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Le "champion de la droite décomplexée" a perdu son pari fou de remporter un deuxième mandat.La France s'est difficilement débarrassée de Nicolas Sarkozy dont le bilan économique, 600 milliards de déficit !, vaut tous les discours de faillite. 

Au niveau de la diplomatie française, le mot bérézina n'est pas trop fort pour évoquer le quinquennat du chef de file de la droite néoconservatrice, notamment après les turpitudes atlantistes et l'assassinat sordide du Colonel Mouammar Kadhafi et ses conséquences désastreuses en Afrique. 

La droite a failli, elle est éjectée du pouvoir après plus de dix ans de règne arrogant et sans partage. On ne s'en plaindra pas, bien au contraire.L'alternance démocratique s'est produite, même si elle est arrivée par un homme que rien ne prédisposait à occuper la fonction suprême. L'ironie de la victoire du candidat socialiste aura voulu que seul un François ( Hollande) succède à un autre François ( Mitterrand), un peu comme si la force des esprits avait pris le pas sur la rationnalité. Par ailleurs, et c'est un savoureux clin d'oeil politico-sentimental, le retour de la gauche à l'Elysée, 20 ans plus tard,  ressemble à la revanche de l'ancienne candidate socialiste, Ségolène Royal, qui jubile, malgré elle, devant la victoire de François Hollande, son ancien compagnon et père de ses 4 enfants. Comme quoi, la vie est une sacrée farceuse !

Après l'ère du "Ensemble tout est possible", slogan plus qu'adapté à cette droite indigeste, voilà la France à l'heure du "changement c'est maintenant". Le président Hollande promet de redonner du sens à la parole politique. Chiche !

Comme disait un certain Charles Pasqua : "les paroles de campagne n'engagent que ceux qui y croient". Et les premiers pas de la présidence socialiste version Hollande, notamment avec les reniements sur la lutte contre l'Europe libérale des marchés prédateurs, l'argent roi et la spéculation folle, sans oublier l'ubuesque et criminel projet du " mariage pour tous", ne sont guère en phase avec les attentes réelles des français, en particulier du peuple de gauche. Rien de bien rassurrant, c'est le moins qu'on puisse dire. La France se lèvera t-elle avec une nouvelle gueule de bois en 2017, après celle déjà provoquée par la faillite économique, morale et éthique du sarkozysme ? On peut redouter le pire, à moins que François Hollande ne surprenne agréablement dans les mois à venir. Rien n'est moins sûr.  

En attendant l'impossible, profitez de cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

 

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Mercredi 28 février 2007 3 28 /02 /Fév /2007 16:03

Le jeune CRS Jamel BOUSSETTA qui s’apprête à publier aux Editions Duboiris un livre de révélations sur le racisme, la violence et les bavures dans la police nationale vient d’être passé à tabac dans un commissariat de Bagneux par des policiers de la Brigade Anti Criminalité (BAC). Victime d’un traumatisme crânien, d’un traumatisme lombaire et de plusieurs hématomes, Jamel dit avoir été privé d’eau, d’aller aux toilettes, de soins avant d’être traité de « sale boucaque » par des Gardiens de la Paix. L’IGS (la police des polices), saisie de l’affaire, a ouvert une enquête (Cf. Le Canard Enchaîné de ce matin). Ce traitement très spécial réservé au policier Jamel Boussetta par ses collègues vient confirmer les révélations que Jamel fait dans son livre au sujet des méthodes peu déontologiques et parfois racistes régulièrement utilisées par certains policiers.

Jamel est policier et travaille sous les ordres de Nicolas Sarkozy. Signes particuliers : CRS, ex-obèse,ancien camarade de classe du chef du gang des barbares, Youssouf Fofana, et jeune banlieusard. L’idée de devenir CRS est née du ras-le-bol d’être contrôlé 10 fois par jour pour rien, d’être humilié et insulté, d’assister à la brutalité des policiers contre les jeunes des cités… Plutôt que d’insulter ou de caillasser des flics, de lancer des cocktails Molotov ou de brûler des voitures, Jamel a choisi une révolte intelligente : devenir flic pour enquêter sur la police nationale. Pour y arriver, il a accepté tous les sacrifices : obtenir son BAC avec mention, réussir le concours de la police, perdre 27 kilos en quelques mois et obtenir d’excellentes notes à l’école de police, malgré les brimades de ses chefs.

Après 3 années d’enquête, il livre des informations terrifiantes : humiliation dans des commissariats, violences contre des étrangers, dopage des élèves policiers, comportements racistes, homophobes et antisémites, passe-droits accordés aux policiers... Il raconte comment l’acteur Samy Nacery a été mis à poil et humilié en sa présence. Membre de la CRS accusée du racket des taximen et du viol de prostituées, Jamel explique comment, pour arrondir leurs fins de mois, des flics collent des outrages et rébellion à tout va. L’auteur, placé sur écoute, a déjà subi des menaces sérieuses. Son appartement a été visité et l’IGPN lui a conseillé de se taire sinon…. Traumatisé par ce qu’il a vu, Jamel le CRS pense qu’avant de nettoyer la « racaille » au Karcher, le ministre de l’Intérieur a du ménage à faire dans sa police. Car, dit-il, le travail des bons policiers est sali et anéanti par celui des mauvais, tout cela au détriment de la sécurité des Français.

JAMEL LE CRS, révélations sur la police de Sarkozy, Editions Duboiris, 176 pages, 15Euros.

Contact presse : www.editionsduboiris.com Tel : 06 66 77 71 03

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Mercredi 28 février 2007 3 28 /02 /Fév /2007 14:54

[AFFICHE_AfricaParadis.jpg] 

Manifestation de sans-papiers européens, centres de rétention pour clandestins blancs en Afrique... Africa Paradis, du réalisateur béninois Sylvestre Amoussou, en compétition au festival du cinéma de Ouagadougou, est une dénonciation par l'absurde du drame de l'immigration.Dans son premier long métrage, projeté dimanche à la 20e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), le cinéaste dépeint une Europe sombrant dans la misère et une Afrique prospère.

Conséquence, dans son "paradis noir", le drame de l'immigration est illustré sens dessus dessous: on y voit un enseignant anglais chauffeur d'un ministre africain, des ouvriers blancs travaillant au noir, des éboueurs français soumis à des contrôles d'identité dans une ville africaine.Dans ce scénario, les nouveaux Etats-Unis d'Afrique qui viennent de voir le jour sont pris d'assaut par les chômeurs européens, ce qui n'est pas sans exacerber un certain racisme anti-Blancs sur le continent noir.

Fuyant la misère en France et son taux de chômage proche de 60%, après avoir tenté en vain d'obtenir un visa, Olivier, un ingénieur en informatique joué par Stéphane Roux, et Pauline, une institutrice incarnée par Charlotte Vermeil, finissent par rejoindre l'Eldorado africain grâce à une filière clandestine.Mais d'emblée, ils sont arrêtés et placés dans un centre de rétention, en l'attente de leur reconduite à la frontière.Olivier réussit à s'évader et entame une vie de clandestin. Employée comme femme de ménage, Pauline tombe, elle, amoureuse d'un député local, joué par le réalisateur du film Sylvestre Amoussou, au moment où celui-ci se bat pour la régularisation de tous les sans-papiers européens.   "Le paradis ici et l'enfer là-bas, j'aurai bien aimé voir ça!", s'exclame Nastou, une spectatrice burkinabè venue voir le film au Ciné Neerwaya, dans la capitale du Burkina Faso devenue jusqu'au 3 mars celle du septième art africain. "Mais en attendant, la réalité est tout autre en Afrique", nuance Ouédraogo,son mari. Pour le réalisateur, ce film qui se veut utopique doit "véhiculer l'amitié et l'amour entre les peuples". "Il s'agit de mettre les projecteurs sur leracisme, la xénophobie et l'intolérance", a expliqué lundi Sylvestre Amoussou sur les ondes de la radio publique burkinabè. Symbole de cette réalité renversée, Africa Paradis a été tourné au Sénégal, l'un des pays d'Afrique les plus touchés par le fléau de l'émigration, dont les plages sont le point de départ quotidien de pirogues surchargées de jeunes prêts à traverser les périls de l'océan pour atteindre l'Europe. Sous le thème "Cinéma africain et diversité culturelle", le 20e Fespaco, ouvert samedi dans la capitale burkinabè, réunit plus de 3.000 professionnels du continent et de sa diaspora.L'affiche comporte au total 207 films toutes catégories confondues dont plus de 80 oeuvres dans la sélection officielle, prétendant à une vingtaine de prix décernés par le Festival, notamment le très convoité Etalon d'or de Yennenga.

 

 

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Mercredi 28 février 2007 3 28 /02 /Fév /2007 13:19

Par Wilhelm Stein


Dernière Sonderaktion en date. Le vendredi 9 février en fin d’après-midi, je me suis rendu sur le parking du magasin Carrefour à Chartres. Le « Fara Kemi Séba » y avait donné rendez-vous à ses partisans à 18 h 30, après qu’on lui ait refusé toutes les salles de réunion qu’il avait sollicité à Chartres. Je l’avais appris par Internet et je souhaitais profiter de l’occasion pour le rencontrer et parler avec lui. Je suis arrivé sur le parking à 5 heures. J’ai pu assister à la mise en place de tout le dispositif policier, placer le poème de Wilhelm Stein sous quelque 250 essuie-glaces, m’entretenir avec un probable inspecteur des R.G., plusieurs policiers et « responsables du maintien de l’ordre » avant l’arrivée du Fara et de sa maigre troupe. J’ai donc pu analyser en détail le piège qui leur était tendu, assisté à la mise en place du dispositif policier et compris ce qui ne pouvait pas ne pas arriver, et… qui est arrivé.

J’ai été contrôlé trois fois. J’ai assisté à l’arrestation de Kémi Séba à deux mètres de lui. Certains policiers m’avaient identifié comme un probable sympathisant de Kémi Séba, mais d’autres avaient pensé que j’étais un « antiraciste » venu contre-manifester. Quand je suis finalement monté dans la voiture des Nègres pour rejoindre le commissariat central, après l’arrestation, j’ai entendu une femme, officier de police, glisser à ses hommes qui l’entouraient, comme dépitée — « Ben… ! il est avec eux !»

J’étais donc en compagnie du porte-parole du Fara, de son garde du corps, d’un troisième Nègre, dont je ne me souviens pas du nom, et d’un autre Blanc, qui s’est mis à déverser  dans la voiture une véritable logorrhée « antisémite », tellement outrancière et ponctuée de rodomontades mythomaniaques telles qu’il ne pouvait s’agir que d’un provocateur. Mon voisin de droite me semblait écouter sans bien déceler les mensonges. Mais lorsque nous fûmes arrivés devant le commissariat où le Fara était en garde-à-vue, l’un des Nègres, je ne peux préciser lequel, l’a prié de dégager. Il s’est tenu silencieux à distance.

Autant Kémi Séba m’avait chaleureusement serré la main lorsque nous nous sommes croisé, à son arrivée, autant ses camarades  restaient à mon égard sur leur quant-à-soi. J’ai pensé qu’heureusement qu’ils ne m’avaient pas vu circuler au milieu du dispositif policier, avant leur arrivée, sinon c’est moi qu’ils auraient pris pour un provocateur ! De toute façon, leur prudente expectative me paraît normale. Ils ne se sont vraiment déridés à mon égard que lorsque, de retour avec eux sur le parking où j’avais laissé ma voiture, je leur ai expliqué pourquoi j’étais venu prendre contact. Je pensais avoir besoin d’eux, parce que les Noirs ont conservé une énergie que les Blancs ont perdue, et je voulais discuter de stratégie avec le Fara, car j’étais en désaccord sur beaucoup de points, dans ce que j’avais cru comprendre de la sienne. Je leur ai remis des documents pour qu’ils les lisent avant toute discussion.

Je crois être parti vers 10 heures, mais dans ces situations la notion de l’heure peut-être perturbée, et je me méfie du témoignage humain, donc de mon propre témoignage, car, n’en déplaise à la LICRA et à Vidal-Naquet, je suis un être humain.

J’ai eu la surprise d’entendre la nouvelle se l’arrestation de Kémi Séba sur la radio de ma voiture. Quand j’ai quitté les lieux, je pensais à la probabilité d’une garde-à-vue de Kémi prolongée tard dans la nuit, peut-être même jusqu’au lendemain matin. C’est avec une véritable stupéfaction que j’ai appris l’arrestation de Héry Sechat et Konga devant le commissariat. Nous attendions paisiblement la sortie du Fara, sans que rien n’indique la moindre trace d’agressivité de notre part, sinon l’importance disproportionnée du dispositif policier !

C’est avec stupeur que j’ai appris les inculpations, le procès et les condamnations totalement disproportionnées.Ce à quoi j’avais assisté, c’était à une sorte de ballet où chacun des protagonistes jouait son rôle. Avec sang-froid, de part et d’autre, même si la tension montait. À mon troisième contrôle d’identité sur le parking devant le MacDo, je commençais à en avoir marre… Mais puisque j’étais là, je savais ce que je risquais ! Quand le commissaire Degas a pris la mouche sous l’injure : « Vous me faites gerber ! » et a sifflé la fin de la récréation en disant « Vous me l’embarquer !», on restait dans le même registre. L’arrestation a été efficace, professionnelle, et Kemi s’est retrouvé proprement menotté sans violence superfétatoire.Ce sont le juge d’instruction qui a inculpé, d’une part, et les juges qui ont condamné à de la prison ferme, d’autre part, qui portent l’entière et très lourde responsabilité d’avoir mis de l’huile sur le feu de la guerre raciale. Quant au procureur, son inculture et son ignorance et sa naïveté sur le sujet du sionisme montre à quel bourrage de crâne il a été soumis. Ne s’est-il pas même avisé que le Nazisme n’était pas non plus sans rapport avec le « romantisme allemand ». Ils ont tous fait preuve d’un racisme abject. Mais ce qu’il faut que les Noirs comprennent maintenant, c’est que ce genre de décisions complètement injustes et quasi-délirantes, ont frappé naguère tout autant de prétendus « racistes d’extrême droite », tout blancs, tout « leucodermes » soient-ils ! Les Nègres n’ont pas le monopôle des contrôles d’identité abusifs !

Pour aller plus loin, il faudrait donc reprendre toute l’histoire de la « tribu Ka », de ses démêlés avec les médias, et les sionistes. Impossible maintenant ! Mais vous aurez compris que c’est une affaire qui ne fait que commencer, et la Vieille Taupe était là !  Or, cette affaire  pose et contient l’étrange question de la nature étrange de l’étrange domination du sionisme.

Ils nous mènent à la catastrophe (shoah en hébreu) et à l’affrontement racial.

 

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Mercredi 28 février 2007 3 28 /02 /Fév /2007 13:13

 

Par Nicolas Dupont Aignan

 

Nicolas SARKOZY, en meeting à Strasbourg, prétend qu'il y a consensus sur « un certain nombre de réformes institutionnelles, qui étaient acceptées par les partisans du non », ce qui justifierait une ratification par le Parlement d'un « traité simplifié ».

Mais qu'en sait-il au juste, alors que le suffrage universel a dit exactement le contraire le 29 mai 2005 ? Quelle boule de cristal lui permet donc de parler à la place des Français ?

Et de quelles réformes, soi-disant consensuelles et indispensables, parle-t-il ?

Si Nicolas SARKOZY est tellement sûr de ce prétendu consensus, pourquoi donc a-t-il peur d'un référendum qui, seul, aurait une légitimité incontestable pour supplanter celui du 29 mai ?

Je mets en garde tous les Français contre cette tentative à peine déguisée de leur imposer un traité dangereux, qui menace notre démocratie et sur lequel ils se sont déjà prononcés.

Ce n'est pas en trichant avec le suffrage universel que l'on construira l'Europe, c'est tout au contraire en le respectant !

Je suis précisément candidat à l'élection présidentielle pour proposer à nos concitoyens un projet gaulliste et républicain, qui leur offre le choix d'une autre politique et d'une autre Europe, sans démagogie ni extrémisme, et qui fasse du référendum, dans l'esprit du général de Gaulle, la clé de voute de la construction européenne.

Non Monsieur SARKOZY, respecter le suffrage universel ce n'est pas de la démagogie, c'est de la démocratie !

 

www.gaullisme.fr/breve_230207.htm

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Mardi 27 février 2007 2 27 /02 /Fév /2007 17:45

 

Quelque chose est sans doute en train de se passer à Hollywood depuis ces dernières années : le regard des producteurs se pose de plus en plus sur le continent africain. Cela donne des films appréciés aussi bien par la critique que par le public et nous fait découvrir au passage de nouveaux talents africains ou africains-américains. L’exemple le plus frappant, cette année, est Forrest Whitaker qui porte de bout en bout, et avec un charisme extraordinaire, le film Le Dernier roi d’Ecosse (photo). Il vient d’ajouter son nom à la très petite et prestigieuse liste des artistes africains américains ayant remporté l’oscar le plus prisé pour tout acteur : l’Oscar du meilleur acteur (Sydney Poitiers en 1963, Denzel Washington et Halle Burry en 2002 , et enfin Jamie Foxx en 2005 ).

Forrest Whitaker est allé au lycée en Californie, et nous avons eu droit, à la télé, aujourd’hui, au passage de son prof d’anglais – qui dit lui avoir tout donné. Sans blague ! Et que dire du coach de football américain qui affirme que son poulain Whitaker a gardé le même punch, le même regard dans ses films que lorsqu’il l’entraînait sur un terrain et qu’il n’y avait qu’à voir comment il tenait son Oscar ! Ah oui ? Bon, on a su du coup qu’il était bien un bon joueur de football américain avec une touffe afro et des epaules carrées. Pour l’instant, Dieu merci, aucune fille affirme avoir été sauvagement draguée dans la cour de recréation ou avoir vu les chaussettes trouées du lauréat sous le lit. Mais attendons voir.

On se rappelle enfin que cet acteur – révélé grâce au film Bird de son ami Clint Eastwood – a fait son chemin seul avant de devenir aujourd’hui une star. Et tant mieux si ce couronnement lui vient grâce à un film dont l’Afrique est le sujet. Idi Amin Dada doit se retourner dans sa tombe ou murmurer dans les oreilles des autres fantômes dictateurs que sa dictature à lui aura au moins servi à quelque chose !

Un bonheur ne venant pas seul, Jennifer Hudson remporte quant à elle l’Oscar du second rôle - comme jadis Woopi Goldberg - alors que la chanteuse et actrice Beyoncé - qui a joué dans la meme film, Dream Girls - que Jennifer Hudson, rêvait d’une distinction, et elle le criait dans le monde entier. On a pu voir d’ailleurs comment cette ancienne chanteuse de Destiny Child avait du mal a cacher son amertume tout au long de la remise des Oscars. L’affront était de taille : la chanteuse-actrice n’avait même pas été nommée. Or Monsieur de La Palice dirait : pour gagner, encore faut-il être nommé ! Jennifer Hudson, photo Vogue. Les professionnels avait préféré Hudson, et l’on comprend pourquoi Beyoncé a longtemps snobé la lauréate au point que, quelques jours avant, selon Le journal du Dimanche du 25 février, elle aurait remercié et salué toute l’équipe de Dream Girls, sauf celle qui allait plus tard rapporter un Oscar ! Il faut dire que Jennifer Hudson est un produit d’American Idol , dont la variante française est la Star Academy. Elle avait échoué et fut humiliee en direct par un professeur hargneux qui avait même parié qu’elle n’aurait aucun avenir dans la chanson ou, tout simplement, dans le monde artistique et qu’il fallait aider de vrais talents et non cautionner la médiocrité ! Et la voilà désormais récipiendaire d’un Oscar ! Les medias en font un écho au point d’occulter carrément la prouesse de Forrest Whitaker. Le magazine Vogue, dont nous reprenons ici la photo de couverture, vient de consacrer une couverture à Hudson… Sur le plateau de l’émission d’ Oprah, Jennifer Hudson dit qu’elle se croit dans un songe... Pendant ce temps, Beyonce essaie de se calmer... dans son cauchemar. Et puis il y a ces bruits inutiles : au regard des "rondeurs" de Jennifer Hudson, quelques uns parlent du triomphe de du poids sur la minceur - donc un changement de valeur...

En peu de temps donc les producteurs américains ou anglais nous ont donné des films sur l’Afrique, avec parfois des acteurs de premier plan qu’on a pu voir entre autres dans "Totsi" , que nous avons évoqué ici ; Hôtel Rwanda qui, en revenant sur le génocide du Rwanda, bouleversa toute l’Amérique et eut plus d’impact que n’importe quel reportage sur la question ; Le Dernier roi d’Ecosse qui revient sur les atrocités du régime ougandais d’Idi Amin Dada à qui on impute l’extermination de plus de 300.000 de ses concitoyens ; Amazing grace qui repose la question de la traite des Noirs, avec une apparition de Youssou N’Dour ; Blood diamonds qui nous montre bien que tous les diamants sont éternels, mais il faut y mettre le prix et le sang ! Faut-il en conclure que tous ces sujets sont gênants pour la France au point que celle-ci, par le jeu des subventions, choisit et détermine quel type de regard porter sur le continent africain ?

Au fond, la France aurait tort de ne pas prendre ce phénomène au sérieux, car Hollywood a vite pris la mesure d’un besoin grandissant du public mondial d’aller vers ce continent. La France, elle, a un véritable probleme à resoudre avec l’Afrique qu’elle regarde comme une patate chaude. Pas Hollywood. Regardez d’ailleurs le palmarès des Césars remis le samedi 24 février au Châtelet : une hostilité, une surdité criardes aux rumeurs du monde - au point qu’un film comme Indigènes - présenté aux Césars d’Hollywood sous le titre de Days of Glory, film algérien - n’a rien eu en France (oh, disons qu’il a eu le prix du "scenario original"). Doit-on conclure que dans ces trophées parisiens, aucune des réalisations africaines francophones ne pouvait au moins être citée ? Quid de Cissako de la Mauritanie ? Quid d’Haroun du Tchad ? Oh, ils ont leur Fespaco de Ouagadougou, diraient certains ! Di Caprio et Hounsou N’aurait-il pas été utile, pendant la remise des Césars, de rendre hommage au cinéma du monde – donc du continent africain aussi ? C’est pourtant ce que les Américains, eux, ont fait ce dimanche 25 février en remettant leurs fameux Academy Awards (les Oscars). Deux étrangers (Catherine Deneuve et un japonais dont le nom m’échappe) sont venus rendre hommage au cinéma du monde, et on a pu voir défiler des images venant et de l’Espagne, de l’Algérie, de l’Inde, de l’Afrique du sud… et de la France !!! Sans compter que, pour l’Afrique, l’incontournable et vedette du moment Djimon Hounsou était aux premiers rangs non loin de Di Caprio (ici en photo tous les deux). Martin Scorsese fut l’homme de la soirée avec son film les Les Infiltrés ( The Departed) est servi par une belle brochette d’acteurs capables d’envoyer au cinéma tout "cinéphobe". Il est épatant de voir comment Hollywood aligne et honore ses monstres du cinéma tous présents lors de cette cérémonie : Martin Scorcese, Francis Ford Coppola, Steven Spielberg...

En 26 ans de "boulot", Eddy Murphy a été enfin pour une fois nommé, pas pour un de ses films, mais pour la belle comédie musicale Dream girls qui nous fait revivre l’époque de la Motown. C’est le film que je me propose d’ailleurs d’aller voir cette semaine. On y reviendra...

Enfin, j’ai vu également Jamel Debbouze dont la coïncidence me fit prendre le même avion que lui le dimanche à Paris pour Los Angeles. Je pus ainsi constater, non sans sourire, comment l’homme se débrouillait en anglais devant la police des frontières qui prenait ses empreintes et sa photo comme pour tout visiteur des Etats-Unis…

www.congopage.com/article4557.html

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Mardi 27 février 2007 2 27 /02 /Fév /2007 13:10
Etre ministre de l'interieur depuis des années et en connaitre si peu sur la premiere organisation terroriste mondiale, c'est plus qu'une bourde, c'est une faute grave. Särközy incompétent en international, ce n'est pas une simple bourde. c'est très grave car dans la lutte contre le terrorisme, il n'est pas imaginable qu'un haut responsable ignore que les chiites et sunnites se mènent une guerre sans merci en particulier en Irak. Dans ce pays où Al Quaïda utilise la terreur contre les chiites soutenus par l'iran. ! le petit Nicolas est sur ce point là aussi inculte que son mentor, George W. Bush. Comment peut-on imaginer un seul instant cet arriviste exalté à l'Elysée?  Ce qui est plus catastrophique encore, c'est qu'il ne peut pas dire qu'il ne s'y attendait pas, notamment après avoir orchestré la propagande anti-royal lorsqu'elle s'était trompée sur cette question là. Le petit Nicolas est-il aussi imbécile que son modèle Etatsunien? Le doute n'est plus permis, c'est dire ce qui attend la France s'il était élu prochainement. Monsieur "Je Sais tout" a montré un peu plus ses limites, d'autant plus qu'il a même essayé de ruser alors que la vérité éclatait au grand jour à la grande stupeur des auditeurs et télespectateurs. Poussé dans ses retranchements par Jean jacques Bourdin, le déjà piégeur de la candidate socialiste sur le nombre de sous-marins nucléaires français, il y a un mois, qui lui demandait si les combattants d'Al-Qaida étaient sunnites ou chiites, sur BFM TV-RMC, Särközy répondait: "On ne peut pas qualifier Al-Qaida comme ça. Al-Qaida, c'est une mouvance". Faut-il rappeler à Monsieur "Je Sais Tout" que tous les chefs d'Al-Qaida sont sunnites?  Peu avant, le candidat et toujours ministre de l'intérieur s'était déjà "noyé" en donnant dans le surréalisme au sujet du nombre de "sous-marins nucléaires d'attaque" français. "Quatre", avait t-il  répondu . "Non, c'est cinq", lui a rétorqué le journaliste.Là encore, erreur de la tête à TOTO, un ministre de l'intérieur qui ne connait ni la nature exacte de la menace terroriste "islamiste", thème sur lequel il a pourtant fait sa propagande, ni le dispositif nucléaire maritime.EDIFIANT !
 
Désormais, on attend les réactions des proches du ministre, à commencer par la ministre de la défense, et les commentaires des médias, ceux là mêmes qui s'en donnaient à coeur joie dans l'entreprise de démolition de la candidate socialiste, Ségolène Royal. On peut toujours rêver. Comme lors du mensonge grossier sur le nombre de participants à l'investiture de l'UMP ( Särközy et ses petits amis annonçaient une affluence record de 100000 personnes alors qu'il n'y a jamais eu plus de 30 000 participants), les médias aux ordres du MEDEF et du CAC 40 sont aux abonnés absents. Michèle Alliot-Marie (dont on attend la réaction sur cette erreur du candidat UMP). C'est cela la démocratie que prépare la machine UMP. Regardez la noyade en LIVE sur RMC de Monsieur "Je Sais Tout" qui en fait ne sait rien. Le petit Nicolas est bien une bulle spéculative qui va bientôt exploser. Pourvu que ça se fasse avant les 2 tours du scrutin présidentiel. La France est en danger avec cet opportuniste mal intégré.
 
A2N

N. Sarkozy invité de J-J. Bourdin 1/2
Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /Fév /2007 17:08
La vie d'un homme politique qui aligne des décennies d'opposition et sept ans de pouvoir dans l'un des pays les plus bavards de la planète devrait être connue dans les moindres détails. Etrangement, à plus de 80 ans, Abdoulaye Wade, président du Sénégal et candidat à sa propre succession, conserve des zones d'ombre. A commencer par son âge.
 
Sa biographie prétend qu'il est né le 29 mai 1926 à Saint-Louis, alors capitale coloniale. On y trouve bien, au no 9 de la rue Abdoulaye-Seck-Marie-Parsine, une famille qui porte son nom. "Il a vécu ici durant ses années d'école. Je suis le petit-fils de sa soeur. Il a dormi ici avec ses gardes du corps il n'y a pas longtemps", affirme Alamine Wade, 26 ans, peintre pour touristes, dont le thème central semble être des femmes, seins nus, qui préparent à manger. "Je sais qu'il doit travailler pour tout le pays, mais c'est dur, à Saint-Louis. J'ai rien vu depuis six mois, même pas un petit client. Et sa maison, là, on a repeint le rez-de-chaussée en jaune, mais l'étage tombe en ruine."
Sa maison natale, elle, est en meilleur état mais se trouve à Kébémer, 110 kilomètres plus au sud, dans une rue sablonneuse. A la mairie, couverte d'affiches bleues pour le candidat Wade, on confirme qu'il y est né, mais on n'a pas le temps d'en parler. De vieux lits sont arrivés de France pour équiper une maternité à Jocul. Il faut l'inaugurer très vite, avant les élections, si bien que le ministre de l'assainissement, le docteur Issa Mbaye Samb, originaire lui aussi de Kébémer, a envoyé ses hommes donner un coup de main. Lesquels ne sont pas spécialistes en santé publique : quand ils se penchent pour prendre le matériel médical, on aperçoit leur revolver à la ceinture.
Sur un mur, ce graffiti : "Kébémer, ville morte oubliée." Cela semble s'être arrangé. Ces derniers mois ont vu l'inauguration de deux lycées, deux collèges, deux crèches, un grand bâtiment vide à l'entrée de la ville appelé "espace jeune", le haras national et un centre pour les femmes. Dans le même temps, le nombre d'électeurs a explosé. "Nous en avions 35 000 il y a sept ans, et 85 000 aujourd'hui, dit un responsable de la mairie. Ils vont tous voter Wade."
Lorsque le futur président voit le jour, le système colonial repose sur les "quatre communes". Les individus nés à Saint-Louis, Dakar, Rufisque et Gorée sont citoyens français ; les autres, sujets coloniaux. Le père d'Abdoulaye, vétéran de 1914-1918, a fait enregistrer son fils à Saint-Louis pour lui assurer un passeport français et des études. Mais n'a-t-il pas attendu l'âge de l'école, ce qui ajouterait quelques années au plus vieux président en exercice, qui brigue encore un mandat de cinq ans ? "Wade a raconté un jour qu'il avait couru à Saint-Louis derrière le cheval d'Ahmadou Bamba (fondateur de la confrérie des Mourides), mort en juillet 1927. Comment est-ce possible s'il est né en mai 1926 ?", demande Abdou Latif Coulibaly, journaliste et bête noire du président pour les trois livres qu'il a publiés depuis 2003.
Dans son étude d'avocat à Dakar, Moustapha Wade, de trois ans l'aîné du président, affirme que la famille ne compte que des centenaires et balaie ces doutes sur l'âge d'Abdoulaye. "Notre père avait accès au télégraphe. Il a envoyé immédiatement un câble à l'état civil de Saint-Louis." Admettons. Mais l'impression subsiste, en parcourant la biographie du futur président, qu'il manque quelque chose. Sa scolarité est très lente, peut-être parce qu'il suit aussi l'école coranique. Il passe son bac à 23 ans à Dakar puis décroche, avec son frère, une bourse pour la France.
Durant les années 1950, le futur président fréquente une dizaine de facultés, à Paris, Besançon et Grenoble, dans une boulimie de certificats et de diplômes en maths, psychologie, philosophie, droit, sociologie, économie. A Besançon, il fait son stage d'avocat et, surtout, il rencontre sa future femme, Viviane Vert, belle, blonde, les yeux bleus. Dans le portrait très flatteur consacré à Wade par son conseiller en communication, Cheikh Diallo (Si près, si loin avec Wade, Hachette, 2006), quatre chapitres ne suffisent pas à dire tout ce que Viviane représente pour Abdoulaye : son centre de gravité, l'énergie de ses combats, la mère de ses deux enfants, sa diététicienne. A quoi il faut sans doute ajouter sa banquière, chaque fois que l'opposant s'est retrouvé à sec. Mais, là encore, un étrange décalage : dix ans s'écoulent avant que le couple se marie. Cheikh Diallo pense qu'il attendait l'indépendance pour rentrer avec une épouse blanche. Souleymane Jules Diop, qui signe une biographie récente (Wade, l'avocat et le diable, L'Harmattan, 2007), affirme que c'est parce qu'elle était déjà mariée et qu'André, le mari richissime, ne la laissait pas partir.
De retour à Dakar dès 1960, il enseigne à la faculté de droit et plaide au barreau. L'un de ses premiers clients sera le village de Keur Massar, sur la route de Thiès, qui, grâce à lui, obtiendra gain de cause dans une dispute territoriale avec une localité voisine. En cette journée électorale de février 2007, Keur Massar est aussi la première étape de sa "marche bleue" dans les environs de Dakar. Une marche à vrai dire très motorisée : le convoi d'énormes jeeps américaines passe en trombe d'un village à l'autre, flanqué d'un essaim furieux de motos aux couleurs du candidat. A Keur Massar, un camion monté d'une sono chauffe la foule. "La seule chose que Wade ait faite pour nous, c'est gagner ce procès en 1963, confie un membre du conseil municipal. Nous l'avons remercié en lui offrant deux terrains, plus de 8 hectares, mais il ne les a jamais mis en valeur. Il vient à chaque élection, fait des promesses. Regardez comme la ville est pauvre ! Regardez ces jeunes qui n'ont rien à faire." Un mouvement de foule annonce l'arrivée du convoi. Maître Wade salue notables et militants par le toit ouvrant. Des mains se tendent, on dirait qu'il prononce quelques mots malgré le vacarme, avant de reprendre sa course folle.
L'entrée d'Abdoulaye Wade en politique est tardive, mais futée. En 1974, il propose à Léopold Sédar Senghor de le laisser fonder un parti non pas d'opposition, mais "de contribution". Pour devenir aussitôt le maître des manifestations et des coups de force dans la rue, ce qui lui vaudra plus de séjours en prison que de passages au gouvernement. Quatre fois, il échoue à la présidentielle et accuse le vainqueur d'avoir triché. Son opiniâtreté semble s'émousser fin 1998 : il rentre en France et il faudra, l'année suivante, qu'une large coalition (aujourd'hui éclatée) se range derrière lui pour qu'il revienne à Dakar, fasse à nouveau campagne pour le sopi (le changement) après quarante ans de pouvoir socialiste, et l'emporte le 19 mars 2000, avec les félicitations du perdant, Abdou Diouf. L'alternance est saluée dans le monde entier et soulève au Sénégal un immense espoir. Wade lui-même donne l'impression de vouloir rattraper d'un coup tout le temps perdu. Débordant d'énergie et d'idées, il se lance dans un tourbillon de voyages et de promesses.
Une de ses premières décisions, rénover l'avion présidentiel, donnera lieu à un scandale financier mais lui permettra de passer à l'étranger l'équivalent d'un an et demi. Quant aux promesses, elles forment un inventaire à la Prévert : un nouvel aéroport, une nouvelle capitale, un nouveau port, un tramway à Dakar, une centrale nucléaire en Casamance, une université ici, un centre des femmes là, une raffinerie, un comptoir national pour l'artisanat, des routes bitumées, des lacs artificiels, des avions et des bateaux, du pétrole bon marché, des usines, des subventions.
 
"Pour lui, quand c'est dit, c'est fait", estime Cheikh Diallo, dont la biographie présente un Wade athlétique - 200 pompes chaque matin - et génial, dont le seul tort est de courir plus vite que son intendance. Les livres de Jules Diop et d'Abou Latif Coulibaly décrivent au contraire un homme assoiffé de pouvoir et d'argent, notamment celui de Taïwan. A deux reprises, à dix ans d'écart, Taïpeh a versé, pour que le Sénégal se détourne de la République populaire de Chine, de grosses sommes dont Wade aurait reçu tout ou partie. Les chantiers qui veulent transformer Dakar sont également soupçonnés d'avoir donné lieu à des détournements. La Cour des comptes a épinglé 400 marchés attribués sans appel d'offres et critique le manque de transparence des dizaines d'agences spécialisées que la présidence a créées pour capter l'argent des bailleurs de fonds. Idrissa Seck, qui fut son chef de campagne et son premier ministre avant d'être jeté en prison, s'est souvenu de la première phrase de Wade, une fois élu : "Nos problèmes d'argent sont terminés." Un journaliste demandait récemment le montant de son budget de campagne. "Est-ce que je vous demande ce que vous avez mangé hier soir ?", a répondu le président, avant de lancer : " Je n'ai plus d'adversaires. Les quelques adversaires que j'ai sont dans la presse."
"Wade pratique la fuite en avant comme un joueur de poker, estime Madiambal Diagne, patron du journal Le Quotidien, emprisonné pendant deux semaines en 2004 après avoir critiqué la promotion de juges "dociles" et révélé une affaire de corruption à la direction des douanes. Il fait encore illusion parce qu'il joue sur les fantasmes d'une population très pauvre qui a tellement envie d'entendre ce qu'il raconte !" Le téléphone sonne ; c'est le conseiller municipal de Keur Massar, aux anges, qui veut témoigner des résultats du passage éclair du président. "Il va faire trois choses pour nous : rénover une route secondaire, créer une sortie spéciale pour nous sur l'autoroute en construction et investir enfin sur son terrain. Oui, il nous a dit ce qu'il allait y construire : une usine de montage de voitures..."
 
Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /Fév /2007 17:02
Sarkozy, führer des media
 
« 80% des images montées dans mon sujet proviennent de l’UMP » !

C’est cette incroyable confession que vient de faire un journaliste de France 3.
Ainsi, les éléments permettant au service public de rendre compte en toute impartialité sont fournis directement par les équipes payées par le principal intéressé.
Que Nicolas Sarkozy veuille tout contrôler est compréhensible, c'est dans sa nature. Là n’est pas l’essentiel. Rien de surprenant en effet !
Mais que la direction de France 3 ait laissé faire, obligée de réagir uniquement parce que l’information avait fuité dans la presse, voila qui est beaucoup plus inquiétant !
C’est ainsi en toute connaissance de cause que l’information a été transformée en promotion du candidat président de l’UMP.
Promotion avec tous les moyens nécessaires : C’est la société « Etudes, techniques et communication » qui produit et diffuse en effet depuis l’automne 2005 les images du ministre-candidat dans les salles de ses meetings.
Depuis la rentrée, ETC assure seule, le tournage de l’entrée en scène de Sarkozy. le filmant en travelling , scénarisant ainsi à outrance ses prestations pendant que les équipes indépendantes sont interdites de tournage, sauf pour quelques séquences minutieusement réfléchies dans lesquelles il n’est question que de recueillir la petite phrase officielle.
La véritable question posée par ces pratiques concerne, disons-le une fois de plus, la hiérarchie des chaînes de télévision, à tous les niveaux.
Jusqu’à quand les Directeurs de l’information et les rédacteurs en chefs accepteront-ils ces atteintes à la liberté d’informer ? Jusqu’à quand accepteront-ils de faire passer les journalistes pour de simples relais du pouvoir comme au bon vieux temps de l’ORTF ? Jusqu’à quand le mépris affiché du public, des personnels, de l’information et de la démocratie ?
Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Vendredi 23 février 2007 5 23 /02 /Fév /2007 12:53
Doc Gyneco fait du recrutement pour l'UMP
On voudrait ridiculiser la communauté noire de France que l’on ne s’y prendrait pas autrement. Faire d’un rappeur dépassé, déclassé, ostensiblement lent à la détente un représentant de la diversité côté banlieue était déjà assez osé. Et la suite a permis d’éventer la volte-face de l’ex-rappeur à succès, ex-casseur de Sarkozy, en situation financière et fiscale très difficile qui a proposé sa peau à un candidat qui ne pouvait plus montrer la sienne dans la périphérie parisienne, depuis ses rodomontades insultantes sur les Noirs, Arabes, traités de «racailles» entre autres noms sympathiques.
Le nettoyeur au Kärcher des banlieues françaises avait été secoué par les émeutes de novembre 2005. En vrai marron sportif et citoyen guadeloupéen, Lilian Thuram devait seul affronter, avec succès la machine propagandiste du candidat UMP hégémonique dans les médias. Il fallait le contrer avec un autre noir, autre sportif, Basile Boli s’est trouvé honoré de jouer les faire-valoir, sous prétexte de mission sur la diversité.
Dans sa stratégie «d’ethnique food», appliquée à montrer des "représentants" de chaque communauté, et faisant face à un mur de protestation à la limite de l’hostilité dans la communauté noire, le candidat UMP devait miser sur la mendicité de strapontins épidémique chez bien des Mélanodermes visibles pour abattre une carte ethnique noire.
Boli, connu pour sa faculté musculaire et son énorme volonté jamais loin de la caricature du bon nègre [sans nécessairement l’être, sait-on jamais ?] avait déjà été approché par le PS en 2006 en vue des législatives dans l’Yonne. Selon Lemonde.fr [08.02.07], il aurait été écarté à la suite du désaccord des militants locaux, … que soit dit en passant, nous pourrions bien comprendre sur le cas d’espèce.
On préfère ne pas imaginer Basile Boli avide de pouvoir ou en peine financièrement au point de sauter à pieds joints sur une telle occasion tronquée, celle de donner une caution à peu de frais à un camp qui depuis trois ans voue les Noirs, Africains et originaires d’Afrique aux gémonies : humiliations collectives par des attaques verbales à peine voilées, arrestations de sans-papiers surmédiatisées, expulsions matinales de familles avec femmes et enfants un jour de rentrée scolaire, accusations de violence par culture, interdictions d’attaches familiales avec l’Afrique ce qui n’est le cas ni des Polonais, ni des Hongrois, ni des Portugais, ni des Italiens, … C’est cette famille politique, qui au final n’en a pas moins fait que les autres pour ou contre les Noirs, mais a rajouté à la pauvreté de condition, aux discriminations, la stigmatisation systématique, l’humiliation et l’indexation, le spectacle des politiques répressives, une racialisation de la délinquance, des effets de la précarité. Une systématique de l'agression symbolique et de la dévalorisation des imaginaires culturels.
On pourrait objecter que bien d’autres que Basile Boli quémandent des postes et des futures attributions à l’UMP et ailleurs, ce serait même le sport le plus répandu chez les Nègres visibles, les Nègres Marrants. Mais à l’instar de Doc Gynéco qui se fait ridiculiser à chaque émission comme dans un jeu de massacre, et à la différence d’un Lilian Thuram impliqué depuis longtemps dans une démarche citoyenne, animé par un effort de culture et de contribution publique méritoires, les autres Nègres Marrants ont pour certains quelques (menus) arguments à faire valoir dans le débat politique. Plus qu’une simple caution de faciès.
Désormais Basile Boli, ivoirien d’origine, sera chargé d’une mission sur la diversité auprès de M. Sarkozy, diversité des ballons ronds et unicité des Nègres Marrants, nègres de service. Encore un coup à la dignité collective, en attendant les prises de paroles dans les débats.
 
Par alert2neg - Publié dans : Honneur & Respect
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Jeudi 22 février 2007 4 22 /02 /Fév /2007 16:39

Victorin LUREL nouvelle photo.tif

Par Victorin Lurel*

Visiblement, le Ministre de l’intérieur, candidat UMP, Nicolas Sarkozy est venu en touriste à la Réunion.

Celui-ci n’a en effet développé aucune proposition concrète pour les outre-mers ! Il ainsi pu passer l’après-midi au bord de la piscine de son hôtel avant de rester la journée de samedi à la plage… le temps est au beau fixe !

A part avoir critiqué « l’assistanat » dans lequel vivent les ultra-marins, assistanat nommé solidarité pour les métropolitains, Sarkozy n’a développé aucun projet pour les outre-mers !

Victorin LUREL regrette profondément que Sarkozy préfère de bons bains de soleil à des propositions précises pour résorber le chômage – 40% à la Réunion – ou pour rembourser la dette de 800 M€ de son Gouvernement envers les opérateurs sociaux du logement.

Le Ministre Sarkozy n’a rien fait outre-mer et n’avait d’ailleurs aucune compétence pour le faire !Ainsi, le contrat de plan qu’il vient parapher à la Réunion pour donner l’impression qu’il amène de l’argent pour les infrastructures de l’île a déjà été signé le 19 janvier par le premier Ministre.

«L’effort sans précédent» de l’Etat en faveur de la route des Tamarins dont il se vante n’est que pure illusion puisque ce sont les réunionnais par le biais du péage qui sera mis en place sur cette route qui financeront en grande partie cette route !

De même, « l’intégration des DOM dans le plan national de cohésion social qu va permettre d’accroître le rythme de construction des logements sociaux » n’est qu’une vaste escroquerie puisque, de l’avis même du Sénateur UMP Henri TORRE (rapport d’information n° 88 sur le logement social outre-mer), cet article 108 de la loi du 13 juillet 2006 est resté « lettre morte » en dehors de toute programmation financière !. Bien au contraire, le Gouvernement est toujours débiteur d’environ 700 millions d’euros envers les opérateurs sociaux outre-mer selon les chiffres mêmes de Bercy !

Enfin, le Ministre Sarkozy a le culot d’annoncer qu’il va abaisser le coût du haut débit alors même que l’Etat n’a participé qu’à hauteur de 2% au projet de câble sous-marins pour le désenclavement numérique en Guadeloupe soit 400 000 € sur 20 millions d’euros !

* Député et président du conseil régional de la Guadeloupe

Par alert2neg - Publié dans : Opinions
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"ça veut dire que finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée".

Najat Vallaud-Belkacem, ministre et porte-parole du gouvernement socialiste, défendant le mariage homosexuel dans un collège, oct 2012.

C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : »- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique: "Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !"

Lu sur la toile en 2006

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe

"L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ".

Eric Zemmour/ France O, 2006

 

"Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues."

Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines 2005)

 

 


 

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