisenhower, qui dirige un cabinet de conseil international, soutient le candidat démocrate Barack Obama sans pour autant envisager de quitter le Parti républicain. Toutefois, Obama est, à ses yeux, le seul candidat capable de susciter un consensus national sur les sujets cruciaux comme l'énergie, le réchauffement climatique, le vieillissement de la population et le rôle des Etats-Unis dans le monde. "Barack Obama va vraiment se retrouver dans une position exceptionnelle qui lui permettra d'attirer les républicains modérés. Je voulais faire ce que beaucoup de gens ont fait pour mon grand-père en 1952. Dans sa quête pour la présidence, il avait bénéficié d'une aide formidable de la part du mouvement des démocrates pour Eisenhower. Le fait que des électeurs votent parfois pour l'autre camp est une tradition très ancienne et très honorable", assure-t-elle.

Susan Eisenhower fait partie d'un groupe certes restreint, mais symboliquement puissant, que l'on connaît sous le sobriquet d'"Obamacains". Il s'agit de républicains déçus qui prennent leurs distances à l'égard du parti tout comme l'avaient fait les démocrates en faveur d'Eisenhower ou de Reagan dans les années 1980. On y croise Tricia Moseley, républicaine de longue date, ancienne conseillère du défunt sénateur ségrégationniste de Caroline du Sud Strom Thurmond. Aujourd'hui enseignante, Tricia Moseley dit qu'elle a été séduite par les positions d'Obama sur l'éducation et l'économie. Joe Scarborough, un ancien membre républicain du Congrès, qui anime l'émission Morning Joe sur la chaîne câblée MSNBC, affirme que bon nombre de ses amis conservateurs, dont des responsables de l'équipe Bush et des chrétiens évangéliques, lui ont envoyé des courriels enthousiastes après avoir écouté les discours d'Obama au lendemain des caucus de l'Iowa et des primaires du New Hampshire et de Caroline du Sud. "Il ne s'en prend pas aux républicains, ni aux blancs, et il ne donne pas l'impression de tracer ces lignes de fracture comme Bill Clinton", affirme Joe Scarborough.

Bien sûr, beaucoup de républicains restent insensibles au charme d'Obama. D'après le Comité national républicain, une analyse récente montre que le candidat démocrate a eu tendance à voter particulièrement à gauche au Sénat en 2007. En dépit de leur petit nombre, les "Obamacains" peuvent contribuer à renforcer le message d'unité défendu par Obama et à le conforter dans sa volonté de se présenter comme "digne d'être élu". Selon son équipe de campagne, lors des caucus de l'Iowa, plus de 700 républicains se sont engagés en faveur du candidat démocrate (bien que l'on ne sache pas au final combien ont voté pour lui) ; et lors du Super Tuesday, le 5 février, dans le Colorado, plus de 500 républicains se sont déclarés prêts à changer de camp. Même s'ils ne sont pas plus nombreux à se convertir, cette main tendue risque de faire perdre du mordant aux attaques des conservateurs. Un proche de John McCain avoue répugner à s'en prendre à Obama. L'an dernier, Marc McKinnon, l'homme qui gère les spots de campagne de McCain, a rédigé un document interne promettant de ne pas tourner de clips contre le démocrate de l'Illinois s'il venait à être désigné comme candidat par son parti.


A2N

Source:www.lecourrierinternational.com


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Vendredi 15 février 2008 5 15 /02 /Fév /2008 11:23

LA PROPOSITION DE NICOLAS SARKOZY SUR LA ...

Voici un homme qui n’a plus honte de ses contradictions.

En Afrique, il se fend d’une "sortie" hautement négationniste sur une terre de souffrances, au Sénégal, parle d’un refus de repentance, comme lors de son premier discours du 6 mai dernier, et stigmatise les Africains, les accusant même d’être les esclaves de leur mémoire. En France, il y a quelques semaines, à l’occasion des cérémonies de la rafle du Vel d’hiv,  il parle sans sourciller de repentance, encense le travail de mémoire "remarquable" des conservateurs du musée de la Shoah.  

Pour Nicolas Sarkozy, les choses sont claires : la notion de Crime contre l’humanité s’écrit soit avec une MAJUSCULE, soit avec une minuscule. En clair, la déportation des Juifs est INDELEBILE et La REFERENCE en matière de barbarie humaine, alors que celle des Nègres pendant 4 siècles de Traite Négrière Transatlantique est un épisode de l’histoire coloniale. Que dire du génocide des Indiens, Amérindiens, Aborigènes, Arméniens, Herreros, ainsi que les millions de morts des guerres coloniales en Algérie, Madagascar....? Détail de l’histoire ?  Et qui va honorer la mémoire des autres millions de victimes de la seconde guerre mondiale, notamment les résistants, communistes, homosexuels, handicapés et autres suppliciés de cette période ?

Le gesticulateur de l'Elysée a tombé le masque, affichant un visage de chantre d'un communautarisme "juif", démontrant surtout qu'il était un DANGER pour la cohésion  républicaine. Comment accepter que le Président de la République transgresse  la laïcité au point de faire le jeu des communautaires "juifs" qui  entendent exclure les Français de confession juive de la République? Est-il besoin de rappeler que a République ne reconnaît que des citoyens et non l'existence de "communautés"?  
Ce qui est désormais clair pour ceux qui ne le savaient pas encore, le zèle mémoriel du locataire de l'Elysée a également permis d'éclairer sur la politique étrangère du gouvernement UMP. En confondant sans vergogne la lutte contre " l’antisémitisme " et la défense inconditionnelle de l’Etat d’Israël, Nicolas Sarkozy a prouvé que SA rupture s'opérait avant tout contre les intérêts de la France. Faut-il en déduire que les doléances du CRIF, des synagogues, des fondamentalistes "juifs"
sont au dessus des intérêts de la Nation ?
Faut-il tout accepter de la part de Nicolas Sarkozy parcequ'il aurait des comptes à régler avec l'histoire, sachant qu'une grande partie de sa famille maternelle a disparu dans les camps de concentration nazis? 
La plupart de la famille Mallah de Salonique a été décimée en déportation (les nazis ayant tué 96% des Juifs de Grèce). La France doit-elle tout laisser passer parceque le locataire de l'Elysée ne sait pas faire la part des choses, et se retrouve prisonnier de ses promesses aux lobbies "juifs" ? Manifestement, le "candidat naturel" des "juifs" de France, selon Christian Estrosi, et grand espoir d'Israel et des néoconservateurs, se croit tout permis. 

Aujourd'hui, au vu du  tollé provoqué par son "dérapage", Nicolas Sarkozy devra se rendre à l'évidence. Il n'a pas été élu pour prendre la France pour son "jouet" , c'est comme ça qu'il faut interpréter son rejet par une large majorité de Français (82%) qui juge qu'il n'est plus digne de la fonction présidentielle. Et c'est un sondage Opinionway pour Le Figaro et LCI qui le dit. C'est dire si rien ne va plus pour le petit soldat de l'hypertrophie mémorielle en faveur de la "Shoah". Le président élu par 53% des électeurs a probablement commis le faux pas de trop, il s'en rendra compte devant la défiance générale qu'il provoque désormais à chacune de ses gesticulations. Il n'y a pas longtemps , il pouvait s'asseoir sur la laïcité, se permettant même de revêtir une Kippa à l'occasion de la célébration de la fête juive d'Hanouka, comme le prouve l'extrait de la vidéo ci-dessous, alors qu'il était le ministre de l'intérieur, donc celui des cultes religieux. Il faut penser que cette époque là est terminée, c'est bien ce qu'il faut espérer. Quand on entretient la confusion, ça peut très mal se terminer, c'est ce qu'il faut faire admettre, que ça plaise ou pas, au "Président de l'émotion" et du communautarisme qui ne veut pas dire son nom.

A2N


SARKOZY 'HANOUCA NEUILLY

Par alert2neg - Publié dans : Communautarisme
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Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /Fév /2008 10:14
Le cas de celui qui se voyait déjà en haut de l'affiche  de la Mairie de Neuilly préoccupe de plus en plus. Poliblog en apporte la preuve dans son billet, à lire ci-dessous.

David_Martinon_5Ce jeudi, la traditionnelle conférence de presse de David Martinon détaillant l'agenda du chef de l'Etat pour les prochains jours a été annulée. Les informations qui auraient dû être communiquées lors de cette conférence devraient être mises en ligne directement sur le site de l'Elysée. Bien qu'officiellement, depuis le château on déclare que David Martinon prend simplement quelques jours de vacances, après les rudes épreuves qu'il a eues à subir à Neuilly où il a été "sorti" comme un malpropre de la course pour l'élection municipale, officieusement, il est permis de se questionner sur l'état psychologique de Martinon, dont les revers successifs ont dû sérieusement entâmer le moral (fusillé par ses colistiers à Neuilly, lâché ensuite par l'Elysée puis par l'UMP et pour finir, traîné dans la boue par un certain nombre de médias du début à la fin de l'affaire, ça fait tout de même beaucoup)... Suite de l'article ICI



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Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /Fév /2008 03:00
Paris le 11 février 2008.

Chère Madame, Cher Monsieur,

A la veille du dîner annuel du CRIF, j'ai souhaité m'adresser à vous qui recevez chaque jour notre newsletter, pour vous proposer de devenir un(e) Ami(e) du CRIF.
Les Amis du CRIF est l'association de tous ceux et toutes celles qui partagent les valeurs et les combats du CRIF. Votre adhésion serait, pour moi, un geste important de soutien et d'engagement moral, politique et financier.
Ce geste est essentiel pour le CRIF car il le renforce.
En 2006 et 2007, les Amis du CRIF ont pu participer de façon privilégiée :
- aux petits déjeuners politiques, y compris avec Nicolas Sarkozy avant son élection à la Présidence de la République,
- aux rencontres avec l'Ambassadeur d'Israël, et notamment celle de juillet 2006, pendant la guerre entre Israël et le Hezbollah,
- à la 1ère convention nationale du CRIF sur les nouveaux enjeux pour les Français juifs,
- aux visites privées de l'exposition consacrée à Rembrandt au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme.


Richard PRASQUIER
Président du CRIF
Président des Amis du CRIF"



Le Président du CRIF pourra parader d'avoir reçu ses "amis", et faire le malin devant ses petits copains, pour avoir réussi à transformer, pendant quelques heures seulement, ( c'est déjà ça !) son officine communautariste en RESTOS du coeur pour les Hommes politiques désoeuvrés et complètement en perte de repères depuis qu'ils sentent venir une crise de régime terrible. Après le traditionnel dîner du CRIF, auquel à pris part l'homme qui est supposé être le garant des institutions de la République, il y a quelques leçons à tirer sur le délitement supersonique du pouvoir en France. Il y a tout à craindre si les hommes politiques républicains ne se décidaient pas à mettre un terme à la transgression permanente qui habite le locataire de l'Elysée.

Premièrement, le dîner du CRIF est un devenu un rituel pour les Hommes politiques, non pas par amour ou calcul politique, mais parce que ne pas y participer pourrait entraîner quelques déconvenues. En clair, comme la remarqué Jean Robin:"C'est donc bien par crainte d'être vue comme antisémite que les politiques français sont judéomanes, pour ne pas être soupçonnables, ils doivent "se montrer". Après ça, qui peut être surpris de la hiérarchisation du Racisme par les gouvernants? Comme s'étonner de l'instrumentalisation du thème de l'Antisémitisme ? Qui a oublié la terrible affabulatrice du RER D ? Qui ne se rappelle pas de l'automutilation du Rabbin Fahri ?

Deuxièmement, la version 2008 du Dîner du CRIF constitue un pas supplémentaire dans la détestation de la France par ceux qui hurlent aux atteintes à la Laïcité, seulement quand ça les arrange. Nicolas Sarkozy en a fait la démonstration la plus éclatante: " Personne ne veut remettre en cause la laïcité. Personne ne veut abîmer ce trésor trop précieux qu'est la neutralité de l'Etat, le respect de toutes les croyances, comme celui de la non-croyance, la liberté de pratiquer comme celle d'être athée". Or, cette "mise au point" n'est qu'un écran de fumée pour dissiper le fait qu'il porte gravement atteinte aux institutions de la République en acceptant une invitation au CRIF. Faut-il rappeler que la constitution française stipule que la France est laïque, une et indivisible, c'est à dire que la République ne reconnaît pas de communauté, mais uniquement des individus? Est-ce donc à dire que tout est possible et acceptable au nom de la "lutte contre l'antisémitisme"? Quel crédit accorder à Nicolas Sarkozy, alors qu'il s'évertue à LIQUIDER la laïcité à la Française? De par sa présence au dîner au CRIF, le chef de file de l'UMP n'a fait que démontrer un peu plus sa conception communautariste de la société, déjà développée dans son livre, "La République, les religions, l'espérance", publié en 2004, qui avait déjà été dénoncée par la gauche, mais aussi par le président du MoDem François Bayrou, comme une remise en cause de la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat, pierre angulaire de la laïcité.



Troisièmement, ce qu'il y a également de choquant devant ce rassemblement d'affamés courant se restaurer à la cantine du CRIF, c'est que Nicolas Sarkozy ait cru bon d'en rajouter pour expliquer son geste "amicale" à l'attention de la "communauté juive" qui n'est pas, contrairement aux dires des spécialistes ès communautarisme, ce bloc homogène qu'on peut parfois imaginer. Sinon, comment expliquer que tous les Français de confession juive n'adhèrent pas aux visions fantaisistes parfois effectuées par les responsables du CRIF? Le locataire de l'Elysée a mis la barre un peu plus haut dans sa judéomanie, non seulement en reprenant abusivement la phrase judéomane de Chirac, "quand on touche à un juif, on touche à la France", mais surtout en annonçant sa nouvelle mesure qui devrait faire plaisir aux Lanzmann et Chouraqui, à savoir qu'il faudra associer individuellement chaque élève de CM2 à un enfant juif déporté dans les années 40. Il a proposé que chaque élève de se voit confier, à partir de la rentrée scolaire 2008, la mémoire de l'un des 11.000 enfants juifs français victimes des camps nazis."Les enfants de CM2 devront connaître le nom et l'existence d'un enfant mort de la Shoah".
Imaginez qu'il faille envisager la même chose pour les Français d'origine Africaine des territoires d'Outre Mer, voire pour ceux d'origine Arménienne ? C'est dire si la surenchère mémorielle n'est pas prête de s'arrêter. Et dire que c'est le garant des institutions de la République qui se comporte comme un pyromane.

Quatrièmement, le goût pour la transgression permanente, seconde nature chez Nicolas Sarkozy, est bien une menace réelle pour les Français. En voulant être le premier partout, y compris dans ce qu'il y a de plus indécent,le président de la République se décrédibilise quand il revendique la casquette du "meilleur ami" de la "communauté juive" : "Si j'ai bien compris, je suis le 1er Président de la République à accepter votre invitation de venir à ce dîner. Mes prédecesseurs n'avaient pas jugé bon de faire de même..." Faut-il faire le procès de ses prédecesseurs qui n'ont fait qu'observer la neutralité bienveillante de la République face aux religions ? Jusqu'où ira Nicolas Sarkozy pour conserver son titre de "star" dans la "communauté juive", comme l'a déclaré Patrick Gaubert, député européen UMP et président de la Licra (Ligue contre le racisme et l'antisémitisme) ? Va t-il, en plus d'avoir pris un engagement dans un dossier qui relève de Matignon : celui de la succession de Georges Lévy, collectionneur d’art, disparu à Auschwitz, en novembre 1943, répondre aux doléances extrêmes du CRIF, par exemple, l'adhésion d'Israël à la francophonie? Où s'arrête la "fraternité", où commence l'ingérence du CRIF dans les dans les choix politiques de Nicolas Sarkozy ?

Cinquièmement, s'il y en qui doutaient encore sur la duplicité de l'homme, dont la cote de popularité fait pschit, pschit, pschit, il faut espérer que le dîner communautariste et anti-républicain leur a apporté suffisamment d'indications. La judéomanie de l'omniprésident s'est encore exacerbée, le conduisant à perdre de vue qu'il n'a pas été élu pour obéïr aux dicktats du CRIF, lobby juif pro-israélien, qui entend peser durablement sur les orientations géopolitiques de la France. N'est-il pas étonnant que le plus haut responsable français trouve raisonnable que Richard Prasquier parle d'un rapprochement entre la France et Israël, alors que ce pays se refuse toujours à admettre la création d'un Etat palestinien viable, et veut à tout prix faire bombarder l'Iran, comme l'a démontré récemment un Bernard Kouchner très exalté par sa tâche ?
Aujourd'hui, Le DANGER que la France doit affronter se nomme Nicolas Sarkozy, en raison de la rupture néoconservatrice et pro-israélienne qu'il veut imposer au risque de se mettre à dos tous ceux qui luttent contre Bush et ses incendiaires. Dominique de Villepin l'a bien souligné : "deux principes structurent la politique étrangère de la France. Le premier, celui de l'indépendance nationale. C'est un principe fondamental, cardinal, qui a structuré toute notre politique étrangère à partir du général de Gaulle. Le deuxième principe, non écrit, de notre diplomatie, est un principe d'équilibre entre l'est et l'ouest, entre le nord et le sud, d'équilibre à travers la défense d'autres principes, comme celui de la diversité culturelle, qui est essentiel au rayonnement de la France. Aujourd'hui, il y a des risques sur ces deux principes".  Peut-on être plus clair que ça ?

A2N

Publié dans : Communautarisme
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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /Fév /2008 14:52


C'est une figure les plus marquantes de la chanson francophone et l'un des rires les plus appréciés qui est décédé mercredi, peut-on lire sur tous les sites qui rendent hommage à Henri Salvador, mort à 90 ans d'une rupture d'anévrisme à son domicile. 75 ans d'une carrière qui a débuté en 1936, au moment où Jesse Owens rendait totalement hystériques Hitler et l'Allemagne nazi, à l'occasion des  JO de sinistre mémoire à  Berlin.
Henri Salvador, qui pronait les vertus du travail avec son titre "Le travail, c'est la santé", venait de tirer sa révérence, en donnant son dernier concert. C'était il y a exactement six semaines. Né à Cayenne en 1917, de parents guadeloupéens, le vétéran de la chanson française, s'en est allé dans la plus grande discrétion. Formé à l'école des grands musiciens Afro-américains,Armstrong et Duke Ellington, Count Basie....., ce pianiste-guitariste de grand talent restera l'un des meilleurs ambassadeurs de la musique française. Henri Salvador au rire tonitruant est mort, la France va t-elle l'honorer, elle qui l'a longtemps confiné dans des rôles de "bamboula" de service ? Rien n'est moins sûr.

A2N
Par alert2neg - Publié dans : A2NZOOM
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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /Fév /2008 09:50

http://www.mediabistro.com/fishbowlDC/original/Obama-thumb.jpg


On pouvait s'y attendre, Barack Obama poursuit sur la lancée de ses victoires du week-end dernier, et a remporté haut la main, mardi, trois nouveaux États lors des "primaires du Potomac", la Virginie, le Maryland et la capitale fédérale, Washington D.C. Incroyable mais vrai !
Le Sénateur de l'Illinois ne pavoise pour autant pas, il ne vend pas la peeau de l'ours avant de l'avoir tué : " Ce soir, nous sommes bien engagés. Mais nous savons combien nous devons aller plus loin", a t-il déclaré  à ses partisans à Madison, dans le Wisconsin, où il prépare la primaire du 19 février. "Nous savons que notre route ne sera pas facile. Mais nous savons aussi qu'en ce moment, les cyniques ne peuvent plus dire que notre espoir est trompeur!". Et pour cause, Selon les calculs de la chaîne MSNBC, Barack Obama totalise désormais 1.017 délégués acquis à sa cause, et Hillary Clinton 942. L'un et l'autre sont loin de la barre des 2.025 délégués qu'il faut atteindre pour être assuré d'être le candidat du Parti démocrate. Tout reste à faire.

Toutefois, il semble que la dynamique Obama soit terrifiante pour sa rivale, Hilarry Clinton, ce que démontre l'ampleur de son score en Virginie, où il a réussi une percée dans des circonscriptions que l'on croyait acquises à l'ex-première dame des États-Unis. Au niveau de l'État, il a recueilli 90% des voix des Noirs, plus que d'ordinaire, il a été en tête dans le vote des femmes et a obtenu à peu près autant de suffrages chez les Blancs qu'Hillary Clinton. Enorme !
Rappelons qu'en Virginie, il a creusé sérieusement l'écart sur sa rivale, en obtenant autour de 64% des suffrages contre 35% pour Mme Clinton. Que reste t-il à Hillary Clinton ?

A cette allure, devant un Barack Obama plus "messianique" que jamais, il ne reste plus à l'ancienne favorite des "lobbies" qu'à faire le dos rond. Combien de temps  encore ? Comme quoi, être l'ancienne première dame des Etats-Unis n'est pas une assurance tous risques.

A2N

Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /Fév /2008 09:28

La plupart des éditorialistes s'accordent à dire que Nicolas Sarkozy est bel et bien dans un violent cyclone. Le gesticulateur de l'Elysée récolte ce qu'il a semé dans sa conquête du pouvoir. Les Français n'en peuvent plus de le voir gesticuler au quotidien, de s'afficher en compagnie de sa Call Girl, devant des pyramides, à la plage, voire sur la terasse d'un café à Versailles. Désormais, aux sondages en  berne, cruel dilemme pour lui qui s'en sert pour mieux se contempler et intoxiquer  le peuple ( immigration, ADN, Islam, insécurité, Afrique...),il faut ajouter le lâchage en règle d'une presse qui l'encensait encore il y a quelques jours. Oui, c'est ça aussi la France, ce que n'a pas compris l'homme qui s'est vu plus malin que tout le monde. Tour d'horizon du cauchemar du mari de Carla Bruni.

Pour Robert Schneider,éditorialiste au NouvelObs, c'est carrément la glissade "sur le toboggan de l’impopularité". Il enchaîne par: "Sa chute est vertigineuse : - 13 points en deux mois, selon CSA, - 10 pour le seul mois de février selon Ipsos, où il tombe à 39% de satisfaits. Cette sanction brutale est essentiellement due, selon les sondeurs, à la déception provoquée en matière de pouvoir d’achat et à la surexposition de sa vie privée.
Elle montre que la contre-attaque du président a fait long feu. Ses proches affirmaient que son mariage avec Carla et son retour sur le terrain en province allaient le faire remonter. Il n’en est rien. Les enquêtes ont été réalisées plusieurs jours après le mariage et avant le pataquès de Neuilly où son propre fils, Jean, a porté le couteau contre son conseiller, David Martinon. Mais le plus cruel, sans doute, pour Sarkozy, c’est que plus il baisse plus son Premier ministre grimpe : + 5 points pour CSA, + 7 pour Ipsos, chez qui Fillon le devance désormais de 13 points.

Pour Laurent Joffrin, Libération: "Quand on est l'auteur, le metteur en scène, le régisseur, le producteur, l'éclairagiste et le seul acteur de la pièce, il est logique qu'on reçoive tous les lauriers. Ou tous les sifflets. C'est le sort que le public réserve désormais à l'omniprésident qui nous gouverne: celui d'omnibouc émissaire. (...) Si le Président tombe si vite, c'est d'abord parce qu'il a provoqué, notamment par son style 'too much', la naissance d'une droite anti-Sarkozy, espèce impensable il y a trois mois, en dehors de quelques demi-soldes chiraquiens. (...) Nulle dissension idéologique dans cette défection. Plutôt cette constatation pas forcément négative: entre le peuple et les people, les relations sont ambiguës. On les observe, on ne les respecte guère."


Pour le Monde: "C'est la règle du boomerang : plus on le lance loin et fort, plus il revient vite et violemment. Nicolas Sarkozy en fait aujourd'hui l'expérience à ses dépens. Elu brillamment en mai 2007, persuadé de ne devoir son succès qu'à son seul talent, convaincu de bénéficier dans l'opinion d'un crédit inoxydable, le président de la République a mené la charge pendant six mois. Bousculant les institutions, se portant en toute occasion en première ligne, engageant des réformes sur tous les fronts, imposant son agenda à un rythme effréné, il ne s'est guère soucié des dégâts qu'il provoquait sur son passage. (...) Ayant poussé à l'extrême ce qui avait fait son succès (...), tout mouvement dans l'autre sens risque fort, au moins dans un premier temps, d'apparaître comme une reculade ou un renoncement. Et de brouiller un peu plus son image. Pour reprendre la main, le président de la République va devoir mieux hiérarchiser et expliquer son action et ses contraintes. A ce stade, cela ressemble à un contre-emploi."

Pour Pierre Laurent, l'Humanité :"(...) En fait, ce qui ne passe plus, c'est tout à la fois l'arrogance du pouvoir, les méthodes de cour anachroniques, le mépris des paroles données, l' irresponsabilité des engagements non tenus, la violence des politiques frappant les plus faibles, l'indifférence du pouvoir devant leurs conséquences, l'impudence des choix enrichissant toujours les plus riches. Ce qui ne passe plus, c'est le double langage désormais avéré du discours présidentiel, qui vient encore de promettre, la semaine dernière à Gandrange, ce que toute la politique mise en oeuvre par le gouvernement et les autorités européennes tend à rendre impossible. (...) Pour l'heure, une situation nouvelle se crée. L'amplification de la défiance à l'égard de Nicolas Sarkozy, plus spectaculaire que prévu il y a seulement quelques semaines, modifie les perspectives électorales. Non seulement la gauche peut espérer conserver de fortes positions municipales et cantonales dans le pays, mais elle peut en conquérir de nombreuses qui pèseront face au pouvoir sarkozyste dans les prochains mois."

Pour Daniel Ruiz, La Montagne: "(...) Le plus difficile pour le président de la République sera de reprendre la main avant les municipales. D'autant plus compliqué que ce soubresaut qui aurait pu passer pour microcosmique survient quelques semaines après la parution du rapport Attali lui-même précédé par le fameux 'les caisses sont vides'. Les deux, cumulés à l'épisode du chouchou en disgrâce, ont fini d'enlever les illusions de ceux qui croyaient à la rupture et provoqué l'effondrement brutal de leur confiance dans le chef de l'État. Rien dans tout cela pour rasséréner une majorité râleuse et inquiète d'assister à la transformation de l'hyperprésidence en une agitation peu rassurante avant le verdict du seul baromètre légitime en démocratie : les urnes."

Pour Roger Antech, Midi Libre:  "(...) Tout dans la désastreuse mise en scène renvoie, en effet, au Président. Le décor, d'abord. Une ville imprenable pour la gauche, depuis un quart de siècle dans la famille Sarkozy, et qui pourrait y rester. Le candidat, ensuite. Un conseiller du Président, qui comme les autres collaborateurs de Sarkozy, ne sait pas rester à sa place, l'Elysée. (...) Le bras armé, encore. Le fils du Président qui, au nom du père, n'hésite pas à tuer. La politique dans les gènes, et la part d'héritage que l'on réclame aussitôt. Le Président, enfin. A la manoeuvre en se défendant d'y être, cherchant à allumer comme toujours le contre-feu le plus habile. Ce fut, ainsi, une allocution solennelle sur le Traité de Lisbonne, ce discours sur l'Europe tombé de nulle part, un peu comme Martinon sur Neuilly. Dans un même flop."

Pour Philippe Waucampt , Le Républicain Lorrain: "(...) Dans tous les domaines, le chef de l'Etat perd la main. Son plan banlieues est couturé de rustines. Le rapport Attali ouvre une brèche dans le dispositif de l'UMP en vue des municipales. Le fief de Neuilly est saisi de convulsions. La majorité parlementaire, après avoir douté, se met à grogner. Et, menacé de la guillotine du remaniement après le scrutin de mars, le gouvernement est traversé de tensions malsaines qu'avive encore la bonne tenue, face à l'Elysée, de François Fillon dans les sondages. La fortune étant réversible, les habits présidentiels, une fois retournés, pourraient prendre l'allure d'une veste électorale."

Pour Rémi Godeau , L'Est Républicain: "(...) Ce sont moins les réformes engagées ou programmées qui font l'objet d'un rejet que la personnalité même du chef de l'Etat. Et ni le mariage express avec Carla Bruni, ni l'allocution surréaliste de dimanche soir sur le traité européen, ni la gestion au sommet du psychodrame de Neuilly ne sont parvenus à réparer les dégâts. Le style déçoit, le charme n'opère plus. Face à l'adversité, Nicolas Sarkozy devrait assumer. Et sans quitter la première ligne, s'en tenir à son credo : dire ce qu'il fait et faire ce qu'il a dit. Sauf à verser dans l'immobilisme mortifère de ses prédécesseurs, voilà donc le chef de l'Etat condamné à gouverner sans se soucier de sa popularité. Ce serait la fin d'un tabou français."


Pour Olivier Picard, Les Dernières Nouvelles D'Alsace: "(...) Nicolas Sarkozy n'a pas compris qu'une large victoire avec 15 millions d'électeurs n'autorisait pas pour autant tous les cynismes, fussent-ils repeints aux couleurs avenantes de la transparence ou justifiés par le bon droit. Le Fouquet's, les vacances de luxe payées par Bolloré, l'augmentation du salaire présidentiel, l'enchaînement express divorce-remariage, l'affichage de l'argent et maintenant le porte-parole viré comme un moins que rien par un tragicomix, bellâtre de 22 ans, qui se donne déjà des grands airs : pris séparément, rien de tout cela n'est juridiquement scandaleux, mais l'ensemble est terriblement choquant. Et son prix politique, incalculable."

Pour Hervé Favre , La Voix Du Nord"(...) Dans le lâchage en haut lieu de David Martinon, il y a sans doute aussi une dimension plus personnelle que politique. Le porte-parole du président était le +chouchou+ de l'ex-première dame. Cécilia partie, tous ceux qu'elle avait écartés sans ménagement à son retour tiennent aujourd'hui leur revanche avec la disgrâce de son protégé. À l'Élysée aussi, l'univers est impitoyable. Le président de la République, en perte de vitesse dans les sondages, n'avait pas besoin de ce nouvel épisode +clochemerlesque+. Il porte cependant une grosse part de responsabilité en ayant choisi le mauvais candidat et en ayant pensé que ses ex-administrés se laisseraient imposer le choix du prince. En d'autres temps, l'écho de la campagne à Neuilly-sur-Seine, ville acquise à la droite quoi qu'il arrive, n'aurait pas dû dépasser le périphérique et l'avenue de la Grande-Armée. Au lieu de cela, la ville du président est devenue la cité symbole des difficultés de la majorité présidentielle. Symbole aussi du passage à vide de Nicolas Sarkozy à qui plus rien ne semble réussir."


Pour Jacques Camus, La République Du Centre"(...) La part active prise par Jean Sarkozy, fils du chef de l'État, dans le complot de Neuilly, renvoie forcément à l'Élysée. Et accrédite l'idée qu'avec les Sarkozy les affaires politiques, décidément, ne sont jamais très éloignées des affaires de famille. Adoubé par Cécilia, Martinon aura été désavoué par Jean. Avec la bénédiction de Nicolas. Le plus grave est qu'avant d'en arriver à cette humiliation publique, jamais le porte-parole de l'Elysée n'aurait dû être désigné comme porte-drapeau de l'UMP à Neuilly. Ce dilettante au look branché a été porté par la vague d'euphorie qui a suivi la présidentielle. Quand Sarkozy et les siens croyaient que la politique pouvait être une partie de plaisir. Erreur: parachutage peut rimer avec dévissage !"

Pour Jean-Michel Helvig, La République Des Pyrénées: "(...) Ce n'est pas son apparition surprise dimanche soir à la télévision, qui va lui faire remonter la pente. Certes il s'est félicité à bon droit, sinon à juste titre, de la ratification du Traité de Lisbonne, c'est d'ailleurs le seul point positif de son action extérieure, à condition de ne pas oublier Angela Merkel et Jose Luis Zapatero dont le concours aura été décisif. Mais cette ratification était acquise au Parlement depuis jeudi après midi, et s'il y a eu la décision soudaine de saluer un tel vote le dimanche suivant, cela avait quand même beaucoup à voir avec un certain pataquès municipal qu'il convenait de faire oublier. Jamais, sous la Vème République, un Président n'a paru aussi prisonnier de lui-même. Jamais les Français n'ont infligé aussi vite un tel avertissement, par voie de sondage, à un président qui n'a même pas accompli sa première année de mandat."

Pour Philippe Reinhard, L'Eclair Des Pyrénées: "(...) Le président, qui fut le seigneur de Neuilly pendant 24 ans, s'est pris les pieds dans le tapis. Peu importe les raisons qui l'ont conduit à désigner le porte-parole de l'Elysée pour lui succéder. David Martinon n'était incontestablement the right man in the right place. Ce jeune homme n'a pas la fibre électorale, et il ne suffit pas pour conquérir une ville d'être le protégé de l'ex-femme du président de la République. Ajoutant à ce désordre et à ce malaise politique qui laissera des traces, l'attitude du fils cadet du chef de l'Etat, Jean Sarkozy aura été l'instrument de l'exécution de Martinon. Tout cela sent le règlement de compte, tout cela fait désordre. L'incident de Neuilly n'est certes pas décisif. Mais il contribue encore un peu plus à alourdir une atmosphère défavorable au chef de l'Etat. Et dès lors que les prochaines élections municipales s'annoncent difficiles pour la majorité, il reste à Nicolas Sarkozy et à l'UMP à faire le gros dos. En attendant de reprendre la main au lendemain de ces ides de mars."

Pour Patrick Fluckiger, L'Alsace: "(...) Le chef du gouvernement tient bon. Ce ne sont pas les réformes annoncées qui sont en cause, au contraire : c'est le manque de résultats. Et celui-ci est imputé au seul chef de l'État. Il paie son 'omniprésidence' faite d'excès de confiance, de mélange entre sa vie privée et sa vie politique - qu'il continue d'entretenir en portant plainte contre le Nouvel Observateur - de son interventionnisme à Neuilly, de son goût affiché pour le luxe. La cigale s'est brûlé les élytres à la chaleur des projecteurs."

Pour Jules Clauwaert, Nord Eclair :"(...) Cette tempête dans un verre d'eau n'est pas de nature à détourner les vents mauvais des sondages, dans un scrutin intermédiaire le plus souvent défavorable au pouvoir en place. Ce serait donc, les 9 et 16 mars, le coup de semonce pour la gouvernance, le style et les choix politiques sarkozystes. Mais l'opposition aurait tort de compter seulement sur les déceptions dans l'opinion, en négligeant de chercher elle-même à se refaire une santé, en clarifiant ses propres positions. Ainsi, en matière de volontarisme européen, et de réformisme social. Mais en révisant aussi une agressivité systématique envers ceux et celles qui, notre situation interne et le contexte international étant ce qu'ils sont, tentent d'améliorer tout ce qui peut l'être : les équipes municipales seront d'ailleurs souvent enrichies de leur diversité."

Pour Jean-Pierre Bel, La Nouvelle République Du Centre Ouest:  "(...) En neuf mois, rupture et ouverture n'ont pas accouché du paradis promis. Pire encore. Dans un étrange jeu de bascule, un certain flottement du projet politique, de plus en plus de dissensions personnelles et une vie amoureuse surmédiatisée sont en train de coûter au camp Sarko ce qu'ils ont coûté, l'an dernier, au camp Ségo. (...) Le risque existe d'une spirale infernale où le mauvais sondage d'un jour annihile les réussites d'un mois, où un coup de vent sur Neuilly devient tornade sur le pays. Si les pires augures se vérifient aux prochaines municipales, il restera une seule solution au président : un remaniement majeur et un changement visible dans la méthode et le comportement."

Pour Francis Lachat , Le Courrier Picard: "Au-delà de l'imbroglio et du psychodrame qui a occupé toute la majorité présidentielle le week-end dernier, au-delà du " lâchage " brutal de David Martinon, tout aussi incohérent que son parachutage précédent, on a assisté en quelques jours à l'émergence d'une authentique bête de politique. (...) Mêmes mots, mêmes intonations, même manière de marteler ses phrases. Imitation de papa ? Mimétisme ? Ou tempérament inscrit dans les gènes ? La similitude est frappante. Et ceux qui se souviennent de Nicolas Sarkozy lorsqu'il était jeune loup de la politique aux dents longues n'ont en tout cas eu aucun mal à le reconnaître. Il est bien sûr trop tôt pour dire si le fils marchera sur les traces du père, si Jean Sarkozy fera une carrière politique de même niveau. Mais il est bien clair que ses premiers pas apparaissent comme prometteurs."

Pour Hervé Chabaud, L'Union: "(...) Les municipales n'ont pas besoin de sacs de noeud politiciens, de ces humiliations et lunes de fiel qui amusent le microcosme, bref d'un grand foutoir. Cela a un effet dévastateur chez ceux qui placent la conscience et le respect de l'autre comme une vertu et ne se satisfont pas d'un tract, d'un sourire, d'une poignée de main pour faire leur choix de citoyen. L'UMP a pris des risques parce qu'elle a mal étudié plusieurs particularismes locaux. Si elle en paie les pots cassés, elle ne pourra s'en prendre qu'à elle. Lorsqu'on considère qu'une investiture est l'adoubement d'un apparatchik, on a toutes les chances de se brûler les ailes. Les terroirs ont leur fierté. Leurs habitants et électeurs ne sont pas des zozos."

Après un tel florilège; il est difficile de ne voir à Neuilly/ Vices qu'un psychodrame mettant en scène un blondinet dans le rôle favori de son géniteur, celui de traître éternel.  Qui se souvient de l'accession à la mairie de Neuilly d'un jeune homme de 28 ans ? L'affaire Martinon est avant tout un échec considérable de Nicolas Sarkozy. C'est bien pour ça que le feuilleton scabreux de Neuilly ne concerne pas uniquement cette ville bourgeoise. Le Président du Sénat, Jean Louis Debré a déclaré qu'il fallait: "faire attention à ne pas désacraliser les fonctions officielles". Avant d'ajouter : "Je pense qu'il y a une certaine attitude à avoir quand on représente tous les Français et quand on incarne la France". Plutôt que de faire la leçon à quelqu'un qui n'écoute que lui, n'y a t-il pas autre chose à faire ? Par exemple, réfléchir à la destitution de Nicolas Sarkozy.

A2N
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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /Fév /2008 09:25
Photographe : Pierre Andrieu AFP/Archives :: Un fourgon de police

Rien ne va plus pour le chef de fil des gesticulateurs . Nicolas Sarkozy est au plus mal,même son Premier ministre est obligé de voler à son secours : "Nous sommes derrière le président de la République, parce que c'est lui qui porte la légitimité pour faire les réformes, c'est lui qui porte la volonté et la détermination pour briser le mur des conservatismes"
L'omniprésident est LE problème, il ne lui reste plus que 39% de Français qui croiraient encore en lui, c'est à dire 61% qui le rejetent, soit 9 mois seulement après son entrée en fonction. Que lui reste t-il à faire ? Tenter tous les coups, comme on pouvait s'en douter. Il gesticule, promet tout et n'importe quoi, met le feu à Neuilly, il ne sait plus où il va. Conséquence:  Avec lui, il y a le DANGER à tous les coins de rue, c'est encore plus vrai pour les plus faibles. Vous en doutiez ?
Eh bien, la preuve est là. "Cent cinq personnes en situation irrégulière et neuf personnes soupçonnées d'avoir organisé leur hébergement ont été placées en garde à vue mardi à l'issue de l'intervention policière dans un foyer de travailleurs dans le XIIIe arrondissement de Paris.  Diversion, dites vous ? Sans aucun doute !

Cette rafle réalisée au petit matin aurait été réalisée sur commission rogatoire d'un juge parisien, afin de "venir en aide" aux travailleurs hébergés dans des "conditions contraires à la dignité humaine", selon la préfecture de police. Comme par hasard, cela tombe au moment où l'UMP veut ré-instrumentaliser les thèmes de l"immigration et de l'insécurité.
Et surtout n'y voyez aucune stigmatisation ou volonté de nuire,Brice Hortefeux, le chef de la "protection de l'identité nationale", précise que les "immigrés" raflés sont toutes d'origine sub-saharienne et soupçonnées de séjour irrégulier. Quel hasard !
Enfin, cette "rafle policière" contre ce foyer de travailleurs immigrés provoque une levée de boucliers, les partis de gauche et les associations des Droits de l'Homme ont appelé à une "grande manifestation" le 23 février "contre le ministère de l'Identité nationale et les rafles". On rappelera, et c'est peut-être un détail, la "descente musclée" de la police dans ce foyer a presque tout détruit, comme en témoignent les mobiliers  et les portes de chambre détruits à coups de gourdin et masse. Qu'on ne le dise, Nicolas Sarkozy tentera tout pour faire remonter sa cote, quitte à réhabiliter les moments les plus honteux de Vichy.

A2N
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Mardi 12 février 2008 2 12 /02 /Fév /2008 03:10
[obama_2008_iowa_iaks104.jpg]http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/photo/2007/07/31/PH2007073101347.jpg
Christine Ockrent et Anne Sinclair devront faire avec l'érosion de leur favorite démocrate à la prochaine présidentielle étasunienne.
Barack Obama a confirmé sa montée en puissance en remportant dimanche,  les caucus démocrates du Maine, infligeant un nouveau revers à sa rivale Hillary Clinton, laquelle, signe que rien ne va plus, a changé immédiatement de directrice de campagne.
Il fallait faire quelque chose après avoir essuyé trois cuisants revers samedi, dans les Etats de Louisiane, du Nebraska et de Washington, c'est ce qu'a décidé la sénatrice de New York en limogeant dimanche sa directrice de campagne, au profit d'une conseillère de longue date, Maggie Williams, qui l'épaulait déjà quand elle était la première dame des Etats-Unis. Souvenir, souvenir !
Favorite au début de la campagne des primaires, Clinton doit faire face désormais à un vaste mouvement en faveur du sénateur Obama, lequel l'a devance désormais d'une poignée de délégués. C'est dire si la bataille sera rude jusqu'à la fin.
http://bearingdrift.com/blog/wp-content/uploads/2007/04/Hill_Obama_mad.jpg
Indéniablement, Barack Obama semble avoir pris un ascendant psychologique sur sa rivale, ce qui explique la panique qui gagne progressivement le camp Clinton. Non seulement, Mme Clinton a avoué avoir fait un emprunt personnel pour sa propre campagne, alors que Barack Obama possède, lui, un trésor de guerre colossale, mais en plus, elle remanie son équipe, ce qui prouve qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas très rond. Pour Larry Sabato, professeur de sciences politiques de l'Université de Virginie, le remaniement au sein de l'équipe Clinton "ne peut pas être un bon signe". Et de conclure : "Cela laisse penser qu'ils comprennent que les choses ne vont pas aussi bien qu'ils l'escomptaient parce que si tel avait été le cas, la campagne aurait été bouclée le 5 février (jour du "super mardi")". 
C'est l'évidence même, mais il ne faut pas, semble t-il, le dire trop fort. Normal, les médias Français, dans leur grande majorité, ont préféré survoler ces faits là qui démontrent que le véritable vainqueur du show démocrate est bel et bien celui qu'on n'attendait pas à ce niveau.
En attendant, la prochaine grande échéance, celle des "primaires du Potomac", dans le district de Columbia (Washington), en Virginie et dans le Maryland, il y a une mauvaise nouvelle pour Mme Clinton: Barack Obama est de nouveau en tête des sondages en vue de ces consultations. Va t-elle ressortir les larmes de caïman pour changer la donne ? Il faut s'attendre à tout avec Hillary !

A2N
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Mardi 12 février 2008 2 12 /02 /Fév /2008 02:52

Nicolas Sarkozy est bien l'homme de tous les records,il le démontre au delà de ce que l'on pouvait imaginer. Premier locataire de l'Elysée qui se fait plaquer pendant sa présidence, se remarie, s'exhibe en compagnie d'une Call girl nommée Carla Bruni, étale ses goûts de nouveaux riches et son penchant pour le "tape à l'oeil"
On s'y attendait, et le slogan de l'UMP le confirmait "Ensemble tout est possible", l'omniprésident voulait marquer les esprits et être le premier partout, quitte à déplaire. Force est de constater qu'il a réussi à faire parler de lui, tout en provoquant les sarcasmes et les moqueries partout où l'on évoque ses gesticulations quotidiennes.Chez les partenaires européens, il est raillé par la plupart des médias et hommes politiques. En France, la tendance est bien la même. Entre les médias dont les couvertures sont assez explicites sur sa chute de popularité, les dissensions au sein du gouvernement, la majorité agacée, le bourbier tchadien, le psychodrame de la campagne municipale à Neuilly, où Sarkozy junior rêve de marcher sur les traces de son géniteur, il semble évident que Nicolas Sarkozy est largement entamé, ce qui le conduit à rechercher son second souffle en Guyane, alors qu'il se trouve en pleine tourmente politique.
Manifestement, cette mise au vert, ce petit repli stratégique, loin du tumulte métropolitain, ne fera pas oublier que 61% des Français n'en peuvent plus de le voir les prendre pour des CONS. Le locataire de l'Elysée pourra repartir en campagne sur le thème de l'insécurité, comme il l'a fait en guyane: "Si quelques irréductibles n'ont pas compris que la Guyane c'est la France, et que la France on la respecte, nous allons le leur faire comprendre. La terre de Guyane ne sera plus violée impunément", ça ne trompera personne.

Rien ne va plus pour le prestidigitateur de l'UMP. Etrange paradoxe que celui d'un président de la République dont la popularité se rapproche dangereusement de ZERO degré quand l'hiver ressemble plus à un été indien.Dans le baromètre Ipsos-Le Point à paraître jeudi, le locataire de l'Elysée poursuit sa plongée dans les eaux glaciales, perdant 10 points de bonnes opinions en février avec seulement 39% de satisfaits, contre 49% en janvier. Les faits sont là, ils sont aussi dévastateurs que les uppercuts d'un Mike Tyson. Le gesticulateur en chef perd 19 points de jugements favorables depuis le mois de novembre où il avait encore 58% de satisfaits dans ce même baromètre. Et signe qu'il a bien perdu la main, voilà que la baisse de 13 points de sa cote de confiance s'accompagne en parallèle d'une montée en popularité du Premier ministre François Fillon, lequel recueille 52% de bonnes opinions contre 45% en janvier et 40% de défavorables contre 46% en janvier. C'est à se demander s'il ne faudrait pas que ce dernier devienne le nouveau Président de la République.
La situation est unique dans l'histoire des institutions françaises,après seulement 9 mois de présidence, Nicolas Sarkozy est bien en panne sèche, victime de ses propres turpitudes, de sa boulimie du pouvoir.Sa chute dans les sondages et le rejet grandissant qu'il provoque au sein même de sa majorité, à quatre semaines des élections municipales, inquiète bien au delà des élus UMP, d'autant que les questions sur le pouvoir d'achat et la crédibilité du Président, encore plus avec l'affaire Martinon, sont partagées par tous les Français. Combien de temps pourra t-il encore s'accrocher au pouvoir?

A2N
Par alert2neg - Publié dans : Politique
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HISTOIRE D'EN RIRE !

C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.
Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame :
- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique:
- Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

 Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe 

«L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ». Eric Zemmour, journaliste I-Tele et France 2 

«Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues.» Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines)

 

 



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