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La propagande des médias aux ordres et la désinformation quotidienne de penseurs et pseudos philosophes, qui squattent les plateaux TV et ondes radiophoniques, ont triomphé de la lucidité des Français. Depuis hier, 16 mai 2007, le candidat du CAC 40, du MEDEF et des lobbies, est le président de la République. Sa victoire face à la candidate socialiste, Ségolène Royal, est nette ( sans bavures ???). La majorité des suffrages s'est portée sur son projet, celui d'une droite raciste et ultra-réactionnaire, ce n'est pas la présence de quelques Basanés à l'UMP ou dans le prochain gouvernement, voire les ralliements opportunistes de centristes et d'apparentés socialistes, qui démontrera le contraire. En criant aux loups et en sous-tendant qu'il existait des ennemis de l'intérieur, ceux là qui demandent la "repentance" de la France, comme l'ont suggéré le candidat de la peur et ses amis "intellectuels", les électeurs ont voté sans discernement pour un projet de société néoconservateur. On sait ce qu'il adviendra très bientôt. En clair, comme l'a rappelé le slogan choc de la campagne électorale, "Ensemble tout est possible". Oui, tout est possible, mais sans nous, c'est à dire une grande minorité ( 47%) qui croit en une société plus "juste" et plus "forte", fière de son identité "multiraciale", qui n'a pas honte de reconnaître toute son Histoire, celle qui est à la fois estimable et condamnable. 

Ce n'est qu'à ce prix là que la France se réalisera et évitera de culpabiliser ceux des siens qui ne croient ni au mythe d'une grand ancêtre Gaulois commun, ni aux bienfaits de la colonisation, encore moins aux fables d'un historien de pacotille sorti de la botte d'un journaliste cumulard et chef de la propagande sur l'unicité de l'Histoire ( pas la sienne, bien entendu).

Enfin, le nouvel occupant du château de l'Elysée n'empêchera pas au monde de tourner, même si l'on s'attend à subir, plus que jamais, ses coups de pression et autres intimidations. Il faut l'accepter, c'est le peuple qui l'a souhaité majoritairement ( 53%), mais regrettera très bientôt son choix à courte vue.  En attendant la CENSURE promise par le monarque en puissance, au nom de la protection des "petits intérêts" d'une oligarchie de la finance et de lobbies politico-mafieux, vous pouvez continuer à vous exprimer ou visiter cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

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Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /Sep /2007 02:20
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A quelques heures de la rentrée de Tropiques FM sur les ondes, Claudy Siar revient sur les aspirations de sa radio, dont les programmes commenceront véritablement à partir du 10 septembre.

Par Habibou Bangré

Afrik.com : Dans quel état d’esprit êtes-vous ?
Claudy Siar : Evidemment, il y a toute l’attente de plaire aux auditeurs, de répondre à leurs demandes. Il y a toute la fébrilité que l’on a tous quand on se lance dans une nouvelle aventure ou que l’on rencontre quelqu’un pour la première fois…
Afrik.com : Quel type de radio sera Tropiques FM ?
Claudy Siar :
Une radio généraliste avec des émissions consacrées à la musique, la culture, le divertissement, l’information. Nous avons un partenariat avec RFO, que l’on retrouvera pour les rendez-vous d’information de 7h15, 8h15, 9h15, 12h et pour le journal de 18h30 à 19h, où il y aura un invité (à partir du 24 septembre, ce journal durera de 18h30 à 19h30). Il y aura aussi des programmes d’information produits par Tropiques et présentés par des personnes connues, comme Patrice Ferus, Michel Reinette et Karine Guiock.

Afrik.com : Y aura-t-il des journalistes de Media Tropical sur Tropiques FM ?
Claudy Siar :
Non, mais j’ai pris l’engagement auprès du CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) de prendre des animateurs de Media. Mais pour cela, il faut les libérer de toute obligation car ils sont toujours employés chez Media. Je ne veux pas les débaucher, mais que leurs droits soient respectés. Je sais déjà avec qui je veux travailler.
Afrik.com : Certains de vos détracteurs estiment que Tropiques va déposséder les Antillais du principal media qui leur était exclusivement destiné dans l’Hexagone, en raison d’une part plus importante qui serait dédiée à l’Afrique. Que leur répondez-vous ?

Claudy Siar :
La thématique de la radio est très claire. C’est la radio de l’Outremer et de la diversité. Les programmes seront à destination de l’Outremer, les gens qui y officient sont originaires de l’Outremer… On entendra de la musique africaine, mais il n’y aura pas un hit parade de la musique africaine comme sur Media. L’idée est plus d’offrir aux Africains la culture de l’Outremer. D’autre part, s’il y avait eu un sentiment que Media répondait aux attentes, il y aurait eu des milliers de personnes devant le CSA pour protester, mais il y en a eu 200. Media n’était pas une radio représentative de l’Outremer, mais plutôt une radio antillaise. Les Réunionnais n’ont jamais entendu leur musique et les Guyanais s’entendaient si peu que c’est comme s’ils n’existaient pas.
Afrik.com : Vous dites que Tropiques est la radio de l’Outremer et de la diversité. Qu’entendez-vous par « diversité » ?

Claudy Siar :
Aucune personne originaire de l’Outremer ne vit en autarcie. La diversité en France s’exprime à travers les peuples de l’Outremer qui ont en eux de l’africanité, de l’indianité, de l’européanité, ainsi qu’à travers les Africains et les Maghrébins. Tous ne l’acceptent pas, y compris dans la classe politique. On ne peut pas se battre que lorsqu’une injustice concerne les Noirs. Il faut se lever à chaque fois qu’il y a une injustice. Il faut nous battre pour que, au-delà de la communauté de l’Outremer, cette diversité soit acceptée. L’Outremer ne peut pas s’exclure du débat national.
Afrik.com : Quels retours avez-vous eu concernant le lancement de votre radio ?

Claudy Siar :
J’ai eu des retours très positifs de personnes d’Outremer et originaires d’Outremer, malgré les diffamations, les mensonges éhontés… Les gens ont compris que tout ce qui était dit par mes détracteurs était faux.
Afrik.com : Certaines de vos positions vous ont causé des problèmes à RFI par le passé. Tropiques représente-t-il pour vous le moyen de faire passer des messages que vous ne pouvez pas faire passer autrement ?

Claudy Siar :
Tropiques FM et RFI sont deux champs d’action différents et je ne compte pas faire passer mon opinion par l’intermédiaire des animateurs de Tropiques. Quant à RFI, j’ai le sentiment d’avoir fait entendre des messages à RFI que personne n’a pu passer. J’ai une certaine liberté de ton que d’autres n’ont pas. Je n’ai pas de frustration quant à mon travail sur RFI.
Afrik.com : Comment allez-vous gérer votre travail sur RFI et sur Tropiques FM ?

Claudy Siar :
Les choses sont bien partagées. Je suis animateur-producteur sur RFI et je dirige Tropiques. On n’entendra pas ma voix sur cette radio et je n’en aurais aucune frustration. Ce qui est important dans la vie c’est d’avoir de vrais professionnels et de savoir déléguer. Sur RFI, j’ai une super équipe avec laquelle on travaille bien. A Tropiques, j’ai également une belle équipe.
Afrik.com : Existera-t-il un site Internet de la radio ?

Claudy Siar :
Pour le moment, il n’y a qu’une page d’accueil. D’ici la fin de la semaine, il y aura tout un lien avec les membres de l’équipe, le descriptif des programmes, la possibilité de laisser des messages, de créer son blog ou d’acheter de la musique d’Outremer, et par extension d’Afrique. Ce site sera extrêmement dynamique. Il sera animé par Eric Thérèse, qui vient de Skyrock. Le site de cette radio, sur lequel il a œuvré, fait partie de ceux qui rapportent le plus de connexions et d’argent.
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Mardi 4 septembre 2007 2 04 /09 /Sep /2007 12:23

http://permanent.nouvelobs.info/photos/20060602.OBS0982.jpg
Claudy Siar et son équipe sont heureux de vous annoncer l’arrivée de Tropiques FM sur les ondes. La nouvelle radio émettra à partir de mardi 4 septembre sur la fréquence 92.6 avec un programme de présentation. Et, dés le 10 septembre, vous découvrirez l’ensemble des programmes de Tropiques FM.

 
Radio généraliste à dominante musicale, Tropiques FM s’adresse à tous les originaires d’Outre-mer en Ile-de-France. Claudy Siar s’engage avec son équipe à faire de Tropiques FM un média de proximité, à votre image. La radio de l’Outre-mer et de la diversité repose sur 5 valeurs fondatrices ::

 

-         Porter l’Outre-mer et la diversité dans le débat public.

-         Etre un espace de débat et de confrontation d’idées.

-         Faire écho à la richesse de l’Outre-mer et de la diversité: société, politique, économie, médias, musique, sport, littérature…

-         Proposer une information de qualité avec le réseau RFO.

-         Mettre au cœur de la radio les préoccupations des auditeurs et internautes sur l’emploi, l’éducation, la santé, la diversité, la politique de la ville…

 

Pour répondre à vos attentes, nous avons composé une équipe de professionnels. Parmi eux, des animateurs qui ont officié sur Média Tropical.  

 

 

TropiquesFM 92.6

TropiquesFM, écoutez l’Outre-mer !

 

Contact Communication :

Nadia Dussol

Amélie Palmas

01 46 48 46 07


Claudy Siar dans Couleurs Horizons !

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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 08:11

Lettre ouverte à Arnaud Lagardère par le SNJ

MERCI PATRON !

 C’est avec un grand bonheur, que nous avons appris, grâce à nos perspicaces confrères du Canard Enchaîné, que les vannes budgétaires du groupe La Provence viennent enfin de s’ouvrir ! Le cas Georges Marc-Benamou est pour nous, petites mains de l’information, un exemple. A force de persévérance, de pugnacité, notre ex-confrère, chroniqueur pigiste hebdomadaire, récemment élevé au rang de conseiller spécial de l’Elysée, serait en passe d’obtenir un cadeau de départ qui, d’après nos calculs, s’élèverait à 48 000€. Un geste social fort auquel la direction du groupe, en application stricte du code du travail, était pourtant opposée. Il est vrai que ce parachute doré est inespéré, vu le bilan financier alarmant qui nous est présenté, et qui justifie déjà des mesures d’austérité. Forts de ce précédent, nous vous adressons donc directement une demande d’augmentation collective. A titre indicatif, cette somme correspond à deux années de travail d’un journaliste titulaire qui a dix ans d’ancienneté dans la maison. Sachant que, d’après vos calculs, la presse quotidienne n’a "plus que dix ans à vivre" (cf votre interview au JDD), et alors que vous vous démenez pour nous vendre depuis plus d’un an, il est plus que temps de nous faire profiter de cette grande braderie. Votre générosité, nous en sommes certains, n’est ni ponctuelle, ni ciblée.

Dans l’attente d’une réponse qui ne peut être que favorable, vu votre sens de l’équité, nous vous adressons, l’expression de nos humbles salutations.

Les petits salaires du groupe La Provence

www.snj.fr/article.php3?id_article=510


"La fin de l'union de la gauche" par GM. Benamou
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Jeudi 5 juillet 2007 4 05 /07 /Juil /2007 08:58

 

 

Les Européens, en particulier les amoureux du cinéma devraient aimer ça!: un montage en 44 secondes de scènes d'amour, ambiance sonore comprise, tirées de films européens subventionnés par la Commission , du "Fabuleux destin d'Amélie Poulain" à "Breaking the waves".

En se lançant sur une piste très « savonneuse », les communicants de la CE ne savaient pas qu’ils déclencheraient une vive polémique quatre jours après le lancement d’un clip de propagande de mauvais goût. Doux euphémisme !

Disons le clairement, c’est plus proche de la promotion d’un film d’une Brigitte Lahaie, d’une Clara Morgan, voire d’un Rocco Siffredi, que d’une publicité pour grand public. En clair, c’est carrément PORNOGRAPHIQUE !

Les dieux du SEXE sont tombés sur le parlement, et les contribuables européens n’auront pas d’autres choix que de se rincer l’œil. Après tout, si ça peut relancer la démographie européenne, on n’aura plus qu’à féliciter nos PORNOGRAPHES pour leur coup d’essai. Gaspillage de l'argent, exhibitionnisme, pornographie, c’est à croire que la CE est frappée du syndrome de la Télé-Réalité. 

Tenez le mot de la fin revient à Martin Selmayr, porte-parole de la Commission   européenne : « Nous pouvons être fiers d'un cinéma européen fort, qui présente des émotions fortes, une spécificité du cinéma européen qu'on ne trouve pas toujours dans d'autres régions du monde » C'est bien ce qu'il faut appeler la méthode coué !  

A2N

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Mardi 20 février 2007 2 20 /02 /Fév /2007 13:01
 News
Photo Reuters Pas de plan à trois Sommet Abbas-Rice-Olmert sans résultat
Vu hier après midi sur yahoo.fr. Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'accroche est plus qu'explicite, c'est à dire une partie de jambes en l'air entre le trio Rice, Abbas et Olmert. Chez Yahoo, plus ça va, moins l'on a recours à la matière grise. Que le ballet entre la secrétaire d'Etat américaine Condoleeza Rice, le Premier ministre israélien et le président palestinien Mahmoud Abbas, finisse par lasser tout le monde, c'est un fait. Le contraire aurait été surprenant. Car, malgré les déclarations d'intention de Bush et Olmert, l'on ne voit rien venir de rassurant pour les palestiniens qui n'imaginaient pas vivre un enfer depuis la mort de leur vrai leader, Yasser Arafat.
Mais aller jusqu'à penser un titre aussi lubrique que celui là "Pas un plan à trois", il y a comme quelque chose de pourri au royaume yahoo.fr. Qui serait donc le salaud ou la salope dans un plan tel que l'aurait imaginé le rédacteur de ce titre déplacé? Qui se ferait "prendre" ou "posséder" dans cette affaire là? Vous voyez?
Ce ne serait ni Abbas, ni Olmert mais Rice. Oui, car femme, jusqu'à preuve du contraire, elle se taperait les deux hommes. Pas besoin de faire un dessin, hein !
Quelle mouche a donc piqué celui qui a osé imaginer un titre aussi raccoleur?  Est-il en manque? Si c'est le cas, il devrait s'adonner au "solitaire", si vous voyez ?
Parce que, s'il cherchait à faire le malin, il faut lui dire qu'il est tombé dans l'abject, dévoilant à la fois une mysoginie remarquable et un racisme latent. Car, comme par hasard, l'humour douteux s'adresse à une femme et à une Noire. Lorsque l'on pense à quoi cela peut renvoyer, notamment à ces scènes qui se déroulaient dans les plantations où les "plans" se faisaient sous la contrainte du maître esclavagiste , il n'y a pas de quoi banaliser ce trait "d'humour"! Que l'on apprécie ou pas cette dame, qui s'est lourdement trompé en jouant pour l'administration Bush et ses incendiaires, il n'empêche qu'elle ne mérite pas ce sous-entendu douteux."Pas de Plan à trois", c'est aussi peu digne que de parler d'une partouze ou d'une tournante à trois, alors qu'il s'agit d'évoquer le sort quotidien de millions d'âmes privées de libertés, de bonheur et de perspectives en Palestine. Conclusion: Yahoo.fr s'enfonce de plus en plus dans l'indigeste car, non content de participer à la propagande inlassable autour du petit Nicolas, voilà maintenant que l'on y donne dans les allusions en dessous de la ceinture. Bien triste tout ça !
 
A2N
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Jeudi 15 février 2007 4 15 /02 /Fév /2007 07:24
Bonne nouvelle pour la démocratie : 75% des français sont intéressés par l’élection présidentielle. Les motivations de leurs votes seront en priorité les réponses apportées au chômage, au pouvoir d’achat, à la pauvreté, au financement de la protection sociale, à l’environnement, à l’école, à la politique fiscale...
Mauvaise nouvelle pour la presse et les journalistes : 71% estiment que les débats sont de mauvaise qualité ; 84% que les critiques personnelles occupent trop de place ; 57% que les vrais problèmes ne sont pas abordés ; 55% que la campagne n’apprend rien [1].
Ce constat nous le partageons et nous en appelons à nos directions.
Certes, des enseignements ont été tirés de la couverture de la campagne de 2002, où les émissions politiques avaient été reléguées en deuxième partie de soirée, et du vote inquiétant pour l’avenir démocratique du pays. Les directions de l’information de nos sociétés accordent à cette élection une plus large place dans les grilles de programmes et à des heures de plus grande écoute.
Pour autant, nous estimons que nos directions n’ont pas tiré tous les enseignements, non seulement en regard de 2002, mais aussi de nos dérives constatées lors du Référendum sur le Traité constitutionnel ou encore plus loin lors de la candidature de Balladur en 1995.
Après les premières semaines de campagne et malgré le rappel à l’ordre du CSA, les temps de parole ne sont toujours pas équilibrés entre les différents candidats, la bipolarisation est encore trop présente. Tous les candidats, quelle que soit leur renommée et leur importance, doivent être traités à égalité.
Journalistes de l’audiovisuel public, nous ne voulons pas que le fossé se creuse encore un peu plus entre nous et les citoyens qui nous financent au travers de la redevance. Les radios et télévisions du service public sont les leurs. Nos émissions et reportages doivent répondre à leurs attentes, à leurs préoccupations, quelles que soient leurs appartenances politiques. Nous devons leur permettre de se prononcer au 1er tour en ayant toute connaissance des programmes des différents candidats.
Nous ne pouvons cautionner la dérive populiste qui consisterait seulement à donner la parole à des panels de citoyens interpellant directement les candidats, les journalistes étant cantonnés dans le rôle de M. Loyal porteurs de micros et ne pouvant exercer leur droit de suite sur les propos tenus par les différents candidats.
Nous ne pouvons nous satisfaire d’émissions d’info-communication où un seul candidat est invité pour parler de ses propositions au prétexte que les « grands candidats » refuseraient touts débats contradictoires.
Nous réclamons, comme la majorité des citoyens, des débats entre les différents candidats, non seulement entre ceux de droite et ceux de gauche, mais aussi internes à la gauche et à la droite. Les projets de société doivent-être confrontés pour que les citoyens se forgent leur opinion.
Ce n’est qu’à ces conditions que nous remplirons nos missions de service public, pilier essentiel de la démocratie.
Paris le 7 février 2007.
A l’initiative de
TEALDI Jean-François France 3
COTTA Jacques France 2
THOMPSON Lionel Radio France
DAVID Lisa RFO
ROLLAND Catherine RFI
Premiers signataires
Nom Prénom Société
HINTERMANN Mémona France 3
DENECHERE Antoine Radio France
NAUDY Michel France 3
CAMPINI Christine France 2
BOUY Daniel France 3
HAIQIAO Li RFI
AISSOU Mouloud France 3
DAURELLE Frédérique Radio France
MARCHAND Véronique France 3
DUPUIS-REMOND Jean-Christophe France 3
GUILCHER Jean-Hervé France 3
CHAUFFOUR Thierry France 3
AUBRY Jean-Pierre France 3
DELALOT Sébastien France 3
COLLINET Carole France 3
RIHET Gwénael France 3
CIVALLERO Marc France 3
SOHIER Yannick France 3
KARSENTY Viviane France 3
MELIN Bertrand France 3
CROZIER Jean France 3
MONTIEL Laurent France 3
ARNAUDET Marie France 3
MASSEGLIA Ariane France 3
ZARROUK Moncef France 3
CAMP Marielle France 3
COMMODI Danilo France 3
BOUYE Hélène France 3
NAIZET Xavier France 3
BATTINI Guy France 3
GENSSE Muriel France 3
MAZERES Dominique France 3
BEAULIEU Virginie France 3
COHEN Anna-Deborah France 3
BAERST Francis France 3
MORIN Nathalie France 3
MENUT Philippe France 3
MARTINEZ Alfonso France 3
DUBOIS Virginie France 3
Pour signer cette pétition, c’est ici, sur le site de Bellaciao.
Relations téléspectateurs :
- TF1 : 08 258 098 10
- France 2 :08 90 710 202 - ou : Médiateur de l’information France 2, 7 Esplanade Henri de France 75907 Paris Cedex 15
- France 3 : 08 90 710 303 - ou : France 3 téléspectateurs 86982 Futuroscope Cedex - ou sur le net : Internet.france3.fr
- France 5 : 08 90 710 505
- Arte : 03 88 14 22 55 -ou- : Arte GEIE, Service téléspectateurs, 4 Quai du Chanoine Winterer, 67080 Strasbourg Cedex


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[1] Sondage Le Figaro des 31 janvier et 1er février 2007.
 

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Mardi 13 février 2007 2 13 /02 /Fév /2007 07:28

L’Afrique est peut-être à l’aube d’un nouveau boom pétrolier à l’allure où vont les découvertes de brut dans ses eaux ou dans son sol-sol, compte tenu des vastes zones encore inexplorées d’Afrique de l’Est, de l’amélioration des techniques d’exploitation et du niveau structurellement élevé des cours du brut. Entre 2002 et 2015, une manne de l’ordre de 1000 milliards de pétrodollars pourraient s’effondrer sur le continent … pour reprendre la direction des paradis fiscaux les mieux entretenus du monde, naviguant allègrement entre les vagues de la lutte contre la corruption, de la lutte contre la pauvreté et d’amélioration de la transparence. C’est ce cauchemar réel rimant avec paupérisation massive des populations africaines que le journaliste Xavier Harel, spécialiste des questions pétrolières et africaines relate par le menu dans son «Afrique Pillage à huis clos. Comment une poignée d’initiés siphonne le pétrole africain». Le sens du détail, de la précision, des dates, des anecdotes éclairantes permettent à l’auteur de décrypter patiemment les rouages du pillage des ressources pétrolières africaines, la rapacité sans égale qui entoure ces crimes banalisés, et une coloration ubuesque dans laquelle excellent nombre de dirigeants africains. Angola, Guinée équatoriale, Congo Brazzaville, Nigeria, Gabon, sont les théâtres sanglants de ces horreurs économiques où les clans présidentiels élargis, dans un décorum absurde et des appétits gargantuesques détruisent le fruit de la rente pétrolière en surconsommations, éléphants blancs, détournements de fonds.

On pourrait rire du fait que la première première dame de Guinée équatoriale ait pu disposer auprès d’un établissement bancaire américain au dessus de tout soupçon d’une carte bancaire avec une autorisation de dépense de … 10 000 dollars par jour. On se contenterait aussi de classer dans le [très] coûteux ridicule les centaines de milliers d’euros dépensés par le président congolais pour se faire accompagner d’une cour pléthorique, à Paris où à l’Onu, afin de plaider pour davantage d’aide occidentale, fustigeant les fonds vautour responsables de l’endettement insoutenable de l’Afrique. Le tout enroulé d’un verset larmoyant pour la taxe gadget sur les billets d’avion en faveur de développement économique.

Il est moins hilarant de constater que El Jefe Obiang Nguema n’a pas hésité à importer des déchets toxiques dans son pays contre juteuse commission. Pour donner un ordre d’idées de cet accaparement barbare de la rente pétrolière, le FMI a calculé que entre 1997 et 2002, 700 millions de dollars annuels ont disparu des caisses publiques angolaises, soit une évaporation pure et simple de 4,2 milliards de dollars, 10% du PIB. Mutatis mutandis il en va ainsi de chaque Etat pétrolier africain, chacun avec ses réalités propres, le principe des sociétés écrans démultipliées au Congo Brazzaville se retrouvant ailleurs sous d’autres formes et astuces locales, avec le même résultat, une prédation criminelle des hydrocarbures provenant du sous-sol africain. Un appauvrissement net des Africains. Mais le pétrole africain, et c’est la dimension relativement équilibrée de l’analyse de Xavier Harel ne pourrait de toutes façons pas être siphonné, déterritorialisé dans ces conditions, proportions d’impunité et d’invisibilité sans les «complicités», l’expertise occidentale. Chirac couvrant Sassou Nguesso, Bush et son environnement profitant de la Guinée équatoriale, Tony Blair et son gouvernement donnant le feu au moins orange à la tentative de coup d’état contre le président équato-guinéen, tout autocrate qu’il est, pour s’approprier le sous-sol démesurément pétrolifère de ce petit pays grassement doté en brut.

Toutes les grandes institutions internationales sont ou complices, ou actrices des prédations pétrolières à commencer par les multinationales du pétrole, Exxon, Shell, Total, etc. louées pour leurs meilleures pratiques technologiques, les grandes institutions financières américaines, suisses, anglaises réputées pour leur sérieux. Toutes ploient sous l’épaisseur du brut africain et leurs grands principes officiels y sont jetés à la rivière : commissions occultes, dizaines de comptes alimentés avec des sommes énormes à la provenance pétrolière évidente, coopérations indirectes avec les paradis fiscaux, absence de contrôle des transactions, … Les régulateurs de l’économie mondiale, FMI, Banque mondiale, derrière leurs apparences de pères la rigueur, encadrent des processus d’annulation de dette à des pays dont les finances publiques sont gérées comme des patrimoines de chefs bandes, avec la première ressource financière amputée au gré des seigneurs pétrocrates. Quant aux financements politiques, cités très prudemment en chargeant le président français sortant Jacques Chirac, et la défunte -sous son ancienne forme- ELF, ils traduisent l’usage par la classe politique française entière, démocratique à priori, des ressources africaines volées en partie par [avec] des Français voire par des élus, en connaissance de cause. Et à une échelle et une constance qu’aucune naïveté n’ignorerait… On aurait aimé que l’auteur précise les circuits de financements au-delà des têtes et noms connus, Chirac, Pasqua, et autres. Peu, y compris dans la génération politique actuelle s’en tireraient à bon compte. Conclusion ? Le pétrole africain entretient des relations afro-occidentales avec le crime organisé, les ventes d’armes, le financement des guerres et conflits régionaux. Sa conséquence principale est l’appauvrissement collectif des pays où cette ressource est extraite avec une introduction presque systématique d’une violence radicale dans les mœurs sociales, économiques, politiques, culturelles. Le niveau de développement des pays producteurs et exportateurs africains de pétrole reste très faible quelques fois il a diminué au cours des périodes d’exploitation. Comme s’il y avait un effet de ciseau entre augmentation de la production pétrolière et enrichissement des pays dotés. Ces analyses fines et méticuleuses restent pourtant en dehors de la dimension systémique des pillages pétroliers. Il n’est pas possible que toutes les grandes formations politiques occidentales, toutes les grandes entreprises mondiales d’un secteur, les institutions financières les plus respectables, les présidents les plus influents au monde ne soient que «complices» depuis un demi siècle des «initiés» qui siphonnent le pétrole africain. Une telle régularité est le signe d’une organisation parallèle aux relations officielles, mue par ses propres objectifs, codes et règles, qui lient les acteurs dominants de ce méga marché. De ce point de vue, si l’ouvrage de Xavier Harel apporte des révélations au grand public français, c’est l’analyse des techniques qui paraît novatrice pour les Africains qui ne découvrent ni le pillage ni l’implication des clans présidentiels africains et occidentaux. Ces présidents africains in fine semblent disposer d’une capacité de dépense illimitée, mais pas d’une capacité réelle d’enrichissement durable, d’impact sur l’industrie pétrolière. Les comptes dont ils croient être propriétaires -ils le sont nominalement- se trouvent dans les banques américaines, suisses, anglaises, qui les fructifient à leur bénéfice, en répartissant dans leurs réseaux de captation (apporteurs d’affaires, avocats, intermédiaires divers). De même leurs mille et un châteaux qu’ils n’occupent pas ou exceptionnellement, bénéficient concrètement à ceux qui les leurs vendent, louent, empruntent. Sorti du luxe de pacotille, les dirigeants africains sont en fait les dindons de la farce après les populations paupérisées. Le pétrole en définitive n’est africain que par le sous-sol, il est occidental par le bénéfice, la jouissance collective, l’usage industriel, les plus-values et gigantesques profits du négoce et de la distribution. Pour réaliser cette prédation rien n’est laissé au hasard et tout commence par l’imposition d’élites inaptes à concevoir des relations africaines différentes aux matières premières, à leurs peuples, à l’Occident. A la différence d’un François Xavier Vershave qui détaille l’écologie humaine à l’œuvre en Françafrique notamment, Harel ne croit pas nécessaire d’en parler, ce qui est une faiblesse dans la compréhension systémique des pillages, de leur durabilité et impunité. Le rôle de certaines obédiences maçonniques étudié par Vershave permet de d’articuler les positions officielles et officieuses, objectivant la circulation des capitaux volés, leur vitesse, les protections et contreparties des positions au sein des industries sous régime de prédation. Peut-être est-ce ce que Harel entend par «une poignée d’initiés» ? Une lecture très utile, alors que des changements politiques s’annoncent en France, aux USA, et que l’auteur mentionne l’arrivée de la Chine , avec sa diplomatie africaine offensive, des moyens importants à la mesure de sa faim de pétrole, de matières premières.

 

·   Harel, Xavier, Afrique Pillage à huis clos. Comment une poignée d’initiés siphonne le pétrole africain, Paris, Fayard 2006

www.afrikara.com/index.php?page=contenu&art=1594

 

 

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Lundi 29 janvier 2007 1 29 /01 /Jan /2007 12:49
Les sorties Négrophobes de Sevran et Frêche, que le PS vient d'assigner à residence surveillée en Languedoc-Roussillon, semblent ne constituer que la face visible du ICEBERG de l'intolérance. Pour s'en convaincre, pas besoin de parcourir les forums ou sites dits identitaires, il vous suffira  simplement de faire un tour sur le site de France Télevisions, service public, nourrit au biberon de la redevance payée par les contribuables, et découvrir comment la parole RACISTE et les allusions douteuses à caractère racial sont définitivement banalisées. Il était politiquement correct de rejeter tous les extrêmistes dans le camp de l'extrême droite, notamment celle incarnée par le Front National.
Si nous en sommes là, c'est en grande partie depuis l'entrée en scène tonitruante du plus célèbre BRACONNIER du paysage politique français, Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa, qui a contribué indéniablement, en voulant séduire l'électeur frontiste, à liberer les énergies les plus négatives. Au nom d'un "parler vrai" ou "parler peuple", ce qui relève de l'escroquerie intellectuelle, étant donné qu'il n'a connu jusqu'ici que la "misère" des beaux quartiers de Neuilly-Auteuil et Passy ( c'est vraiment pas du gateau, comme le chantaient les Inconnus), le leader populiste de L'UMP, en plus de mettre le feu dans les Banlieues populaires, est egalement la bonne conscience de la xénophobie sournoise. Ne parle t-il pas du concept de l'immigration choisie plutôt que subie, façon de stigmatiser les populations Noires d'Afrique subsaharienne? Ne parle t-il pas de la fécondité élevée au Niger ( tiens,tiens, comme le célèbre Pascal Sevran alias la "Bite des Noirs"), manière subtile de faire planer la peur d'une INVASION de millions de Noirs en provenance de l'Afrique?
Comme il fallait s'y attendre, d'autant plus que 2002 avait prouvé qu'il faudrait désormais compter avec un FN sorti du maquis politique, la Lepenisation ou Sarkoïsation des esprits est une nouvelle donne dans la société, n'épargnant plus personne, plus aucun milieu social et, encore moins, les lieux d'échanges sur Internet. La parole RACISTE tend en devenir un MUST, il n'en faut plus beaucoup pour que des allusions raciales pleuvent sur des individus, jugés coupables d'avoir brisé les stéréotypes et idées reçues qui définissaient leur rôle dans la société. Cela a été le cas dans le traitement réservé par l'intelligentsia politico-médiatique à l'humoriste Dieudonné, lynché et diabolisé pour avoir fait un sketch sur les "colons Juifs en Palestine". Maintenant, c'est au tour d'une personnalité forte de la classe politique, Christiane Taubira, que certains internautes jugent RACISTE, dénoncant à la fois sa supposée arrogance, son agressivité....etc.
En vérité, ce qui vaut à cette députée de la République un tel déluge de feu NEGROPHOBE, ce n'est pas ce que lui reprochent ouvertement ses détracteurs; mais plus certainement le fait qu'elle ne se laisse pas faire devant des attaques d'une extrême bassesse de la bande à Ruquier. Et Circonstances aggravantes, d'après eux, christiane Taubira n'est pas comme yannick Noah ou Mc Solaar. Et pourquoi pas Doc Gynéco pendant qu'on y est ? En clair, l'Homme Noir doit, pour être accepté, être consensuel, voire amuseur de la galerie comme Doc machin truc. A défaut, les insultes Négrophobes peuvent jaillir des esprits chagrins.
Tout cela se passe, bien entendu, sur France Télévisions, groupe public censé promouvoir la promotion de la France dans toute sa diversité. Rendez la monnaie !
 
A2N
 
 
 
 
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Par alert2neg - Publié dans : Médias
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Jeudi 18 janvier 2007 4 18 /01 /Jan /2007 11:18

L'exploitation des "affaires" d'islamisme par les intellectuels cathodiques et omniprésents donnent à réfléchir sur la vision que ces gens ont d'un pays qu'ils prétendent défendre. Après les épisodes du foulard dit musulman, de la République moquée et humiliée par une mythomane du RER D, du bagagiste de Roissy déclaré coupable par les médias aux ordres, sans oublier la tentative pitoyable du ministre candidat d'exploiter les révoltes des banlieues sous l’angle salafiste, la France connait un nouveau coup de communication anti-républicaine, au nom de la « défense de la liberté d'expression ». Le numéro de propagande et d'intox autour d’un philosophe en mal d’inspiration est à mourir de rire. La liberté d'expression est-elle à géométrie variable? La France silencieuse va-t-elle continuer à accepter sans broncher que des milices défilent systématiquement  sur tous les médias pour inciter à la haine raciale et défendre des politiques criminelles qui menacent la paix dans le monde? L'excellent décrytage ci-dessous permet de cerner les desseins non avoués et minables de ces militants qui veulent mettre la France à feu et à sang au nom de leurs  petits intérets.

Alert2neg

 

 

par Sindibad

La fatwa imaginaire, ou la cabale des imposteurs

[Cabale : Ensembles de manœuvres concertées, plus ou moins occultes, visant à nuire à la réputation, à provoquer l’échec de quelqu’un ou de quelques chose ; ceux qui se livrent à ces manœuvres : il organise des cabales pour ressortir de là triomphant (Gide). Larousse]

Et si l’affaire Redeker n’était qu’un remake de l’affaire du RER D, en plus sophistiqué ?

Vous vous souvenez de cette jeune femme qui a fait croire à la France entière qu’elle avait été violement agressée par une bande de jeunes banlieusards, simplement parce qu’ils la croyaient juive. Marie L. fragile et mythomane n’avait trouvé d’autre moyen, pour attirer l’attention sur elle, que d’inventer une agression antisémite.

Dans l’affaire Redeker et après deux mois de battage médiatique, plusieurs questions demeurent sans réponse :

Pourquoi a-t-on menti aux Français en parlant d’une fatwa contre Redeker ?
Quel est le contenu exact des menaces reçues par Redeker ? Qui les a envoyées ?
Qui est derrière l’imposture ?

Le ministère de l’intérieur a mobilisé d’énormes effectifs et moyens autour de cette affaire. Après deux mois d’enquête, les citoyens français, à qui on a fait croire qu’un homme était traqué par de méchants islamistes, sont en droit d’exiger quelques explications.

Rappelons les faits :

La tribune de Robert Redeker

Raciste, mais intouchable :

Le 19 septembre 2006, le Figaro publie une tribune libre signée par Robert Redeker et intitulée : « Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? »[1]. Dans ce texte le dit philosophe fait le constat d’une capitulation de l’occident judéo-chrétien face à l’Islam. Pour preuve, il invoque la décision de la mairie de la ville de Paris d’interdire le string sur Paris-Plage. Delanoë, un taliban sans barbe, ni turban. On croit à la blague. Mais le pire est à venir.

Après les philosophes des lumières, voici venu le temps des philosophes de caniveaux. Le string-think est à la mode. Qu’Allah soit loué. Sartre est grand et Redeker veut être son prophète.

L’homme qui aimait citer la formule de Maïakovski « Les mots sont des balles », Redeker ne fait pas dans le détail. A l’image de Tsahal dont il est un fan inconditionnel, Redeker tire à la mitrailleuse lourde :

« Haine et violence habitent le livre dans le quel tout musulman est éduqué, le Coran. ». Tout est dit dans cette phrase : un musulman qu’il soit croyant ou pas est potentiellement un personnage haineux et violent puisqu’il a été éduqué comme tel.

« Jésus est un non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet est un maître de haine. ».

Nous ne sommes plus ici, comme veulent le faire croire ceux qui se sont autoproclamés défenseurs de la liberté d’expression, dans un critique contre les dogmes, mais bien dans une tentative de hiérarchisation des religions et par conséquence une distinction entre peuples pacifiques et peuples barbares.

L’avis de la Fédération Nationale de la Libre Pensée[2] est très clair sur le texte de Redeker :

« Il ne s’agit donc pas d’une critique laïque et rationaliste des croyances, mais l’affirmation que toutes les religions ne se valent pas et que l’Islam est pire que toutes les autres. Au passage, la lecture historique est un peu « révisionniste », car faire de la Bible hébraïque un livre de douceurs humanistes relève d’une méconnaissance totale d’un ouvrage qui fait l’apologie de massacres et de pillages et qui amène l’assassinat politique au rang de méthode de gouvernement.
Quant au christianisme, l’auteur devrait méditer les phrases suivantes que l’on prête au dénommé Jésus « N’allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais bien le glaive. (Mathieu, 10, 34,37). Ou encore : « Quant à mes ennemis, ces gens qui ne voulaient pas que je règne sur eux, amenez-les ici, et égorgez-les devant moi. (Luc, 19, 26, 27). On conviendra qu’en matière de non violence, on a fait mieux. Toute l’histoire ensanglantée du christianisme montre que ce n’était une vue de l’esprit.
Pour l’auteur, le débat ne se situe pas dans une critique globale des religions, mais bien dans l’établissement d’une hiérarchisation des systèmes de croyances selon un étalon de valeurs qui est le sien. Cela ne peut donc déboucher que sur un affrontement religieux, voire une guerre civile. » Tout est dit.

Normalement dans une société de droit, le texte de Redeker ferait immédiatement l’objet de poursuites pour diffamation et incitation à la haine raciale.

Redeker savait très bien que la publication de son texte entrainerait sa comparution devant les tribunaux et peut être même son exclusion de l’éducation nationale, car il est impensable qu’on puisse laisser un professeur tenir de tels propos devant ces élèves, surtout qu’il est de notoriété publique que Redeker lisait souvent ses articles à ses élèves.

On pouvait, donc, s’attendre logiquement à des poursuites pénales ou disciplinaires contre lui. Mais le lendemain de la publication de sa tribune, Redeker prévient le proviseur de son établissement et lui déclare avoir reçu des menaces de mort. Il est aussitôt mis sous protection de la police. En quelques heures, un homme raciste auteur d’un texte immonde deviendra victime, « héros et martyr de la liberté d’expression ». Redeker est intouchable.

Des menaces très "banales" et des plans très précis sur...mappy.com :

« La liquidation de cette nuisance s’impose dans les plus brefs délais. Bien entendu, la saleté dont la marque apparaît ici, ne doit pas être détruite seule... C’est l’ensemble de ces nuisances, accidentellement nées juives qu’il faut éliminer sans pitié, avec férocité... »[3]

Heureusement pour Redeker, ces menaces antisémites ne le concernent pas. Ces phrases n’ont pas été envoyées par mail, ni publiées sur un site islamiste crypté. Il s’agit de l’extrait d’un texte qui a été publié en pleine affaire Redeker, sur un site bien identifié et qui s’intitule : AntiTerrorismCoalition. C’est un appel au meurtre qui vise Danielle Bleitrach militante juive pour les droits du peuple palestinien. Pourtant, à ce jour, cette personne ne bénéficie d’aucune protection et aucune enquête n’a été ouverte contre les auteurs dont le site est bien identifié !

Ce genre de menaces est assez fréquent. Beaucoup de militants pro-palestiniens, des journalistes ou des intellectuels, les ont reçues. Certains même ont été agressés physiquement. Leur tort : avoir critiqué la politique colonialiste et criminelle de l’État d’Israël.

La liste est longue de ceux et de celles qui ont reçu des menaces de mort sans provoquer la moindre compassion, ni le moindre mouvement de solidarité de la part de ceux qui prétendent défendre la liberté d’expression. Parmi ces personnalités, on peut citer : José Bové, Alain Lipietz, Eyal Sivan, Xavier Ternisien...

Malgré leur caractère dangereux et condamnable, il s’agit malheureusement de menaces assez courantes, d’autant plus « banales » que la police et le ministère de l’intérieur ne prennent même pas la peine d’ouvrir des enquêtes alors que dans la plupart des cas leurs auteurs sont facilement identifiables.

Alors qu’est-ce qui fait que les menaces de mort reçues par Redeker deviennent une affaire nationale qui mobilise autant les médias que les intellectuels de ce pays ?

La réponse est qu’il ne s’agit pas des mêmes auteurs. Dans le premier cas, ce sont des extrémistes sionistes qui agissent en plein jour et à visage découvert, pratiquant un terrorisme physique et verbal et bénéficiant de l’indulgence des médias et de la bienveillance de la police nationale.[4].

Si les menaces contre Redeker provoquent autant de tollé, c’est que les supposés auteurs sont des islamistes. Dans un pays qui glisse de jour en jour vers une hystérie islamophobe. Il n’est même plus besoin de démontrer la réalité de cette menace. Etre musulman suffit pour que vous soyez coupables. « Si vous n’êtes pas terroriste, vous êtes coupable car capables de le devenir ». Cette formule devient la règle, au nom de laquelle des dizaines de personnes se voient interdire de travailler à l’aéroport de Roissy.

Si Redeker a bien reçu des menaces par mail, rien ne prouve de façon indiscutable que leurs auteurs soient des islamistes. Aujourd’hui, sur le net, n’importe qui peut envoyer et publier n’importe quoi en se faisant passer pour quelqu’un d’autre. La police chargée de l’enquête ne devrait écarter aucune éventualité. Le public est en droit d’exiger la vérité : menaces terroristes ou manipulation !

Le 27 août 2003, Le Canard Enchaîné, publiait un article sur les collusions entre groupes extrémistes sionistes et groupes de l’extrême droite française. Selon des informations émanant des services de police et de renseignement, ces groupes qui agissent depuis des pays étrangers (notamment la Russie et l’Asie) seraient prêts à toutes les manipulations pour nuire à la communauté musulmane vivant en Europe et en France en particulier.

Le silence des services de police sur l’affaire Redeker cacherait-il un certain embarras quant aux supposés jihadistes à l’origine des menaces ? M. Sarkozy, qui d’habitude ne rate jamais une occasion pour communiquer, surtout quand il s’agit de faire peur aux français, reste très discret. A-t-il des informations plus précises sur cette affaire ? Si oui, pourquoi ne les communique-t-il pas ?

Autre élément assez troublant, le timing de ces menaces. Quelques heures après que le Figaro ait publié la tribune de Redeker, ce dernier reçoit des menaces de mort. On peut en déduire que les méchants terroristes ne lisent pas que le Coran. Après la prière d’Al fajr, les jihadistes-fanatico-islamistes commencent leur journée, en général, en lisant le Figaro. On peut imaginer que ce 19 septembre 2006, aussitôt l’article lu, ils envoient leurs menaces et publient dare-dare sur leur site crypté (que personne ne peut consulter) des plans détaillés pour accéder au patelin de l’infidèle Redeker. La rapidité avec laquelle ils agissent s’explique aisément quand on connaît les moyens logistiques dont ils disposent, notamment l’accès 24h/24 à un site non crypté qui s’appelle mappy.com. Sur ce site, on peut retrouver des plans très détaillés de toutes les communes de France avec même des photos aériennes des maisons individuelles. A ce jour, on ne sait toujours pas si un plan de défense aérien est prévu dans l’éventualité d’un détournement d’avion par les jihadistes-fanatico-islamistes pour le faire écraser sur le pavillon de M. Redeker.

Pour résumer voici à peu près l’ensemble des menaces reçues par M. Redeker :

Un mail en français : « J’aurais ta peau fils de pute. Là où tu es on te te retrouvera et toute ta famille. Je vais te tuer. Quand tes protecteurs sionistes te retrouveront, il sera trop tard pour toi ».

Un mail en anglais où l’auteur anonyme indique qu’il connaît parfaitement l’adresse de M. Redeker, où il travaille et où il habite et termine son mail par cette phrase en anglais : « Puisse Dieu envoyer un lion pour te couper la tête. »

Un lion, envoyé par Allah, dans votre jardin pour vous dévorer, il y a de quoi trembler. Redeker en toute logique avertit donc la police qui le prend aussitôt sous sa protection. La décision est prise à très haut niveau, ce qui n’est pas très étonnant car il s’agit d’une personnalité relativement connue. Il est professeur, écrivain et intellectuel et dispose de nombreuses amitiés. Il collabore, notamment, avec Jaques Lanzmann à la revue « Les Temps Modernes ».

Mais la police, sans doute perplexe devant le degré de dangerosité ces menaces, ne communique pas sur cette affaire. A Toulouse, personne n’est donc au courant des ennuis de M. Redeker, jusqu’au 28 septembre où la France entière découvre qu’une fatwa est lancée contre un professeur. Jusqu’à cette date, peu de personnes avaient pris connaissance de son texte publiée une semaine plutôt dans le Figaro.

Elle court, elle court la fatwa !

Le 28 septembre 2006, La Dépêche du Midi publie à la une : « Fatwa sur le prof ». A l’intérieur un gros dossier consacré à l’affaire du professeur menacé par des islamistes pour avoir publié une tribune libre critiquant l’Islam.

L’information fait le tour des rédactions, journalistes, intellectuels et hommes politiques prennent la parole pour dénoncer la fatwa lancée contre Redeker. La France a enfin son "Salman Rushdie" que tout le monde libre nous envie.

Seulement, Il y a un petit bémol : il n’y a jamais eu de fatwa contre Redeker.

Une fatwa est, dans l’Islam, un avis juridique donné par une haute autorité religieuse qui a pignon sur rue. En terre d’Islam, une fatwa ne vaut que ce que vaut son émetteur. Autrement dit, pas d’émetteur ou émetteur inconnu, pas de fatwa.

Or le 25 septembre soit trois jours avant le "scoop" de La Dépêche, le site Prochoix animé par sœur Caroline alias "Fourest Gump", publie un gros mensonge[5] qui allait être repris par les médias, les hommes politiques et les intellectuels :


 

« Sur Al Jazira, Youssef al-Qaradawi désigne Robert Redeker à la vindicte

Le 20 septembre sur la chaîne al Jazira, Le cheikh islamiste Youssef al-Qaradawi a profité de son immense audience pour désigner le philosophe Robert Redeker comme l’islamophobe du moment. Ce n’est pas rien lorsqu’on connaît l’influence du cheikh et l’extrême susceptibilité de certains de ses auditeurs. En cause, un article paru dans Le Figaro sous le titre "face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ?"....
Une fois de plus, les dictateurs et les fanatiques répondent donc à leurs adversaires par la censure voire la menace. Cette façon de "dialoguer" n’est pas acceptable. C’est pourquoi nous soutenons le droit de Robert Redeker à s’exprimer, sans être censuré ni menacé. Son texte, aucun texte, ne mérite une fatwa mondiale. »
On le sait depuis longtemps, Quand sœur Caroline a quelqu’un dans sa ligne de mire, tous les moyens sont bons pour le diaboliser, y compris le mensonge. Mais comme d’habitude, personne ne prend la peine de vérifier les informations qu’elle donne. Tous les spectateurs arabophones qui regardent Aljazeera savent qu’Al-Qaradawi n’a jamais prononcé de fatwa contre Redeker, ni l’a désigné à la vindicte musulmane.
Mieux encore, le nom du professeur n’a jamais été cité sur Aljazeera. Que Robert Redeker se rassure, à ce jour, il demeure parfaitement inconnu dans le monde arabe et musulman.
Ce n’est que le 13 novembre, que les spectateurs français apprendront qu’il s’agissait d’un mensonge et qu’il n’y a jamais eu de fatwa sur Redeker. Il a fallu pour cela que les journalistes de Complément d’enquête demandent à Mohamed Sifaoui, le "tintin chez les talibans", de traduire en français les propos d’Al-Qardawi. Sifaoui, un peu gêné, se dit surpris par la sagesse du cheikh qui appelle les fidèles à manifester après la prière du vendredi 22 septembre contre les propos du Pape et l’auteur de l’article du Figaro. Le cheikh insiste pour que les fidèles manifestent de façon sage et « ne pas s’attaquer aux églises et aux ambassades...pour ne pas donner l’image de musulmans violents dont les médias occidentaux sont friands ».[6]
On comprend la gêne ressentie par Sifaoui. Celui qui a gagné son titre de fournisseur officiel des médias en barbus qui font vachement peur, a plutôt l’habitude de jouer le rôle du bon musulman alertant les naïfs occidentaux sur leur crédulité face aux islamistes. Mais ce qu’il ne dit pas face à la caméra, c’est que les propos d’Al Qardaoui ont été tenus après que Redeker ait alerté la police sur les menaces qu’il dit avoir reçu. Il ne peut donc pas être à leur origine.
Ce n’était donc pas si compliqué de vérifier si une fatwa ait bien été prononcée ou pas contre Redeker, la plupart des personnalités qui a utilisé cette terminologie savait qu’il n’a jamais été question de fatwa dans cette affaire. Pourquoi, alors parlent-ils tous de fatwa ?
La réponse est apportée de façon stupéfiante par le journaliste de La Dépêche à l’origine de la médiatisation de l’affaire. Dans la même émission de Complément d’enquête, Jean Jacques Rouche admet qu’il ne s’agit pas du terme exact et rajoute : « C’est un terme commode pour que les gens comprennent de quoi il s’agit ». Il aurait pu aussi dire : « Et en plus, ça permet de mieux vendre ».
On a donc menti par commodité, car, pour être crédible, la thèse du Salman Rushdie français avait besoin d’une fatwa.
Mais à la différence de Redeker, Les versets sataniques n’a rien d’un roman insultant pour l’islam et les musulmans et ne constitue en aucun cas une incitation à la haine raciale. Tout le contraire du texte immonde, raciste et médiocre de Redeker.
On sait, donc, aujourd’hui, qu’aucune fatwa n’a jamais été prononcée contre Redeker, mais tout le monde feint de l’ignorer, car maintenant qu’ils ont leur Salman Rushdie, les imposteurs ne vont plus le lâcher.

Libérez Voltaire et gardez Redeker :

Le 30 novembre 2003, Alain Finkielkraut consacre sur la radio RCJ, une longue émission au film "Route 181, Fragments d’un voyage en Palestine-Israël". Dans cette émission il va se lancer dans une diatribe diffamatoire contre le réalisateur israélien Eyal Sivan qu’il considère comme "l’un des acteurs de (...) l’antisémitisme juif qui sévit aujourd’hui". Evoquant "la haine de Eyal Sivan à l’égard des juifs", il ajoutait que, pour Sivan, "il s’agit de les tuer, de les liquider, et de les faire disparaître" et suggérait enfin aux auditeurs de créer autour de Sivan "une espèce de barrière de sécurité".

La "fatwa" de Finkielkraut sera aussitôt suivie à la lettre par certains qui n’ont pas hésité à menacer de mort le réalisateur israélien. Eyal Sivan recevra, parmi d’autres menaces, une balle, avec un mot lui précisant que la prochaine n’arrivera pas par la poste.

Pourtant Finkielkraut, qui partage les mêmes thèses racistes et islamophobes de Redeker, n’a aucune honte à déclarer sa solidarité à ce dernier au nom de la liberté d’expression, et il n’est pas le seul.
A chaque nouvelle affaire, on assiste au même cirque.. Une clique d’imposteurs nous joue la même musique. A coup de « Nous sommes tous des Redeker », Ils veulent, à tout prix, nous faire croire qu’il s’agit du même combat, celui de la liberté d’expression contre le fanatisme.
Dénoncer l’obscurantisme musulman leur permet d’occulter le climat de racisme anti-musulman qui s’est propagé en France durant les cinq dernières années. Il n’y a pratiquement pas un mois sans qu’on enregistre un attentat, une attaque ou une agression contre un lieu de culte musulman. Ce qui est frappant, c’est l’indifférence avec laquelle réagit la classe politique et médiatique. Les musulmans français sont des citoyens de seconde zone. Non seulement, ils doivent le rester, mais en plus, ils doivent l’accepter et dire merci.
Les imposteurs nous disent « mais alors, on ne peut même pas critiquer l’Islam ? ». « Mais, vous ne faites que ça » a-t-on envie de leur répondre. Depuis le 11 septembre, il ne se passe pas une semaine sans qu’on parle de l’Islam, sans que des émissions de télévision y consacrent des heures. Des millions de pages ont été écrites sur l’islam, des moins virulentes aux plus obscènes. Insulter l’islam etles musulmans devient aujourd’hui le moyen le plus facile d’accéder à la célébrité en passant par les tribunes libres de Libé, du Monde et du Figaro.
Vous êtes écrivain, artiste ou journaliste et vous trouvez qu’on ne parle pas assez de vous. Pas de problème, chiez votre haine du Coran, de l’Islam et de son prophète et surtout ne vous gênez pas. Vous recevrez des menaces, normal, c’était déjà prévu. Aljazeera parlera de vous et vous deviendrez une vedette en France. Le jackpot serait qu’une vraie fatwa soit lancée contre vous, et les médias vous célébreront comme un héros des temps modernes. Et si vous n’avez pas votre fatwa, pas de stress, on la fabriquera pour vous. A qui le tour ?

Les imposteurs invoquent souvent Voltaire : « Je désapprouve ce que vous dites mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire ». Peu importe que cette phrase n’ait jamais été prononcée par Voltaire, l’essentiel est de faire croire que les lumières sont avec eux. Mais les imposteurs n’invitent Voltaire à leur table que quand il s’agit de critiquer l’Islam. Quand le philosophe E. Morin, pour ne citer que lui, a été traîné devant les tribunaux pour avoir dénoncé la politique raciste et colonialiste de l’État d’Israël, personne n’a bougé le petit doigt. Pour les imposteurs, la liberté d’expression s’arrête là où commencent les intérêts d’Israël. Voltaire n’a qu’à retourner dans sa tombe, on le rappellera plus tard.

L’imposteur aime l’État sioniste, mais, attention, il n’a pas de race. Redeker est la preuve vivante qu’on peut être sioniste sans être juif. Pour lui : « Le Palestinien et le jeune de banlieue jouent les fantômes du prolétaire, venant hanter les nostalgies de certains intellectuels et des militants de gauche », mais à la différence du prolétaire qui « était affecté du signe positif du progressisme » le Palestinien et le jeune de banlieue « n’expriment qu’un mixte de fanatisme religieux et de fétichisme consumériste ».[7]
Les imposteurs aiment les guerres des Bush. Ils applaudissent la guerre en Irak et répandent dans la presse que les irakiens sont libres et heureux. Peu importe le nombre de morts civils. Ce qui compte, c’est qu’ils ne soient plus tués par Saddam.

 Bernard-Henri Lévy Warns on Anti-Semitism, Stage 6
Les imposteurs détestent les dictateurs arabes ou musulmans qui veulent faire la guerre à Israël, mais adorent les dictateurs arabes amis des américains et des israéliens.

Les imposteurs nous font croire qu’ils sont une minorité, alors qu’ils sont soutenus par la majorité, par la classe politique et par les médias.

Philippe Val : « Quand on cultive la différence, on est un con, forcément ! »Les imposteurs se font passer pour des résistants contre l’envahisseur musulman qui veut imposer sa charia en France. Ils se prennent pour l’avant-garde d’une armée postée sur les remparts de la République. L’imposteur a une arme dangereuse : l’intimidation. Si vous n’êtes pas avec lui, vous êtes avec l’ennemi. Lui, est le résistant, vous, le collabo.Si vous êtes musulman, l’imposteur vous somme de montrer patte blanche.

Ainsi l’UFAL de Haute-Garonne n’hésite pas à adresser un ultimatum aux musulmans du département (où se passe l’événement) :
« Suite à l’article de la Dépêche du Midi du 27 septembre " Le prof de philo menacé par des islamistes " l’Union des Familles Laïques de la Haute-Garonne demande aux musulmans français de notre département de se prononcer contre les menaces proférées contre Robert Redeker à la suite de sa tribune libre parue dans le Figaro du 19 septembre. Parce que beaucoup sont dans nos rangs, parce que nous les côtoyons souvent dans nos combats militants, nous savons que la grande majorité est attachée à la laïcité. Le moment est venu de faire entendre votre voix ou bien courir le risque d’être assimilés aux islamistes intégristes qui ne sont qu’une poignée. Il est inadmissible que dans un pays dit " de droit " nous ne puissions pas exprimer nos idées librement. C’est votre responsabilité que de démontrer que l’islam ne fait pas l’exaltation de la violence et de la haine. Nous savons, mes amis, que nous pouvons compter sur vous. » [8]
Si vous êtes de gauche, laïque et attaché à la République, mais que vous trouvez qu’il y’aurait, en France, quelque chose de malsain qui ressemblerait à du racisme anti-musulman ; alors gare à vous, vous risquez d’être assimilés à un islamo-gauchiste antisémite. Le caporal Antoine Peillon (président de la France Radicale Gauche Démocratique et Républicaine) ne vous fera pas de cadeau :
« Nous mettons aussi en garde...ceux qui ne le soutiennent pas totalement et sans condition, car ils sont dès lors, plus que jamais nos adversaires ».
A quand la réouverture du camp des Miles avec Antoine Peillon comme caporal ?
L’intimidation a pour effet immédiat de neutraliser toute critique ou action contre les discours racistes islamophobes. Le mensonge de la fatwa a, ainsi, procuré une sorte d’immunité judiciaire à Redeker. Plus personne, ni aucune organisation ne pourra porter plainte contre lui sous peine d’être taxée de collusion avec les terroristes islamistes.[9]
L’imposteur se dit de gauche, ça lui donne plus d’aura. Il ne peut donc être raciste. Pour les imposteurs, l’islamophobie n’est qu’un leurre, un piège tendu par les islamistes aux démocrates. Pour Les imposteurs, il n’y a pas de racisme anti-musulman, c’est juste un fantasme de gauchiste en mal de révolution. Les attaques des mosquées, des lieux de cultes, les profanations des cimetières et les discriminations dont font l’objet les musulmans en France n’ont jamais existé. En 2003, la police a arrêté un certain un certain Florian Scheckler qui était entrain de préparer un attentat suicide contre la mosquée de Paris. Chez lui les enquêteurs mettront la main sur un testament de l’apprenti kamikaze qui expliquait son projet par sa haine de l’islam. Visiblement, il n’y a pas que les islamistes qui ont hâte de rejoindre les vierges au paradis.

Epilogue :

Il y a des similitudes qui font froid dans le dos. En lisant l’œuvre de Hannah Arendt Sur l’antisémitisme, on ne peut pas ne pas faire le rapprochement entre la situation des juifs en France à la fin du 18ème siècle et celles des musulmans aujourd’hui. Dans le chapitre consacré à l’antisémitisme de gauche, H. Arendt raconte comment les hommes des Lumières qui préparèrent la Révolution française méprisaient les juifs. « Ils voyaient en eux les survivants de l’obscurantisme médiéval...Les auteurs les plus libéraux ou radicaux avaient quasiment pris l’habitude de mettre en garde l’opinion contre les juifs, décrits comme des barbares vivant encore sous un gouvernement patriarcal et ne reconnaissant aucun État »[10].
H. Arendt expliquait aussi l’antisémitisme des hommes de gauche, par la place qu’occupaient les juifs dans les banques. Cette place prépondérante dans l’économie de l’époque ne faisait qu’exacerber un antisémitisme populaire. Pour les hommes de gauche le juif était le personnage central du système capitaliste qu’ils combattaient.
Ainsi, c’est au nom de la lutte contre le capital que des hommes et des intellectuels ont nourri un antisémitisme populaire qui ne demandait qu’à prendre son envol. Aujourd’hui, c’est au nom de la défense des principes de la République, que ceux qui se proclament descendants des hommes des Lumières, en désignant l’Islam et les musulmans comme une menace contre la république, source de nos peurs et de nos angoisses, nourrissent et exacerbent un racisme déjà bien enraciné dans la société française.
L’islamophobie ne peut donc pas être banalisée, au nom de la critique des religions. Elle doit être combattue malgré les intimidations et le terrorisme intellectuel pratiqué à grand renfort de médias. N’en déplaise à Bruckner, à Val, à BHL, à Finkielkraut, à Lanzmann, à Fourest, à Goupil, à Taguieff : ceux que vous appelez "collabo" continueront à combattre et à dénoncer votre imposture.

Les saumons ne se cacheront pas pour mourir

www.europalestine.com/article.php3?id_article=2424

2] http://librepenseefrance.ouvaton.org/actions/com_presse_3_10_2006.htm

[3] Voici le texte complet : La liquidation de cette nuisance s’impose dans les plus brefs délais. Bien entendu, la saleté dont la marque apparaît ici, ne doit pas être détruite seule. C’est l’ensemble de ces nuisances, accidentellement nées juives qu’il faut éliminer sans pitié, avec férocité. Hélas, on en trouve même en Israël. Des aliénés s’imaginent pouvoir parler avec ces nuisances, comme les illuminés s’imaginent parler avec les esprits. Leurs propos sont exactement de même nature. Cette pourriture qui pollue la terre, est de la même engeance que les nazislamistes ou n’importe quelle autre variété de nazi. Ca doit se détruire sans discuter, sans se poser de question. Au contraire, ne pas détruire ces saletés, quand on en a l’occasion relève de la non assistance à Juifs en danger. »

[4] http://www.communautarisme.net/Le-syndicat-policier-Action-Police-CFTC-soutient-que-la-Ligue-de-defense-juive-et-le-Betar-accomplissent-une-mission-de_a768.html

[5] http://www.prochoix.org/cgi/blog/2006/09/25/873-sur-al-jazirra-youssef-al-qaradawi-designe-robert-redeker-a-la-vindicte

[6] L’émission est visible sur le site de France 2

[7] Ce texte a été publié sur le Site de l’Arche, le mensuel du judaïsme français : http://www.col.fr/arche/article.php3 ?id_article=534

[8] http://www.gaucherepublicaine.org/lettres/474.htm#goArticle6

[9] A ce jour, aucune organisation antiraciste ne s’est aventurée à porter plainte contre Redeker. Le MRAP a condamné les propos de Redeker en même temps que les menaces de mort, mais sans prononcer le mot racisme. La réaction de la LDH a été plus claire, dénonçant sans ambiguïté la "haine des musulmans" qui anime Robert Redeker. Sur le plan judiciaire, à ce jour, aucune plainte n’a été déposée.

[10] Hannah Arendt. Sur l’antisémitisme. Les origines du Totalitarisme.

 

 


REDEKER ET LES CONTORSIONNISTES ASSOCIES
Par alert2neg - Publié dans : Médias
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Mercredi 10 janvier 2007 3 10 /01 /Jan /2007 12:10

Dire que les médias vont mal n'est pas une révélation fracassante. Il suffit de jeter un coup d'oeil sur les feuilletons de rachat, d'hypothétiques recapitalisation, voire d'acquisition qui animent la vie quotidienne des médias comme le monde, l'humanité, libération, le Figaro, pour constater l'érosion lente mais certaine de la presse généraliste. A qui la faute? Plusieurs facteurs expliquent la crise. 

Primo, l'émergence des nouvelles technologies de l'information et de la communication, qui permet l'info en temps réel et une interactivité avec les internautes et usagers de mobiles, PDA etc.. Bref, l'info est partout et à tout moment. C'est du 24/24H ! 

Deuxio, le suivisme et le manque de créativité des médias dits traditionnels, lesquels s'auto-alimentent, puisent dans les mêmes sources, se ressemblent dans leur présentation, et plus grave, deviennent les agents de relais de la pensée unique. L'on ne sy prendrait pas autrement pour dégouter définitivement ceux qui recherchent de l'originalité, de l'investigation et la vérité. C'est bien tout ce qui fait de plus en plus défaut aux médias traditionnels. Quand ils ne relaient pas sans vergogne le vote pour le OUI au reférendum de 2005, promotionnant de fait les thèses ultra libérales des partisans d'une Europe anti-sociale, ils se font les valets serviles de groupes financiers soucieux de transformer le champ politique en un vulgaire jeu de dupes anti-démocratique. C'est bien ce que dénoncent de nombreux candidats à la prochaine présidentielle 2007. Comme le dit le candidat du centre, François Bayrou, les médias veulent baillonner le peuple en le privant volontairement de débats ouverts et de confrontation d'idées entre les candidats. Il ne fait aucun doute que le journalisme participe plus qu'activement à ce qui est le phénomène de "pipolisation" de la fonction Politique, au point de créer un DUO de choc: Royal-Sarkozy

D'ici là à ce que les médias annoncent qu'il ne sert plus à rien de voter puisque les jeux sont faits, il n'y a qu'un petit pas à franchir. Par exemple, comment ne pas s'interroger sur le choix des mots pour parler de l'investiture du candidat UNIQUE du parti populiste français, euh !, de l'UMP?

Les médias, oubliant dans leur frénésie que la révolution française a mis fin à la monarchie en 1789,  parlent du " sacre ", du "couronnement" de Nicolas Sarkozy y Nagy Bocsa ( Hongrie)… Tous les journaux, pour évoquer le choix UNIQUE, par le prochain congrès de l'UMP, d'un candidat autoproclamé depuis 4 ans, qui a pris le soin de transformer son parti en Fan club, comme représentant de la droite à l'élection présidentielle. Les médias dans leur délire de petits serviteurs zélés des décideurs financiers parlent d'un « sacre »… pas d'une élection, d'un sacre ! C'est dire combien cette profession est tombée bien bas, c'est à dire dans une fosse sceptique. L'expression n'est pas trop forte, encore plus lorsqu'un autre témoignage anonyme, celui d'un stagiaire dans le service public, relate les turpitudes ayant cours chez France 2, chaîne de l'expert en Bites Noires, l'idiot Pascal Sevran. Vivement un coup de balai démocratique pour que Les Giesbert, Chabot, Calvi, Moati et consors disparaissent des grilles de programme du service public.

Alert2neg

Reportage exclusif : "mon été à la rédaction de France 2"

Nous avons reçu ce témoignage exclusif.

Nous vous le livrons tel qu’il nous a été fourni :

 

 

« Je suis étudiant en université et j'ai pour ambition de faire du journalisme. Du vrai: du journalisme qui se donne pour but de rendre compte des faits dans leur globalité.

Cet été, j’ai été relativement déçu par ma petite expérience de stagiaire chez France Télévisions.

Je pense qu'il est intéressant d'en témoigner.

Les lecteurs me pardonneront mon anonymat. Dans un pays corporatiste comme la France, chacun comprendra pourquoi.

Cet été j'ai été en stage pendant un mois à la rédaction des Journaux Télévisés de France 2. Je pensais y découvrir autre chose que ce que j’ai vu. La déception fût grande. Cela m'a même définitivement convaincu que ce n'était pas à cet endroit que je me voyais travailler en tant que journaliste, et ce pour plusieurs raisons :

- le manque de liberté des rédacteurs et des journalistes pour réaliser leurs reportages sur le thème donné (de très lourdes contraintes de la direction, dont notamment le temps : donner ce qui plaît en 30 secondes sans prendre le temps d'expliquer et d'aller un peu plus dans l'analyse),

- lié à cela, le manque d'esprit critique possible : en observant le déroulement et la réalisation des reportages, je me suis rendu compte qu'il s'agit vraiment d'info « divertissement » sans analyse aucune, tout étant illustré par un ou plusieurs témoignages et avis d'anonymes sur le sujet, mais sans « travail critique » possible du rédacteur,

- et surtout...le manque de travail effectif ! Peut-être est-ce spécifique aux chaînes du service public, ou peut être est-ce dû à la période (juillet) mais il y avait beaucoup trop de journalistes pour le nombre de reportages à réaliser quotidiennement, et beaucoup restaient dans les bureaux sans faire grand chose... (et être payé à ne rien faire, ce n'est pas mon objectif).

Voici un exemple concret : j'ai accompagné une journée durant un rédacteur, un journaliste et un preneur de son pour un reportage censé passer à 13h et à 20h sur l'ouverture de Paris Plage. En arrivant, j'ai discuté avec le rédacteur pour savoir sous quels angles il envisageait d'aborder ce thème.

Je me disais qu'il serait intéressant, après avoir présenté avec quelques images de Paris Plage, de passer à un angle plus critique en soulignant notamment que de nombreux SDF vivant sous les ponts avaient été (violemment) expulsés et envoyés ailleurs quelques jours auparavant, car voir la misère ce n'est jamais très vendeur dans un cadre paradisiaque... Or est-il nécessaire de rappeler que la mairie qui nous a organisé ce beau Paris Plage 2006 est sensée être une mairie socialiste.

On pouvait également compléter le reportage en faisant un petit tour des autres « Paris Plage » dans le monde... En effet, ce concept s'est exporté à Bruxelles, Budapest, etc. ... Bref, ne pas se contenter de quelques pauvres images de gens se dorant sous le soleil, de gamins qui s'ébrouent, et de deux trois témoignages bien consensuels de la touriste qui s'émerveille de la plage à Paris, de la mère qui nous explique combien ses gamins sont contents de voir du sable, et d'un responsable sanitaire qui nous rappelle qu'il faut boire de l'eau, beaucoup, beaucoup d'eau.

Et bien, devinez quoi ? Nous avons passé une journée à papoter au soleil sur les transats, à manger le midi dans une bonne brasserie pour 15 euros chacun (eux ont été remboursés, pas moi...), et, quand même à tourner quelques images (mais pas pendant très longtemps, point trop n'en faut). Le midi et le soir, ô miracle, le reportage ressemblait exactement à la caricature que j'ai décrite au-dessus...

Et ce qui est triste, c'est que l'équipe de ce jour se plaignait elle-même de devoir pondre des choses comme ça...mais les directives sont les directives, et d'après eux, « StArlette C(h)abot » (le petit surnom que beaucoup lui donnent dans les couloirs) est si castratrice et dictatoriale que tous acceptent et se complaisent dans ce système. On s'habitue à tout, même au pire...

Certes, le sujet de Paris Plage était un sujet plutôt « léger », mais est-ce que cela veut dire qu'il faut se contenter d'une simple information de façade, sans profondeur, dès que l'on ne parle pas de sujets graves ? Tout est une question d'angle. Encore faut-il en avoir un...

Pour moi, le rôle d'un journaliste n'est pas seulement de décrire (superficiellement) ce qui se passe dans le monde. Son rôle est, à travers cette description, de provoquer la réflexion chez les gens, même si cette réflexion est minime.

Mais peut-être que du haut de mes 20 ans, je suis encore trop utopique

http://www.m-r.fr/actualite.php?id=1397

 

 

Par alert2neg - Publié dans : Médias
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HISTOIRE D'EN RIRE !

C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.
Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame :
- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique:
- Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

 Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe 

«L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ». Eric Zemmour, journaliste I-Tele et France 2 

«Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues.» Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines)

 

 



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