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Le "champion de la droite décomplexée" a perdu son pari fou de remporter un deuxième mandat.La France s'est difficilement débarrassée de Nicolas Sarkozy dont le bilan économique, 600 milliards de déficit !, vaut tous les discours de faillite. 

Au niveau de la diplomatie française, le mot bérézina n'est pas trop fort pour évoquer le quinquennat du chef de file de la droite néoconservatrice, notamment après les turpitudes atlantistes et l'assassinat sordide du Colonel Mouammar Kadhafi et ses conséquences désastreuses en Afrique. 

La droite a failli, elle est éjectée du pouvoir après plus de dix ans de règne arrogant et sans partage. On ne s'en plaindra pas, bien au contraire.L'alternance démocratique s'est produite, même si elle est arrivée par un homme que rien ne prédisposait à occuper la fonction suprême. L'ironie de la victoire du candidat socialiste aura voulu que seul un François ( Hollande) succède à un autre François ( Mitterrand), un peu comme si la force des esprits avait pris le pas sur la rationnalité. Par ailleurs, et c'est un savoureux clin d'oeil politico-sentimental, le retour de la gauche à l'Elysée, 20 ans plus tard,  ressemble à la revanche de l'ancienne candidate socialiste, Ségolène Royal, qui jubile, malgré elle, devant la victoire de François Hollande, son ancien compagnon et père de ses 4 enfants. Comme quoi, la vie est une sacrée farceuse !

Après l'ère du "Ensemble tout est possible", slogan plus qu'adapté à cette droite indigeste, voilà la France à l'heure du "changement c'est maintenant". Le président Hollande promet de redonner du sens à la parole politique. Chiche !

Comme disait un certain Charles Pasqua : "les paroles de campagne n'engagent que ceux qui y croient". Et les premiers pas de la présidence socialiste version Hollande, notamment avec les reniements sur la lutte contre l'Europe libérale des marchés prédateurs, l'argent roi et la spéculation folle, sans oublier l'ubuesque et criminel projet du " mariage pour tous", ne sont guère en phase avec les attentes réelles des français, en particulier du peuple de gauche. Rien de bien rassurrant, c'est le moins qu'on puisse dire. La France se lèvera t-elle avec une nouvelle gueule de bois en 2017, après celle déjà provoquée par la faillite économique, morale et éthique du sarkozysme ? On peut redouter le pire, à moins que François Hollande ne surprenne agréablement dans les mois à venir. Rien n'est moins sûr.  

En attendant l'impossible, profitez de cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

 

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Mardi 27 février 2007 2 27 /02 /Fév /2007 17:45

 

Quelque chose est sans doute en train de se passer à Hollywood depuis ces dernières années : le regard des producteurs se pose de plus en plus sur le continent africain. Cela donne des films appréciés aussi bien par la critique que par le public et nous fait découvrir au passage de nouveaux talents africains ou africains-américains. L’exemple le plus frappant, cette année, est Forrest Whitaker qui porte de bout en bout, et avec un charisme extraordinaire, le film Le Dernier roi d’Ecosse (photo). Il vient d’ajouter son nom à la très petite et prestigieuse liste des artistes africains américains ayant remporté l’oscar le plus prisé pour tout acteur : l’Oscar du meilleur acteur (Sydney Poitiers en 1963, Denzel Washington et Halle Burry en 2002 , et enfin Jamie Foxx en 2005 ).

Forrest Whitaker est allé au lycée en Californie, et nous avons eu droit, à la télé, aujourd’hui, au passage de son prof d’anglais – qui dit lui avoir tout donné. Sans blague ! Et que dire du coach de football américain qui affirme que son poulain Whitaker a gardé le même punch, le même regard dans ses films que lorsqu’il l’entraînait sur un terrain et qu’il n’y avait qu’à voir comment il tenait son Oscar ! Ah oui ? Bon, on a su du coup qu’il était bien un bon joueur de football américain avec une touffe afro et des epaules carrées. Pour l’instant, Dieu merci, aucune fille affirme avoir été sauvagement draguée dans la cour de recréation ou avoir vu les chaussettes trouées du lauréat sous le lit. Mais attendons voir.

On se rappelle enfin que cet acteur – révélé grâce au film Bird de son ami Clint Eastwood – a fait son chemin seul avant de devenir aujourd’hui une star. Et tant mieux si ce couronnement lui vient grâce à un film dont l’Afrique est le sujet. Idi Amin Dada doit se retourner dans sa tombe ou murmurer dans les oreilles des autres fantômes dictateurs que sa dictature à lui aura au moins servi à quelque chose !

Un bonheur ne venant pas seul, Jennifer Hudson remporte quant à elle l’Oscar du second rôle - comme jadis Woopi Goldberg - alors que la chanteuse et actrice Beyoncé - qui a joué dans la meme film, Dream Girls - que Jennifer Hudson, rêvait d’une distinction, et elle le criait dans le monde entier. On a pu voir d’ailleurs comment cette ancienne chanteuse de Destiny Child avait du mal a cacher son amertume tout au long de la remise des Oscars. L’affront était de taille : la chanteuse-actrice n’avait même pas été nommée. Or Monsieur de La Palice dirait : pour gagner, encore faut-il être nommé ! Jennifer Hudson, photo Vogue. Les professionnels avait préféré Hudson, et l’on comprend pourquoi Beyoncé a longtemps snobé la lauréate au point que, quelques jours avant, selon Le journal du Dimanche du 25 février, elle aurait remercié et salué toute l’équipe de Dream Girls, sauf celle qui allait plus tard rapporter un Oscar ! Il faut dire que Jennifer Hudson est un produit d’American Idol , dont la variante française est la Star Academy. Elle avait échoué et fut humiliee en direct par un professeur hargneux qui avait même parié qu’elle n’aurait aucun avenir dans la chanson ou, tout simplement, dans le monde artistique et qu’il fallait aider de vrais talents et non cautionner la médiocrité ! Et la voilà désormais récipiendaire d’un Oscar ! Les medias en font un écho au point d’occulter carrément la prouesse de Forrest Whitaker. Le magazine Vogue, dont nous reprenons ici la photo de couverture, vient de consacrer une couverture à Hudson… Sur le plateau de l’émission d’ Oprah, Jennifer Hudson dit qu’elle se croit dans un songe... Pendant ce temps, Beyonce essaie de se calmer... dans son cauchemar. Et puis il y a ces bruits inutiles : au regard des "rondeurs" de Jennifer Hudson, quelques uns parlent du triomphe de du poids sur la minceur - donc un changement de valeur...

En peu de temps donc les producteurs américains ou anglais nous ont donné des films sur l’Afrique, avec parfois des acteurs de premier plan qu’on a pu voir entre autres dans "Totsi" , que nous avons évoqué ici ; Hôtel Rwanda qui, en revenant sur le génocide du Rwanda, bouleversa toute l’Amérique et eut plus d’impact que n’importe quel reportage sur la question ; Le Dernier roi d’Ecosse qui revient sur les atrocités du régime ougandais d’Idi Amin Dada à qui on impute l’extermination de plus de 300.000 de ses concitoyens ; Amazing grace qui repose la question de la traite des Noirs, avec une apparition de Youssou N’Dour ; Blood diamonds qui nous montre bien que tous les diamants sont éternels, mais il faut y mettre le prix et le sang ! Faut-il en conclure que tous ces sujets sont gênants pour la France au point que celle-ci, par le jeu des subventions, choisit et détermine quel type de regard porter sur le continent africain ?

Au fond, la France aurait tort de ne pas prendre ce phénomène au sérieux, car Hollywood a vite pris la mesure d’un besoin grandissant du public mondial d’aller vers ce continent. La France, elle, a un véritable probleme à resoudre avec l’Afrique qu’elle regarde comme une patate chaude. Pas Hollywood. Regardez d’ailleurs le palmarès des Césars remis le samedi 24 février au Châtelet : une hostilité, une surdité criardes aux rumeurs du monde - au point qu’un film comme Indigènes - présenté aux Césars d’Hollywood sous le titre de Days of Glory, film algérien - n’a rien eu en France (oh, disons qu’il a eu le prix du "scenario original"). Doit-on conclure que dans ces trophées parisiens, aucune des réalisations africaines francophones ne pouvait au moins être citée ? Quid de Cissako de la Mauritanie ? Quid d’Haroun du Tchad ? Oh, ils ont leur Fespaco de Ouagadougou, diraient certains ! Di Caprio et Hounsou N’aurait-il pas été utile, pendant la remise des Césars, de rendre hommage au cinéma du monde – donc du continent africain aussi ? C’est pourtant ce que les Américains, eux, ont fait ce dimanche 25 février en remettant leurs fameux Academy Awards (les Oscars). Deux étrangers (Catherine Deneuve et un japonais dont le nom m’échappe) sont venus rendre hommage au cinéma du monde, et on a pu voir défiler des images venant et de l’Espagne, de l’Algérie, de l’Inde, de l’Afrique du sud… et de la France !!! Sans compter que, pour l’Afrique, l’incontournable et vedette du moment Djimon Hounsou était aux premiers rangs non loin de Di Caprio (ici en photo tous les deux). Martin Scorsese fut l’homme de la soirée avec son film les Les Infiltrés ( The Departed) est servi par une belle brochette d’acteurs capables d’envoyer au cinéma tout "cinéphobe". Il est épatant de voir comment Hollywood aligne et honore ses monstres du cinéma tous présents lors de cette cérémonie : Martin Scorcese, Francis Ford Coppola, Steven Spielberg...

En 26 ans de "boulot", Eddy Murphy a été enfin pour une fois nommé, pas pour un de ses films, mais pour la belle comédie musicale Dream girls qui nous fait revivre l’époque de la Motown. C’est le film que je me propose d’ailleurs d’aller voir cette semaine. On y reviendra...

Enfin, j’ai vu également Jamel Debbouze dont la coïncidence me fit prendre le même avion que lui le dimanche à Paris pour Los Angeles. Je pus ainsi constater, non sans sourire, comment l’homme se débrouillait en anglais devant la police des frontières qui prenait ses empreintes et sa photo comme pour tout visiteur des Etats-Unis…

www.congopage.com/article4557.html

Par alert2neg - Publié dans : Honneur & Respect
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Mardi 27 février 2007 2 27 /02 /Fév /2007 13:10
Etre ministre de l'interieur depuis des années et en connaitre si peu sur la premiere organisation terroriste mondiale, c'est plus qu'une bourde, c'est une faute grave. Särközy incompétent en international, ce n'est pas une simple bourde. c'est très grave car dans la lutte contre le terrorisme, il n'est pas imaginable qu'un haut responsable ignore que les chiites et sunnites se mènent une guerre sans merci en particulier en Irak. Dans ce pays où Al Quaïda utilise la terreur contre les chiites soutenus par l'iran. ! le petit Nicolas est sur ce point là aussi inculte que son mentor, George W. Bush. Comment peut-on imaginer un seul instant cet arriviste exalté à l'Elysée?  Ce qui est plus catastrophique encore, c'est qu'il ne peut pas dire qu'il ne s'y attendait pas, notamment après avoir orchestré la propagande anti-royal lorsqu'elle s'était trompée sur cette question là. Le petit Nicolas est-il aussi imbécile que son modèle Etatsunien? Le doute n'est plus permis, c'est dire ce qui attend la France s'il était élu prochainement. Monsieur "Je Sais tout" a montré un peu plus ses limites, d'autant plus qu'il a même essayé de ruser alors que la vérité éclatait au grand jour à la grande stupeur des auditeurs et télespectateurs. Poussé dans ses retranchements par Jean jacques Bourdin, le déjà piégeur de la candidate socialiste sur le nombre de sous-marins nucléaires français, il y a un mois, qui lui demandait si les combattants d'Al-Qaida étaient sunnites ou chiites, sur BFM TV-RMC, Särközy répondait: "On ne peut pas qualifier Al-Qaida comme ça. Al-Qaida, c'est une mouvance". Faut-il rappeler à Monsieur "Je Sais Tout" que tous les chefs d'Al-Qaida sont sunnites?  Peu avant, le candidat et toujours ministre de l'intérieur s'était déjà "noyé" en donnant dans le surréalisme au sujet du nombre de "sous-marins nucléaires d'attaque" français. "Quatre", avait t-il  répondu . "Non, c'est cinq", lui a rétorqué le journaliste.Là encore, erreur de la tête à TOTO, un ministre de l'intérieur qui ne connait ni la nature exacte de la menace terroriste "islamiste", thème sur lequel il a pourtant fait sa propagande, ni le dispositif nucléaire maritime.EDIFIANT !
 
Désormais, on attend les réactions des proches du ministre, à commencer par la ministre de la défense, et les commentaires des médias, ceux là mêmes qui s'en donnaient à coeur joie dans l'entreprise de démolition de la candidate socialiste, Ségolène Royal. On peut toujours rêver. Comme lors du mensonge grossier sur le nombre de participants à l'investiture de l'UMP ( Särközy et ses petits amis annonçaient une affluence record de 100000 personnes alors qu'il n'y a jamais eu plus de 30 000 participants), les médias aux ordres du MEDEF et du CAC 40 sont aux abonnés absents. Michèle Alliot-Marie (dont on attend la réaction sur cette erreur du candidat UMP). C'est cela la démocratie que prépare la machine UMP. Regardez la noyade en LIVE sur RMC de Monsieur "Je Sais Tout" qui en fait ne sait rien. Le petit Nicolas est bien une bulle spéculative qui va bientôt exploser. Pourvu que ça se fasse avant les 2 tours du scrutin présidentiel. La France est en danger avec cet opportuniste mal intégré.
 
A2N

N. Sarkozy invité de J-J. Bourdin 1/2
Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /Fév /2007 17:08
La vie d'un homme politique qui aligne des décennies d'opposition et sept ans de pouvoir dans l'un des pays les plus bavards de la planète devrait être connue dans les moindres détails. Etrangement, à plus de 80 ans, Abdoulaye Wade, président du Sénégal et candidat à sa propre succession, conserve des zones d'ombre. A commencer par son âge.
 
Sa biographie prétend qu'il est né le 29 mai 1926 à Saint-Louis, alors capitale coloniale. On y trouve bien, au no 9 de la rue Abdoulaye-Seck-Marie-Parsine, une famille qui porte son nom. "Il a vécu ici durant ses années d'école. Je suis le petit-fils de sa soeur. Il a dormi ici avec ses gardes du corps il n'y a pas longtemps", affirme Alamine Wade, 26 ans, peintre pour touristes, dont le thème central semble être des femmes, seins nus, qui préparent à manger. "Je sais qu'il doit travailler pour tout le pays, mais c'est dur, à Saint-Louis. J'ai rien vu depuis six mois, même pas un petit client. Et sa maison, là, on a repeint le rez-de-chaussée en jaune, mais l'étage tombe en ruine."
Sa maison natale, elle, est en meilleur état mais se trouve à Kébémer, 110 kilomètres plus au sud, dans une rue sablonneuse. A la mairie, couverte d'affiches bleues pour le candidat Wade, on confirme qu'il y est né, mais on n'a pas le temps d'en parler. De vieux lits sont arrivés de France pour équiper une maternité à Jocul. Il faut l'inaugurer très vite, avant les élections, si bien que le ministre de l'assainissement, le docteur Issa Mbaye Samb, originaire lui aussi de Kébémer, a envoyé ses hommes donner un coup de main. Lesquels ne sont pas spécialistes en santé publique : quand ils se penchent pour prendre le matériel médical, on aperçoit leur revolver à la ceinture.
Sur un mur, ce graffiti : "Kébémer, ville morte oubliée." Cela semble s'être arrangé. Ces derniers mois ont vu l'inauguration de deux lycées, deux collèges, deux crèches, un grand bâtiment vide à l'entrée de la ville appelé "espace jeune", le haras national et un centre pour les femmes. Dans le même temps, le nombre d'électeurs a explosé. "Nous en avions 35 000 il y a sept ans, et 85 000 aujourd'hui, dit un responsable de la mairie. Ils vont tous voter Wade."
Lorsque le futur président voit le jour, le système colonial repose sur les "quatre communes". Les individus nés à Saint-Louis, Dakar, Rufisque et Gorée sont citoyens français ; les autres, sujets coloniaux. Le père d'Abdoulaye, vétéran de 1914-1918, a fait enregistrer son fils à Saint-Louis pour lui assurer un passeport français et des études. Mais n'a-t-il pas attendu l'âge de l'école, ce qui ajouterait quelques années au plus vieux président en exercice, qui brigue encore un mandat de cinq ans ? "Wade a raconté un jour qu'il avait couru à Saint-Louis derrière le cheval d'Ahmadou Bamba (fondateur de la confrérie des Mourides), mort en juillet 1927. Comment est-ce possible s'il est né en mai 1926 ?", demande Abdou Latif Coulibaly, journaliste et bête noire du président pour les trois livres qu'il a publiés depuis 2003.
Dans son étude d'avocat à Dakar, Moustapha Wade, de trois ans l'aîné du président, affirme que la famille ne compte que des centenaires et balaie ces doutes sur l'âge d'Abdoulaye. "Notre père avait accès au télégraphe. Il a envoyé immédiatement un câble à l'état civil de Saint-Louis." Admettons. Mais l'impression subsiste, en parcourant la biographie du futur président, qu'il manque quelque chose. Sa scolarité est très lente, peut-être parce qu'il suit aussi l'école coranique. Il passe son bac à 23 ans à Dakar puis décroche, avec son frère, une bourse pour la France.
Durant les années 1950, le futur président fréquente une dizaine de facultés, à Paris, Besançon et Grenoble, dans une boulimie de certificats et de diplômes en maths, psychologie, philosophie, droit, sociologie, économie. A Besançon, il fait son stage d'avocat et, surtout, il rencontre sa future femme, Viviane Vert, belle, blonde, les yeux bleus. Dans le portrait très flatteur consacré à Wade par son conseiller en communication, Cheikh Diallo (Si près, si loin avec Wade, Hachette, 2006), quatre chapitres ne suffisent pas à dire tout ce que Viviane représente pour Abdoulaye : son centre de gravité, l'énergie de ses combats, la mère de ses deux enfants, sa diététicienne. A quoi il faut sans doute ajouter sa banquière, chaque fois que l'opposant s'est retrouvé à sec. Mais, là encore, un étrange décalage : dix ans s'écoulent avant que le couple se marie. Cheikh Diallo pense qu'il attendait l'indépendance pour rentrer avec une épouse blanche. Souleymane Jules Diop, qui signe une biographie récente (Wade, l'avocat et le diable, L'Harmattan, 2007), affirme que c'est parce qu'elle était déjà mariée et qu'André, le mari richissime, ne la laissait pas partir.
De retour à Dakar dès 1960, il enseigne à la faculté de droit et plaide au barreau. L'un de ses premiers clients sera le village de Keur Massar, sur la route de Thiès, qui, grâce à lui, obtiendra gain de cause dans une dispute territoriale avec une localité voisine. En cette journée électorale de février 2007, Keur Massar est aussi la première étape de sa "marche bleue" dans les environs de Dakar. Une marche à vrai dire très motorisée : le convoi d'énormes jeeps américaines passe en trombe d'un village à l'autre, flanqué d'un essaim furieux de motos aux couleurs du candidat. A Keur Massar, un camion monté d'une sono chauffe la foule. "La seule chose que Wade ait faite pour nous, c'est gagner ce procès en 1963, confie un membre du conseil municipal. Nous l'avons remercié en lui offrant deux terrains, plus de 8 hectares, mais il ne les a jamais mis en valeur. Il vient à chaque élection, fait des promesses. Regardez comme la ville est pauvre ! Regardez ces jeunes qui n'ont rien à faire." Un mouvement de foule annonce l'arrivée du convoi. Maître Wade salue notables et militants par le toit ouvrant. Des mains se tendent, on dirait qu'il prononce quelques mots malgré le vacarme, avant de reprendre sa course folle.
L'entrée d'Abdoulaye Wade en politique est tardive, mais futée. En 1974, il propose à Léopold Sédar Senghor de le laisser fonder un parti non pas d'opposition, mais "de contribution". Pour devenir aussitôt le maître des manifestations et des coups de force dans la rue, ce qui lui vaudra plus de séjours en prison que de passages au gouvernement. Quatre fois, il échoue à la présidentielle et accuse le vainqueur d'avoir triché. Son opiniâtreté semble s'émousser fin 1998 : il rentre en France et il faudra, l'année suivante, qu'une large coalition (aujourd'hui éclatée) se range derrière lui pour qu'il revienne à Dakar, fasse à nouveau campagne pour le sopi (le changement) après quarante ans de pouvoir socialiste, et l'emporte le 19 mars 2000, avec les félicitations du perdant, Abdou Diouf. L'alternance est saluée dans le monde entier et soulève au Sénégal un immense espoir. Wade lui-même donne l'impression de vouloir rattraper d'un coup tout le temps perdu. Débordant d'énergie et d'idées, il se lance dans un tourbillon de voyages et de promesses.
Une de ses premières décisions, rénover l'avion présidentiel, donnera lieu à un scandale financier mais lui permettra de passer à l'étranger l'équivalent d'un an et demi. Quant aux promesses, elles forment un inventaire à la Prévert : un nouvel aéroport, une nouvelle capitale, un nouveau port, un tramway à Dakar, une centrale nucléaire en Casamance, une université ici, un centre des femmes là, une raffinerie, un comptoir national pour l'artisanat, des routes bitumées, des lacs artificiels, des avions et des bateaux, du pétrole bon marché, des usines, des subventions.
 
"Pour lui, quand c'est dit, c'est fait", estime Cheikh Diallo, dont la biographie présente un Wade athlétique - 200 pompes chaque matin - et génial, dont le seul tort est de courir plus vite que son intendance. Les livres de Jules Diop et d'Abou Latif Coulibaly décrivent au contraire un homme assoiffé de pouvoir et d'argent, notamment celui de Taïwan. A deux reprises, à dix ans d'écart, Taïpeh a versé, pour que le Sénégal se détourne de la République populaire de Chine, de grosses sommes dont Wade aurait reçu tout ou partie. Les chantiers qui veulent transformer Dakar sont également soupçonnés d'avoir donné lieu à des détournements. La Cour des comptes a épinglé 400 marchés attribués sans appel d'offres et critique le manque de transparence des dizaines d'agences spécialisées que la présidence a créées pour capter l'argent des bailleurs de fonds. Idrissa Seck, qui fut son chef de campagne et son premier ministre avant d'être jeté en prison, s'est souvenu de la première phrase de Wade, une fois élu : "Nos problèmes d'argent sont terminés." Un journaliste demandait récemment le montant de son budget de campagne. "Est-ce que je vous demande ce que vous avez mangé hier soir ?", a répondu le président, avant de lancer : " Je n'ai plus d'adversaires. Les quelques adversaires que j'ai sont dans la presse."
"Wade pratique la fuite en avant comme un joueur de poker, estime Madiambal Diagne, patron du journal Le Quotidien, emprisonné pendant deux semaines en 2004 après avoir critiqué la promotion de juges "dociles" et révélé une affaire de corruption à la direction des douanes. Il fait encore illusion parce qu'il joue sur les fantasmes d'une population très pauvre qui a tellement envie d'entendre ce qu'il raconte !" Le téléphone sonne ; c'est le conseiller municipal de Keur Massar, aux anges, qui veut témoigner des résultats du passage éclair du président. "Il va faire trois choses pour nous : rénover une route secondaire, créer une sortie spéciale pour nous sur l'autoroute en construction et investir enfin sur son terrain. Oui, il nous a dit ce qu'il allait y construire : une usine de montage de voitures..."
 
Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /Fév /2007 17:02
Sarkozy, führer des media
 
« 80% des images montées dans mon sujet proviennent de l’UMP » !

C’est cette incroyable confession que vient de faire un journaliste de France 3.
Ainsi, les éléments permettant au service public de rendre compte en toute impartialité sont fournis directement par les équipes payées par le principal intéressé.
Que Nicolas Sarkozy veuille tout contrôler est compréhensible, c'est dans sa nature. Là n’est pas l’essentiel. Rien de surprenant en effet !
Mais que la direction de France 3 ait laissé faire, obligée de réagir uniquement parce que l’information avait fuité dans la presse, voila qui est beaucoup plus inquiétant !
C’est ainsi en toute connaissance de cause que l’information a été transformée en promotion du candidat président de l’UMP.
Promotion avec tous les moyens nécessaires : C’est la société « Etudes, techniques et communication » qui produit et diffuse en effet depuis l’automne 2005 les images du ministre-candidat dans les salles de ses meetings.
Depuis la rentrée, ETC assure seule, le tournage de l’entrée en scène de Sarkozy. le filmant en travelling , scénarisant ainsi à outrance ses prestations pendant que les équipes indépendantes sont interdites de tournage, sauf pour quelques séquences minutieusement réfléchies dans lesquelles il n’est question que de recueillir la petite phrase officielle.
La véritable question posée par ces pratiques concerne, disons-le une fois de plus, la hiérarchie des chaînes de télévision, à tous les niveaux.
Jusqu’à quand les Directeurs de l’information et les rédacteurs en chefs accepteront-ils ces atteintes à la liberté d’informer ? Jusqu’à quand accepteront-ils de faire passer les journalistes pour de simples relais du pouvoir comme au bon vieux temps de l’ORTF ? Jusqu’à quand le mépris affiché du public, des personnels, de l’information et de la démocratie ?
Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Vendredi 23 février 2007 5 23 /02 /Fév /2007 12:53
Doc Gyneco fait du recrutement pour l'UMP
On voudrait ridiculiser la communauté noire de France que l’on ne s’y prendrait pas autrement. Faire d’un rappeur dépassé, déclassé, ostensiblement lent à la détente un représentant de la diversité côté banlieue était déjà assez osé. Et la suite a permis d’éventer la volte-face de l’ex-rappeur à succès, ex-casseur de Sarkozy, en situation financière et fiscale très difficile qui a proposé sa peau à un candidat qui ne pouvait plus montrer la sienne dans la périphérie parisienne, depuis ses rodomontades insultantes sur les Noirs, Arabes, traités de «racailles» entre autres noms sympathiques.
Le nettoyeur au Kärcher des banlieues françaises avait été secoué par les émeutes de novembre 2005. En vrai marron sportif et citoyen guadeloupéen, Lilian Thuram devait seul affronter, avec succès la machine propagandiste du candidat UMP hégémonique dans les médias. Il fallait le contrer avec un autre noir, autre sportif, Basile Boli s’est trouvé honoré de jouer les faire-valoir, sous prétexte de mission sur la diversité.
Dans sa stratégie «d’ethnique food», appliquée à montrer des "représentants" de chaque communauté, et faisant face à un mur de protestation à la limite de l’hostilité dans la communauté noire, le candidat UMP devait miser sur la mendicité de strapontins épidémique chez bien des Mélanodermes visibles pour abattre une carte ethnique noire.
Boli, connu pour sa faculté musculaire et son énorme volonté jamais loin de la caricature du bon nègre [sans nécessairement l’être, sait-on jamais ?] avait déjà été approché par le PS en 2006 en vue des législatives dans l’Yonne. Selon Lemonde.fr [08.02.07], il aurait été écarté à la suite du désaccord des militants locaux, … que soit dit en passant, nous pourrions bien comprendre sur le cas d’espèce.
On préfère ne pas imaginer Basile Boli avide de pouvoir ou en peine financièrement au point de sauter à pieds joints sur une telle occasion tronquée, celle de donner une caution à peu de frais à un camp qui depuis trois ans voue les Noirs, Africains et originaires d’Afrique aux gémonies : humiliations collectives par des attaques verbales à peine voilées, arrestations de sans-papiers surmédiatisées, expulsions matinales de familles avec femmes et enfants un jour de rentrée scolaire, accusations de violence par culture, interdictions d’attaches familiales avec l’Afrique ce qui n’est le cas ni des Polonais, ni des Hongrois, ni des Portugais, ni des Italiens, … C’est cette famille politique, qui au final n’en a pas moins fait que les autres pour ou contre les Noirs, mais a rajouté à la pauvreté de condition, aux discriminations, la stigmatisation systématique, l’humiliation et l’indexation, le spectacle des politiques répressives, une racialisation de la délinquance, des effets de la précarité. Une systématique de l'agression symbolique et de la dévalorisation des imaginaires culturels.
On pourrait objecter que bien d’autres que Basile Boli quémandent des postes et des futures attributions à l’UMP et ailleurs, ce serait même le sport le plus répandu chez les Nègres visibles, les Nègres Marrants. Mais à l’instar de Doc Gynéco qui se fait ridiculiser à chaque émission comme dans un jeu de massacre, et à la différence d’un Lilian Thuram impliqué depuis longtemps dans une démarche citoyenne, animé par un effort de culture et de contribution publique méritoires, les autres Nègres Marrants ont pour certains quelques (menus) arguments à faire valoir dans le débat politique. Plus qu’une simple caution de faciès.
Désormais Basile Boli, ivoirien d’origine, sera chargé d’une mission sur la diversité auprès de M. Sarkozy, diversité des ballons ronds et unicité des Nègres Marrants, nègres de service. Encore un coup à la dignité collective, en attendant les prises de paroles dans les débats.
 
Par alert2neg - Publié dans : Honneur & Respect
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Jeudi 22 février 2007 4 22 /02 /Fév /2007 16:39

Victorin LUREL nouvelle photo.tif

Par Victorin Lurel*

Visiblement, le Ministre de l’intérieur, candidat UMP, Nicolas Sarkozy est venu en touriste à la Réunion.

Celui-ci n’a en effet développé aucune proposition concrète pour les outre-mers ! Il ainsi pu passer l’après-midi au bord de la piscine de son hôtel avant de rester la journée de samedi à la plage… le temps est au beau fixe !

A part avoir critiqué « l’assistanat » dans lequel vivent les ultra-marins, assistanat nommé solidarité pour les métropolitains, Sarkozy n’a développé aucun projet pour les outre-mers !

Victorin LUREL regrette profondément que Sarkozy préfère de bons bains de soleil à des propositions précises pour résorber le chômage – 40% à la Réunion – ou pour rembourser la dette de 800 M€ de son Gouvernement envers les opérateurs sociaux du logement.

Le Ministre Sarkozy n’a rien fait outre-mer et n’avait d’ailleurs aucune compétence pour le faire !Ainsi, le contrat de plan qu’il vient parapher à la Réunion pour donner l’impression qu’il amène de l’argent pour les infrastructures de l’île a déjà été signé le 19 janvier par le premier Ministre.

«L’effort sans précédent» de l’Etat en faveur de la route des Tamarins dont il se vante n’est que pure illusion puisque ce sont les réunionnais par le biais du péage qui sera mis en place sur cette route qui financeront en grande partie cette route !

De même, « l’intégration des DOM dans le plan national de cohésion social qu va permettre d’accroître le rythme de construction des logements sociaux » n’est qu’une vaste escroquerie puisque, de l’avis même du Sénateur UMP Henri TORRE (rapport d’information n° 88 sur le logement social outre-mer), cet article 108 de la loi du 13 juillet 2006 est resté « lettre morte » en dehors de toute programmation financière !. Bien au contraire, le Gouvernement est toujours débiteur d’environ 700 millions d’euros envers les opérateurs sociaux outre-mer selon les chiffres mêmes de Bercy !

Enfin, le Ministre Sarkozy a le culot d’annoncer qu’il va abaisser le coût du haut débit alors même que l’Etat n’a participé qu’à hauteur de 2% au projet de câble sous-marins pour le désenclavement numérique en Guadeloupe soit 400 000 € sur 20 millions d’euros !

* Député et président du conseil régional de la Guadeloupe

Par alert2neg - Publié dans : Opinions
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Mercredi 21 février 2007 3 21 /02 /Fév /2007 18:03

Ségolène Royal en meeting le 20 février 2007 à Rennes

Pour une démonstration de force, il était difficile d'imaginer un tel décor aussi parfait. Ségolène Royal, candidate du parti socialiste, que la WAR ROOM de L'UMP, cellule spéciale dédiée aux coups tordus en dessous de la ceinture, avait cru avoir enseveli sous un déluge de propagande nauséabonde, est bien là et surtout DEBOUT. Elle avait annoncé depuis son séjour sur les terres de son enfance aux Antilles qu'elle n'entendait pas baisser la garde devant la campagne de beccassinisation que l'UMP entretenait contre elle. Certains en doutaient, elle pas un seul instant.Tous les coups et procédés indignes ont été utilisés par la machine UMP et relayés complaisamment par les médias aux ordres du CAC 40 et du MEDEF. Quand Ségolène Royal ne "gaffait" pas en parlant de sa bravitude, ou en portant la couleur blanche, couleur du deuil en Chine, lors de sa visite de la grande muraille, elle "dérapait" en poussant le Quebec à l'indépendance, voire la Corse à une plus grande autonomie. Quand Ségolène parlait des porte-avions sur RMC, et ignorait le nombre que compte la France, elle était aussitôt dénoncée auprès de l'opinion publique via les dépêches de l'AFP et REUTERS.
Quand le parti socialiste parlait de la nécessité de parvenir à quelques réajustements dans l'équipe de campagne, voire connaissait quelques débats sur le chiffrage de son projet présidentiel, les médias en faisaient leur UNE, histoire de bien montrer que la France courrait un réel risque avec la candidate Royal.
Faut croire que tout cette propagande n'a pas trompé les français.
Malgré les sondages quotidiens dans lesquels le candidat sortant de droite, et ministre de l'intérieur, était systématiquement LE vainqueur tant "attendu" par le peuple, la Dame du Poitou n'a pas flanché. Elle a poursuivi son exploration de la France qui veut être entendue, parvenant ainsi à réaliser près de 5000 débats "yeux dans les yeux " avec les citoyens d'en bas. Résultat: pendant que le candidat et toujours ministre de l'intérieur mettait à son service les moyens et services de l'Etat, espionnant ses adversaires via les RG, faisant arrêter les voleurs de scooter de son fils en un temps record et transformant un quartier populaire en camp retranché, la candidate socialiste,elle, consultait le peuple et compilait les données pour livrer un programme digne et ambitieux pour son pays. C'est bien elle qui incarne la vraie rupture, celle où l'on valorise l'écoute et les échanges. Tout le contraire des incantations et promesses folles entendues dans les discours du président de l'UMP.
SÉGOLÈNE ROYAL ESPÈRE RENVERSER LA TENDANCE
Aujourd'hui, à 2 mois du premier tour de scrutin, force est de constater que la méthode ROYAL, c'est bien comme ça qu'il faut appeler l'approche particulière de la Dame en rouge ou Blanc, correspond aux attentes du peuple. Ségolène Royal, qui était raillée sur son "absence de programme", a élaboré un pacte présidentiel qu'elle a présenté à la France le 11 février dernier. Apparemment, le message de son engagement au service de la France avait, semble t-il, beaucoup de mal à parvenir aux oreilles du peuple. Normal, les médias aux ordres et le ministre candidat préfèrent centrer les débats présidentiels sur des détails et autres polémiques sordides.
Aujourd'hui, force est de constater que le MUR MEDIATIQUE mis en place par la machine UMP implose précipitamment sous la charge de Ségolène Royal. Comment en est-on arrivé là? Il fallait passer sur TF1, chaîne inféodée au candidat de l'UMP, et reussir à démontrer toute la cohérence du projet socialiste. Elle a reussi une vraie démonstration lors de la présentation de son pacte présidentielle devant les 100 citoyens présents sur le plateau de TF1 et la France toute entière.
Les signes ne trompent pas, chiffres d'audience, impressions des téléspectateurs, analyses des journalistes de Droite comme de gauche. D'abord, elle a déboulonné le ministre de l'intérieur dans son antre, parvenant à faire largement mieux que Nicolas Särközy y Nagy Bocsa à la télévision. Plus de 8,9 millions de téléspectateurs ont regardé lundi soir la prestation de la candidate socialiste lors de l'émission "J'ai une question à vous poser" sur TF1 annonce la première chaîne dans un communiqué.Selon les chiffres Médiamétrie, environ 37% des téléspectateurs de plus de quatre ans, soit 8.913.540 personnes, ont regardé Ségolène Royal, ce qui place TF1 en tête des audiences de la soirée, soit presque 1million de plus que la même émission avec le ministre candidat quinze jours plus tôt. Un pic a été enregistré avec 10.595.340 téléspectateurs à 21h33. Le 5 février, plus de 8,2 millions de téléspectateurs en moyenne avaient assisté à l'émission consacrée au ministre de l'intérieur, soit une part d'audience d'environ 33%, avec un pic de 9,7 millions de téléspectateurs.
Ensuite, la rencontre de la présidente de Poitou-Charentes avec 100 citoyens dans l'émission "J'ai une question à vous poser",  en plus d'être un record d'audience d'une émission politique depuis 15 ans, lui a surtout permis de fixer le cap de son pacte présidentiel avec les Français, en proposant une rupture assumée et tranquille avec le socialisme classique, ce qui contribuerait à remettre les individus au centre des préoccupations des responsables politiques.
"J'ai pris un mois et demi pour écouter les Français lors des débats participatifs. On s'est moqué de moi (...) mais je revendique ce que j'ai fait. C'est très important pour agir juste, pour être réaliste, pour sortir des dogmes et des formules toutes faites alors effectivement cela surprend"... "Je pense que mes valeurs fondamentales correspondent à ce dont la France a besoin aujourd'hui: la famille, l'éducation, la sécurisation, la lutte contre toutes les violences, la relance économique avec d'autres façons de voir",  a-t-elle estimé.
Meeting de Ségolène Royal le 20 février 2007 à Rennes
Enfin, elle a profité de son grand oral devant la nation pour démonter tous les idées reçues courant sur elle depuis la campagne d'intoxication réalisée par l'UMP et tous ses médias relais. Ainsi, assumant parfaitement sa féminité, elle a brillamment fait ressentir aux téléspectateurs à quel point elle était porteuse d'un vrai changement de société et de système, démontrant surtout  sa parfaite connaissance des dossiers et sa compétence pour présider la France. Chose également remarquable pendant sa prestation de grande qualité, la candidate socialiste et de la gauche toute entière n'a pas manqué l'occasion de fustiger avec beaucoup de finesse, ce qui n'est pas le cas chez ses principaux adversaires, les résultats plus que contestables de son rival de L'UMP à la police, ses postures droitières et ses multiples tentatives d'échapper au bilan global du gouvernement auquel il appartient toujours. Quant au leader centriste, François Bayrou, elle l'a accusé de brouiller les pistes et de faire de dissimulation électorale, rappelant justement que ce dernier se situe à droite de l'échiquier politique, en prenant comme exemple les reports des voix et les ententes entre l'UMP et l'UDF dans toutes les échéances électorales.Cela a le mérite d'être clair et devrait éviter à l'électorat de gauche de céder à la danse du ventre engagée par le leader centriste depuis quelques semaines.
Après un tel récital couronné par un déboulonnage en règle de la position du candidat déjà "élu" à l'Elysée , Ségolène Royal est non seulement celle qui exprime le mieux l'idée d'un rupture avec la traditionnelle pratique politique mais surtout elle la candidate pouvant favoriser le dialogue, l'écoute et la solidarité dans un pays en crise, tiraillé par l'extrêmisme, le communautarisme et l'égoïsme.En clair, elle offre à la France tout le contraire de ce que promet le candidat UMP et toujours ministre de l'intérieur. Que reste t-il au candidat de l'oligarchie de la finance et des médias aux ordres maintenant que la candidate Royal a démontré brillamment toute sa classe sur TF1, établissant au passage un nouveau record d'audience dans une émission politique depuis 15 ans?
Pense t-il qu'il suffira de relancenr sa campagne de dénigrement à l'américaine pour discréditer Ségolène Royal? Le peuple a découvert la vérité, donc ce sera peine perdue. Croit-il qu'il suffira de parler de détails pour masquer son projet ( si on peut l'appeler ainsi) de société d'inspiration néoconservatrice ? Il est démasqué, donc il n'a pas changé en 100 jours, comme il l'a clamé lors de son investiture. Se contentera t-il d'intoxiquer,comme d'habitude, les français avec ses sondages sur commande ? Le succès d'audience de la candidate socialiste sur TF1 devrait l'en dissuader, le peuple n'est pas dupe. Continuera t-il d'envoyer ses porte-flingues, Rachida Dati, Xavier Bertrand, Luc Chatel et consorts pour disserter sur "les vieux démons de la gauche"? Pas de chance, Ségolène Royal incarne le socialisme du 21ème siècle, il faudra trouver d'autres bobards à raconter aux français ! Pourquoi n'enverrait-il pas ses Noirs de service, par exemple Basile Boli ou Rama Yade? C'est toujours bien d'amuser la galerie !
Plus sérieusement, maintenant que la France a vu de ses yeux, non pas en écoutant les ragots de caniveau ( niveau qui convient bien aux mensurations du ministre candidat), il y reste une alternative au chef de l'UMP. C'est l'exil à "l'étranger", ça personne ne le regrettera, excepté Morano, Jego ou Bachelot. Il y a quelques destinations qui pourraient faire l'affaire, la Hongrie ( la patrie et terre de repli, bon accueil assuré par la famille,  Israël ( Benyamin Netanyahu, l'ami néoconservateur,ne pourra pas lui refuser l'hégergement),voire les Etats-Unis ( avant 2008, après Bush ce sera plus difficile, normalement).
Ouf! en 48H, la dame du Poitou est apparu sur TF1 ( sacrilège !), telle une Bernadette Soubirous, et depuis il flotte comme un air d'espérance. 
A2N
Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Mercredi 21 février 2007 3 21 /02 /Fév /2007 10:06

Jean-Marie Le Pen - Photo Reuters

Un nouveau détail ? ( vu sur Yahoo.fr, ce matin, 09h30)

Non vous ne rêvez pas, Yahoo.fr, encore et toujours, vient de traverser le mur du CON. Après la suggestion salace et pornographique sur Condoleeza Rice, qui refuserait un plan à trois incluant Abbas et Olmert, le site se spécialise dans le grand écart mémoriel, trouvant une analogie entre la polémique sur les camps de concentration, quand le Leader Frontiste en parlait de manière très distanciée, et sa dernière analyse sur les attentats du 11 septembre 2001. Il y a t-il un lien entre les victimes de cet attentat effroyable et celles des camps d'extermination Nazis? Non ! Prétendre le contraire relève d'une arnaque intellectuelle de très mauvais goût. C'est bien ce que fait, hélas, le site Yahoo.fr. C'est outrageant pour la mémoire des 6 millions de victimes juives de la barbarie Nazie. Sur ce coup là, un procès ne serait pas de trop pour tentative d'exploitation sordide d'un Crime contre l'humanité à des fins de propagande commerciale. C'est bien de ça qu'il s'agit en l'occurence quand Yahoo.fr essaye de trouver une association entre deux situations n'ayant  aucune parenté l'une avec l'autre. Aussi, il n'est pas interdit d'imaginer une manoeuvre politicienne visant à disqualifier le candidat du Front National. Pourquoi? Vous voyez? Tout simplement parce que Jean-Marie Le Pen n'a jamais été aussi menaçant pour la droite, qui avait promis de le faire disparaître du paysage politique après le 21 avril 2002. C'est tout le contraire qui s'est produit, non seulement la lepenisation des esprits est établie, mais en plus la droite dite républicaine, plutôt populiste, oui, s'est lançée à la course aux électeurs du Front National. Pour s'en convaincre, il suffit de jeter un oeil sur les discours du candidat autoproclamé de l'UMP. Comme l'on pouvait s'y attendre, ceux qui sont fidèles au leader frontiste se trouvent renforcés dans leurs positions, et ne prendront pas le risque de céder aux appels du pied du ministre de la police. C'est dire si l'on préfère toujours l'original à une pâle copie. Résultat: quand l'UMP laboure le terrain du FN, c'est toujours le BOSS qui gagne, donc Le Pen.

Vignette

A J-60, alors que le ministre de l'intérieur découvre que sa stratégie de FRONTISATION est un échec ROYAL ( sans jeu de mots !), que le candidat Bayrou commence à le menacer sérieusement, incarnant même une droite plus acceptable et plus fréquentable, que la candidate Royal, celle que la machine UMP torpillait sans répit, porte un projet cohérent et rassurant pour une France en crise, il ne fait aucun doute que l'élimination d'un rival encombrant serait la bienvenue pour le maintenir dans la course à l'Elysée.Comment faire? Simple comme un jeu d'enfant: utiliser les ficelles du "détail", dérapage de Jean Marie le pen, il y a 15 ans déjà, pour créer un nouveau scandale capable de culpabiliser un électorat fidèle au FN mais si convoité par Särközy y Nagy Bocsa. Pour reussir le coup, il n'y rien de bien compliqué, les médias aux ordres du CAC 40 et du MEDEF font le boulot de propagande. Scandaleux !

Stop de oorlog in Irak!

Enfin, pour en revenir au terme en lui-même, quand Jean-Marie Le Pen estime que l'événement "pour ne pas dire l'incident" des attentats du 11 septembre 2001 à New-York a fait mois de morts qu'en un mois en Irak ou lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, il n'y a rien à rajouter. Le leader Frontiste, que l'on doit dénoncer sur ses fantasmes sur les "immigrés" et autres diatribes populistes, est pour le moins très lucide. Car au delà de l'émotion légitime qu'a provoqué la mort brutale de 3000 innocents dans les Twin Towers, il ne fait aucun doute que les carnages quotidiens en Irak sous occupation américaine se situent bien au delà du bilan macabre des attentats du 11 septembre 2001. Près de 650 000 morts en 4 ans, c'est bien un Crime contre l'humanité, ça ! A cela, il convient de rajouter les 10 ans d'embargo de l'ONU sur l'Irak, ce qui donne encore plus de justesse aux propos du leader du Front National.

Par conséquent, il n'y a rien de scandaleux dans cette analyse qui ramène tout simplement les faits à leur signification exacte. A moins qu'il soit interdit de prendre en compte la souffrance des victimes quotidiennes de l'impérialisme occidental au Moyen-Orient, notamment en Irak? C'est ce qu'il faut croire en entendant les cris d'orfraie poussés par nos chers médias de la propagande et leurs relais politiques en France. Tout ça explique bien pourquoi le ministre de l'intérieur est le candidat du conglomérat de la finance et des néoconservateurs à passeport français.D'ici là à ce que l'on nous invente un qualificatif de Crime contre l'humanité pour poursuivre Le Pen devant les tribunaux, voire le juger devant un tribunal pénal international "special 11 septembre 2001", tout est désormais possible avec ces incendiaires là. "Tout est possible", ça ne vous rappelle pas quelqu'un ? Le forcené de la place beauvau et squatteur des moyens de la République.

A2N

Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Mercredi 21 février 2007 3 21 /02 /Fév /2007 07:25
Par Gilbert Léonard
Monsieur Sarkozy, c'est celui qui prône la "préférence européenne".
C'est-à-dire celui qui fait écho à l'idéologie de la "préférence nationale" avec tout ce que cela a signifié et signifie pour les "français basanés".

Parler de "la menace de l'identité" quand on parle de l'immigration clandestine aux Antilles-Guyane-Réunion renvoie à cette même idéologie et participe à
l'exacerbation des tensions xénophobes.
  
Qui menace plus l'identité de ces régions que d'aucuns qualifient "d'outre-mer" ?
  
Sont-ce les habitants des PAYS VOISINS de quelques kilomètres et dont l'Histoire et la Culture nous sont naturellement connues, même si elles ne nous sont pas enseignées à l'école ?
  
Sont-ce les originaires de "la métropole" que la France déverse dans notre système éducatif, qui ne comprennent pas notre fonctionnement et qui considèrent que nous ne sommes pas"civilisés" si nous ne sommes pas "sympas"?
  
De plus, quand on prétend lutter contre toutes les formes de communautarismes en France, opposer "les Français d’origine étrangère, africaine et maghrébine" aux "Antillais" relève au mieux d'une incohérence, au pire d'une malhonnêté intellectuelle.
  
Parler de "menace de la stabilité" des Antilles-Guyane par l'immigration de nos voisins au moment où les dirigeants des pays de la Caraibe affirment que le Marché Commun de la Caraibe sera effective dès 2008 est un non sens économique.
 

A moins que ce ne soit une ultime tentative de nous empêcher de gérer directement les affaires et de tirer les profits.

Monsieur Sarkozy, c'est celui qui a qualifié "d'intellectuel qui fait honneur à la France" le soi-disant philosophe qui accuse les Martiniquais d'être des assistés de la France.

Monsieur Sarkozy, c'est celui qui dit "travailler plus pour gagner plus".

C'est-à-dire moins de temps pour nous occuper de NOS enfants détruits par la drogue.

C'est-à-dire moins de temps pour nous occuper de NOS enfants qui se suicident de plus en plus.

C'est-à-dire moins de temps pour nous occuper de NOS parents plus âgées.

Evidemment certains ont les moyens de payer -souvent d'exploiter- de plus pauvres pour s'occuper de leurs enfants.

Monsieur Sarkozy, c'est celui qui admire la politique du président des Etats-Unis, George Bush.
  
Nous savons quelle population est victime de l'industrie juteuse des prisons aux USA,
  
Nous savons quelle population est majoritairement envoyée à la mort dans les guerres injustes déclenchées par les USA.

Sarko, NON, Merci!

Par alert2neg - Publié dans : Opinions
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Mercredi 21 février 2007 3 21 /02 /Fév /2007 00:32


Si on veut vraiment savoir d'où vient le Carnaval, tel qu'il est fêté dans l'époque moderne, il faut voir du côté du théâtre italien (Commedia dell'arte) des XV ème et XVI ème siècles avec la mode de l'utilisation de masques (Capitan, Pantalon, Brighella, Arlequin, Pierrot, Colombine) dont certains ont survécu jusqu'à nos jours. Le Carnaval de Venise au XVIII ème et ceux de Paris, Milan, Rome au XIX ème siècle posent les bases du genre : chars, carrosses, défilés, masques, jeux, farces, feux d’artifice et danses pour les nantis, carnaval des gueux pour les misérables. C'est ce Carnaval que les Européens emporteront dans les bagages de la colonisation.

En Martinique, l'apparition du Carnaval est contemporaine de la colonisation et conditionnée par l'urbanisation des bourgs. C'est l'influence française qui va introduire le Carnaval dans les colonies antillaises. Pratiquement partout où il y a eu domination même ponctuelle des français, il y a eu développement de carnavals.


En Martinique, sous les Gouverneurs, dans certaines circonstances, il y a d'abord des concerts de casseroles, des charivaris, des cavalcades, des bals où se retrouvent tous les colons et les planteurs de la bonne société. Ensuite, l'évolution de la société et de l’organisation esclavagiste conduit peu à peu les maîtres à autoriser, sous contrôle, un certain nombre de fêtes et de danses chez leurs esclaves en excluant la "Calenda" danse ou plutôt rituel de la révolte, interdite à ce titre dans toute la Caraïbe.

Le Carnaval évolue au fil des années suivant la situation politique locale et le statut de l'île (guerres, domination anglaise, révoltes contre les métropoles, ...). Ainsi, le syncrétisme des esclaves qui intègrent peu à peu les danses des maîtres à leurs rythmes, l'apparition de nouvelles classes sociales (mulâtres, affranchis, nègres libres de savane) donnent au Carnaval un rôle social important puisque à sa façon il permet un contrôle informel dans la société esclavagiste de l'époque en organisant la mise en scène formelle et spontanée de tous les ressentiments. Il participe également à l'apparition d'un embryon de sentiment communautaire entre des classes raciales et sociales antagonistes. A Trinidad, les maîtres se déguisent en esclaves et jouent à éteindre le feu dans une plantation de canne à sucre, tandis que les esclaves costumés de crinolines et de vestes d'apparat, jouent aux maîtres, c'est le "Canboulay" (comme dans kann brilé).

Dans les possessions françaises, parallèlement et concomitamment à son développement, le Carnaval est réglementé et contrôlé par le pouvoir sous la double pression de l'Eglise et des possédants, qui craignent les débordements des hommes de couleurs et des nègres et la mise en danger des biens, des personnes et de l'ordre moral et social. Quelquefois, quand la situation est chaude socialement, racialement ou politiquement, il y a interdiction des masques et déguisements sous peine de prison et même quelquefois le Carnaval est interdit tout bonnement.

Le Carnaval, moment de transgression puissant et faciliteur de satires extrêmes, est régulièrement l'occasion de rumeurs, de on-dit, et quelquefois de brigandages et de règlements de compte sociaux, politiques ou crapuleux. Il est de ce fait l'objet de l'attention des forces de l'ordre, gardiennes du statuquo et de la morale bien pensante, et le pouvoir de l’époque maintiendra le carnaval en permanence sous contrôle et surveillance.

(extraits du « Guide du Carnavalier » de Charles-Henri Fargues aux Edition Lafontaine, 1998).

1900, la ronde des négriers au carnaval de Fort de France

http://bondamanjak.com/images/vaval2007bondamanjak.JPG

Dimanche gras à Fort-de-France.

 

Carnaval de RIO

 

 

 

 

 

 

Dimanche gras à Fort-de-France

SOIREE TOULOULOU EN GUYANE

SOIREE TOULOULOU EN GUYANE

www.bondamanjak.com/content/view/2346/3/

www.grioo.com/info9350.html


Carnaval Rio de Janeiro

sarko kaye ( sarko s'est dégonflé !)

Carnaval Cayenne
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HISTOIRE D'EN RIRE !

"ça veut dire que finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée".

Najat Vallaud-Belkacem, ministre et porte-parole du gouvernement socialiste, défendant le mariage homosexuel dans un collège, oct 2012.

C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : »- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique: "Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !"

Lu sur la toile en 2006

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe

"L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ".

Eric Zemmour/ France O, 2006

 

"Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues."

Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines 2005)

 

 


 

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