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La propagande des médias aux ordres et la désinformation quotidienne de penseurs et pseudos philosophes, qui squattent les plateaux TV et ondes radiophoniques, ont triomphé de la lucidité des Français. Depuis hier, 16 mai 2007, le candidat du CAC 40, du MEDEF et des lobbies, est le président de la République. Sa victoire face à la candidate socialiste, Ségolène Royal, est nette ( sans bavures ???). La majorité des suffrages s'est portée sur son projet, celui d'une droite raciste et ultra-réactionnaire, ce n'est pas la présence de quelques Basanés à l'UMP ou dans le prochain gouvernement, voire les ralliements opportunistes de centristes et d'apparentés socialistes, qui démontrera le contraire. En criant aux loups et en sous-tendant qu'il existait des ennemis de l'intérieur, ceux là qui demandent la "repentance" de la France, comme l'ont suggéré le candidat de la peur et ses amis "intellectuels", les électeurs ont voté sans discernement pour un projet de société néoconservateur. On sait ce qu'il adviendra très bientôt. En clair, comme l'a rappelé le slogan choc de la campagne électorale, "Ensemble tout est possible". Oui, tout est possible, mais sans nous, c'est à dire une grande minorité ( 47%) qui croit en une société plus "juste" et plus "forte", fière de son identité "multiraciale", qui n'a pas honte de reconnaître toute son Histoire, celle qui est à la fois estimable et condamnable. 

Ce n'est qu'à ce prix là que la France se réalisera et évitera de culpabiliser ceux des siens qui ne croient ni au mythe d'une grand ancêtre Gaulois commun, ni aux bienfaits de la colonisation, encore moins aux fables d'un historien de pacotille sorti de la botte d'un journaliste cumulard et chef de la propagande sur l'unicité de l'Histoire ( pas la sienne, bien entendu).

Enfin, le nouvel occupant du château de l'Elysée n'empêchera pas au monde de tourner, même si l'on s'attend à subir, plus que jamais, ses coups de pression et autres intimidations. Il faut l'accepter, c'est le peuple qui l'a souhaité majoritairement ( 53%), mais regrettera très bientôt son choix à courte vue.  En attendant la CENSURE promise par le monarque en puissance, au nom de la protection des "petits intérêts" d'une oligarchie de la finance et de lobbies politico-mafieux, vous pouvez continuer à vous exprimer ou visiter cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

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Dimanche 4 février 2007 7 04 /02 /Fév /2007 23:42

Les "nuits bleues" dans les banlieues, à la suite de la mort des deux adolescents de la commune de Clichy Sous Bois, avaient révélé qu'il existait une grave fracture raciale, amplifiée par la marginalisation sociale et économique, qui mettait à mal les idéaux d'égalité, de liberté et de fraternité dans la patrie des droits de l'Homme.Devant l'ampleur de la flambée de violence qui démontrait la crise du modèle français de l'intégration-assimilation,nos hommes politiques, particulièrement les petits amis du président de l'UMP, Nicolas Särkozy y Nagy Bocsa, s'empressaient de faire diversion, accusant sans répit les jeunes dits issus de l'immigration d'être en guerre contre la France, dénoncant la supposée influence négative de courants musicaux tels que le Rap dans les cités populaires et défavorisées, et supposant des connexions entre les jeunes révoltés des banlieues et d'imaginaires groupes fondamentalistes musulmans. Bref, pour les "élites", la crise des banlieues ne remettait pas en cause leur conception rétrograde et monocolore de la société, comme le rappelle constamment l'absence de personnalités issues de la "diversité" dans les sphères décisionnelles politiques, économiques et sociales. Il ne fallait surtout pas parler de la faillite du modèle républicain.

Un an après les émeutes dans les banlieues, malgré quelques gestes symboliques, comme l'arrivée remarquable d'un Harry Roselmack sur TF1, premier présentateur Noir du JT sur la première chaîne privée européenne, la nomination de Jacques Martial à la direction de la Villette et la commémoration du 10 mai comme jour de la mémoire de l'esclavage et traite transatlantique, la question Noire reste entière. Pire, comme le démontrent le documentaire de Canal + " dans le peau d'un Noir" et un sondage TNS-Sofres,commandé par l'association CRAN ( conseil représentatif des associations noires de France), les discriminations constituent un sujet très préoccupant pour les Noirs.Plus de la moitié ( 56%, voir ci-dessous) estime que les discriminations dont ils sont victimes se sont aggravées depuis le soulèvement des quartiers populaires. Pour se convaincre de la libération de la négrophobie provoquant les craintes légitimes des Noirs et des républicains attachés aux idéaux de tolérance et d'égalité , il suffit de se rappeler de la loi de l'UMP sur les "bienfaits de colonisation" (notamment en Afrique), des provocations racistes  de Georges Frêche ou des propos eugenistes de l'animateur-romancier et toujours en poste à France Télévisions, Pascal Sevran.

 
 
 

Les discriminations Anti-noires sont profondément ancrées dans la société malgré les discours en trompe l'oeil de nos Hommes politiques sur la république égalitaire. Comment les combattre pour promouvoir le "vivre ensemble" dans une société multiculturelle? Que faire pour ne plus permettre  la banalisation des pratiques discriminatoires tels que celles révèlées dans le documentaire exceptionnel réalisé par Canal + " Dans la peau d'un noir"? En cliquant sur les liens ci-dessous, vous verrez en 2 parties le documentaire qui accuse, et  qui mériterait une plus grande diffusion sur les chaînes hertziennes.C'est bien révélateur du climat de complaisance toujours entretenu devant la négrophobie banalisée.Pour une fois que la télé réalité a une valeur éducative et de sensibilisation, il est regrettable que les décideurs fuient, une fois de plus leurs responsabilités, devant un fléau qui menace la cohésion nationale.

Première partie:http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=6404509040090188689&hl=fr

Deuxième partie:http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-6045821938163442391&hl=fr

Par alert2neg - Publié dans : Societe
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Samedi 3 février 2007 6 03 /02 /Fév /2007 00:49
un nouveau crâne célèbre pour le musée de l'Homme ! Mais celui-ci appartient à un vivant puisqu'il s'agit d'un moulage du crâne de Lilian Thuram. A l'occasion de la prochaine exposition organisée par le musée parisien, «l'Homme exposé», qui démarre le 21 février, le footballeur se retrouvera aux côtés de Cro-Magnon et de René Descartes : un homme préhistorique, un homme moderne et un homme vivant. Thuram a été choisi comme «symbole pour aborder le thème de l'unité de l'espèce humaine dans le temps et l'espace», selon la direction du musée. «Ce lieu peut changer notre regard sur l'autre», a déclaré Lilian Thuram au magazine Sciences et Avenir, qui présente dans son numéro de février les photos de la séance scanner nécessaire pour la réalisation du moulage. «Il nous enseigne ce que nous sommes vraiment, que nous venons tous de la même branche, de la même famille au-delà des couleurs de peau, des frontières.» 
Le musée qui a perdu ses collections ethnologiques au profit du nouveau musée du Quai Branly doit donc se recentrer sur une autre mission, ce sera «la présentation de l'humanité dans son ensemble»selon son directeur Zeev Gourarier qui veut structurer les collections autour de quatre thématiques : Qui est l'homme ? D'où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ?
Par ailleurs, le bâtiment va prendre un coup de jeune : après un concours international, une équipe de Bordelais a été choisie : un atrium va être créé, la coupole de l'ancien palais du Trocadéro réapparaîtra après enlèvement du faux plafond. Les travaux vont débuter courant 2008 et durer trois à quatre ans pour un budget de 50 millions d'euros.
 
 
 
Par alert2neg - Publié dans : Honneur & Respect
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Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 18:46

Le Hongrois du parti populiste UMP vient de rajouter une corde criminelle à son arc. Après avoir envoyé ses miliciens à la traque des enfants pendant les fêtes de noël, www.alert2neg.com/article-5050210.html, l’immigré indésirable venu de Hongrie et squatteur du ministère de l’intérieur démontre une fois de plus son cynisme en profanant le sanctuaire de la générosité qu’est devenu l’œuvre de Coluche, les « Restos du cœur ». Non, il ne s’agit pas d’une plaisanterie ! Soucieux de séduire l’électeur du Front National, Särközy y Nagy Bocsa vient d’enfreindre toutes les règles de bienséance en allant faire la chasse aux SANS PAPIERS qui prenaient leur soupe populaire, en plein Paris. Jusqu’où ira la bête immonde ? L’homme qui prend la France en otage, abuse des services de l’Etat, profite des deniers de la République , s’est promis de fructifier sa petite entreprise de la haine, se jurant à lui-même, peut-être aussi à sa POMPONNETTE rentrée au bercail après 1an de parties fines,  pour qu’elle ne connaisse pas la crise. Pour tenir son engagement d’homme bafoué dans sa dignité, le sinistre de l’intérieur n’a rien trouvé de mieux que de s’attaquer aux plus démunis, allant les traquer au moment où ils sont tout simplement le plus vulnérable. HONTE à vous, M. le Rastignac de l’UMP. ( voir récit de la RAFLE ci-dessous)

A2N  

 

Hier soir, mardi 30 janvier vers 19h, une rafle commence sur la Place de la République , les fourgons (de 8 à 10 au départ selon les témoins) sont placés côté 3° arrondissement, les policiers, trois par trois, contrôlent les identités dans le métro et aux sorties. Contrôle ciblé des personnes « visiblement étrangères ». Alertés, une trentaine de militants du Réseau Education Sans Frontières et d’ailleurs se rend sur place. Discussion avec les forces de l’ordre, slogans solidaires avec les sans papiers, bousculade au moment du départ du dernier fourgon rempli de sans papiers, arrivée des maîtres chiens pour faire dégager les empêcheurs d’arrêter en rond. Une vingtaine, peut-être plus, de sans papiers a été arrêtée. Une rafle comme on en voit plusieurs fois par semaine à Paris depuis le mois d’août ?


Dessin de Ramirez - 77.8 ko

Dessin de Ramirez

Oui, mais celle-ci a quelque chose de particulier.

Au même moment, sur le terre-plein central de la Place de la République , les restos du cœur organisent une distribution de 400 repas, comme tous les mardis, jeudis et samedis à cet endroit. Les habitués de cette distribution arrivent en métro et sont contrôlés, embarqués. C’est comme pour les bêtes : l’appât au centre, les chasseurs en embuscade, les fourgons pour évacuer les prises. Cette rafle ciblée « clients des restos du cœur » a été exécutée sur réquisition du Procureur de la République qui avait ordonné des contrôles entre 19h et 23h sur un périmètre comprenant la place de la République et ses environs. Une « opération » du même ordre a eu lieu il y a une quinzaine de jours. Les forces de l’ordre s’étaient postées sur la place même,bien visibles. Ce jour-là les restos du cœur n’ont distribué que 150 repas au lieu des 400 habituels.

Qui donne ces ordres ?

Le ministre de la chasse aux étrangers monte d’un cran dans le cynisme : toutes les rafles sont intolérables, celles qui prennent pour cible les gens qui ont faim sont immondes. Les plus démunis ont confiance dans les restos du cœur qui depuis tant d’années leur apportent un peu de réconfort pendant l’hiver. Devront-ils demain renoncer à ces distributions de repas devenues trop dangereuses pour eux ?

Fin décembre, le Préfet de Police de Paris a eu une attitude digne en interdisant la distribution de soupe au porc organisée par l’extrême droite et destinée à trier les « bons pauvres » des « mauvais pauvres ». Laissera-t-il interdire les restos du cœur aux sans papiers en transformant les lieux de distribution en piège ?

http://resf89.over-blog.com/article-5472117.html    

 

 

 

 

Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 11:45

 

Par Tao David

Le débat actuel sur l’immigration a quelque chose de surréaliste. En effet, d’une part, tout se passe comme si la France et les politiciens français venaient subitement de se réveiller découvrant que la France est un pays d’immigration, un pays multiculturel et de melting-pot ; d’autre part, à écouter les promoteurs de la loi CESEDA, l’immigration serait le problème n°1 de la France. Le chômage, les déficits budgétaires, le trou de la Sécurité sociale, la perte de repères dans le système éducatif, l’impasse dans laquelle se trouvent les institutions sont tout simplement relégués au second plan par l’immigration. Cela est étonnant à plus d’un titre. Comment, en effet, trois à cinq millions d’immigrés ou de citoyens issus de l’immigration peuvent-ils empêcher à ce point 65 millions de Français de vivre ? A moins que cette ferveur anti-immigration ne s’explique tout simplement par le calendrier électoral. C’est une habitude, depuis l’essor du FN en France, de voir la droite propulser ainsi des questions au demeurant secondaires au devant de la scène. C’est la façon qu’elle a choisie depuis deux décennies de créer des écrans de fumée afin d’éluder les vraies questions urgentes du pays.

Quelques exemples : les Français d’origine étrangère (Arabes et noirs) se plaignent d’être discriminés à l’embauche, aux loisirs, dans leur vie quotidienne, avant que les banlieues ne s’enflamment plus tard pour les mêmes raisons, pour ne pas s’en occuper, la droite (UMP) trouve indispensable de voter une loi affirmant, contre l’élémentaire bon sens, le rôle positif de la colonisation. Comme cet écran de fumée opportuniste n’était pas assez épais et qu’il a soulevé un tollé des associations, obligeant le retrait du texte, de Villepin sort de sa poche le lièvre CPE, pour, disait-il, résorber le chômage endémique des jeunes. Ce qui n’était en réalité qu’un cadeau électoraliste (la flexibilité) fait au patronat, comme la loi sur le rôle positif de la colonisation visait à acheter les voix des Pieds noirs.

Est-ce à dire forcément que l’immigration soit en elle-même un faux problème ? Bien sûr que non. Cependant, si on pense, comme à l’extrême droite, ces dernières décennies, et maintenant à l’UMP, que l’immigration est un problème parce qu’il y aurait plus d’immigrés en France aujourd’hui, ce serait évidemment un faux problème. Les statistiques montrent qu’en proportion les chiffres de l’immigration n’ont pas varié depuis les années 1970. Le nombre d’immigrés est resté à peu près au même niveau, et même serait logiquement en diminution puisque la plupart des immigrés deviennent Français par naturalisation. A moins bien sûr de penser comme nombre de « franchouillards » que les Français issus de l’immigration ne sont pas et ne seront jamais de vrais Français, des Français à part entière mais des Français entièrement à part. Si l’immigration (noirs et Arabes) a cette place centrale dans le débat politique français depuis des décennies, c’est sans doute parce que dans l’inconscient collectif des Français, élites politiques et intellectuelles comprises, l’idée vieille qui veut que la France soit une nation blanche, catholique et apostolique est ancrée. C’est là premièrement, en effet, que je vois l’immigration comme un véritable problème national, à la fois historique et politique.

Deuxièmement, le fait que le pays soit frappé d’amnésie historique sur l’origine et les apports de l’immigration accroît l’acuité du problème.

Enfin, l’immigration, dans sa dimension clandestine, est un problème bien sûr, mais un simple problème de surveillance des frontières, comme il se pose à d’autres pays dans le monde. C’est pourquoi il est indécent, malhonnête et machiavélique d’attaquer la question de l’immigration sous l’angle de l’immigration clandestine. C’est encore plus une attitude éhontée que de faire croire aux Français que tous les étrangers qui résident en France se soustrairaient allègrement aux lois de la République, comme M. Särközy (c’est l’orthographie du patronyme du ministre de l’intérieur avant francisation) ne cesse de l’insinuer à longueur de shows télévisuels. Sa loi CESEDA vise en ce sens une catégorie de la population en raison de son appartenance ethnique. CESEDA ne vise pas en effet les Roumains, les Serbes, les Saoudiens, les Latino-Américains, les Indiens... mais exclusivement les immigrés originaires d’Afrique du Nord et plus encore d’Afrique noire. Ceux donc qu’on considère comme faisant tache dans la société française. C’est le sens qu’on peut déduire de sa tournée d’explication en Afrique. En cela, c’est une loi ségrégationniste. On s’en aperçoit d’ailleurs nettement dans la circulaire du 21 février 2006, que M. Sarkozy a envoyée aux préfets et aux procureurs généraux en vue d’accélérer les expulsions d’étrangers en situation irrégulière. Dans ladite circulaire, M. Sarkozy peine à définir des critères autres qu’ethniques et de faciès qui puissent objectivement permettre de contrôler la régularité de séjour d’un étranger. Quand il préconise des contrôles aux abords de locaux occupés par des sans papiers ou bien dans des quartiers supposés abriter des clandestins, il ne le dit pas mais on comprend que ceux qui seront vraisemblablement contrôlés à proximité de ces différents lieux, ce ne sont pas les blonds aux yeux bleus mais les basanés. Donc y passeront les Français arabes, noirs, voire les Antillais. Comment reconnaît-on en effet a priori que dans un groupe donné il y a une concentration possible d’étrangers, donc de clandestins ? Le délit de faciès se trouve ainsi légalisé et sanctifié. L’étoile ici n’est plus jaune, mais basanée.

 

Mais avant tout, ce que je reproche le plus à cette loi et à l’argumentaire du ministre de l’intérieur pour la défendre, c’est son oubli déconcertant, voire son mépris de l’histoire et de la mémoire. Nicolas Sarkozy est peut-être ignorant, par son origine personnelle, de l’histoire de la colonisation française, mais l’UMP (qui se dit gaulliste entre autres) ne peut, à l’instar de son sémillant président, faire preuve d’une amnésie aussi déconcertante sur cette partie de l’histoire de la France.

Effectivement, il n’est point besoin de sortir de Polytechnique pour savoir que les noirs et les Arabes ne sont pas, en France, le produit d’une quelconque génération spontanée. Si les Algériens, les Maliens, les Ivoiriens, les Béninois, ou les Burkinabè, viennent en France plutôt qu’en Allemagne, au Japon ou en Finlande, cela a une explication historique toute simple : la France a été un empire esclavagiste et colonial. Entre le XVe et le XVIIIe siècle, elle a pratiqué tout d’abord l’esclavage et la traite des noirs, par lesquels elle s’est constitué des colonies qui subsistent encore aujourd’hui et dont les populations sont essentiellement noires (DOM -TOM). Ensuite au XIXe siècle, elle s’est taillé un empire colonial en Afrique par lequel elle entendait étendre sa civilisation, en faisant des peuples conquis des sujets français. Autrement dit, c’est de son propre chef que la France est allée obliger les ancêtres de ceux qu’elle exècre aujourd’hui à être des sujets français. A cette époque, il y avait plus de Français dans le reste de l’Empire qu’en métropole.

C’est au nom de cette appartenance forcée que des générations entières des colonies françaises ont été sacrifiées pour la gloire de la « mère patrie » pendant des siècles de travaux forcés, d’exploitation, de génocide et d’ethnocide, dans l’esclavage intérieur qu’a été la colonisation. Disons en passant que, comme l’esclavage, déni absolu d’humanité à l’égard des hommes et des femmes des colonies, la colonisation, contrairement à ce que pensent certains esprits nostalgiques, s’est disqualifiée comme œuvre humaine positive. Quand vous refusez à un être humain son humanité, sa valeur intrinsèque de personne, pas uniquement en parole mais en le massacrant littéralement, tout ce que vous lui offrez ou ce que vous faites sur le plan matériel n’a aucun sens et ne peut compenser le mal premier que vous lui faites en niant sa dignité d’être humain. Ces « indigènes », ses sujets, mais en aucune façon des citoyens, ont été sacrifiés aussi par deux fois dans « les guerres civiles européennes » (Georges Steiner) dans lesquelles la France était impliquée : 1914-1918 et 1939-1945.

Dans le village africain de mille âmes où je suis né, on compte douze anciens combattants de la dernière « guerre mondiale ». Beaucoup des fils du village ne sont pas revenus. Ils peuplent encore les monuments du soldat inconnu dans nos villes où on a déjà fait une croix sur leur sacrifice. Ce sont plutôt des soldats non reconnus qu’inconnus. En témoigne le dédain actuel adressé à leurs descendants, jugés, pour certains, inutiles par M. Sarkozy. Ceux qui sont revenus sont traumatisés à vie et ne touchent qu’une maigre pension trimestrielle.

On aimerait que M. Sarkozy qui aime à chanter que « ceux qui n’aiment pas la France la quittent », nous dise combien d’âmes ont été sacrifiées dans son village d’origine, en Hongrie, en 1914-1918 et en 1939-1945 pour que lui-même mérite plus d’être bon Français que Moussa, Mohamed ou moi-même ? Soit dit en passant, il y a même des villages et des villes nombreuses en France même où on n’a pas payé le prix du sang pour la rédemption de la France. La seule différence entre Sarkozy, le Hongrois d’origine et Moussa, Mohamed et moi, et qui ferait du premier un Français plus méritant, ne serait-ce pas sa couleur de peau et sa méritoire extraction aristocratique ?

Je ne vois aucunement en quoi je serais un moins bon Français que M. Sarkozy, que M. de Villiers ou tout autre Français, de gauche ou de droite. Un de mes grands-oncles, né en 1918, n’est jamais revenu de la guerre de 1939-1945.

Il est né Français, car né avant les indépendances, et c’est à ce titre qu’il a été sacrifié pour la « patrie ». Comment peut-on aimer davantage un pays, au-delà du fait de lui sacrifier sa vie ou bien de la risquer pour qu’il vive libre ? Or toute l’Afrique, du Nord au Sud, a payé au plus fort la libération et l’indépendance de la France. Nos ancêtres tirailleurs, qui ont été souvent envoyés aux avant-postes des combats, pour économiser le sang français, disait-on à l’époque, sont pour quelque chose dans le fait que la France est aujourd’hui débout et fière de l’être. Les ors de la République également viennent en grande partie de l’effort inhumain imposé aux nègres pendant l’esclavage et la colonisation. M. Sarkozy a beau vitupérer que la France n’a pas besoin de l’Afrique économiquement, la réalité est autre. Cet homme est effarant dans son ignorance des méandres de la Françafrique.

 

Dans le contexte de la loi scélérate préconisant l’enseignement du rôle positif de la colonisation, voté par l’UMP dans le but calculateur de s’adjuger le vote des pieds noirs, on a entendu, et on les entend encore, des gens, plus ou moins bien intentionnés, répéter : la France ne peut pas éternellement battre sa coulpe ou faire constamment acte de repentance face à son histoire. C’est encore M. Sarkozy qui a ouvert le bal, étalant encore son ignorance de l’histoire impérialiste française. D’ailleurs, il s’agit là d’un faux débat, car personne, qu’il s’agisse de l’esclavage ou de la colonisation, n’a demandé de la repentance. Ce qui est exigé, c’est que la République accepte d’ouvrir le débat sur les pans douloureux et désastreux de son histoire depuis le XVIe siècle aux années 1960. C’est une revendication légitime de transparence historique. On ne peut passer cinq siècles d’histoire impériale, esclavagiste et coloniale sous silence, et encore moins l’effacer purement et simplement grâce à une loi votée à la hussarde. Il faut, comme il sied aux grandes nations, poser un regard objectif et critique sur cette zone d’ombre de la République, sur les cinq cents ans d’esclavagisme et de colonisation qui ont été une période d’absolue barbarie dans l’histoire de notre pays, une histoire qui a été aux antipodes des intentions humanistes et civilisatrices prônées au départ. Ouvrir un débat large sur cette période serait la meilleure façon de faire le bilan sur les méfaits certains et les bienfaits supposés de cette forfaiture historique. On verra ainsi que le maquillage révisionniste cache très mal le visage hideux de la République que certains voudraient qu’on oublie.

Les descendants des peuples colonisés n’attendent point de la repentance de la part de qui que ce soit, mais juste que la République et ses représentants du moment en finissent avec la mauvaise foi et la supercherie politique et intellectuelle.

Concernant par exemple la Seconde Guerre mondiale, un débat public permettrait au peuple français de mesurer la participation des anciennes colonies d’Afrique à l’effort de guerre et aux combats pour la libération de la France. Il permettra par ailleurs qu’on revienne sur les atrocités commises par la République contre les ex-combattants africains, tirailleurs sénégalais, lors de leur démobilisation, notamment sur le massacre ô combien célèbre qui a eu lieu au large du Sénégal en 1942. Ce massacre, dont le cinéaste sénégalais Ousmane Sembene rend compte dans son film Le camp de Thiaroye, film sorti en 1988 mais qui se trouve opportunément interdit de diffusion en France jusqu’à ce jour. En finir avec la pesante loi du silence est la meilleure manière de réconcilier les Français de différentes origines et leur histoire.

Sur l’esclavage, la question ne se pose même pas. En tant que crime contre l’humanité, il est injustifiable. Même s’il faut admettre qu’il n’en est pas différemment de la colonisation. Celui qui a étudié ce phénomène de soumission se rend tout de suite compte qu’esclavagisme et colonialisme ne sont que les deux faces d’une même médaille. Du point de vue des atrocités, de l’idéologie qui opère, ce sont deux choses identiques. La différence réside dans le fait que l’esclavage nécessitait le transport des esclaves vers un continent tiers et que l’autre ne nécessitait aucun transfert de population. En cela la colonisation n’est que de l’esclavage intérieur. D’où, un peu, les limites de la Loi Taubira qui condamne l’esclavage tout en épargnant sa cousine germaine. C’est ce qui autorise justement certains à en revendiquer des côtés

positifs.

 

www.agoravox.fr/article.php3?id_article=13696

Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Mercredi 31 janvier 2007 3 31 /01 /Jan /2007 18:00

 

2 vétérinaires vous présentent le lapin nain et le lapin bélier, leur alimentation, leur anatomie, leur reproduction et leurs maladies, avec une galerie de photos et un forum.

Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa, qui est passé maître dans l’art de la Récupération et du brassage de l’air, vient  d’élargir son registre. Quoi de plus normal pour un Homme capable d’être à la fois un fervent gaulliste et un défenseur acharné de l’Atlantisme, sachant que ces deux conceptions politiques sont aussi proches que pourraient l’être le libéralisme et le collectivisme. Oui, mais le ministre-candidat n’est plus à une escroquerie près, capable de dire tout et son contraire, et faire du mensonge, de l’entourloupe et de l’opportunisme, son projet politique. C’est dire toute l’habilité du personnage lorsque l’on voit comment il parvient encore à abuser certains en se payant de mots en rafale. Les derniers « abusés » du ministre de la parole, euh !, du ministre de la police, ne se remettront pas d’avoir cru aux envolées et sorties de leur bourreau sur les thèmes tels que le multiculturalisme et les « discriminations positives ». Le ministre candidat de l'UMP savait qu’il pouvait s’attirer la sympathie ou l’adhésion des Français dits « issus de l’immigration », qui subissent les discriminations au quotidien, en leur disant tout ce qu’ils veulent entendre. Ne reculant devant aucune audace, le chef de la police développe un clientélisme outrancier qui leur promet, une fois sa victoire acquise en mai 2007, toutes les espérances et rêves les plus fous. Difficile ne pas se faire avoir, n’est-ce pas ?

Hélas, la mariée promise était trop belle, comme viennent de le constater amèrement les  centaines de membres du CERFA et leurs convives, tous sur leur 31, fêtes de fin d’année oblige, qui s’étaient déplacés pour un dîner-débat avec le président de l’UMP. Ils pensaient rencontrer leur père noël en chair et en os, c’était sans compter sur les qualités d’acteur du petit Nicolas, qui leur a joué un remake du  film « Le Père Noël est une ordure ». Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa s’est-il pris pour son meilleur ami, Christian Clavier, remarquable dans ce film culte,  dans un rôle  burlesque, celui du travesti, fan des slows de Guy Marchand ? Toujours est–il que les 330 « fans » du banquet en l’honneur du candidat à la présidentielle 2007 ne sont pas prêts d’oublier le LAPIN qu'il leur a posé , démontrant par l’absurde, s’il en était encore besoin, que les promesses des Hommes politiques n’engagent que ceux qui y croient, plus encore lorsqu’il s’agit du père noël de L’UMP. Enfin, quand on pense que le candidat populiste ne s'est pas fait prier pour rencontrer, en bon communautariste en chef , d'autres groupes communautaires tels que les associations musulmanes, asiatiques et juives, le LAPIN "sauce chasseur" posé aux Noirs est révélateur du mépris qu'ils inspirent à l'Etat major d'un parti de plus en plus infréquentable,  véritable  fan club du hongrois qui se croit plus malin que les gaulois.   

Alert2neg

Par Antoine Menusier

 

 

 Ce devait être « l’occasion d’un échange ». Ce fut « une occasion manquée ». « Une grosse bourde », renchérit Emmanuel Njoh, « seul Africain de l’UMP » investi candidat pour les élections législatives de 2007. Lundi soir, dans une salle de banquet du 12e arrondissement de Paris, quelque 330 convives appartenant au Cercle de réflexion des Franco-Africains (CERFA) s’étaient déplacés pour un dîner-débat avec le président de l’UMP, Nicolas Sarkozy.

Une première, organisée par Abderrahmane Dahmane, secrétaire national du parti majoritaire, chargé des relations avec les associations de Français issus de l’immigration. Une première et peut-être une dernière. Car Nicolas Sarkozy n’est pas venu. Une chaise lui avait été réservée à la table d’honneur. Il aurait dû partager l’entrée, le plat et le dessert avec les membres du CERFA, une association récemment créée, qui réunit les Noirs de l’UMP originaires d’Afrique subsaharienne. Alors, comme souvent, Sarkozy a dépêché son second, le fidèle Brice Hortefeux. Le ministre délégué aux collectivités territoriales fut accueilli par des sifflets. La déception, l’incompréhension et parfois la colère se lisaient sur les visages d’invités assez huppés, privés d’un dialogue avec leur chef, dont la présence se résumait à des affiches placardées sur les murs de la salle. Boston Goke, président de la DRIM (Diversité républicaine initiatives en mouvement) préféra quitter les lieux avec le reste de sa tablée. «On n’était pas venus pour manger, mais pour parler avec Nicolas Sarkozy. Je suis à l’UMP mais je ne voterai pas pour lui», fulmina-t-il en partant. Avocat à la cour, à Paris, Roger Sanvee commentait, amer : «Il a envoyé son émissaire (Brice Hortefeux). Chirac, qui est quelqu’un d’éminemment sympathique, n’aurait pas fait ça. Il se serait débrouillé pour être des nôtres, quel que soit son emploi du temps.»

 

Abderrahmane Dahmane, averti de l’empêchement du ministre de l’Intérieur, avait tenté en vain de calmer les troupes : « Il y a quelques minutes, le président Sarkozy m’a appelé pour me dire qu’il est retenu pour une cause noble, sérieuse et difficile. Il m’a demandé de l’excuser. » Les premières huées avaient fusé. Mais quelle était cette cause impérieuse ? « Ça aurait pu être privé, mais ce n’est pas le cas. Nicolas Sarkozy est au ministère, Place Beauvau, avec Jean-Pierre Raffarin. J’étais avec eux avant de venir ici », confia Brice Hortefeux. Ainsi, à en croire le ministre délégué aux collectivités territoriales, une entrevue avec l’ancien premier ministre expliquait l’absence du président de l’UMP au dîner des Franco-Africains du parti. «Raffarin est sans doute allé négocier les conditions de son ralliement à Sarkozy pour les présidentielles», supposait un convive. Brice Hortefeux se sacrifia. Prenant la parole dans une ambiance délétère, il débita des propos généraux : « Quand on est né en Afrique, on ne peut que souhaiter que la France respecte l’Afrique et les Africains. (…) Les Africains méritent beaucoup mieux que le clientélisme, le paternalisme et l’assistanat », etc. Un orchestre malien de Paris, Bantou Sun, jouait des airs du continent noir sur des tambours et des balafons, des xylophones d’Afrique de l’Ouest. « Mais ils nous prennent pour qui ? S’énerva un membre du CERFA. On n’est pas une assemblée d’ambassadeurs africains. » Le comble du malaise fut atteint lorsque le groupe interpréta une Marseillaise « couleur locale ». Tous dans la salle se levèrent pour écouter, fou rire contenu, la musique. Mais on n’allait pas se séparer comme ça, sans prendre à nouveau rendez-vous avec Nicolas Sarkozy. Celui-ci fit savoir qu’il recevrait les 330 convives de la soirée aux vœux de Nouvel-An, début janvier, Place Beauvau. Le président de l’UMP, qui semble avoir perdu le "vote arabe", a peut-être, lundi soir, perdu également le "vote noir".

LE GIROUETTISME FACON SARKOZY !
Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Mercredi 31 janvier 2007 3 31 /01 /Jan /2007 05:01

Voila le Parti socialiste et ses larbins (Sos-racisme)et le dernier en lice APPA (?) qui nous donnent donc des informations sur le prochain voyage de Pascal Sevran en Afrique. Ils vont donc faire la feuille de route pour que monsieur aille scruter quelques bites noires. Après ce voyage initiatique et qui sait , sera aussi très sexuel, l'incident sera clos cette fois-ci après les tentatives de  Morandini et le club de soutien du sieur Pascal, lequel compte Jack Lang,Delanoé et Cie. Voila deux individus, Dominique SOPO, dont on connaît l'ardeur dans la défense des droits de l'homme et un président d'une presse dite panafricaine (Est-ce le même mot qu'utilisaient Nkwame Nkrumah, Lumumba ou Sankara par exemple? visiblement NON) qui méprisent toutes les initiatives prises ci et là pour faire condamner l'animateur pour ses propos abjects et vont lui proposer du tourisme sexuel comme absolution. Nous vous laissons donc apprecier

http://www.100langue2bois.com/

Ceci est un communiqué de presse de l’Association de la Presse Panafricaine (APPA)
 
 
               Organisation du voyage de Pascal SEVRAN en Afrique
 

Le Président de l’Association de la Presse Panafricaine (APPA), Louis KEUMAYOU, rencontrera l’animateur et écrivain français Pascal SEVRAN le 9 février prochain en présence du Président de SOS-Racisme, Dominique SOPO, afin de discuter des modalités et de l’axe du voyage que doit effectuer l’animateur français sur le continent africain.« Monsieur SEVRAN a affirmé à plusieurs reprises que la sexualité, supposée débridée, des noirs serait la cause de la famine en Afrique. Nous souhaitons que ce voyage lui permette de comprendre que ses propos ne correspondent pas à la réalité exprimée, notamment, par le dernier rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) ou encore par le Programme Alimentaire Mondial. », a déclaré le Président de l’APPA, qui considère que de nombreuses questions restent à régler concernant l’organisation de voyage.

« Nous veillerons à ce que Monsieur SEVRAN rencontre les populations et les responsables politiques locaux, les responsables d’organisations humanitaires, ainsi que les experts du Programme Alimentaire Mondial », a indiqué Louis KEUMAYOU.

Suite aux multiples réactions déclenchées pas ses propos, Pascal Sevran avait accepté en décembre dernier le principe de se rendre en Afrique afin d’y réaliser un reportage traitant des causes de la famine sur ce continent. 26 % des médias étrangers enregistrés en France auprès du Centre d'Accueil de la Presse Étrangère (CAPE) sont d'origine africaine. Ces journalistes sont regroupés en Association de la Presse Panafricaine (APPA). L'Association de la Presse Panafricaine (APPA), qui est membre du Conseil d'Administration du Centre d'Accueil de la Presse Étrangère (CAPE), administre une liste de diffusion comptant plus de 2.300 abonnés, parmi lesquels une majorité de médias africains francophones et anglophones et de journalistes chargés de l'Afrique dans les médias occidentaux.   

 

Sevran : Soppo et le CRAN au CAPE par hopto
Par alert2neg - Publié dans : Honneur & Respect
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Mercredi 31 janvier 2007 3 31 /01 /Jan /2007 03:51

 Sarkozy est le roi de la grimace

Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa, candidat et toujours ministre de l’intérieur, ne perdra pas sa suffisance malgré la bronca qu’il a reçu à l’occasion de son meeting à Londres, où un millier de personnes, ce que les médias ne révèleront pas trop,  l’ont conspué en scandant «Ségolène ! Ségolène ! », le nom de la candidate socialiste que son équipe de guerre, la presse Lagardère et Dassault essayent consciencieusement de décrédibiliser jour après jour, en alimentant des doutes sur sa stature de présidentiable. Au-delà des basses manœuvres et procédés indignes qui n’honorent pas une classe politique passablement décrédibilisée aux yeux du peuple, la seule obligation à laquelle doit se soumettre le candidat du parti populiste, pardon de l’UMP, c’est quitter ses fonctions. Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa, qui prétend sans rire qu’il peut incarner une République « irréprochable » ( c’est de l’humour hongrois !), est un péril réel pour la démocratie en France. Il est l’incarnation jusqu’à la caricature du pouvoir tel qu’il s’exerce encore en Corée du Nord et dans d’autres démocraties staliniennes. Dur, dur d’être issu du bloc stalinien !

Candidat à la présidentielle depuis 5 ans, ministre de l’intérieur ayant comptabilisé 4200 passages à la télévision, soit près de 2 apparitions par jour ( c’est un sérieux concurrent pour la marque Coca Cola !), patron de l’UMP, président de conseil général des Hauts de Seine ( département le plus riche de France), ministre de l’intérieur ( 11 lois votées en 4 ans, 1 mois d’émeutes dans les banlieues pauvres, 2 adolescents morts après une course poursuite avec les policiers soumis au culte du résultat à la sauce américaine, 45 000 voitures brûlées et des condamnations arbitraires en comparution immédiate de jeunes émeutiers……), le superflic est un danger pour la démocratie, le pacte républicain, le vivre ensemble et l’image de marque de la France , comme le démontre, plus que jamais, les polémiques et protestations  sur l’instrumentalisation de sa fonction et celle de l’appareil de l’Etat à des fins personnelles.

Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa cumule des fonctions qui sont incompatibles avec les valeurs démocratiques et républicaines françaises. Faut-il y voir un problème de mauvaise intégration à la société qui a accueilli ses parents ? (Père né en Hongrie, mère née en Grèce). Sans exagérer, plus l’on se rapproche du premier tour du scrutin ( 22 avril 2007) , plus le candidat de l’UMP bafoue les institutions de la République , au point de se prendre pour l’Etat.

 

D’abord, il est le ministre de l’intérieur, candidat et organisateur d’un scrutin qu’il entend gagner. Quel mélange des genres !  

Ensuite, il emprunte les moyens de l’Etat, qu’il utilise sans vergogne, pour faire campagne, comme le prouve ses multiples déplacements dans la France profonde ( il faut bien séduire la province, c’est elle qui donne à la France tous ses présidents depuis des décennies. De fait, l’ancrage paysan compte, ce qu'il ne pourra pas s’acheter malgré ses discours populistes). Comment peut-il oser promettre aux français une république « éthique » alors qu’il abuse des biens sociaux ? A qui le candidat et toujours ministre de l’intérieur fera t-il croire que celui qui pose au Mont St Michel devant les appareils photos et caméras d’une Presse indigne et prostituée n’est pas le candidat à la présidentielle 2007 mais le premier flic de France ? Et le ministre qui se fait tirer le portrait en compagnie d’élus UMP, membres de son fan club ou comité de soutien, pour les médias inféodés au CAC 40 et MEDEF, c’est une vue de l’esprit, ça ? Jusqu’à quand va-t-il prendre les français pour des cons ?

Enfin, et c’est ce qui est plus qu’inquiétant dans une pays démocratique comme la France , c’est le sentiment d’impunité totale et l’arrogance qui accompagnent la mise en scène de la candidature du président de l’UMP. Comment expliquer que le ministre de la police profite de sa fonction pour instrumentaliser les renseignements policiers, n’hésitant pas à mettre sur écoute tous ceux qu’il soupçonne ( associatifs, militants, blogueurs, etc…), menaçant des hébergeurs de sites Internet et fermant abusivement des espaces et forums dénonçant ses dérives autocratiques ? Comment peut-on admettre qu’un ministre de l’intérieur en arrive à bafouer l’impartialité de l’Etat, commandant comme un vulgaire parrain de la mafia hongroise une enquête des renseignements généraux sur l’entourage de la candidate du parti socialiste cf Canard enchaîné mercredi 24/01 , voire sur Ségolène Royal, elle-même cf Canard enchaîné mercredi 31/01 ? Comment ne pas redouter que les procédés du KGB s’invitent dans la campagne présidentielle ? A quand un empoisonnement au Polonium 210 des proches de candidats qui ne  manqueront de lui faire de l’ombre ? Avec Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa tout n’est-il pas possible, comme l’affirme le slogan du parti populiste UMP ? Danger !

 

Ce qui est sûr, et il n’a pas manqué de le rappeler lors de son retour au ministère de l’intérieur, en juin 2005, le ministre et candidat permanent depuis 5 ans déjà n’est pas revenu à son poste pour servir l’intérêt général. Ne disait-il pas qu’il revenait à l’intérieur pour se « protéger » des officines et coups tordus qui alimentaient abondamment les médias (c’était une autre époque !) en détails croustillants sur les parties de jambes en l’air de son épouse avec son amant ? Pourquoi donc le chef de l’Etat  n’a-t-il pas entendu les voix qui dénonçaient  le discours revanchard de son ministre de la police, bafoué et humilié publiquement par les frasques sentimentales de sa femme, qui déclarait « Je vais redevenir le patron de ceux qui font des enquêtes sur moi. Il y en a qui doivent mal dormir depuis qu’ils savent que je reviens » ?

La couverture de Paris Match qui aurait valu à Alain Génestar les foudres d'Arnaud Lagardère.
(Source : Paris Match)

Faut-il s’étonner que chaque jour apporte son lot de révélations sur le Pouvoir selon Sarközy y Nagy Bocsa ? Que dire de l’affaire du scooter de son fils, où les services de police ont procédé à un prélèvement de l’ADN des voleurs, sachant qu’en général les affaires de vols de motos restent non élucidées par la police ? (85 167 vols de motos en France en 2006, seuls 6908 vols élucidés cf Parisien, 30/01) C’est bien ça la République « irréprochable » d’après le ministre candidat. Affligeant !  Que pensez de cette autre captation autoritaire et déplacée des moyens de l’Etat par laquelle, comme par magie, la place Beauvau ( 1er arrondissement)  et le QG de campagne ( 10 ème arrondissement) font standard commun ? ( cf France soir, 30/01)  L’Etat est-il devenu la propriété du clan Sarközy y Nagy Bocsa ? Aujourd’hui, parce que la confusion des genres est profondément ancrée dans la personnalité du candidat et toujours ministre de l’intérieur, ce qui lui permet une utilisation des moyens de l’Etat à des fins partisanes, de disposer du formidable poste d’observation du ministère de l’intérieur, et  de profiter des deniers de l’Etat, il est temps de mettre un terme aux fonctions du président de l’UMP dans le gouvernement.

Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa sait tout le confort qu’il tire de sa double casquette, d’où sa volonté de rester en place jusqu’au 09 avril, soit une dizaine de jours avant le premier tour du scrutin présidentiel. C’est dire combien cet homme est prêt à tout pour arriver à ses fins, par exemple, à bourrer les urnes après avoir conditionné le peuple à coups de sondages quotidiens. C’est bien ce qui explique la prolifération actuelle des enquêtes, sondages et études réalisées par des sociétés soumises aux MEDEF, c'est-à-dire au candidat de la rupture républicaine : le néo conservateur à passeport français, candidat du parti populiste UMP

M. Chirac, prenez enfin vos responsabilités, virez cet homme qui prépare un coup de Trafalgar dans les urnes. Ne l'oubliez pas, il nous prépare les machines à voter, celles là qui ont porté Bush au pouvoir la première fois. Danger ! 


L'homme n'est pas une marchandise par hopto
Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Mardi 30 janvier 2007 2 30 /01 /Jan /2007 23:16

Marda, près de la colonie d?Ariel,  10 juin 2005 

Marda, près de la colonie d'Ariel, 10 juin 2005

(Répression d'une manifestation contre le Mur d'Apartheid)

Israël, l’image de marque la plus mauvaise dans le monde selon un sondage international
Une enquête internationale auprès de plus de 25 000 consommateurs vient de révéler qu’Israël détient le record du plus mauvais "nom de marque" dans le monde.
L’Index Anholt Brand a récemment sondé 25.903 consommateurs de 35 pays en Amérique du Nord, Europe, Asie et Amérique Latine, via internet. Il en ressort que’Israël arrive bon dernier, derrière l’Estonie, l’Indonésie et la Turquie. Dans les critères qui entrent en ligne de compte pour déteminer la "marque" d’une nation, on relève la qualité du gouvernement du pays, sa culture, son peuple, le type d’investissements et d’affaires, ainsi que son "attractivité" en tant que destination touristique.
Parmi les nombreuses questions posées par les enquêteurs aux consommateurs, mis en position d’investisseurs ou d’usagers, permettant de connaître la nature de leurs sentiments sur un pays : "Seriez-vous prêts à vivre ou travailler quelque temps dans ce pays ?", "Avez-vous envie d’avoir des amis dans ce pays ?" ou encore "Seriez-vous prêts à faire un investissement dans ce pays ?" .
Il apparait qu’aucun pays, lors des études effectuées au cours de deux dernières années, n’avait atteint des scores aussi bas dans tous les domaines qu’Israël.
Cet index a été développé par le chercheur indépendant Simon Anholt, fondateur du journal trimestriel "Place Branding" consacré à cette discipline relativement récente qu’est la "labellisation de lieux".

Extraits de l’article, "Israel Looking for an Extreme Makeover " by Bill Berkowitz for The Electronic Intifadak, 12 janvier 2007

www.geostrategie.com/cogit_content/depeches/Israllimagedemarquelaplusm.shtml

Par alert2neg - Publié dans : Insolite
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Mardi 30 janvier 2007 2 30 /01 /Jan /2007 19:17

 

Par Mourad Ghazli

Le droit à l’indifférence

Je suis engagé en politique depuis plus de dix ans. À droite, naturellement. Contrairement à ce que fait croire la culture dominante de gauche, les valeurs que véhiculent et professent à leurs enfants les parents originaires du Maghreb ne sont pas de gauche : elles sont plus proches du corpus idéologique de ce qu’il convient d’appeler la droite que de la permissivité censément être de gauche. Je suis donc fidèle à mon éducation.Je suis membre du bureau exécutif du parti radical (UMP), parti de Jean-Louis Borloo, et membre de la majorité parlementaire. Après avoir combattu sur les tatamis du monde entier au sein de l’équipe de France de judo, j’ai voulu rendre ce que la République méritocratique m’avait donné : une citoyenneté, un statut et une ambition.

Alors que dans les stades des cinq continents, adversaires, supporteurs et coéquipiers m’ont toujours considéré comme un Français, en politique j’ai dû montrer patte « beur ». Au RPR, puis à l’UMP, on m’assignait une tâche ethnique : je devais faire l’Arabe de service pour racoler mes semblables afin qu’ils adhèrent au mouvement gaulliste.

Ce livre raconte mon combat contre le communautarisme que tant d’hommes politiques, de droite comme de gauche, affirment, la main sur le cœur, combattre. Cependant, contrairement aux habituels débats sur le sujet, il sera ici uniquement question du communautarisme d’« en haut », celui que les élites politiques pratiquent dès lors que les caméras s’éteignent et que les stylos sont rangés.

Certes, il est difficile de définir le communautarisme. Ses partisans, en général favorables au modèle d’organisation sociale anglo-saxon, le décrivent comme l’aboutissement de la société idéale qui respecterait toutes les différences, ethniques, culturelles, religieuses, sexuelles, etc., et où les libertés individuelles primeraient sur les intérêts de l’État-nation qui n’aurait alors plus sa raison d’être.

Ses détracteurs invoquent l’Ancien Régime, cette France constituée d’un agrégat d’individus désunis où chaque ordre, le clergé et la noblesse surtout, vivait selon ses propres intérêts sans tenir compte de l’État. Après la Révolution, lorsque la France se constitue en État-nation, l’État n’est plus le roi, mais le peuple, tous les Français liés par un intérêt commun ; la seule distinction provenant du mérite des uns et des autres.

C’est un débat important que nombre d’intellectuels ont entrepris d’éclairer. Mais il sera absent de cet ouvrage. Jusqu’à présent, c’est l’intellectuel ou le politique qui décrit le phénomène commu- nautariste, pointant du doigt, voire mettant en accusation le peuple, dont une partie se rendrait coupable de dérives communautaristes : les musulmans ou les homosexuels, par exemple. Certes !

Mais de mon point de vue, ainsi posé, le débat est biaisé. Parce que, en réalité, ce sont bien les élites qui instaurent ce système et non les citoyens. Ce sont les politiques qui suscitent les demandes. Un exemple : le débat sur l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Quand on observe de près les politiques qui s’y opposent, on remarque qu’il existe dans leurs communes une forte communauté arménienne. C’est notamment le cas à Marseille. Jean-Claude Gaudin, le sénateur-maire, se comporte comme si tous les Arméniens étaient hostiles à l’adhésion de la Turquie.

Voilà où commence le communautarisme d’en haut. Les élites supposent ou prêtent un comportement ethnique et émotionnel à une partie des Français. L’individu, ici l’Arménien, est réduit à n’être qu’un représentant plus ou moins typique de ce que le sénateur-maire imagine être le groupe dans sa nature abstraite ou son essence. Dans le cas de la Turquie, les citoyens français de descendance arménienne sont aussi divisés que n’importe quel citoyen dont l’histoire ne comporte pas d’épisodes tragiques avec la Sublime Porte. On peut multiplier les exemples et les situations à l’infini.

Quand le maire socialiste de Montpellier mit le drapeau français en berne au fronton de son hôtel de ville en 1984 pour protester contre la visite en Algérie de Claude Cheysson, alors ministre socialiste des Relations extérieures, pour commémorer le trentième anniversaire du début de l’insurrection, ce n’était pas par conviction politique, mais bien parce que sa ville compte un important contingent d’électeurs rapatriés d’Algérie.

Ou encore lorsque les partis politiques représentés à l’Assemblée nationale investissent un candidat à Sarcelles, dans le Val-d’Oise, ils le choisissent de confession juive, simplement parce que cette commune compte un nombre important de citoyens de cette religion.

Il est temps d’éclairer nos concitoyens sur le double discours des politiques, qui font croire aux électeurs qu’ils combattent le communautarisme alors qu’ils le fabriquent de manière tout à fait consciente. Et pourtant, avec l’aide d’une grande partie des médias, ils réussissent à faire croire que ce sont les minorités qui appelleraient le communautarisme de leurs vœux.

À droite comme à gauche, on essaie d’organiser le communautarisme. Certains s’en cachent encore ; d’autres, tels que Nicolas Sarkozy ( voir vidéo, ci-dessous) l’affirment déjà. C’est le parti socialiste qui a ouvert la voie. Une partie de la droite a suivi, pensant que cette façon d’ordonnancer la société pourrait l’amener au pouvoir, et surtout le conserver.

Longtemps, les politiciens ont méprisé les gens dits « issus de l’immigration », qu’ils soient de première, de deuxième, voire de troisième génération. Nos parents baissaient la tête lorsqu’ils sortaient de la maison : ils ne se sentaient pas chez eux, car à aucun moment on ne leur avait dit ou même fait remarquer qu’ils étaient des citoyens comme les autres.

Pis encore, le discours se voulait ouvert, mais dans les mots seulement : « Oui, vous pouvez payer les taxes et les impôts », « Oui, vous pouvez enrichir la France en faisant des enfants lorsque la France souffre de sa démographie ! », surtout lorsque le renouvellement des générations n’est pas assuré alors que la France repose sur un système mutualiste. « Oui, vous pouvez vivre sur le territoire français ! », mais surtout pas en centreville. « Oui, vous pouvez et devez vivre tous ensemble ! », car la mixité sociale, ethnique ou religieuse on en veut, certes, mais pas devant chez nous. « Oui, vous pouvez aller à l’école ! », mais surtout restez entre vous et ne venez pas vous mélanger au reste de la population vivant dans les résidences ou dans les secteurs pavillonnaires.

D’ailleurs ne critique-t-on pas telle ou telle école, non parce que les professeurs sont plus mauvais qu’ailleurs, mais tout simplement parce que ses effectifs sont trop colorés ? « Oui, vous pouvez avoir des activités sportives ! », mais, pardonnez-nous, si possible dans vos quartiers avec des installations et de l’encadrement… pas forcément les meilleurs, mais surtout n’allez pas en centre-ville pratiquer votre sport, le prix déjà est dissuasif et, pour le transport, débrouillez-vous ! « Oui, vous avez accès à la culture », mais pardonnez-nous encore, pas en centre-ville, le prix est prohibitif. Alors, que dire à son enfant ? « Ce n’est pas bien grave, tu joueras de la darbouka, cela coûte moins cher ! »

Voilà, en résumé, la réalité qui favorise le communautarisme. Et ce sont bien les élites politiques qui ont tenu ce discours et mis en place cette pratique en regroupant les écoles, les collèges, les supermarchés, les équipements sportifs dans un même quartier, empêchant ainsi toute mixité sociale et culturelle. Ce ne sont pas les minorités ethniques qui déposent le permis de construire de l’école ou qui donnent leur accord pour ouvrir un supermarché en bas de leur immeuble.

Parlons aussi des faux amis de la gauche. On peut dire qu’ils aiment les minorités visibles tant qu’il s’agit de tenir un stand de merguez ou pour prêter une salle lors de la célébration de l’Aïd El- Kébir. Mais quand il s’agit de permettre l’accès à des postes d’employés communaux, cela devient tout de suite plus compliqué. Je ne demande pas qu’ils viennent faire la danse du ventre ou manger des makroudes, ou encore s’avaler un couscous, mais tout simplement qu’ils acceptent cette population au même titre que les autres, sans favoritisme ni discrimination positive, sans charité ni pitié.

Je réclame simplement le droit à l’indifférence, qu’on ne fasse pas attention à vous malgré vous, car, aujourd’hui, nous assumons tous nos devoirs en respectant les lois de la République, en étant aussi des acteurs économiques. Le droit à être différent ne veut pas dire être soumis à un traitement différent de celui des autres. Oui, on peut être jaune, noir, métis ou marron et être français ; je n’y vois aucune incompatibilité.

La couleur blanche n’est pas obligatoire pour être français. C’est même une chance que d’avoir un look hors du commun. Beaucoup ont oublié que nous sommes sous le régime du droit du sol et non du droit du sang, ce qui signifie que tout individu né sur le territoire peut demander la nationalité française. N’oublions pas que la France a un passé colonial et dans les DOM et les TOM il n’y a pas que des Blancs.

Oui, on peut s’appelerRachid, Bakari, Enzo, Rocco, Manuel ou Kim et être français. Je ne connais aucune loi qui interdise en France d’avoir un prénom hors du calendrier catholique. On me demande souvent comment je peux être français et m’appeler Mourad. Je ne veux pas changer mon identité comme certains l’ont fait pour être acceptés en tant que Français. C’est un patrimoine culturel et je ne vois aucune importance de changer de prénom ou de nom pour être considéré à égalité.

Oui, on peut être athée, agnostique, musulman, juif, bouddhiste ou protestant et être français. Nous avons la chance extraordinaire que nos responsables politiques, au début du siècle dernier, aient créé la laïcité qui offre à tout un chacun le droit de choisir ou de ne pas choisir une religion. La religion, oui, mais dans un cadre privé et non public et politique. En conséquence, on peut être juif, bouddhiste ou musulman et être français. On se trompe quand on critique ceux qui se revendiquent français et musulmans : la France n’est plus un pays uniquement catholique.

Le communautarisme, à quel prix ? Celui d’une division de la République en intérêts particuliers et parfois contradictoires. On voudrait transfor- mer notre vieux pays en États-Unis de France. Ce n’est pourtant ni notre histoire ni notre culture. Et cette façon de vouloir faire plaisir aux uns et aux autres a de très lourdes conséquences : d’une part, la violation des valeurs de la République, qui parle d’« þégalitéþ » entre les citoyens, c’est-à-dire les mêmes droits et devoirs pour tous, tandis que, d’autre part, certains hommes politiques habiles profitent de ce mode de gestion pour favoriser l’enfermement d’une catégorie de Français en pratiquant la surenchère.

Mes propos sont illustrés de faits vécus et non de résumés de rapports officiels ou d’études sociologiques au rabais. J’ai choisi le chemin le plus difficile pour faire de la politique en essayant de me préoccuper de l’ensemble des problèmes ou des réponses à apporter à tous les Français sans distinction particulière.

Dénoncer la réalité ne m’apportera pas que des amis dans le monde politique qui fait ses emplettes sur un marché où tout est à vendre : les gens, les valeurs, jusqu’à son âme. Au grand bénéfice des extrêmes. Et si aujourd’hui un de Villiers peut reprendre sans faire de vagues les propos de Le Pen ou de Mégret sur la soi-disant islamisation de la France, c’est que d’autres lui ont ouvert la voie. Des gens très respectables. Merci Malek Boutih, merci Julien Dray, merci Alain Finkielkraut, merci Nicolas Sarkozy…

Les élites politiques organisent le communautarisme pour séduire et faire passer un minimum de réponses à un maximum de personnes. Alors on particularise les citoyens : il y a les Français issus de l’immigration, les Français musulmans, les Français homosexuels… et quand la méthode échoue, on crée des satellites, à l’image de SOS Racisme ou Ni Putes Ni Soumises au PS, ou Gay Lib à l’UMP…

www.oumma.com/spip.php?article2217

Par alert2neg - Publié dans : Societe
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Lundi 29 janvier 2007 1 29 /01 /Jan /2007 15:57

Le candidat et toujours ministre de l'intérieur, Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa, n'a pas daigné se rendre à la rue des rosiers à l'occasion de l'agression de deux éboueurs travaillant pour la ville de Paris, dim 07/01/07. De son côté, la presse domestiquée et prostituée s'est contentée,elle, d'occulter ce faits divers, qui aurait fait la une des médias si les protagonistes n'avaient pas bouleversé les traditionnels schémas très souvent servi aux heures de grande écoute, ce qui permet d'alimenter tous les fantasmes sur "l'Islam", "les jeunes des banlieues"," les Noirs et les Arabes"...etc
Il y a eu comme une volonté généralisée de minimiser une attaque
xénophobe lâchement commise sur deux modestes travailleurs accomplissant leur labeur, qui plus est par de petits délinquants de confession juive se réclamant de mouvements extrêmistes, Betar et LDJ, qui terrorisent habituellement tous ceux qui ne pensent pas comme eux.( www.alert2neg.com/article-4903362.html)
Le plus "remarquable" dans cette omerta quasi généralisée, c'est le silence assourdissant des des médias. Ont-il fait le choix de ne couvrir que des délits et infractions se rapportant aux banlieues française? Parler d'éboueurs agressés dans un quartier dit juif est-il moins sexy pour la presse?  Il y a t-il dans une société qui se veut égalitaire, une jurisprudence qui s'applique directement aux français de confession juive, même quand ils participent à des opérations délicteuses à caractère raciale?  
Enfin, dans cette agression aux relents négrophobes, ce qui est plus que condamnable, en plus de la sanction pénale à prévoir pour les agresseurs, c'est l'indifférence des Hommes politiques qui contraste réellement avec leur empressement habituel à confier leur "émotion", "leur peine" et "chagrin" dans les médias, chaque fois que le mobile antisémite est évoqué dans un crime. Dans ces cas là, même au risque de se faire piéger par des affabulateurs , comme dans l'affaire du RER D, les représentants de la république se font les gardiens des vertus de tolérance et d'égalité. Or, il n'en a rien été lors de l'agression des éboueurs par une bande d'imbéciles, c'est dire s' il existe bien une indignation sélective chez les représentants du peuple, selon leurs intérêts. L'exemple  le plus élaboré de cette dérive communautariste  est le ministre de l'intérieur,  Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa, qui surréagit sur le terrain de la lutte contre l'antisémitisme, n'hésitant pas à mettre en scène la dissolution de la Tribu Ka  sous prétexte que ses sympathisants auraient décidé de déambuler dans le fief des milices extrêmistes juives. Or, lorsqu'il ne s'agit pas d'une simple parade de dignité mais bien d'actes de terrorisme imputables aux milices BETAR et LDJ, comme dans les nombreuses agressions commises sur le sol français ( www.alert2neg.com/article-5187212.html ), c'est le silence radio complet du côté du ministère de l'intérieur. Cherchez l'erreur ! Pire, comme le rapporte quinzomadaire satirique Panafricain Gri Gri international ( voir article ci-dessous), le ministre au KARCHER, d'après son principal SPIN DOCTOR, n'aurait tout simplement pas été averti.De qui donc se moque candidat de la RUPTURE ? Du peuple et de la France !
A2N 

 

(JPG)

 

Dimanche 7 janvier, Paris, rue des Rosiers, 17H. Un camion-poubelle de l'entreprise Nicollin ? du nom du gargantuesque président du club de foot de Montpellier, où se trouve la maison mère. Au volant, un « Mauritanien ». Derrière le véhicule, son collègue, un « Sénégalais », selon un employé de l'entreprise de ramassage de déchets.

 

Par Grégory Protche 
 

Autour, la foule qu’on trouve un dimanche après-midi rue des Rosiers, touristes, commerçants et indigènes. Le chauffeur descend de sa cabine. Un passant vient de lui dire qu’il ressemble à… Saddam Hussein. « Je croyais qu’on l’avait tué ! » Une parole amusante, apaisante, en somme. Le ton monte. Les premiers coups. Très vite, les copains de l’insulteur et agresseur se joignent à lui. Coups de bâton, de tabourets. Le second éboueur choisit, sagement, d’appeler la police. Qui arrive assez vite.
 
Résultat, contrairement à ce qu’on a pu lire, non pas deux, mais quinze jours d’arrêt de travail. « C’est le lendemain seulement qu’on a vu vraiment les hématomes », dixit l’employé joint par le Gri-Gri.
 
Le Parisien consacre à l’affaire un papier. « La prudence est de mise chez les commerçant. », y lit-on. Personne n’a rien vu. Certains ont « entendu » les vilains mots prononcés par « une bande de jeunes près d’une pizzeria. »

L’arrivée des policiers mettra fin à ce que le Parisien appelle quand même une « émeute. ». Le chauffeur est conduit à l’hôpital. Son collègue dépose plainte. Imité par le responsable du centre Nicollin de Saint-Denis, M.Taillefer.

Et les ratonneurs ? Le Parisien annonce : « Avi, un des agresseurs, de confession juive, jeune homme de 19 ans, habitant le XX° (arrondissement de Paris, NDLR) continuait de répondre aux questions de la police. »

Médiatiquement, ce sera à peu près tout – oublions, par confraternité, le ridicule, unique et indécent déroulant de I-Télé : « Agression à caractère raciste de deux éboueurs africains dans le quartier juif de Paris ». Envoyer une équipe en reportage devait poser un problème budgétaire…

Sur le site de SOS Racisme : le Darfour, Georges Frêche et, bien sûr, la condamnation de Gollnisch pour négationnisme… Sans oublier la 4° édition de « Rire contre le racisme » - oseront-ils les deux
éboueurs à venir rire contre le racisme ?

Du côté des militants. Le MRAP (Minimum de Revendication Antiraciste Polie) a Mrapé. Le doigt d’indignation. Eux aussi, ça les aurait arrangé que les deux éboueurs aient été attaqués par un
groupe de skinheads ou par un troupeau de chasseurs gaulois sortant de table.
 
A la LICRA : RIEN ! Pas un mot sur le site. Quand on les interroge sur cet étonnant silence, on les gêne.
 
D’une officine dirigée par ce grand ami de l’Afrique, pardon de Sassou Nguesso, qu’est l’UMP-ien Patrick Gaubert, on attendait plus.
 
Le CRIF a condamné « l’agression, qui semble être de caractère raciste, dont ont été victimes des éboueurs dans l’exercice de leur profession, rue des Rosiers à Paris. Il souhaite que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que les responsables soient poursuivis. » Sur le site de SOS Racisme : le Darfour, Georges Frêche et, bien sûr, la condamnation de Gollnisch pour négationnisme…
 
Sans oublier la 4° édition de « Rire contre le racisme » - oseront-ils inviter les deux éboueurs à venir rire contre le racisme ?
 
Sur le Net, on put lire des condamnations nationalistes (trop contents de ne pas en être), et voir l’ami Kemi Seba, Malcolm X à veste en cuir Black Panther, mener une délégation de Noirs fâchés au commissariat du IV°. Sans plus de résultat que nous dans cette démarche.
 
C’est nouveau, ça, dans le cadre d’une agression à caractère raciste, on attend que l’enquête livre ses informations !!!
 
Politiquement… Ben comme d’habitude : victimes noires et arabes n’émeuvent pas les pouvoirs publics. Pas de Villepin en djellaba, de Sarkozy en boubou près de la famille du Sénégalais ou de Chirac ému devant la nation à la télé. Même pas une déclaration, un communiqué, un coup de fil ou un courrier.
 
Au PS, on a mieux à faire : gérer les bons maux sur pattes que sont Hollande et Montebourg. Rien sur le site de Ségolène.
 
Rien chez Le Pen (on ne peut pas racoler chez Mégret et Villiers, les Heckel & Jeckel du patriotisme, et s’émouvoir du sort fait à deux Africains).


Une fois encore, le maire de Paris, clientéliste opportun ou sincèrement ému, comme à Clichy sous Bois, aura sauvé ce qu’il reste d’honneur au personnel médiatique politique. Une déclaration et une lettre personnalisée aux deux victimes.
 
Dans le Parisien, Jean Lhopital, adjoint au maire socialiste du IV° arrondissement, dénonce :« Je suis extrêmement choqué. Ces braves gens travaillaient au service du public.»

Là, déjà, au Gri-Gri, rien qu’avec ça, on signe ! Les larmes aux yeux, on félicite l’auteur ! Dans le désert des réactions politiques, on prend vite un verre d’eau pour une oasis. Mais Lhopital va plus loin et ajoute la phrase que tous les esprits français honnêtes attendent d’un politique : «Ce genre d’agression à caractère raciste est inacceptable. Dans un sens comme dans un autre» (c’est nous qui insistons).
 
Aux antipodes de l’incapacité du mini-nistre de l’Intérieur, maintes fois démontrée, à dire que, à l’égal d’un Juif, lorsqu’on touche un Arabe ou un Noir, c’est toute la France qu’on atteint.

Ce ne sont ni la victime ni le criminel qui fondent la nature d’un délit. Et le caractère aggravant du racisme n’est ni à géométrie variable, ni conditionné par l’identité du ou des délinquants.

La France honore en ce moment les « Justes », qui sauvèrent des Juifs pendant la seconde guerre mondiale. Rompant enfin avec cette fâcheuse habitude, « qui confine à la névrose » (dixit Sarkozy), de toujours se repentir. Comme si elle voulait oublier que c’est elle, la France, qui sauva le plus de Juifs durant la seconde guerre mondiale.

N’aurait-ce pas eu un sens, dans ce contexte d’apaisement national, de dénoncer une agression à caractère raciste, fût-elle commise par un ou plusieurs Juifs ? Tout simplement. Parce qu’il le faut. Quelles que soient les circonstances. Parce qu’en république, ce ne sont ni la victime ni le criminel qui fondent la nature d’un délit. Et que le caractère aggravant du racisme n’est ni à géométrie variable, ni conditionné par l’identité du ou des délinquants.

En attendant, BHL-iens nous aussi, que les intellectuels français de confession juive modérés et laïcs condamnent fermement cette agression, nous avons voulu savoir ce qu’en dit, deux semaines après les faits, le candidat tout seul sur l’affiche et, pour une fois, étonnamment silencieux.
 
On a appelé notre nouveau copain, le Big Jim de la com’ sarkozyenne, le doctor à tête de présentateur d’LCI, le joufflu et bien coiffé M.Louvrier.

- Pourquoi Nicolas Sarkozy n’a pas réagi, et donc encore moins condamné l’agression raciste contre deux éboueurs d’origines africaines rue des rosiers ? - Euh… Ben… Je pense que j’ai oublié de lui en reparler.

 

- Vous n’avez pas peur qu’on accuse M.Sarkozy de pratiquer le deux poids deux mesures ? On l’a connu plus réactif… -
"Vous n’avez pas le droit, Monsieur, de dire cela." - C’est tout ? - "Oui." "Vous n’avez pas le droit, Monsieur, de dire que Nicolas Sarkozy pratique le deux poids deux mesures."

Puisque aussi bien on n’a pas le droit de le « dire », alors écrivons-le.

 

www.legrigri.info/spip/index.php

Par alert2neg - Publié dans : Politique
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HISTOIRE D'EN RIRE !

C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.
Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame :
- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique:
- Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

 Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe 

«L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ». Eric Zemmour, journaliste I-Tele et France 2 

«Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues.» Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines)

 

 



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