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Le "champion de la droite décomplexée" a perdu son pari fou de remporter un deuxième mandat.La France s'est difficilement débarrassée de Nicolas Sarkozy dont le bilan économique, 600 milliards de déficit !, vaut tous les discours de faillite. 

Au niveau de la diplomatie française, le mot bérézina n'est pas trop fort pour évoquer le quinquennat du chef de file de la droite néoconservatrice, notamment après les turpitudes atlantistes et l'assassinat sordide du Colonel Mouammar Kadhafi et ses conséquences désastreuses en Afrique. 

La droite a failli, elle est éjectée du pouvoir après plus de dix ans de règne arrogant et sans partage. On ne s'en plaindra pas, bien au contraire.L'alternance démocratique s'est produite, même si elle est arrivée par un homme que rien ne prédisposait à occuper la fonction suprême. L'ironie de la victoire du candidat socialiste aura voulu que seul un François ( Hollande) succède à un autre François ( Mitterrand), un peu comme si la force des esprits avait pris le pas sur la rationnalité. Par ailleurs, et c'est un savoureux clin d'oeil politico-sentimental, le retour de la gauche à l'Elysée, 20 ans plus tard,  ressemble à la revanche de l'ancienne candidate socialiste, Ségolène Royal, qui jubile, malgré elle, devant la victoire de François Hollande, son ancien compagnon et père de ses 4 enfants. Comme quoi, la vie est une sacrée farceuse !

Après l'ère du "Ensemble tout est possible", slogan plus qu'adapté à cette droite indigeste, voilà la France à l'heure du "changement c'est maintenant". Le président Hollande promet de redonner du sens à la parole politique. Chiche !

Comme disait un certain Charles Pasqua : "les paroles de campagne n'engagent que ceux qui y croient". Et les premiers pas de la présidence socialiste version Hollande, notamment avec les reniements sur la lutte contre l'Europe libérale des marchés prédateurs, l'argent roi et la spéculation folle, sans oublier l'ubuesque et criminel projet du " mariage pour tous", ne sont guère en phase avec les attentes réelles des français, en particulier du peuple de gauche. Rien de bien rassurrant, c'est le moins qu'on puisse dire. La France se lèvera t-elle avec une nouvelle gueule de bois en 2017, après celle déjà provoquée par la faillite économique, morale et éthique du sarkozysme ? On peut redouter le pire, à moins que François Hollande ne surprenne agréablement dans les mois à venir. Rien n'est moins sûr.  

En attendant l'impossible, profitez de cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

 

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Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /Fév /2007 03:11

La marque déposée du CAC 40 et du MEDEF, le candidat du parti populiste UMP, vient de connaître deux déconvenues importantes en 48H. La première est  l’annulation pure et simple par le conseil d’Etat du fichier de lutte contre l’immigration clandestine, qui recense en particulier l’identité et la situation irrégulière, la deuxième est la mise examen de deux policiers dans l’affaire de Clichy relative à la mort de deux adolescents en 2005 dans un transformateur EDF, évènement à l’origine de la vague de violences dans les banlieues. Le renvoi probable en correctionnel des deux policiers suspects, en plus de constituer un soulagement pour les familles des victimes et leurs proches, est surtout le désaveu flagrant de la gestion partisane, démagogique et politicienne du candidat et toujours ministre de l’intérieur, Nicolas Särközy y Nagy Bocsa.  Faut-il rappeler que ce dernier a toujours nié la chasse à l’homme organisée par les policiers ayant conduit les adolescents sur un site EDF ? Faut-il rappeler qu’il a délibérément véhiculé dans les médias la thèse farfelue d’un vol commis sur un chantier par une bande de jeunes, ce qui aurait provoqué l’intervention de la police ? Que dire de son évocation d’une piste dite salafiste pour expliquer le déferlement de violence dans les banlieues populaires ? Force est de constater que la justice, malgré les pressions exercées par la machine UMP, a démontré qu’elle ne se laissait pas impressionner par la campagne électorale. C’est dire combien son indépendance, notamment lorsque l’on découvre les pratiques anti-républicaines du ministre de l’intérieur, est un nouvelle rafraîchissante sur le principe de la séparation des pouvoirs. Au-delà de ce camouflet infligé à un homme dont le projet politique n’est pas plus épais qu’une feuille de Coca, c'est-à-dire RIEN, il y a une vérité que le peuple de France découvrira, si ce n’est déjà pas le cas, par rapport au candidat de L’UMP. Il s’agit, c’est le moins qu’on puisse dire, de sa propension à mentir sur TOUT. C’est à croire qu’il existe un jean claude romand, le mythomane savoyard ayant vécu dans l’affabulation au point de perdre dramatiquement tout contact avec la réalité. C’est plus qu’inquiétant quand l’on pense que le candidat et toujours ministre de l’intérieur ambitionne de devenir le prochain président de la République.   Peut-on on confier les secrets du pays à quelqu’un d’aussi peu fiable ? NON ! Nicolas Särközy y Nagy Bocsa est un menteur/manipulateur que rien n’arrête dans sa quête du pouvoir. Pour s’en convaincre, il suffit de s’attarder sur quelques faits ayant émaillé sa campagne électorale depuis quelques temps.

 1)      Emeutes des banlieues : 

Soucieux de flatter l’électorat du Front National, le candidat populiste de l’UMP dénonce des jeunes délinquants « immigrés », assertions que les médias amplifieront sans aucune retenue. Il annonce devant les médias, sans vergogne les procédures d’expulsion de tous les délinquants « étrangers ». Or, il est sèchement contredit par plusieurs personnalités : Selon le président de la Ligue des droits de l’homme, Jean-Pierre Dubois, « les services du ministère Se sont aperçus, et ce qui est extraordinaire c’est que Sarkozy lui-même apparemment ne s’en rendait pas compte quand il l’a dit, que la plupart des gens qui avaient été condamnés et qui étaient étrangers étaient inexpulsables ».« C’est un ballon de baudruche », a déclaré Jean-Pierre Dubois. « Sarkozy, comme il le fait souvent, a fait un effet d’annonce politicien pour capter un électorat d’extrême droite, et donc il a fait un grand moulinet et derrière il y a beaucoup de vent, heureusement en l’occurrence. » « Les quelques exemples de personnes étrangères majeures qui ont fait l’objet de poursuites et de condamnations pénales, dès lors qu’elles sont arrivées en France avant l’âge de treize ans, on ne peut pas les expulser », en vertu de la loi que Sarkozy a fait voter sur la double peine en 2003, a rappelé Didier Liger, président de la commission liberté et droits de l’homme du Conseil national des barreaux (CNB). Pour le responsable du CNB, qui représente les avocats de France, il est « évident que le ministre de l’Intérieur sait pertinemment, lorsqu’il a annoncé en novembre qu’il allait expulser tous les étrangers condamnés pour les émeutes, qu’il ne pourrait expulser personne ». Selon le secrétaire général du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples, Mouloud Aounit, Sarkozy « veut tirer plus vite que son ombre et il a voulu semble-t-il, comme il le fait malheureusement très souvent, renvoyer des messages en termes de communication qui sont complètement déconnectés de la réalité du terrain ». « C’est un véritable fiasco politique pour Nicolas Sarkozy », a-t-il ajouté.

2)      Chiffres de la délinquance :

 

 

Souhaitant camoufler son bilan catastrophique comme ministre de la police, il déclare lors d’une conférence de presse que la délinquance a considérablement baissé, ce que l’AFP annonce triomphalement en parlant d’une baisse de la délinquance d’environ 1,5% en 2005, tout en donnant des détails très contradictoires. En effet environ 400.000 faits de violences ont été relevés, soit 4% de plus que l'an passé, selon Le Figaro. A l'exception des violences sexuelles (-8%), toutes les autres atteintes aux personnes augmentent, notamment les coups et blessures volontaires (140.000 faits en 2005). Le poids des émeutes est également perceptible dans les chiffres donnés par le quotidien: hausse de 6% (23.000 faits) des violences contre les dépositaires de l'autorité publique et de 40% (environ 50.000) des incendies volontaires de biens. Les forces de l'ordre ont procédé à environ 500.000 gardes à vue et 70.000 personnes ont été écrouées tandis qu'une affaire sur trois a été élucidée. Si le nombre d'étrangers mis en cause pour séjour irrégulier a progressé d'environ 30%, l'objectif de 23.000 reconduites à la frontière fixé par Nicolas Sarkozy ne devrait pas être atteint, estime Le Figaro.Les procédures pour travail clandestin ont progressé d'environ 20%, tandis que les cambriolages sont en baisse de 7%. Conclusion : la délinquance globale diminue, mais l’explosion des attaques aux personnes est remarquable. Le ministre de l’intérieur est carrément un supermenteur lorsque consulte les chiffres des émeutes de 2005, notamment le record de voitures cramées. Personne ne peut rivaliser, c’est le champion de l’insécurité toutes catégories.  Marianne dans son  N°453-454, annonce le chiffre de 45 000. Fin octobre, avant les émeutes il y avait déjà 31 334 véhicules à avoir été transformés en feu de joie. Vous ajoutez les 10 000 des émeutes de novembre et ceux qui brûlent "habituellement" tous les jours (une cinquantaine ...) pour arriver au chiffre de 45 000.

Sarkozy et ses resultats

 

 3)      La communication plutôt que l’action, c’est le programme du ministre-candidat

La face karchée de Sarkozy

Philippe Cohen, scénariste de la BD, La face Karchée de Sarkozy, analyse sa stratégie sans langue de bois :

Vous consacrez la dernière partie de votre « BD-enquête » à décrire la façon dont Nicolas Sarkozy a construit son image publique, avec le concours plus ou moins volontaire des médias. Quelle nouveauté politique en tirez-vous ?

 

Philippe Cohen : Nicolas Sarkozy a inversé le rapport classique entre la communication et l'action. Avant on communiquait pour expliquer son action. Pour Sarkozy, l'action se résume à la communication. La communication devient l'action politique, totalement détachée du réel. Agir, c'est montrer : montrer Sarkozy à Sangatte, Sarkozy à Ajaccio, Sarkozy à La Courneuve, Sarkozy à New York, puis Sarkozy au congrès de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF). Quels ont été les résultats de ces soi-disant actions ? Pas grand chose : son bilan sur la sécurité est calamiteux, les Corses ont rejeté son référendum, les musulmans l'ont sifflé et j'ai l'impression que Bush a déjà oublié qui il était. En réalité, Nicolas Sarkozy a inventé ou plutôt adapté à notre pays une stratégie consistant à co-produire l'agenda médiatique.

Que voulez-vous dire par « co-produire » ?

Le candidat de l'UMP se met en permanence à la place des journalistes, au point de se demander lui-même quel est le sujet à proposer à la conférence de rédaction. Sarkozy s'efforce, semaine après semaine, d'avoir toujours de bonnes informations à proposer aux journalistes, de leur donner « du biscuit », comme on dit dans leur jargon. Il ne répète pas, comme souvent les hommes politiques par le passé, un prêchi-précha qui rase tout le monde. Il « file des infos », il est une machine à scoops. Voilà comment, par exemple, les médias ont été manipulés dans l'affaire Clearstream : les seules informations dont disposaient les journalistes d'investigation étaient celles dispensées par le cabinet Sarkozy.

Cela n'explique pas la proximité que vous lui prêtez avec les états-majors des rédactions…

J'y viens. À un deuxième niveau, Nicolas Sarkozy soigne les « décideurs », les « seigneurs » des médias, les rédacteurs en chef et les éditorialistes : voyez Jean-Pierre Elkabach, qui a aussi consulté son avis pour recruter le journaliste chargé de le suivre, et qui l'a laissé parlé vingt minutes de plus en 2005, lors d'une interview, ce qui a provoqué une protestation de Chirac. Ou encore Jean-Marie Colombani, auteur d'éditoriaux dithyrambiques sur lui. Mais aussi Franz-Olivier Giesbert, Karl Zéro, Christophe Barbier (L'Express), Jérôme Bellay (Europe 1), Nicolas Beytout, avec qui il partage une vision « lucide » de la société française (en gros, les Français sont des ploucs paresseux et arrogant) et un souci de l'audience qui les conduit à mettre Sarko à la une le plus souvent possible puisqu'il est le meilleur vecteur d'audience. Combien de « Unes » du Point sur Sarkozy en 2005 et 2006 : vingt, trente ? Sarkozy est le meilleur VRP de Sarkozy : quand il passe à la télévision, il se renseigne sur sa « performance » et la popularise auprès des « décideurs ». Il sait aussi « jouer des coudes » : avant une émission animée par Michel Field, il lui dit : « Si tu m'emmerdes trop, je dis ton salaire à l'antenne ! » Ou lorsque l'un des hiérarques du Figaro Magazine se défend de jouer Chirac contre lui, il lui rétorque : « Je sais que le Fig-Mag m'a dans le nez, Untel de la rédaction m'appelle après toutes les conférences de rédaction pour me dire ce qui s'est passé ! » ( suite de l’entretien, cliquez sur lien ci-dessous)

www.marianne2007.info/Philippe-Cohen-Sarkozy-est-une-machine-a-scoops-pour-les-journalistes-_a336.html

4)      La dissimulation et les mensonges au service de la propagande

 

 

Le Canard Enchaîné révèle dans son édition du 13 décembre 2006 qu'il a pu s'introduire dans le système informatique de l'UMP et consulter le fichier des adhérents. Au lieu des 300 000 adhérents annoncés, l’hebdomadaire satirique ne découvre en réalité que 125 953 adhérents .Soit moins que le PS qui en comptait au 31.12.2005, 133 831 selon son fichier. (Lui aussi consulté par les journalistes du Canard).  Ne voulant pas battre un nouveau record de voitures brulées, le ministre de l’intérieur fait interrompre de décompte des voitures cramées à 6H, histoire de sauver la face en vue de la présidentielle. Pas de chance ! Europe 1 révèlera le pot aux roses du ministre manipulateur, et indiquera un bilan trois fois supérieur à celui communiqué par la police.

Enfin, voulant impressionné la galerie, la France d’en bas, ses adversaires politiques et Jacques Chirac, le ministrecandidat multiplie par 4 le nombre de participants à son « intronisation », terme complaisamment distillé par ses amis médias. En vérité, après une investigation du Canard Enchaîné ( toujours lui !), il ressort qu’il n’y avait pas 100000 personnes à la porte de versailles, mais plutôt 25 000 participants. Bien entendu, il ne fallait pas compter sur les médias aux ordres pour dénoncer une nouvelle escroquerie du Rastignac Hongrois.  L’on comprend mieux maintenant la stratégie de lynchage de la candidate socialiste par les petits amis du candidat et toujours ministre de l’intérieur.

. Le sacre de Sarkozy et le bidouillage des chiffres

Cabu - Le Canard Enchaîné - 17.01.2007


100 000 Ã l'UMP : le grand mensonge !
Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Jeudi 8 février 2007 4 08 /02 /Fév /2007 18:04

"Charlie Hebdo", l'hebdomadaire satirique, est poursuivi par la Grande mosquée de Paris et l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) pour la publication de dessins jugés injurieux envers Mahomet. Le journal est jugé pour "injures publiques envers un groupe de personnes en raison de leur appartenance à une religion" devant la 17e chambre correctionnelle. Comme il fallait s'en douter, les principaux "défenseurs" de l'ancien philosophe islamophobe et désormais chercheur au CNRS ( la haine récompensée !) n'ont pas ménagé leur peine pour voler au secours de ce qu'ils considèrent comme une atteinte à la liberté d'expression.Plus surprenant encore, c'est la participation d'Hommes politiques au rendez-vous compassionnel en faveur d'un journal qui, on ne le dit pas assez, a publié en février 2006 des caricatures du prophète Mahomet, commandées inititialement par le sulfureux quotidien danois d'extrême droite "Jyllands Posten".

La Liberté d'expression justifie t-elle que François Hollande (PS) et François Bayrou(UDF) s'associent à l'extrême droite, partageant le temps du "procès des caricatures" les propos excessifs des leaders de l'extrême droite tels que Le Pen, De Villiers et Megret? Que dire alors de l'intrusion irresponsable ( comme à son habitude) du ministre de l'intérieur dans cette affaire, qui contribue à amplifier le trouble des plaignants? Faut-il rappeler que ce dernier est le ministre des cultes et qu'il doit donc observer une réelle neutralité? Faut-il aussi préciser que la création du CFCM, partie civile dans le procès, est l'oeuvre de Nicolas Särközy y Nagy Bocsa? A moins que le ministre-candidat, campagne électoral oblige, ait simplement décidé de ne pas se laisser distancer  par ses rivaux politiques? D'autant plus qu'il, hasard du calendrier, tenait un meeting le soir même, à Toulon, devant les rapatriés des colonies d'Afrique du Nord, qui n'ont pas la réputation d'apprécier particulièrement l'Islam, doux euphémisme ! Rien donc d'anormal dans la stratégie éhontée du ministre de l'intérieur le plus communautarisme de l'histoire de France.En cas de victoire de l'UMP, la république se balkanisera sans aucun doute. Avis aux amateurs !

En tout cas, le "procès des caricatures" de Mahomet permet de tirer quelques enseignements forts intéressants. 

Premièrement, il offre une campagne de communication extraordinaire à l'hebdomadaire satirique, ce qui n'est pas rien en ces temps de morosité économique dans la presse. C'est que du bonheur pour son directeur Philippe Val.

Nicolas Sarkozy solidaire de Charlie Hebdo. (JPEG)

Deuxièmement, il permet un rassemblement extraordinaire de l'extrême gauche à l'extrême droite, en passant par le centre et la droite populiste UMP, confirmant bien que l'islamophobie est une réelle valeur refuge dans ce pays en crise de sens et de repères depuis les émeutes dans les Banlieues défavorisées.

Troisièmement, il met en évidence, comme jamais, le "deux poids, deux mesures" qui régit la conception de la liberté d'expression. Par exemple, prenons le cas de l'Humoriste Dieudonné. Pourquoi les Hollande, Bayrou, Särközy, Val, Joffrin, Joffrin et leurs petits "amis" n'ont-ils pas bronché alors que Dieudonné était attaqué par une poignée d'activistes communautaristes ?Pis, Comment ceux là mêmes, qui revendiquent aujourd'hui "l'excès de caricature à l'excès de censure" pour l'hebdomadaire satirique, condamnent-ils le sketch du colon extrêmiste israélien en Palestine, sachant qu'il s'agit ni plus ni moins que d'une manière ironique de dénoncer l'injustice d'une situation qui perdure depuis des décennies ? De qui se moquent donc ces opportunistes qui parlent de la liberté d'expression quand ça les arrange ? ( voir vidéo Dieudonné, ci-dessous)

Enfin, il donne à voir, comme dans le cas de l'islamophobe et philosophe en mal d'inspiration, Robert Redeker, l'influence néfaste d'une poignée "d'intellectuels" et de penseurs dans la diabolisation de l'islam dans les médias dominants. C'est ce qui explique la coalition regroupant Caroline Fourest, Robert Redeker, Bernard Henri Levy, Alain Finkielkraut, Pascal Bruckner,  Maurice Le Dantec, Houellbecq.....) Que l'on n'y trompe pas, si le palais de justice à des allures de croisette pendant la quinzaine cinématographique à Cannes, c'est parceque au delà  de la liberté d'expression qu'il faut défendre objectivement et non idéologiquement, il y a quelque chose, avoué ou pas, que partagent beaucoup de ceux qui volent en ce moment au secours de philippe Val et son journal satirique ( très souvent drôle, d'ailleurs !), c'est la peur inconsciente de l'Islam. "Charlie Hebdo" est poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir publié en février 2006 des caricatures du prophète Mahomet, qui ont offensé des croyants musulmans. Il faut le dire sans détour, en évitant de se cacher derrière la liberté d'expression.

Ce n'est pas la liberté de caricaturer qui est attaquée, comme veulent le faire croire certains. C'est encore moins un coup fourré de Jacques Chirac, comme l'affirmait dans son éditorial, hier, Laurent Joffrin, nouveau patron d'un journal jadis classé à gauche ( Libération, 07/02/07), pour combattre le candidat et toujours ministre de l'intérieur. Il y a tout simplement des limites à ne pas franchir dans l'exercice de la libre pensée, notamment lorsque l'on dépeint un mahomet en fou, en excité ayant une bombe dans son Turban, voire en patriarche condamnant les musulmans ( photos ci-dessus). Philippe Val a manqué de finesse et outragé des millions de pratiquants.Ce qui est plus qu'inquiétant, c'est qu'il semble se perfectionner dans les sous-entendus douteux visant le monde musulman, comme en témoignent ses réflexions en juillet 2006: ‘' Aux Israéliens, il n'arrive jamais rien. Ils vivent heureux et en sécurité, entourés de voisins charmants qui s'appellent Syrie, Hezbollah, Hamas. Ces braves gens ne feraient jamais de mal à une mouche. Mais comme l'Israélien a le fond méchant, il passe son temps à massacrer et à emprisonner les enfants des voisins. Le leader chiite Hassan Nasrallah est un héros au sourire si doux. Il vient juste de foutre le feu à la région, mais évidemment, c'est de la faute d'Israël. Israël n ‘est jamais agressé. Israël n ‘est jamais en danger. Israël a toujours tort. La cruauté ontologique de l ‘Israélien, au fond, est rassurante. Elle permet de mesurer à quel point on est du côté du bien, de la générosité, de l'irréprochable. Vous voulez qu ‘on vous trouve sympa et militant d'une gauche couillue et courageuse, portez un tee-shirt du Hamas à Paris-Plage[...]''.

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Diabolisation, hypocrisie et lynchage par hopto
 
Par alert2neg - Publié dans : Societe
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Mercredi 7 février 2007 3 07 /02 /Fév /2007 16:57
Par Barry Grey
 
Témoignant devant la commission sénatoriale sur les relations avec l’étranger jeudi passé, Zbigniew Brzezinski, conseiller à la sécurité nationale dans le gouvernement du président  Jimmy Carter, a émis une critique acerbe de la guerre en Irak et averti que la politique de l’administration Bush menait inexorablement à la guerre avec l’Iran, avec des conséquences incalculables pour l’impérialisme américain au Moyen-Orient et internationalement.

Brzezinski, qui s’était opposé à l’invasion de l’Irak en mars 2003 et qui a publiquement dénoncé la guerre comme étant une erreur monumentale de politique étrangère, a commencé ses remarques sur ce qu’il a nommé « le choix de la guerre » en Irak en qualifiant cette guerre de « calamité historique, stratégique et morale ».

« Entreprise sur la base de fausses hypothèses, » a-t-il continué, « elle mine la légitimité des Etats-Unis partout dans le monde. Ses victimes civiles collatérales ainsi que certains abus ternissent la réputation morale des Etats-Unis. Menée sur la base de principes manichéens et d’un orgueil impérial démesuré, elle intensifie l’instabilité régionale. »

Brzezinski a raillé « la lutte idéologique décisive » contre l’islam radical des discours de Bush comme étant « simpliste et démagogique », et l’a qualifiée de « récit historique mythique » utilisé pour justifier une « guerre qui dure et qui est potentiellement en expansion ».

« Argumenter que les Etats-Unis sont déjà en guerre dans la région contre une menace islamique plus large, dont l’Iran est l’épicentre, consiste à faire la promotion d’une prophétie dont on provoque la réalisation. »

Ce qui est encore plus étonnant et inquiétant c’est sa description d’un « scénario plausible de conflit militaire avec l’Iran. » Cela impliquerait, a-t-il suggéré, « le fait pour l’Irak de ne pas atteindre les objectifs fixés, suivi d’accusations sur la responsabilité de l’Iran dans cet échec, puis enfin par une provocation en Irak ou par un attentat terroriste aux Etats-Unis attribué à l’Iran, culminant en une opération militaire "défensive" des Etats-Unis contre l’Iran qui plonge une Amérique solitaire dans un bourbier toujours plus vaste et plus profond finissant par englober l’Irak, l’Iran, l’Afghanistan et le Pakistan. » [italiques ajoutés]

Voilà assurément un avertissement lancé au Congrès américain, truffé de guillemets, dans lequel l’auteur indique qu’il doute du caractère « défensif » de l’action militaire en préparation et que l’administration Bush cherche plutôt un prétexte pour attaquer l’Iran. Même s’il ne l’a pas dit explicitement, Brzezinski n’était pas loin de suggérer que la Maison-Blanche était capable de concocter une provocation — comme un éventuel attentat terroriste aux États-Unis — afin de fournir le casus belli nécessaire pour la guerre.

Image:Tony Blair.jpg

Qu’une personnalité comme Brzezinski, qui a des décennies d’expérience aux plus hauts échelons de l’establishment des Affaires étrangères des États-Unis et qui entretient des liens des plus étroits avec l’armée et les services de renseignement, lance une telle mise en garde lors d’une audience publique du Sénat américain est extrêmement sérieux et significatif.

Brzezinski sait de quoi il parle, ayant lui-même organisé des provocations de son cru alors qu’il était conseiller à la sécurité nationale sous Jimmy Carter. À ce poste, comme il l’a depuis admis publiquement, il avait élaboré un plan secret à la fin des années 1970 pour mobiliser les moudjahiddin fondamentalistes islamiques afin qu’ils renversent le régime prosoviétique en Afghanistan et entraînent l’Union soviétique dans une guerre désastreuse dans ce pays.

À la suite de son introduction, et en réponse aux questions des sénateurs, il a de nouveau évoqué le risque d’une provocation.
Il a attiré l’attention des sénateurs sur un reportage du New York Times, paru le 27 mars 2006, concernant « une rencontre privée entre le président et le premier ministre Tony Blair, deux mois avant la guerre, et qui se basait sur un mémorandum rédigé par le représentant britannique présent à cette rencontre ». Dans l’article, a affirmé Brzezinski, « on cite le président qui déclare être inquiet du fait qu’il risque de ne pas y avoir d’armes de destruction massive à trouver en Irak, et qu’il est nécessaire de réfléchir pour trouver d’autres prémisses pour entreprendre cette action. »

Brzezinski continue : « Je vais juste vous lire ce qu’apparemment ce mémo disait, selon le New York Times : “Le mémo affirme que le président et le premier ministre avaient reconnu qu’aucune arme non conventionnelle n’avait été trouvée en Irak. Confronté à la possibilité de ne pas en trouver avant l’invasion prévue, M. Bush avait parlé de plusieurs moyens de provoquer une confrontation. » 
« Il a décrit les différents moyens de le faire. Je ne vais pas entrer dans le détail... Les moyens étaient plutôt extraordinaires, du moins l’un d’entre eux. 
« Si l’on considère que l’on a affaire à un ennemi implacable qu’il faut écarter, cette ligne de conduite, peut dans certaines circonstances, être tentante. Je crains que si la situation en Irak continue à se détériorer et que si l’Iran est perçu d’une manière ou d’une autre comme étant impliqué voire responsable, ou bénéficiaire potentiel de cette situation, cette tentation pourrait se présenter. »
Ehud Olmert
A un autre moment, Brzezinski a fait une remarque sur les méthodes de conspirateur de l’administration Bush qu’il a presque décrit comme une cabale. « Je suis perplexe, a-t-il dit, de voir que des décisions stratégiques majeures semblent être prises par un cercle très restreint de personnes — quelques-unes seulement, une poignée probablement, peut-être pas plus nombreux que les doigts de ma main. Et ce sont ces mêmes personnes, à une exception près, qui ont pris la décision initiale d’entrer en guerre et ont utilisé les justifications initiales pour entrer en guerre. »

Aucun des sénateurs présents n’a tenu compte de l’avertissement absolument clair de Brzezinski. Les démocrates en particulier, mous, complaisants et complices des conspirations de guerre de l’administration Bush n’ont rien dit sur le danger, clairement mentionné par le témoin, d’une provocation.

Suite à l’audience, le reporter du WSWS a demandé à Brzezinski directement s’il suggérait que cette éventuelle provocation pouvait émaner du gouvernement américain lui-même. L’ancien conseiller national à la sécurité est resté évasif.

L’échange suivant a eu lieu :
Q : Dr Brzezinski, à votre avis, qui conduirait cette éventuelle provocation ?
R : Je n’en sais rien. Comme je l’ai dit, on ne peut jamais prédire ces choses. Cela peut être spontané.
Q : Suggérez-vous qu’il y ait une possibilité qu’elle émane du gouvernement américain lui-même ?
R : Ce que je dis c’est que toute cette situation peut échapper à tout contrôle et toutes sortes de calculs peuvent créer une situation dont il serait très difficile de remonter aux origines.
 
Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Mercredi 7 février 2007 3 07 /02 /Fév /2007 11:26
Vous êtes priez de faire circuler ce texte à l'ensemble des personnes de votre connaissance, que vous soyez d'accord ou non avec son contenu afin qu'il puisse être lu par un maximum d'individus.Vous pouvez également m'écrire à alikanshombai@hotmail.com afin de me faire part de vos commentaires et critiques bonnes comme mauvaises.

Par Alikan SHOMBAI

Il est navrant parfois, de constater avec quelle facilité certaines personnes se font l'écho de mots ou d'expressions utilisés par d'autres pour se qualifier eux-mêmes.
On ne sait comment, ce trait de caractère concerne principalement la population noire. Non pardonnez moi, les gens de couleurs.

Et sans même rentrer (pour l'heure) dans des considérations culturelles, religieuses et historiques (puisque comme chacun sait, ces fameux gens de couleurs aiment à connaître leur histoire surtout lorsqu'elle leur est raconté par d'autres), je vais juste m'attarder sur un petit détail aussi insignifiant que mon message : le terme par lequel nous nous désignons nous même.
Car aussi ridicule que soit le problème, il n'apparaît pas moins que d'utiliser un vocable pour se désigner répond à la question : Qui sommes nous ?
 
Non excusez moi. Vous vous êtes juste des êtres humains. Tous ceux qui viennent de formuler cette remarque dans leur subconscient peuvent arrêter là leur lecture. Je n'aime pas être lu par des imbéciles.
Pour les autres : permission de continuer.

A l'heure où une chanteuse crie « Je suis une femme de couleur » dans son album, à l'heure où les reportages ou émissions diffusées à la télévision et faisant mention de la communauté noire la désigne par le terme « les gens de couleurs », il faut s'interroger. ( voir paroles ci-dessous)

Le peuple noir est celui pour lequel on utilise en France, le plus de mots et d'expressions afin de le désigner. « Black, Negro, gens de couleurs. »
Il apparaît clair que la population française à un énorme problème avec le mot Noir. Un mot qui visiblement écorche sa bouche. (J'en profite au passage pour souligner que ce texte ne s'adresse pas qu'aux noirs, mais aussi à tous les autres.)

Je ne vais pas m'attarder sur le terme de « black » qui est malheureusement de plus en plus utilisé par les blancs et par les noirs eux-mêmes pour se désigner. Vu qu'il ne s'agit que de la traduction anglaise du mot « Noir », il relève de toute évidence que ce mot pose
un problème certain dans ce pays. Mais qu'il pose un problème aux non noirs est une chose. Qu'il en pose un aux noirs eux-même cela devient grave.
Ce terme de « Black » n'est pas dérangeant en soit (puisqu'il n'est
qu'une traduction. Nous appartenant bien au « BLACK PEOPLE »). Il est
dérangeant dans la mesure où il na été introduit en France que par la seule
volonté d'éviter le mot Noir à tout prix.
Si l'utilisation du mot « Noir » vous dérange de quelque manière que
ce soit, sachez, que c'est pourtant ce que nous sommes,. des NOIRS.
Nous ne sommes ni jaunes, ni gris, ni verts fluo, ni bleu ou que
sais-je encore. Non, nous appartenant à la population NOIRE.

Mais bien plus encore que « black », le terme le plus gênant est vous l'aurez compris, celui de « gens de couleur ».
 
Le problème avec ce qualificatif c'est qu'il ne renvoi à rien et est même des plus insultant.

Sachez qu'il est dangereux, de se faire l'écho d'un terme étranger (issu en l'espèce, d'une pseudo élite américaine blanche) qui n'a aucune justification (historique ou culturelle) pour désigner une communauté dans son ensemble.
En outre,  si vous jugez pouvoir, vous permettre d'utiliser de manière aussi scandaleuse, n'importe quel vocable, pour qualifier la communauté noire ; il faudrait désigner l'ensemble des autres communautés par les qualificatifs suivants :
Les « gens pâles » ou les « gens sans couleurs ».

Et j'irais même beaucoup plus loin.L'absence de qualificatifs équivalents (gens pâles ou gens sans couleurs) pour désigner les autres communautés ne peut sous-entendre qu'une chose :
Que nous (les noirs) soyons des « gens de couleur », par opposition à
des gens qui eux seraient « normaux ».
Il est essentiel, que les sans couleurs de France, et à fortiori les médias français, s'emploient à user d'un vocabulaire correct, et cessent de se réfugier derrière des subterfuges sémantiques pour éviter d'employer des mots qui semblent déranger, et pour se permettre d'insulter la communauté NOIRE. Car derrière ce terme, ce sont bien des insultes à peine voilées qui surgissent.

Permettez-moi à ce sujet, de vous citer un célèbre poème africain :
Homme blanc, Quand je suis né, j'étais noir,
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je vais au soleil, je suis noir,
Quand je suis malade, je suis noir,
Quand je mourrais, je serai noir...

Tandis que toi homme blanc : Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu mourras, tu seras gris...
Et après cela, c'est moi que tu oses appeler « Homme de couleur » ! »

Ainsi, chaque fois qu'un noir use comme un mouton de ces termes pour se qualifier, il s'insulte lui-même et insulte toute sa communauté.
Il est de notre devoir de forcer les autres peuples au respect.
Chaque fois qu'une personne usera de ces expressions, que ce soit en privé, en public, à la télévision ou ailleurs, nous devons la remettre à sa place.
Ce ne sont quand même pas ces gens qui vont choisir parmi la longue liste de qualificatifs, celui qui leur scié pour nous désigner.
Nous sommes NOIRS et rien d'autres.

Je conclurais enfin en disant pour ceux qui croient voir dans le terme Noir une qualification émanant de blancs venu apporter dans leur bagages la distinction entre les races ; je tiens à souligner, que bien avant que nos ancêtres n'aient rencontré le moindre blanc ; alors que nous
avions déjà bâti de grandes civilisations et que les blancs voyaient à peine le jour en Europe et étaient occupés à se cacher dans leur caverne ; notre peuple se désignait déjà comme NOIRS.
Ainsi, au temps de l'ancienne Egypte (qui peut être vue comme la sublimation de ce qu'à été pendant plusieurs siècle la civilisation Noire dans toute l'Afrique), les Egyptiens utilisait le terme Kem ou Kam pour se désigner. Se terme se traduisant en français par le mot Noir.
Ils sont même allé jusqu'à affirmer cette appartenance en une communauté dans le nom même qu'il attribuèrent à leur pays. En effet, ce pays appelé Egypte aujourd'hui, s'appelle en réalité Kemèt : Le Pays des Noirs.
Et le Créateur lui-même (AMON) était connu comme étant Noir. Et cela avant toute rencontre avec d'autres civilisations non Noires.

Notons enfin que : Le mot Kem (Noir) signifie également : complet, parfait, obligation, devoir
Le verbe Kem (être Noir) signifie également : mener à bien, s'élever à, accomplir, compléter.
Le verbe Sékèm (Noircir) signifie également : devenir adulte, sage, mûr.

Mes Fantaisies 


femme de couleur

 

Interprete : shy'm
Année : 2006

 
Refrain :
Vous parler de ma vie
Vous dire à vous d'ou je viens
Qui je suis
Je suis une femme de couleur

Je viens de là où le soleil brille
Ou le gens se parlent sans se connaître
Et vaincra même l'écho de la ville
Et les oiseaux chantent à la fenêtre
Le parfum de la liberté
L'enfant au visage métissé
Qui regarde son père
Pour voir comment faire
Des bons conseils
Qui feront de lui le grand frère
Le sable chaud qui réchauffe les coeurs
Tout simplement pour parler de bonheur
Ces mémoires qui redonnent le sourire
L'envie de vous chanter mes souvenirs

Refrain :
Vous parler de ma vie
Vous dire à vous d'où je viens
Qui je suis
Je suis une femme de couleur
J'ai mon île au fond du coeur
Faut en parler, en parler
Vous parler de ma vie
Vous dire à vous d'où je viens
Qui je suis
Je suis une femme de couleur
J'ai mon île au fond du coeur
Faut en parler, en parler

Je viens de là où le soleil brille
Où les gens se parlent avec le coeur
Le vent des îles à fait de ma vie
Un océan de couleurs
Cultiver la différence
S'éloigner de l'intolérence
Affronter mes peurs en pensant
Aucun à la douceur en chantant
Le sable chaud qui réchauffe les coeurs
Tout simplement pour parler de bonheur
Ces mémoires qui redonnent le sourire
L'envie de vous chanter mes souvenirs

Refrain.

Garde au fond de ta mémoire
Qui tu es, d'où tu viens
J'ai gardé au fond de mon coeur
Ces images qui font du bien

Refrain.

Garde au fond de ta mémoire
Qui tu es, d'où tu viens
J'ai gardé au fond de mon coeur
Ces images qui font du bien

 

Par alert2neg - Publié dans : Opinions
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Mardi 6 février 2007 2 06 /02 /Fév /2007 15:18
 Photo prise, hier, sur le plateau de TF1
 

AUTRES TITRES

revue de presse

    Non, vous n'avez pas affaire à un grossier montage ou un copier-coller des titres, ci-dessus, contenant la "marque" Sarkozy. Il s'agit ni plus ni moins que d'une "photographie" du site Yahoo.fr, en milieu de matinée.Cette mise en avant en tête de gondoles, SVP !, du produit UMP durera toute la journée, comme c'est le cas depuis maintenant 4 ans, et explique sans surprise comment certains adhérent aveuglement au Sarkozysme, voire y succombent sans mesurer qu'ils ont subi au préalable une grave opération de lavage de cerveau via les techniques de conditionnement et de manipulations mentales.
    Les fabricants de la candidature du président et toujours ministre de l'intérieur ont,sachant parfaitement que leur "marque" ne disposait ni d'un bilan flatteur comme ministre des finances ou ministre de l'intérieur, encore moins du fameux ancrage paysan ou provincial à l'instar d'une Ségolène Royal,d'un François Bayrou, d'une Alliot Marie, d'un Dominique de Villepin ou d'un Dupont-Aignan, choisi d'intoxiquer les français en privilégiant la communication en lieu et place d'une confrontation d'idées. C'est ce qui explique qu'en 4 années passées dans le gouvernement, la marque "Sarközy" ait comptabilisé pas moins de 4200 passages TV, soit près de 2 passages/jour. Avec ça, il ne faut plus s'étonner du bilan catastrophique du ministre candidat. Il fallait le crédibiliser aux yeux des français et en faire un bien de consommation quotidien, c'est cette  opération qu'ont réussi, il faut bien le reconnaître,les communicants et les médias aux ordres du CAC 40 et du MEDEF.
    Ensuite, le travail consistait à éliminer tous ceux qui pouvaient empêcher la commercialisation de la marque "Sarközy" sur le marché français, sachant que les canaux de distribution à l'international et les relais médiatiques étaient, eux, déjà bien préparés, comme par exemple en Israël, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Pour y parvenir, une solution insidieuse a été utilisée, et l'est de plus en plus au fur et à mesure que les scrutins approchent: l'utilisation des mensonges, de la dissimulation et surtout l'usage inlassable des sondages, ce qui n'est pas non plus compliqué puisque que les principales maisons de marketing opérationnel appartiennent aux financiers du CAC 40. Qui se souvient des sondages sur mesure dans lesquels Dominique De Villepin, Jacques Chirac et Alliot Marie, ceux là qui incarnent les valeurs du Gaullisme, ne décollaient pas, alors que la marque "Sarközy", elle, ne connaissait pas la crise? Qui ne comprend pas les rafales de sondages qui affirment la chute de Ségolène Royal, comme par hasard, la candidate PS, choisie démocratiquement par les militants, et en passe d'être la première femme élue à L'Elysée? Qui ne s'interroge pas sur la côte étrangement grandissante de la marque "Sarközy" au moment où justement apparaissent tous les travers anti-démocratiques de la machine UMP? Les Français sont-ils subitement devenus admiratifs d'un individu qui menace leurs libertés et se prépare à brader leur souveraineté? Non !  C'est dire combien il est possible de manipuler le peuple à coups de sondages orientés dans le sens de la candidature de la marque parrainée par le CAC 40 et le MEDEF.
    Enfin, histoire de mieux assurer la diffusion de la marque "Sarközy" et lui assurer un SAV performant, les investisseurs et principaux actionnaires n'ont pas eu à se creuser longuement les méninges.Normal, ils ont à leur disposition, forts de leur pouvoir économique et financier, une arme de destruction massive: les médias !
    Comment donc s'étonner qu'avec une telle puissance de feu et de dissuasion massive la marque "Sarközy" ne devienne pas un concurrent sérieux des boissons gazeuses phares? Dire que Sarközy c'est comme Coca Cola, c'est à dire TOUT sur la  communication outrancière, il n'y a pas qu'un pas à franchir.La seule différence entre ces deux marques repose sur le fait que le candidat nuit à la France; alors que la boisson au logo rouge, elle, a certaines vertus curatives, par exemple, pour soigner des troubles gastriques. Peu importe si le candidat et toujours ministre de l'intérieur est nocif comme le tabac pour la santé des français.La marchine infernale de la propagande n'en a rien à faire des intérêts du petit peuple, c'est pourquoi elle a décidé de TUER à coups de désinformation quotidienne la concurrence politique, faisant passer notamment la candidate socialiste pour une IRRESPONSABLE ( les Femmes apprécieront !) et harcelant sans répit le chef de l'Etat et son premier ministre pour qu'ils deviennent à leur tour des consommateurs de la marque "Sarközy". Vous doutiez encore que le candidat de l'UMP, à défaut d'avoir un programme en phase avec les attentes des français, est une marque déposée du CAC 40 et du MEDEF, demandez vous pourquoi les dépêches des médias reprennent jusquà l'overdose le nom du président de l'UMP, cherchant de fait à l'ancrer dans l'inconscient de tous les électeurs. Comme quoi, ce qu'annonce d'ailleurs le JINGLE de l'UMP, avec "Sarközy tout est possible !". Il faudrait simplement y ajouter: même l'usage des méthodes expérimentées par le dignitaire et chef de la propagande Nazie, Joseph Goebbels.Répéter, répéter et répéter des mensonges à l'envi, tel était le principe de la propagande sous le IIIème Reïch. Quelle est belle la France selon l'UMP !
    A2N
      
Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Dimanche 4 février 2007 7 04 /02 /Fév /2007 23:42

Les "nuits bleues" dans les banlieues, à la suite de la mort des deux adolescents de la commune de Clichy Sous Bois, avaient révélé qu'il existait une grave fracture raciale, amplifiée par la marginalisation sociale et économique, qui mettait à mal les idéaux d'égalité, de liberté et de fraternité dans la patrie des droits de l'Homme.Devant l'ampleur de la flambée de violence qui démontrait la crise du modèle français de l'intégration-assimilation,nos hommes politiques, particulièrement les petits amis du président de l'UMP, Nicolas Särkozy y Nagy Bocsa, s'empressaient de faire diversion, accusant sans répit les jeunes dits issus de l'immigration d'être en guerre contre la France, dénoncant la supposée influence négative de courants musicaux tels que le Rap dans les cités populaires et défavorisées, et supposant des connexions entre les jeunes révoltés des banlieues et d'imaginaires groupes fondamentalistes musulmans. Bref, pour les "élites", la crise des banlieues ne remettait pas en cause leur conception rétrograde et monocolore de la société, comme le rappelle constamment l'absence de personnalités issues de la "diversité" dans les sphères décisionnelles politiques, économiques et sociales. Il ne fallait surtout pas parler de la faillite du modèle républicain.

Un an après les émeutes dans les banlieues, malgré quelques gestes symboliques, comme l'arrivée remarquable d'un Harry Roselmack sur TF1, premier présentateur Noir du JT sur la première chaîne privée européenne, la nomination de Jacques Martial à la direction de la Villette et la commémoration du 10 mai comme jour de la mémoire de l'esclavage et traite transatlantique, la question Noire reste entière. Pire, comme le démontrent le documentaire de Canal + " dans le peau d'un Noir" et un sondage TNS-Sofres,commandé par l'association CRAN ( conseil représentatif des associations noires de France), les discriminations constituent un sujet très préoccupant pour les Noirs.Plus de la moitié ( 56%, voir ci-dessous) estime que les discriminations dont ils sont victimes se sont aggravées depuis le soulèvement des quartiers populaires. Pour se convaincre de la libération de la négrophobie provoquant les craintes légitimes des Noirs et des républicains attachés aux idéaux de tolérance et d'égalité , il suffit de se rappeler de la loi de l'UMP sur les "bienfaits de colonisation" (notamment en Afrique), des provocations racistes  de Georges Frêche ou des propos eugenistes de l'animateur-romancier et toujours en poste à France Télévisions, Pascal Sevran.

 
 
 

Les discriminations Anti-noires sont profondément ancrées dans la société malgré les discours en trompe l'oeil de nos Hommes politiques sur la république égalitaire. Comment les combattre pour promouvoir le "vivre ensemble" dans une société multiculturelle? Que faire pour ne plus permettre  la banalisation des pratiques discriminatoires tels que celles révèlées dans le documentaire exceptionnel réalisé par Canal + " Dans la peau d'un noir"? En cliquant sur les liens ci-dessous, vous verrez en 2 parties le documentaire qui accuse, et  qui mériterait une plus grande diffusion sur les chaînes hertziennes.C'est bien révélateur du climat de complaisance toujours entretenu devant la négrophobie banalisée.Pour une fois que la télé réalité a une valeur éducative et de sensibilisation, il est regrettable que les décideurs fuient, une fois de plus leurs responsabilités, devant un fléau qui menace la cohésion nationale.

Première partie:http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=6404509040090188689&hl=fr

Deuxième partie:http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-6045821938163442391&hl=fr

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Samedi 3 février 2007 6 03 /02 /Fév /2007 00:49
un nouveau crâne célèbre pour le musée de l'Homme ! Mais celui-ci appartient à un vivant puisqu'il s'agit d'un moulage du crâne de Lilian Thuram. A l'occasion de la prochaine exposition organisée par le musée parisien, «l'Homme exposé», qui démarre le 21 février, le footballeur se retrouvera aux côtés de Cro-Magnon et de René Descartes : un homme préhistorique, un homme moderne et un homme vivant. Thuram a été choisi comme «symbole pour aborder le thème de l'unité de l'espèce humaine dans le temps et l'espace», selon la direction du musée. «Ce lieu peut changer notre regard sur l'autre», a déclaré Lilian Thuram au magazine Sciences et Avenir, qui présente dans son numéro de février les photos de la séance scanner nécessaire pour la réalisation du moulage. «Il nous enseigne ce que nous sommes vraiment, que nous venons tous de la même branche, de la même famille au-delà des couleurs de peau, des frontières.» 
Le musée qui a perdu ses collections ethnologiques au profit du nouveau musée du Quai Branly doit donc se recentrer sur une autre mission, ce sera «la présentation de l'humanité dans son ensemble»selon son directeur Zeev Gourarier qui veut structurer les collections autour de quatre thématiques : Qui est l'homme ? D'où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ?
Par ailleurs, le bâtiment va prendre un coup de jeune : après un concours international, une équipe de Bordelais a été choisie : un atrium va être créé, la coupole de l'ancien palais du Trocadéro réapparaîtra après enlèvement du faux plafond. Les travaux vont débuter courant 2008 et durer trois à quatre ans pour un budget de 50 millions d'euros.
 
 
 
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Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 18:46

Le Hongrois du parti populiste UMP vient de rajouter une corde criminelle à son arc. Après avoir envoyé ses miliciens à la traque des enfants pendant les fêtes de noël, www.alert2neg.com/article-5050210.html, l’immigré indésirable venu de Hongrie et squatteur du ministère de l’intérieur démontre une fois de plus son cynisme en profanant le sanctuaire de la générosité qu’est devenu l’œuvre de Coluche, les « Restos du cœur ». Non, il ne s’agit pas d’une plaisanterie ! Soucieux de séduire l’électeur du Front National, Särközy y Nagy Bocsa vient d’enfreindre toutes les règles de bienséance en allant faire la chasse aux SANS PAPIERS qui prenaient leur soupe populaire, en plein Paris. Jusqu’où ira la bête immonde ? L’homme qui prend la France en otage, abuse des services de l’Etat, profite des deniers de la République , s’est promis de fructifier sa petite entreprise de la haine, se jurant à lui-même, peut-être aussi à sa POMPONNETTE rentrée au bercail après 1an de parties fines,  pour qu’elle ne connaisse pas la crise. Pour tenir son engagement d’homme bafoué dans sa dignité, le sinistre de l’intérieur n’a rien trouvé de mieux que de s’attaquer aux plus démunis, allant les traquer au moment où ils sont tout simplement le plus vulnérable. HONTE à vous, M. le Rastignac de l’UMP. ( voir récit de la RAFLE ci-dessous)

A2N  

 

Hier soir, mardi 30 janvier vers 19h, une rafle commence sur la Place de la République , les fourgons (de 8 à 10 au départ selon les témoins) sont placés côté 3° arrondissement, les policiers, trois par trois, contrôlent les identités dans le métro et aux sorties. Contrôle ciblé des personnes « visiblement étrangères ». Alertés, une trentaine de militants du Réseau Education Sans Frontières et d’ailleurs se rend sur place. Discussion avec les forces de l’ordre, slogans solidaires avec les sans papiers, bousculade au moment du départ du dernier fourgon rempli de sans papiers, arrivée des maîtres chiens pour faire dégager les empêcheurs d’arrêter en rond. Une vingtaine, peut-être plus, de sans papiers a été arrêtée. Une rafle comme on en voit plusieurs fois par semaine à Paris depuis le mois d’août ?


Dessin de Ramirez - 77.8 ko

Dessin de Ramirez

Oui, mais celle-ci a quelque chose de particulier.

Au même moment, sur le terre-plein central de la Place de la République , les restos du cœur organisent une distribution de 400 repas, comme tous les mardis, jeudis et samedis à cet endroit. Les habitués de cette distribution arrivent en métro et sont contrôlés, embarqués. C’est comme pour les bêtes : l’appât au centre, les chasseurs en embuscade, les fourgons pour évacuer les prises. Cette rafle ciblée « clients des restos du cœur » a été exécutée sur réquisition du Procureur de la République qui avait ordonné des contrôles entre 19h et 23h sur un périmètre comprenant la place de la République et ses environs. Une « opération » du même ordre a eu lieu il y a une quinzaine de jours. Les forces de l’ordre s’étaient postées sur la place même,bien visibles. Ce jour-là les restos du cœur n’ont distribué que 150 repas au lieu des 400 habituels.

Qui donne ces ordres ?

Le ministre de la chasse aux étrangers monte d’un cran dans le cynisme : toutes les rafles sont intolérables, celles qui prennent pour cible les gens qui ont faim sont immondes. Les plus démunis ont confiance dans les restos du cœur qui depuis tant d’années leur apportent un peu de réconfort pendant l’hiver. Devront-ils demain renoncer à ces distributions de repas devenues trop dangereuses pour eux ?

Fin décembre, le Préfet de Police de Paris a eu une attitude digne en interdisant la distribution de soupe au porc organisée par l’extrême droite et destinée à trier les « bons pauvres » des « mauvais pauvres ». Laissera-t-il interdire les restos du cœur aux sans papiers en transformant les lieux de distribution en piège ?

http://resf89.over-blog.com/article-5472117.html    

 

 

 

 

Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 11:45

 

Par Tao David

Le débat actuel sur l’immigration a quelque chose de surréaliste. En effet, d’une part, tout se passe comme si la France et les politiciens français venaient subitement de se réveiller découvrant que la France est un pays d’immigration, un pays multiculturel et de melting-pot ; d’autre part, à écouter les promoteurs de la loi CESEDA, l’immigration serait le problème n°1 de la France. Le chômage, les déficits budgétaires, le trou de la Sécurité sociale, la perte de repères dans le système éducatif, l’impasse dans laquelle se trouvent les institutions sont tout simplement relégués au second plan par l’immigration. Cela est étonnant à plus d’un titre. Comment, en effet, trois à cinq millions d’immigrés ou de citoyens issus de l’immigration peuvent-ils empêcher à ce point 65 millions de Français de vivre ? A moins que cette ferveur anti-immigration ne s’explique tout simplement par le calendrier électoral. C’est une habitude, depuis l’essor du FN en France, de voir la droite propulser ainsi des questions au demeurant secondaires au devant de la scène. C’est la façon qu’elle a choisie depuis deux décennies de créer des écrans de fumée afin d’éluder les vraies questions urgentes du pays.

Quelques exemples : les Français d’origine étrangère (Arabes et noirs) se plaignent d’être discriminés à l’embauche, aux loisirs, dans leur vie quotidienne, avant que les banlieues ne s’enflamment plus tard pour les mêmes raisons, pour ne pas s’en occuper, la droite (UMP) trouve indispensable de voter une loi affirmant, contre l’élémentaire bon sens, le rôle positif de la colonisation. Comme cet écran de fumée opportuniste n’était pas assez épais et qu’il a soulevé un tollé des associations, obligeant le retrait du texte, de Villepin sort de sa poche le lièvre CPE, pour, disait-il, résorber le chômage endémique des jeunes. Ce qui n’était en réalité qu’un cadeau électoraliste (la flexibilité) fait au patronat, comme la loi sur le rôle positif de la colonisation visait à acheter les voix des Pieds noirs.

Est-ce à dire forcément que l’immigration soit en elle-même un faux problème ? Bien sûr que non. Cependant, si on pense, comme à l’extrême droite, ces dernières décennies, et maintenant à l’UMP, que l’immigration est un problème parce qu’il y aurait plus d’immigrés en France aujourd’hui, ce serait évidemment un faux problème. Les statistiques montrent qu’en proportion les chiffres de l’immigration n’ont pas varié depuis les années 1970. Le nombre d’immigrés est resté à peu près au même niveau, et même serait logiquement en diminution puisque la plupart des immigrés deviennent Français par naturalisation. A moins bien sûr de penser comme nombre de « franchouillards » que les Français issus de l’immigration ne sont pas et ne seront jamais de vrais Français, des Français à part entière mais des Français entièrement à part. Si l’immigration (noirs et Arabes) a cette place centrale dans le débat politique français depuis des décennies, c’est sans doute parce que dans l’inconscient collectif des Français, élites politiques et intellectuelles comprises, l’idée vieille qui veut que la France soit une nation blanche, catholique et apostolique est ancrée. C’est là premièrement, en effet, que je vois l’immigration comme un véritable problème national, à la fois historique et politique.

Deuxièmement, le fait que le pays soit frappé d’amnésie historique sur l’origine et les apports de l’immigration accroît l’acuité du problème.

Enfin, l’immigration, dans sa dimension clandestine, est un problème bien sûr, mais un simple problème de surveillance des frontières, comme il se pose à d’autres pays dans le monde. C’est pourquoi il est indécent, malhonnête et machiavélique d’attaquer la question de l’immigration sous l’angle de l’immigration clandestine. C’est encore plus une attitude éhontée que de faire croire aux Français que tous les étrangers qui résident en France se soustrairaient allègrement aux lois de la République, comme M. Särközy (c’est l’orthographie du patronyme du ministre de l’intérieur avant francisation) ne cesse de l’insinuer à longueur de shows télévisuels. Sa loi CESEDA vise en ce sens une catégorie de la population en raison de son appartenance ethnique. CESEDA ne vise pas en effet les Roumains, les Serbes, les Saoudiens, les Latino-Américains, les Indiens... mais exclusivement les immigrés originaires d’Afrique du Nord et plus encore d’Afrique noire. Ceux donc qu’on considère comme faisant tache dans la société française. C’est le sens qu’on peut déduire de sa tournée d’explication en Afrique. En cela, c’est une loi ségrégationniste. On s’en aperçoit d’ailleurs nettement dans la circulaire du 21 février 2006, que M. Sarkozy a envoyée aux préfets et aux procureurs généraux en vue d’accélérer les expulsions d’étrangers en situation irrégulière. Dans ladite circulaire, M. Sarkozy peine à définir des critères autres qu’ethniques et de faciès qui puissent objectivement permettre de contrôler la régularité de séjour d’un étranger. Quand il préconise des contrôles aux abords de locaux occupés par des sans papiers ou bien dans des quartiers supposés abriter des clandestins, il ne le dit pas mais on comprend que ceux qui seront vraisemblablement contrôlés à proximité de ces différents lieux, ce ne sont pas les blonds aux yeux bleus mais les basanés. Donc y passeront les Français arabes, noirs, voire les Antillais. Comment reconnaît-on en effet a priori que dans un groupe donné il y a une concentration possible d’étrangers, donc de clandestins ? Le délit de faciès se trouve ainsi légalisé et sanctifié. L’étoile ici n’est plus jaune, mais basanée.

 

Mais avant tout, ce que je reproche le plus à cette loi et à l’argumentaire du ministre de l’intérieur pour la défendre, c’est son oubli déconcertant, voire son mépris de l’histoire et de la mémoire. Nicolas Sarkozy est peut-être ignorant, par son origine personnelle, de l’histoire de la colonisation française, mais l’UMP (qui se dit gaulliste entre autres) ne peut, à l’instar de son sémillant président, faire preuve d’une amnésie aussi déconcertante sur cette partie de l’histoire de la France.

Effectivement, il n’est point besoin de sortir de Polytechnique pour savoir que les noirs et les Arabes ne sont pas, en France, le produit d’une quelconque génération spontanée. Si les Algériens, les Maliens, les Ivoiriens, les Béninois, ou les Burkinabè, viennent en France plutôt qu’en Allemagne, au Japon ou en Finlande, cela a une explication historique toute simple : la France a été un empire esclavagiste et colonial. Entre le XVe et le XVIIIe siècle, elle a pratiqué tout d’abord l’esclavage et la traite des noirs, par lesquels elle s’est constitué des colonies qui subsistent encore aujourd’hui et dont les populations sont essentiellement noires (DOM -TOM). Ensuite au XIXe siècle, elle s’est taillé un empire colonial en Afrique par lequel elle entendait étendre sa civilisation, en faisant des peuples conquis des sujets français. Autrement dit, c’est de son propre chef que la France est allée obliger les ancêtres de ceux qu’elle exècre aujourd’hui à être des sujets français. A cette époque, il y avait plus de Français dans le reste de l’Empire qu’en métropole.

C’est au nom de cette appartenance forcée que des générations entières des colonies françaises ont été sacrifiées pour la gloire de la « mère patrie » pendant des siècles de travaux forcés, d’exploitation, de génocide et d’ethnocide, dans l’esclavage intérieur qu’a été la colonisation. Disons en passant que, comme l’esclavage, déni absolu d’humanité à l’égard des hommes et des femmes des colonies, la colonisation, contrairement à ce que pensent certains esprits nostalgiques, s’est disqualifiée comme œuvre humaine positive. Quand vous refusez à un être humain son humanité, sa valeur intrinsèque de personne, pas uniquement en parole mais en le massacrant littéralement, tout ce que vous lui offrez ou ce que vous faites sur le plan matériel n’a aucun sens et ne peut compenser le mal premier que vous lui faites en niant sa dignité d’être humain. Ces « indigènes », ses sujets, mais en aucune façon des citoyens, ont été sacrifiés aussi par deux fois dans « les guerres civiles européennes » (Georges Steiner) dans lesquelles la France était impliquée : 1914-1918 et 1939-1945.

Dans le village africain de mille âmes où je suis né, on compte douze anciens combattants de la dernière « guerre mondiale ». Beaucoup des fils du village ne sont pas revenus. Ils peuplent encore les monuments du soldat inconnu dans nos villes où on a déjà fait une croix sur leur sacrifice. Ce sont plutôt des soldats non reconnus qu’inconnus. En témoigne le dédain actuel adressé à leurs descendants, jugés, pour certains, inutiles par M. Sarkozy. Ceux qui sont revenus sont traumatisés à vie et ne touchent qu’une maigre pension trimestrielle.

On aimerait que M. Sarkozy qui aime à chanter que « ceux qui n’aiment pas la France la quittent », nous dise combien d’âmes ont été sacrifiées dans son village d’origine, en Hongrie, en 1914-1918 et en 1939-1945 pour que lui-même mérite plus d’être bon Français que Moussa, Mohamed ou moi-même ? Soit dit en passant, il y a même des villages et des villes nombreuses en France même où on n’a pas payé le prix du sang pour la rédemption de la France. La seule différence entre Sarkozy, le Hongrois d’origine et Moussa, Mohamed et moi, et qui ferait du premier un Français plus méritant, ne serait-ce pas sa couleur de peau et sa méritoire extraction aristocratique ?

Je ne vois aucunement en quoi je serais un moins bon Français que M. Sarkozy, que M. de Villiers ou tout autre Français, de gauche ou de droite. Un de mes grands-oncles, né en 1918, n’est jamais revenu de la guerre de 1939-1945.

Il est né Français, car né avant les indépendances, et c’est à ce titre qu’il a été sacrifié pour la « patrie ». Comment peut-on aimer davantage un pays, au-delà du fait de lui sacrifier sa vie ou bien de la risquer pour qu’il vive libre ? Or toute l’Afrique, du Nord au Sud, a payé au plus fort la libération et l’indépendance de la France. Nos ancêtres tirailleurs, qui ont été souvent envoyés aux avant-postes des combats, pour économiser le sang français, disait-on à l’époque, sont pour quelque chose dans le fait que la France est aujourd’hui débout et fière de l’être. Les ors de la République également viennent en grande partie de l’effort inhumain imposé aux nègres pendant l’esclavage et la colonisation. M. Sarkozy a beau vitupérer que la France n’a pas besoin de l’Afrique économiquement, la réalité est autre. Cet homme est effarant dans son ignorance des méandres de la Françafrique.

 

Dans le contexte de la loi scélérate préconisant l’enseignement du rôle positif de la colonisation, voté par l’UMP dans le but calculateur de s’adjuger le vote des pieds noirs, on a entendu, et on les entend encore, des gens, plus ou moins bien intentionnés, répéter : la France ne peut pas éternellement battre sa coulpe ou faire constamment acte de repentance face à son histoire. C’est encore M. Sarkozy qui a ouvert le bal, étalant encore son ignorance de l’histoire impérialiste française. D’ailleurs, il s’agit là d’un faux débat, car personne, qu’il s’agisse de l’esclavage ou de la colonisation, n’a demandé de la repentance. Ce qui est exigé, c’est que la République accepte d’ouvrir le débat sur les pans douloureux et désastreux de son histoire depuis le XVIe siècle aux années 1960. C’est une revendication légitime de transparence historique. On ne peut passer cinq siècles d’histoire impériale, esclavagiste et coloniale sous silence, et encore moins l’effacer purement et simplement grâce à une loi votée à la hussarde. Il faut, comme il sied aux grandes nations, poser un regard objectif et critique sur cette zone d’ombre de la République, sur les cinq cents ans d’esclavagisme et de colonisation qui ont été une période d’absolue barbarie dans l’histoire de notre pays, une histoire qui a été aux antipodes des intentions humanistes et civilisatrices prônées au départ. Ouvrir un débat large sur cette période serait la meilleure façon de faire le bilan sur les méfaits certains et les bienfaits supposés de cette forfaiture historique. On verra ainsi que le maquillage révisionniste cache très mal le visage hideux de la République que certains voudraient qu’on oublie.

Les descendants des peuples colonisés n’attendent point de la repentance de la part de qui que ce soit, mais juste que la République et ses représentants du moment en finissent avec la mauvaise foi et la supercherie politique et intellectuelle.

Concernant par exemple la Seconde Guerre mondiale, un débat public permettrait au peuple français de mesurer la participation des anciennes colonies d’Afrique à l’effort de guerre et aux combats pour la libération de la France. Il permettra par ailleurs qu’on revienne sur les atrocités commises par la République contre les ex-combattants africains, tirailleurs sénégalais, lors de leur démobilisation, notamment sur le massacre ô combien célèbre qui a eu lieu au large du Sénégal en 1942. Ce massacre, dont le cinéaste sénégalais Ousmane Sembene rend compte dans son film Le camp de Thiaroye, film sorti en 1988 mais qui se trouve opportunément interdit de diffusion en France jusqu’à ce jour. En finir avec la pesante loi du silence est la meilleure manière de réconcilier les Français de différentes origines et leur histoire.

Sur l’esclavage, la question ne se pose même pas. En tant que crime contre l’humanité, il est injustifiable. Même s’il faut admettre qu’il n’en est pas différemment de la colonisation. Celui qui a étudié ce phénomène de soumission se rend tout de suite compte qu’esclavagisme et colonialisme ne sont que les deux faces d’une même médaille. Du point de vue des atrocités, de l’idéologie qui opère, ce sont deux choses identiques. La différence réside dans le fait que l’esclavage nécessitait le transport des esclaves vers un continent tiers et que l’autre ne nécessitait aucun transfert de population. En cela la colonisation n’est que de l’esclavage intérieur. D’où, un peu, les limites de la Loi Taubira qui condamne l’esclavage tout en épargnant sa cousine germaine. C’est ce qui autorise justement certains à en revendiquer des côtés

positifs.

 

www.agoravox.fr/article.php3?id_article=13696

Par alert2neg - Publié dans : Politique
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Mercredi 31 janvier 2007 3 31 /01 /Jan /2007 18:00

 

2 vétérinaires vous présentent le lapin nain et le lapin bélier, leur alimentation, leur anatomie, leur reproduction et leurs maladies, avec une galerie de photos et un forum.

Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa, qui est passé maître dans l’art de la Récupération et du brassage de l’air, vient  d’élargir son registre. Quoi de plus normal pour un Homme capable d’être à la fois un fervent gaulliste et un défenseur acharné de l’Atlantisme, sachant que ces deux conceptions politiques sont aussi proches que pourraient l’être le libéralisme et le collectivisme. Oui, mais le ministre-candidat n’est plus à une escroquerie près, capable de dire tout et son contraire, et faire du mensonge, de l’entourloupe et de l’opportunisme, son projet politique. C’est dire toute l’habilité du personnage lorsque l’on voit comment il parvient encore à abuser certains en se payant de mots en rafale. Les derniers « abusés » du ministre de la parole, euh !, du ministre de la police, ne se remettront pas d’avoir cru aux envolées et sorties de leur bourreau sur les thèmes tels que le multiculturalisme et les « discriminations positives ». Le ministre candidat de l'UMP savait qu’il pouvait s’attirer la sympathie ou l’adhésion des Français dits « issus de l’immigration », qui subissent les discriminations au quotidien, en leur disant tout ce qu’ils veulent entendre. Ne reculant devant aucune audace, le chef de la police développe un clientélisme outrancier qui leur promet, une fois sa victoire acquise en mai 2007, toutes les espérances et rêves les plus fous. Difficile ne pas se faire avoir, n’est-ce pas ?

Hélas, la mariée promise était trop belle, comme viennent de le constater amèrement les  centaines de membres du CERFA et leurs convives, tous sur leur 31, fêtes de fin d’année oblige, qui s’étaient déplacés pour un dîner-débat avec le président de l’UMP. Ils pensaient rencontrer leur père noël en chair et en os, c’était sans compter sur les qualités d’acteur du petit Nicolas, qui leur a joué un remake du  film « Le Père Noël est une ordure ». Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa s’est-il pris pour son meilleur ami, Christian Clavier, remarquable dans ce film culte,  dans un rôle  burlesque, celui du travesti, fan des slows de Guy Marchand ? Toujours est–il que les 330 « fans » du banquet en l’honneur du candidat à la présidentielle 2007 ne sont pas prêts d’oublier le LAPIN qu'il leur a posé , démontrant par l’absurde, s’il en était encore besoin, que les promesses des Hommes politiques n’engagent que ceux qui y croient, plus encore lorsqu’il s’agit du père noël de L’UMP. Enfin, quand on pense que le candidat populiste ne s'est pas fait prier pour rencontrer, en bon communautariste en chef , d'autres groupes communautaires tels que les associations musulmanes, asiatiques et juives, le LAPIN "sauce chasseur" posé aux Noirs est révélateur du mépris qu'ils inspirent à l'Etat major d'un parti de plus en plus infréquentable,  véritable  fan club du hongrois qui se croit plus malin que les gaulois.   

Alert2neg

Par Antoine Menusier

 

 

 Ce devait être « l’occasion d’un échange ». Ce fut « une occasion manquée ». « Une grosse bourde », renchérit Emmanuel Njoh, « seul Africain de l’UMP » investi candidat pour les élections législatives de 2007. Lundi soir, dans une salle de banquet du 12e arrondissement de Paris, quelque 330 convives appartenant au Cercle de réflexion des Franco-Africains (CERFA) s’étaient déplacés pour un dîner-débat avec le président de l’UMP, Nicolas Sarkozy.

Une première, organisée par Abderrahmane Dahmane, secrétaire national du parti majoritaire, chargé des relations avec les associations de Français issus de l’immigration. Une première et peut-être une dernière. Car Nicolas Sarkozy n’est pas venu. Une chaise lui avait été réservée à la table d’honneur. Il aurait dû partager l’entrée, le plat et le dessert avec les membres du CERFA, une association récemment créée, qui réunit les Noirs de l’UMP originaires d’Afrique subsaharienne. Alors, comme souvent, Sarkozy a dépêché son second, le fidèle Brice Hortefeux. Le ministre délégué aux collectivités territoriales fut accueilli par des sifflets. La déception, l’incompréhension et parfois la colère se lisaient sur les visages d’invités assez huppés, privés d’un dialogue avec leur chef, dont la présence se résumait à des affiches placardées sur les murs de la salle. Boston Goke, président de la DRIM (Diversité républicaine initiatives en mouvement) préféra quitter les lieux avec le reste de sa tablée. «On n’était pas venus pour manger, mais pour parler avec Nicolas Sarkozy. Je suis à l’UMP mais je ne voterai pas pour lui», fulmina-t-il en partant. Avocat à la cour, à Paris, Roger Sanvee commentait, amer : «Il a envoyé son émissaire (Brice Hortefeux). Chirac, qui est quelqu’un d’éminemment sympathique, n’aurait pas fait ça. Il se serait débrouillé pour être des nôtres, quel que soit son emploi du temps.»

 

Abderrahmane Dahmane, averti de l’empêchement du ministre de l’Intérieur, avait tenté en vain de calmer les troupes : « Il y a quelques minutes, le président Sarkozy m’a appelé pour me dire qu’il est retenu pour une cause noble, sérieuse et difficile. Il m’a demandé de l’excuser. » Les premières huées avaient fusé. Mais quelle était cette cause impérieuse ? « Ça aurait pu être privé, mais ce n’est pas le cas. Nicolas Sarkozy est au ministère, Place Beauvau, avec Jean-Pierre Raffarin. J’étais avec eux avant de venir ici », confia Brice Hortefeux. Ainsi, à en croire le ministre délégué aux collectivités territoriales, une entrevue avec l’ancien premier ministre expliquait l’absence du président de l’UMP au dîner des Franco-Africains du parti. «Raffarin est sans doute allé négocier les conditions de son ralliement à Sarkozy pour les présidentielles», supposait un convive. Brice Hortefeux se sacrifia. Prenant la parole dans une ambiance délétère, il débita des propos généraux : « Quand on est né en Afrique, on ne peut que souhaiter que la France respecte l’Afrique et les Africains. (…) Les Africains méritent beaucoup mieux que le clientélisme, le paternalisme et l’assistanat », etc. Un orchestre malien de Paris, Bantou Sun, jouait des airs du continent noir sur des tambours et des balafons, des xylophones d’Afrique de l’Ouest. « Mais ils nous prennent pour qui ? S’énerva un membre du CERFA. On n’est pas une assemblée d’ambassadeurs africains. » Le comble du malaise fut atteint lorsque le groupe interpréta une Marseillaise « couleur locale ». Tous dans la salle se levèrent pour écouter, fou rire contenu, la musique. Mais on n’allait pas se séparer comme ça, sans prendre à nouveau rendez-vous avec Nicolas Sarkozy. Celui-ci fit savoir qu’il recevrait les 330 convives de la soirée aux vœux de Nouvel-An, début janvier, Place Beauvau. Le président de l’UMP, qui semble avoir perdu le "vote arabe", a peut-être, lundi soir, perdu également le "vote noir".

LE GIROUETTISME FACON SARKOZY !
Par alert2neg - Publié dans : Politique
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HISTOIRE D'EN RIRE !

"ça veut dire que finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée".

Najat Vallaud-Belkacem, ministre et porte-parole du gouvernement socialiste, défendant le mariage homosexuel dans un collège, oct 2012.

C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : »- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique: "Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !"

Lu sur la toile en 2006

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe

"L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ".

Eric Zemmour/ France O, 2006

 

"Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues."

Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines 2005)

 

 


 

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