Quantcast

Texte libre

  

Le "champion de la droite décomplexée" a perdu son pari fou de remporter un deuxième mandat.La France s'est difficilement débarrassée de Nicolas Sarkozy dont le bilan économique, 600 milliards de déficit !, vaut tous les discours de faillite. 

Au niveau de la diplomatie française, le mot bérézina n'est pas trop fort pour évoquer le quinquennat du chef de file de la droite néoconservatrice, notamment après les turpitudes atlantistes et l'assassinat sordide du Colonel Mouammar Kadhafi et ses conséquences désastreuses en Afrique. 

La droite a failli, elle est éjectée du pouvoir après plus de dix ans de règne arrogant et sans partage. On ne s'en plaindra pas, bien au contraire.L'alternance démocratique s'est produite, même si elle est arrivée par un homme que rien ne prédisposait à occuper la fonction suprême. L'ironie de la victoire du candidat socialiste aura voulu que seul un François ( Hollande) succède à un autre François ( Mitterrand), un peu comme si la force des esprits avait pris le pas sur la rationnalité. Par ailleurs, et c'est un savoureux clin d'oeil politico-sentimental, le retour de la gauche à l'Elysée, 20 ans plus tard,  ressemble à la revanche de l'ancienne candidate socialiste, Ségolène Royal, qui jubile, malgré elle, devant la victoire de François Hollande, son ancien compagnon et père de ses 4 enfants. Comme quoi, la vie est une sacrée farceuse !

Après l'ère du "Ensemble tout est possible", slogan plus qu'adapté à cette droite indigeste, voilà la France à l'heure du "changement c'est maintenant". Le président Hollande promet de redonner du sens à la parole politique. Chiche !

Comme disait un certain Charles Pasqua : "les paroles de campagne n'engagent que ceux qui y croient". Et les premiers pas de la présidence socialiste version Hollande, notamment avec les reniements sur la lutte contre l'Europe libérale des marchés prédateurs, l'argent roi et la spéculation folle, sans oublier l'ubuesque et criminel projet du " mariage pour tous", ne sont guère en phase avec les attentes réelles des français, en particulier du peuple de gauche. Rien de bien rassurrant, c'est le moins qu'on puisse dire. La France se lèvera t-elle avec une nouvelle gueule de bois en 2017, après celle déjà provoquée par la faillite économique, morale et éthique du sarkozysme ? On peut redouter le pire, à moins que François Hollande ne surprenne agréablement dans les mois à venir. Rien n'est moins sûr.  

En attendant l'impossible, profitez de cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

 

A2N


statistiques

Présentation

  • : Alert 2 Neg
  • Alert 2 Neg
  • : Politique Economie AFRIQUE Europe Islam Politique
  • : Analyse sans langue de bois des actualités, faits de société, de la politique, des relations internationales et des combines géopolitiques par une Aset, qui pour les hommes de toutes les couleurs sont des reines, des femmes, des trésors. Îcones de beauté, d'intelligence, elles sont la base de l'islamisation de l'Europe, car sans elles la résurrection ne serait que factice.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Catégories

Recommander

Concours

Vendredi 19 janvier 2007 5 19 /01 /Jan /2007 12:07
 

INVITATION


A l’occasion de la nouvelle année 2007, le Mouvement pour une Nouvelle Humanité (MNH) vous convie au pot de la fraternité, qu’il organise le :


Samedi 20 janvier 2007 de 18h à 21h


Adresse :

Maison des Mines et des Ponts et Chaussées, 270 Rue St. Jacques 75005 Paris.

RER B2-B4 : station LUXEMBOURG - Sortie : Rue de l’Abbé de L’épée

Plan :

(JPEG)

Par alert2neg - Publié dans : Agenda
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 janvier 2007 5 19 /01 /Jan /2007 10:21
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Depuis samedi (13 janvier), je suis soulagé. Soulagé d’avoir enfin clarifié les choses, d’avoir mis en cohérence mon appartenance partisane avec mes convictions profondes.
Mon départ de l’UMP n’est que la suite logique de ma candidature à l’élection présidentielle, qui elle-même s’explique par des divergences de fond avec le projet de Nicolas Sarkozy et avec la manière partisane dont il conçoit sa candidature à l’élection présidentielle.
J’ai cru, au départ, c’est vrai, qu’il était encore possible au sein de l’UMP de faire vivre les idées gaullistes. J’ai eu tort. Faute d’accepter les courants d’idées et les votes qui vont avec, prévus pourtant par les statuts, les dirigeants successifs de l’UMP ont tué l’esprit de rassemblement de ce parti. Les plus modérés, venus du centre, retournent à l’UDF, pour suivre la campagne de François Bayrou. Les gaullistes authentiques, venant du RPR, se sentent asphyxiés. L’UMP devient un parti libéral, conservateur et atlantiste qui rétrécit la majorité au lieu de l’élargir. Nicolas Sarkozy fait croire au rassemblement et à la dynamique alors que dans les faits la réalité est beaucoup plus nuancée. De nombreux militants et électeurs ne sont pas dupes de l’agitation électorale tous azimuts du président de l’UMP. Si Ségolène Royal ne dit rien à personne, Nicolas Sarkozy dit tout à tout le monde. J’ai une autre conception de la politique et je suis heureux d’avoir pu la traduire en acte samedi.
Les milliers de messages d’encouragement que j’ai reçus depuis, ne me feront pas penser le contraire. Hélas, je n’arriverai pas à répondre à tous.
Il est évident qu’un gaulliste sincère et républicain doit présenter un projet de changement aux Français en 2007. Les enjeux sont colossaux. Derrière le choc des images, la foire aux promesses, les intimidations de toutes sortes, des choix essentiels sont devant nous.
Le retour de la Constitution Européenne, ou une autre Europe, celle des nations au service des peuples ?
Une politique étrangère et de défense alignée sur les Etats-Unis, ou une France indépendante ?
Une république communautarisée, ou une république laïque et exigeante ?
Une économie au service des multinationales, ou au service de l’Homme ?
Des institutions rabaissées par un Président super-Premier Ministre, ou rééquilibrées par d’audacieuses réformes démocratiques ?
Voilà les questions que je veux mettre au cœur de la présidentielle.
Avec Debout la République, avec tous ceux, d’horizons politiques différents, qui me rejoignent chaque jour, nous pouvons, si nous le voulons, apporter un peu d’air frais à la vie politique française.
Le rassemblement du dimanche 28 janvier, au gymnase Japy, Paris 11ème, sera à cet égard un moment crucial.
Si vous approuvez ma démarche, si vous soutenez ma candidature, venez très nombreux !
 
Par alert2neg - Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 janvier 2007 5 19 /01 /Jan /2007 09:49

 
Un tribunal de Barcelone a blanchi un aveugle qui roulait à 154 km/h et est accusé d'escroquerie par sa compagnie d'assurances qui le soupçonne d'y voir plus clair qu'il ne le dit.
Le tribunal a jugé que Domingo Merino était bel et bien aveugle depuis qu'il a été victime d'un accident de voiture, en 1996. Depuis, sa compagnie d'assurance rechignait à lui payer ses indemnisations, d'environ 500.000 euros, doutant qu'il ait totalement perdu la vue.
M. Domingo avait fourni à sa compagnie d'assurances un argument en or en se faisant flasher à 154 km/h par un radar au volant de sa voiture, quelque temps après son accident. S'il peut conduire, c'est qu'il voit, en avait logiquement conclu l'assurance.
L'explication de M. Domingo est simple: par nostalgie pour ses anciennes prouesses au volant, il avait un jour demandé à sa femme de lui céder la place du conducteur, sur une longue portion de route en ligne droite qu'il assurait connaître par coeur. Son épouse le guidait par la parole au moment de l'excès de vitesse.
Le tribunal a estimé que le conducteur téméraire ne jouait pas à l'aveugle mais qu'il l'était bel et bien, sur la foi de rapports médicaux contestés par l'assurance.
 
Par alert2neg - Publié dans : Insolite
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 18 janvier 2007 4 18 /01 /Jan /2007 11:18

L'exploitation des "affaires" d'islamisme par les intellectuels cathodiques et omniprésents donnent à réfléchir sur la vision que ces gens ont d'un pays qu'ils prétendent défendre. Après les épisodes du foulard dit musulman, de la République moquée et humiliée par une mythomane du RER D, du bagagiste de Roissy déclaré coupable par les médias aux ordres, sans oublier la tentative pitoyable du ministre candidat d'exploiter les révoltes des banlieues sous l’angle salafiste, la France connait un nouveau coup de communication anti-républicaine, au nom de la « défense de la liberté d'expression ». Le numéro de propagande et d'intox autour d’un philosophe en mal d’inspiration est à mourir de rire. La liberté d'expression est-elle à géométrie variable? La France silencieuse va-t-elle continuer à accepter sans broncher que des milices défilent systématiquement  sur tous les médias pour inciter à la haine raciale et défendre des politiques criminelles qui menacent la paix dans le monde? L'excellent décrytage ci-dessous permet de cerner les desseins non avoués et minables de ces militants qui veulent mettre la France à feu et à sang au nom de leurs  petits intérets.

Alert2neg

 

 

par Sindibad

La fatwa imaginaire, ou la cabale des imposteurs

[Cabale : Ensembles de manœuvres concertées, plus ou moins occultes, visant à nuire à la réputation, à provoquer l’échec de quelqu’un ou de quelques chose ; ceux qui se livrent à ces manœuvres : il organise des cabales pour ressortir de là triomphant (Gide). Larousse]

Et si l’affaire Redeker n’était qu’un remake de l’affaire du RER D, en plus sophistiqué ?

Vous vous souvenez de cette jeune femme qui a fait croire à la France entière qu’elle avait été violement agressée par une bande de jeunes banlieusards, simplement parce qu’ils la croyaient juive. Marie L. fragile et mythomane n’avait trouvé d’autre moyen, pour attirer l’attention sur elle, que d’inventer une agression antisémite.

Dans l’affaire Redeker et après deux mois de battage médiatique, plusieurs questions demeurent sans réponse :

Pourquoi a-t-on menti aux Français en parlant d’une fatwa contre Redeker ?
Quel est le contenu exact des menaces reçues par Redeker ? Qui les a envoyées ?
Qui est derrière l’imposture ?

Le ministère de l’intérieur a mobilisé d’énormes effectifs et moyens autour de cette affaire. Après deux mois d’enquête, les citoyens français, à qui on a fait croire qu’un homme était traqué par de méchants islamistes, sont en droit d’exiger quelques explications.

Rappelons les faits :

La tribune de Robert Redeker

Raciste, mais intouchable :

Le 19 septembre 2006, le Figaro publie une tribune libre signée par Robert Redeker et intitulée : « Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? »[1]. Dans ce texte le dit philosophe fait le constat d’une capitulation de l’occident judéo-chrétien face à l’Islam. Pour preuve, il invoque la décision de la mairie de la ville de Paris d’interdire le string sur Paris-Plage. Delanoë, un taliban sans barbe, ni turban. On croit à la blague. Mais le pire est à venir.

Après les philosophes des lumières, voici venu le temps des philosophes de caniveaux. Le string-think est à la mode. Qu’Allah soit loué. Sartre est grand et Redeker veut être son prophète.

L’homme qui aimait citer la formule de Maïakovski « Les mots sont des balles », Redeker ne fait pas dans le détail. A l’image de Tsahal dont il est un fan inconditionnel, Redeker tire à la mitrailleuse lourde :

« Haine et violence habitent le livre dans le quel tout musulman est éduqué, le Coran. ». Tout est dit dans cette phrase : un musulman qu’il soit croyant ou pas est potentiellement un personnage haineux et violent puisqu’il a été éduqué comme tel.

« Jésus est un non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet est un maître de haine. ».

Nous ne sommes plus ici, comme veulent le faire croire ceux qui se sont autoproclamés défenseurs de la liberté d’expression, dans un critique contre les dogmes, mais bien dans une tentative de hiérarchisation des religions et par conséquence une distinction entre peuples pacifiques et peuples barbares.

L’avis de la Fédération Nationale de la Libre Pensée[2] est très clair sur le texte de Redeker :

« Il ne s’agit donc pas d’une critique laïque et rationaliste des croyances, mais l’affirmation que toutes les religions ne se valent pas et que l’Islam est pire que toutes les autres. Au passage, la lecture historique est un peu « révisionniste », car faire de la Bible hébraïque un livre de douceurs humanistes relève d’une méconnaissance totale d’un ouvrage qui fait l’apologie de massacres et de pillages et qui amène l’assassinat politique au rang de méthode de gouvernement.
Quant au christianisme, l’auteur devrait méditer les phrases suivantes que l’on prête au dénommé Jésus « N’allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais bien le glaive. (Mathieu, 10, 34,37). Ou encore : « Quant à mes ennemis, ces gens qui ne voulaient pas que je règne sur eux, amenez-les ici, et égorgez-les devant moi. (Luc, 19, 26, 27). On conviendra qu’en matière de non violence, on a fait mieux. Toute l’histoire ensanglantée du christianisme montre que ce n’était une vue de l’esprit.
Pour l’auteur, le débat ne se situe pas dans une critique globale des religions, mais bien dans l’établissement d’une hiérarchisation des systèmes de croyances selon un étalon de valeurs qui est le sien. Cela ne peut donc déboucher que sur un affrontement religieux, voire une guerre civile. » Tout est dit.

Normalement dans une société de droit, le texte de Redeker ferait immédiatement l’objet de poursuites pour diffamation et incitation à la haine raciale.

Redeker savait très bien que la publication de son texte entrainerait sa comparution devant les tribunaux et peut être même son exclusion de l’éducation nationale, car il est impensable qu’on puisse laisser un professeur tenir de tels propos devant ces élèves, surtout qu’il est de notoriété publique que Redeker lisait souvent ses articles à ses élèves.

On pouvait, donc, s’attendre logiquement à des poursuites pénales ou disciplinaires contre lui. Mais le lendemain de la publication de sa tribune, Redeker prévient le proviseur de son établissement et lui déclare avoir reçu des menaces de mort. Il est aussitôt mis sous protection de la police. En quelques heures, un homme raciste auteur d’un texte immonde deviendra victime, « héros et martyr de la liberté d’expression ». Redeker est intouchable.

Des menaces très "banales" et des plans très précis sur...mappy.com :

« La liquidation de cette nuisance s’impose dans les plus brefs délais. Bien entendu, la saleté dont la marque apparaît ici, ne doit pas être détruite seule... C’est l’ensemble de ces nuisances, accidentellement nées juives qu’il faut éliminer sans pitié, avec férocité... »[3]

Heureusement pour Redeker, ces menaces antisémites ne le concernent pas. Ces phrases n’ont pas été envoyées par mail, ni publiées sur un site islamiste crypté. Il s’agit de l’extrait d’un texte qui a été publié en pleine affaire Redeker, sur un site bien identifié et qui s’intitule : AntiTerrorismCoalition. C’est un appel au meurtre qui vise Danielle Bleitrach militante juive pour les droits du peuple palestinien. Pourtant, à ce jour, cette personne ne bénéficie d’aucune protection et aucune enquête n’a été ouverte contre les auteurs dont le site est bien identifié !

Ce genre de menaces est assez fréquent. Beaucoup de militants pro-palestiniens, des journalistes ou des intellectuels, les ont reçues. Certains même ont été agressés physiquement. Leur tort : avoir critiqué la politique colonialiste et criminelle de l’État d’Israël.

La liste est longue de ceux et de celles qui ont reçu des menaces de mort sans provoquer la moindre compassion, ni le moindre mouvement de solidarité de la part de ceux qui prétendent défendre la liberté d’expression. Parmi ces personnalités, on peut citer : José Bové, Alain Lipietz, Eyal Sivan, Xavier Ternisien...

Malgré leur caractère dangereux et condamnable, il s’agit malheureusement de menaces assez courantes, d’autant plus « banales » que la police et le ministère de l’intérieur ne prennent même pas la peine d’ouvrir des enquêtes alors que dans la plupart des cas leurs auteurs sont facilement identifiables.

Alors qu’est-ce qui fait que les menaces de mort reçues par Redeker deviennent une affaire nationale qui mobilise autant les médias que les intellectuels de ce pays ?

La réponse est qu’il ne s’agit pas des mêmes auteurs. Dans le premier cas, ce sont des extrémistes sionistes qui agissent en plein jour et à visage découvert, pratiquant un terrorisme physique et verbal et bénéficiant de l’indulgence des médias et de la bienveillance de la police nationale.[4].

Si les menaces contre Redeker provoquent autant de tollé, c’est que les supposés auteurs sont des islamistes. Dans un pays qui glisse de jour en jour vers une hystérie islamophobe. Il n’est même plus besoin de démontrer la réalité de cette menace. Etre musulman suffit pour que vous soyez coupables. « Si vous n’êtes pas terroriste, vous êtes coupable car capables de le devenir ». Cette formule devient la règle, au nom de laquelle des dizaines de personnes se voient interdire de travailler à l’aéroport de Roissy.

Si Redeker a bien reçu des menaces par mail, rien ne prouve de façon indiscutable que leurs auteurs soient des islamistes. Aujourd’hui, sur le net, n’importe qui peut envoyer et publier n’importe quoi en se faisant passer pour quelqu’un d’autre. La police chargée de l’enquête ne devrait écarter aucune éventualité. Le public est en droit d’exiger la vérité : menaces terroristes ou manipulation !

Le 27 août 2003, Le Canard Enchaîné, publiait un article sur les collusions entre groupes extrémistes sionistes et groupes de l’extrême droite française. Selon des informations émanant des services de police et de renseignement, ces groupes qui agissent depuis des pays étrangers (notamment la Russie et l’Asie) seraient prêts à toutes les manipulations pour nuire à la communauté musulmane vivant en Europe et en France en particulier.

Le silence des services de police sur l’affaire Redeker cacherait-il un certain embarras quant aux supposés jihadistes à l’origine des menaces ? M. Sarkozy, qui d’habitude ne rate jamais une occasion pour communiquer, surtout quand il s’agit de faire peur aux français, reste très discret. A-t-il des informations plus précises sur cette affaire ? Si oui, pourquoi ne les communique-t-il pas ?

Autre élément assez troublant, le timing de ces menaces. Quelques heures après que le Figaro ait publié la tribune de Redeker, ce dernier reçoit des menaces de mort. On peut en déduire que les méchants terroristes ne lisent pas que le Coran. Après la prière d’Al fajr, les jihadistes-fanatico-islamistes commencent leur journée, en général, en lisant le Figaro. On peut imaginer que ce 19 septembre 2006, aussitôt l’article lu, ils envoient leurs menaces et publient dare-dare sur leur site crypté (que personne ne peut consulter) des plans détaillés pour accéder au patelin de l’infidèle Redeker. La rapidité avec laquelle ils agissent s’explique aisément quand on connaît les moyens logistiques dont ils disposent, notamment l’accès 24h/24 à un site non crypté qui s’appelle mappy.com. Sur ce site, on peut retrouver des plans très détaillés de toutes les communes de France avec même des photos aériennes des maisons individuelles. A ce jour, on ne sait toujours pas si un plan de défense aérien est prévu dans l’éventualité d’un détournement d’avion par les jihadistes-fanatico-islamistes pour le faire écraser sur le pavillon de M. Redeker.

Pour résumer voici à peu près l’ensemble des menaces reçues par M. Redeker :

Un mail en français : « J’aurais ta peau fils de pute. Là où tu es on te te retrouvera et toute ta famille. Je vais te tuer. Quand tes protecteurs sionistes te retrouveront, il sera trop tard pour toi ».

Un mail en anglais où l’auteur anonyme indique qu’il connaît parfaitement l’adresse de M. Redeker, où il travaille et où il habite et termine son mail par cette phrase en anglais : « Puisse Dieu envoyer un lion pour te couper la tête. »

Un lion, envoyé par Allah, dans votre jardin pour vous dévorer, il y a de quoi trembler. Redeker en toute logique avertit donc la police qui le prend aussitôt sous sa protection. La décision est prise à très haut niveau, ce qui n’est pas très étonnant car il s’agit d’une personnalité relativement connue. Il est professeur, écrivain et intellectuel et dispose de nombreuses amitiés. Il collabore, notamment, avec Jaques Lanzmann à la revue « Les Temps Modernes ».

Mais la police, sans doute perplexe devant le degré de dangerosité ces menaces, ne communique pas sur cette affaire. A Toulouse, personne n’est donc au courant des ennuis de M. Redeker, jusqu’au 28 septembre où la France entière découvre qu’une fatwa est lancée contre un professeur. Jusqu’à cette date, peu de personnes avaient pris connaissance de son texte publiée une semaine plutôt dans le Figaro.

Elle court, elle court la fatwa !

Le 28 septembre 2006, La Dépêche du Midi publie à la une : « Fatwa sur le prof ». A l’intérieur un gros dossier consacré à l’affaire du professeur menacé par des islamistes pour avoir publié une tribune libre critiquant l’Islam.

L’information fait le tour des rédactions, journalistes, intellectuels et hommes politiques prennent la parole pour dénoncer la fatwa lancée contre Redeker. La France a enfin son "Salman Rushdie" que tout le monde libre nous envie.

Seulement, Il y a un petit bémol : il n’y a jamais eu de fatwa contre Redeker.

Une fatwa est, dans l’Islam, un avis juridique donné par une haute autorité religieuse qui a pignon sur rue. En terre d’Islam, une fatwa ne vaut que ce que vaut son émetteur. Autrement dit, pas d’émetteur ou émetteur inconnu, pas de fatwa.

Or le 25 septembre soit trois jours avant le "scoop" de La Dépêche, le site Prochoix animé par sœur Caroline alias "Fourest Gump", publie un gros mensonge[5] qui allait être repris par les médias, les hommes politiques et les intellectuels :


 

« Sur Al Jazira, Youssef al-Qaradawi désigne Robert Redeker à la vindicte

Le 20 septembre sur la chaîne al Jazira, Le cheikh islamiste Youssef al-Qaradawi a profité de son immense audience pour désigner le philosophe Robert Redeker comme l’islamophobe du moment. Ce n’est pas rien lorsqu’on connaît l’influence du cheikh et l’extrême susceptibilité de certains de ses auditeurs. En cause, un article paru dans Le Figaro sous le titre "face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ?"....
Une fois de plus, les dictateurs et les fanatiques répondent donc à leurs adversaires par la censure voire la menace. Cette façon de "dialoguer" n’est pas acceptable. C’est pourquoi nous soutenons le droit de Robert Redeker à s’exprimer, sans être censuré ni menacé. Son texte, aucun texte, ne mérite une fatwa mondiale. »
On le sait depuis longtemps, Quand sœur Caroline a quelqu’un dans sa ligne de mire, tous les moyens sont bons pour le diaboliser, y compris le mensonge. Mais comme d’habitude, personne ne prend la peine de vérifier les informations qu’elle donne. Tous les spectateurs arabophones qui regardent Aljazeera savent qu’Al-Qaradawi n’a jamais prononcé de fatwa contre Redeker, ni l’a désigné à la vindicte musulmane.
Mieux encore, le nom du professeur n’a jamais été cité sur Aljazeera. Que Robert Redeker se rassure, à ce jour, il demeure parfaitement inconnu dans le monde arabe et musulman.
Ce n’est que le 13 novembre, que les spectateurs français apprendront qu’il s’agissait d’un mensonge et qu’il n’y a jamais eu de fatwa sur Redeker. Il a fallu pour cela que les journalistes de Complément d’enquête demandent à Mohamed Sifaoui, le "tintin chez les talibans", de traduire en français les propos d’Al-Qardawi. Sifaoui, un peu gêné, se dit surpris par la sagesse du cheikh qui appelle les fidèles à manifester après la prière du vendredi 22 septembre contre les propos du Pape et l’auteur de l’article du Figaro. Le cheikh insiste pour que les fidèles manifestent de façon sage et « ne pas s’attaquer aux églises et aux ambassades...pour ne pas donner l’image de musulmans violents dont les médias occidentaux sont friands ».[6]
On comprend la gêne ressentie par Sifaoui. Celui qui a gagné son titre de fournisseur officiel des médias en barbus qui font vachement peur, a plutôt l’habitude de jouer le rôle du bon musulman alertant les naïfs occidentaux sur leur crédulité face aux islamistes. Mais ce qu’il ne dit pas face à la caméra, c’est que les propos d’Al Qardaoui ont été tenus après que Redeker ait alerté la police sur les menaces qu’il dit avoir reçu. Il ne peut donc pas être à leur origine.
Ce n’était donc pas si compliqué de vérifier si une fatwa ait bien été prononcée ou pas contre Redeker, la plupart des personnalités qui a utilisé cette terminologie savait qu’il n’a jamais été question de fatwa dans cette affaire. Pourquoi, alors parlent-ils tous de fatwa ?
La réponse est apportée de façon stupéfiante par le journaliste de La Dépêche à l’origine de la médiatisation de l’affaire. Dans la même émission de Complément d’enquête, Jean Jacques Rouche admet qu’il ne s’agit pas du terme exact et rajoute : « C’est un terme commode pour que les gens comprennent de quoi il s’agit ». Il aurait pu aussi dire : « Et en plus, ça permet de mieux vendre ».
On a donc menti par commodité, car, pour être crédible, la thèse du Salman Rushdie français avait besoin d’une fatwa.
Mais à la différence de Redeker, Les versets sataniques n’a rien d’un roman insultant pour l’islam et les musulmans et ne constitue en aucun cas une incitation à la haine raciale. Tout le contraire du texte immonde, raciste et médiocre de Redeker.
On sait, donc, aujourd’hui, qu’aucune fatwa n’a jamais été prononcée contre Redeker, mais tout le monde feint de l’ignorer, car maintenant qu’ils ont leur Salman Rushdie, les imposteurs ne vont plus le lâcher.

Libérez Voltaire et gardez Redeker :

Le 30 novembre 2003, Alain Finkielkraut consacre sur la radio RCJ, une longue émission au film "Route 181, Fragments d’un voyage en Palestine-Israël". Dans cette émission il va se lancer dans une diatribe diffamatoire contre le réalisateur israélien Eyal Sivan qu’il considère comme "l’un des acteurs de (...) l’antisémitisme juif qui sévit aujourd’hui". Evoquant "la haine de Eyal Sivan à l’égard des juifs", il ajoutait que, pour Sivan, "il s’agit de les tuer, de les liquider, et de les faire disparaître" et suggérait enfin aux auditeurs de créer autour de Sivan "une espèce de barrière de sécurité".

La "fatwa" de Finkielkraut sera aussitôt suivie à la lettre par certains qui n’ont pas hésité à menacer de mort le réalisateur israélien. Eyal Sivan recevra, parmi d’autres menaces, une balle, avec un mot lui précisant que la prochaine n’arrivera pas par la poste.

Pourtant Finkielkraut, qui partage les mêmes thèses racistes et islamophobes de Redeker, n’a aucune honte à déclarer sa solidarité à ce dernier au nom de la liberté d’expression, et il n’est pas le seul.
A chaque nouvelle affaire, on assiste au même cirque.. Une clique d’imposteurs nous joue la même musique. A coup de « Nous sommes tous des Redeker », Ils veulent, à tout prix, nous faire croire qu’il s’agit du même combat, celui de la liberté d’expression contre le fanatisme.
Dénoncer l’obscurantisme musulman leur permet d’occulter le climat de racisme anti-musulman qui s’est propagé en France durant les cinq dernières années. Il n’y a pratiquement pas un mois sans qu’on enregistre un attentat, une attaque ou une agression contre un lieu de culte musulman. Ce qui est frappant, c’est l’indifférence avec laquelle réagit la classe politique et médiatique. Les musulmans français sont des citoyens de seconde zone. Non seulement, ils doivent le rester, mais en plus, ils doivent l’accepter et dire merci.
Les imposteurs nous disent « mais alors, on ne peut même pas critiquer l’Islam ? ». « Mais, vous ne faites que ça » a-t-on envie de leur répondre. Depuis le 11 septembre, il ne se passe pas une semaine sans qu’on parle de l’Islam, sans que des émissions de télévision y consacrent des heures. Des millions de pages ont été écrites sur l’islam, des moins virulentes aux plus obscènes. Insulter l’islam etles musulmans devient aujourd’hui le moyen le plus facile d’accéder à la célébrité en passant par les tribunes libres de Libé, du Monde et du Figaro.
Vous êtes écrivain, artiste ou journaliste et vous trouvez qu’on ne parle pas assez de vous. Pas de problème, chiez votre haine du Coran, de l’Islam et de son prophète et surtout ne vous gênez pas. Vous recevrez des menaces, normal, c’était déjà prévu. Aljazeera parlera de vous et vous deviendrez une vedette en France. Le jackpot serait qu’une vraie fatwa soit lancée contre vous, et les médias vous célébreront comme un héros des temps modernes. Et si vous n’avez pas votre fatwa, pas de stress, on la fabriquera pour vous. A qui le tour ?

Les imposteurs invoquent souvent Voltaire : « Je désapprouve ce que vous dites mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire ». Peu importe que cette phrase n’ait jamais été prononcée par Voltaire, l’essentiel est de faire croire que les lumières sont avec eux. Mais les imposteurs n’invitent Voltaire à leur table que quand il s’agit de critiquer l’Islam. Quand le philosophe E. Morin, pour ne citer que lui, a été traîné devant les tribunaux pour avoir dénoncé la politique raciste et colonialiste de l’État d’Israël, personne n’a bougé le petit doigt. Pour les imposteurs, la liberté d’expression s’arrête là où commencent les intérêts d’Israël. Voltaire n’a qu’à retourner dans sa tombe, on le rappellera plus tard.

L’imposteur aime l’État sioniste, mais, attention, il n’a pas de race. Redeker est la preuve vivante qu’on peut être sioniste sans être juif. Pour lui : « Le Palestinien et le jeune de banlieue jouent les fantômes du prolétaire, venant hanter les nostalgies de certains intellectuels et des militants de gauche », mais à la différence du prolétaire qui « était affecté du signe positif du progressisme » le Palestinien et le jeune de banlieue « n’expriment qu’un mixte de fanatisme religieux et de fétichisme consumériste ».[7]
Les imposteurs aiment les guerres des Bush. Ils applaudissent la guerre en Irak et répandent dans la presse que les irakiens sont libres et heureux. Peu importe le nombre de morts civils. Ce qui compte, c’est qu’ils ne soient plus tués par Saddam.

 Bernard-Henri Lévy Warns on Anti-Semitism, Stage 6
Les imposteurs détestent les dictateurs arabes ou musulmans qui veulent faire la guerre à Israël, mais adorent les dictateurs arabes amis des américains et des israéliens.

Les imposteurs nous font croire qu’ils sont une minorité, alors qu’ils sont soutenus par la majorité, par la classe politique et par les médias.

Philippe Val : « Quand on cultive la différence, on est un con, forcément ! »Les imposteurs se font passer pour des résistants contre l’envahisseur musulman qui veut imposer sa charia en France. Ils se prennent pour l’avant-garde d’une armée postée sur les remparts de la République. L’imposteur a une arme dangereuse : l’intimidation. Si vous n’êtes pas avec lui, vous êtes avec l’ennemi. Lui, est le résistant, vous, le collabo.Si vous êtes musulman, l’imposteur vous somme de montrer patte blanche.

Ainsi l’UFAL de Haute-Garonne n’hésite pas à adresser un ultimatum aux musulmans du département (où se passe l’événement) :
« Suite à l’article de la Dépêche du Midi du 27 septembre " Le prof de philo menacé par des islamistes " l’Union des Familles Laïques de la Haute-Garonne demande aux musulmans français de notre département de se prononcer contre les menaces proférées contre Robert Redeker à la suite de sa tribune libre parue dans le Figaro du 19 septembre. Parce que beaucoup sont dans nos rangs, parce que nous les côtoyons souvent dans nos combats militants, nous savons que la grande majorité est attachée à la laïcité. Le moment est venu de faire entendre votre voix ou bien courir le risque d’être assimilés aux islamistes intégristes qui ne sont qu’une poignée. Il est inadmissible que dans un pays dit " de droit " nous ne puissions pas exprimer nos idées librement. C’est votre responsabilité que de démontrer que l’islam ne fait pas l’exaltation de la violence et de la haine. Nous savons, mes amis, que nous pouvons compter sur vous. » [8]
Si vous êtes de gauche, laïque et attaché à la République, mais que vous trouvez qu’il y’aurait, en France, quelque chose de malsain qui ressemblerait à du racisme anti-musulman ; alors gare à vous, vous risquez d’être assimilés à un islamo-gauchiste antisémite. Le caporal Antoine Peillon (président de la France Radicale Gauche Démocratique et Républicaine) ne vous fera pas de cadeau :
« Nous mettons aussi en garde...ceux qui ne le soutiennent pas totalement et sans condition, car ils sont dès lors, plus que jamais nos adversaires ».
A quand la réouverture du camp des Miles avec Antoine Peillon comme caporal ?
L’intimidation a pour effet immédiat de neutraliser toute critique ou action contre les discours racistes islamophobes. Le mensonge de la fatwa a, ainsi, procuré une sorte d’immunité judiciaire à Redeker. Plus personne, ni aucune organisation ne pourra porter plainte contre lui sous peine d’être taxée de collusion avec les terroristes islamistes.[9]
L’imposteur se dit de gauche, ça lui donne plus d’aura. Il ne peut donc être raciste. Pour les imposteurs, l’islamophobie n’est qu’un leurre, un piège tendu par les islamistes aux démocrates. Pour Les imposteurs, il n’y a pas de racisme anti-musulman, c’est juste un fantasme de gauchiste en mal de révolution. Les attaques des mosquées, des lieux de cultes, les profanations des cimetières et les discriminations dont font l’objet les musulmans en France n’ont jamais existé. En 2003, la police a arrêté un certain un certain Florian Scheckler qui était entrain de préparer un attentat suicide contre la mosquée de Paris. Chez lui les enquêteurs mettront la main sur un testament de l’apprenti kamikaze qui expliquait son projet par sa haine de l’islam. Visiblement, il n’y a pas que les islamistes qui ont hâte de rejoindre les vierges au paradis.

Epilogue :

Il y a des similitudes qui font froid dans le dos. En lisant l’œuvre de Hannah Arendt Sur l’antisémitisme, on ne peut pas ne pas faire le rapprochement entre la situation des juifs en France à la fin du 18ème siècle et celles des musulmans aujourd’hui. Dans le chapitre consacré à l’antisémitisme de gauche, H. Arendt raconte comment les hommes des Lumières qui préparèrent la Révolution française méprisaient les juifs. « Ils voyaient en eux les survivants de l’obscurantisme médiéval...Les auteurs les plus libéraux ou radicaux avaient quasiment pris l’habitude de mettre en garde l’opinion contre les juifs, décrits comme des barbares vivant encore sous un gouvernement patriarcal et ne reconnaissant aucun État »[10].
H. Arendt expliquait aussi l’antisémitisme des hommes de gauche, par la place qu’occupaient les juifs dans les banques. Cette place prépondérante dans l’économie de l’époque ne faisait qu’exacerber un antisémitisme populaire. Pour les hommes de gauche le juif était le personnage central du système capitaliste qu’ils combattaient.
Ainsi, c’est au nom de la lutte contre le capital que des hommes et des intellectuels ont nourri un antisémitisme populaire qui ne demandait qu’à prendre son envol. Aujourd’hui, c’est au nom de la défense des principes de la République, que ceux qui se proclament descendants des hommes des Lumières, en désignant l’Islam et les musulmans comme une menace contre la république, source de nos peurs et de nos angoisses, nourrissent et exacerbent un racisme déjà bien enraciné dans la société française.
L’islamophobie ne peut donc pas être banalisée, au nom de la critique des religions. Elle doit être combattue malgré les intimidations et le terrorisme intellectuel pratiqué à grand renfort de médias. N’en déplaise à Bruckner, à Val, à BHL, à Finkielkraut, à Lanzmann, à Fourest, à Goupil, à Taguieff : ceux que vous appelez "collabo" continueront à combattre et à dénoncer votre imposture.

Les saumons ne se cacheront pas pour mourir

www.europalestine.com/article.php3?id_article=2424

2] http://librepenseefrance.ouvaton.org/actions/com_presse_3_10_2006.htm

[3] Voici le texte complet : La liquidation de cette nuisance s’impose dans les plus brefs délais. Bien entendu, la saleté dont la marque apparaît ici, ne doit pas être détruite seule. C’est l’ensemble de ces nuisances, accidentellement nées juives qu’il faut éliminer sans pitié, avec férocité. Hélas, on en trouve même en Israël. Des aliénés s’imaginent pouvoir parler avec ces nuisances, comme les illuminés s’imaginent parler avec les esprits. Leurs propos sont exactement de même nature. Cette pourriture qui pollue la terre, est de la même engeance que les nazislamistes ou n’importe quelle autre variété de nazi. Ca doit se détruire sans discuter, sans se poser de question. Au contraire, ne pas détruire ces saletés, quand on en a l’occasion relève de la non assistance à Juifs en danger. »

[4] http://www.communautarisme.net/Le-syndicat-policier-Action-Police-CFTC-soutient-que-la-Ligue-de-defense-juive-et-le-Betar-accomplissent-une-mission-de_a768.html

[5] http://www.prochoix.org/cgi/blog/2006/09/25/873-sur-al-jazirra-youssef-al-qaradawi-designe-robert-redeker-a-la-vindicte

[6] L’émission est visible sur le site de France 2

[7] Ce texte a été publié sur le Site de l’Arche, le mensuel du judaïsme français : http://www.col.fr/arche/article.php3 ?id_article=534

[8] http://www.gaucherepublicaine.org/lettres/474.htm#goArticle6

[9] A ce jour, aucune organisation antiraciste ne s’est aventurée à porter plainte contre Redeker. Le MRAP a condamné les propos de Redeker en même temps que les menaces de mort, mais sans prononcer le mot racisme. La réaction de la LDH a été plus claire, dénonçant sans ambiguïté la "haine des musulmans" qui anime Robert Redeker. Sur le plan judiciaire, à ce jour, aucune plainte n’a été déposée.

[10] Hannah Arendt. Sur l’antisémitisme. Les origines du Totalitarisme.

 

 


REDEKER ET LES CONTORSIONNISTES ASSOCIES
Par alert2neg - Publié dans : Médias
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /Jan /2007 16:58

 

à Lyon en soutien à Dominique Perben

A trois mois du premier tour du scrutin présidentiel, le Rastignac Hongrois semble déjà avoir remporté LE Graal que constituerait son accession à la magistrature suprême. Ce qui est choquant dans cette chronique d'une victoire annoncée, ce  n'est pas tant l'ambition de l'homme issu de l'immigration Hongroise, mais plutôt les collusions d'intérêts entre les médias, les politiques, les associatifs et les financiers, tous travaillant d'arrache pied pour faire élire celui qui leur renverra l'ascenseur, si jamais, les choses se passaient selon le scénario prévu. Sarközy y Nagy Bocsa au pouvoir, élu par les grands argentiers et la confrérie du Medef et du CAC 40, ce serait  un coup contre le peuple de France et la mise sous tutelle de la République. Sarközy y Nagy Bocsa au pouvoir, c'en serait fini de l'idée du modèle Républicain Français. Dans ce cas, la France ressemblerait à l'actuelle Somalie, pays livré à l'affairisme des clans et des milices, à la loi du plus fort et à l'arbitraire des marchands de canon. Sarközy y Nagy Bocsa au pouvoir, ce serait la confusion perpétuelle des genres et les conflits d'intérêts permanents entre les différents pouvoirs, comme il le prouve depuis quatre ans maintenant, en mettant fébrilement en scène sa candidature aux frais de l'Etat, donc des contribuables.Faut-il encore s'étonner de la médiocrité de son bilan, lui le ministre de l'intérieur, qui a consacré toute son énergie à se donner une carrure d'homme d'Etat et à combattre ses potentiels rivaux?

Que l’on ne s’y trompe pas, le candidat du CAC 40 n'en a ni la carrure (1m62 sous la toise) ni les qualités mentales (migraineux, exalté et impulsif). La posture qu'il adopte depuis la tartufferie du dernier congrès de L'UMP n'est qu'une posture conjoncturelle. Il ne fait pas l'ombre d'un doute que son naturel reviendra rapidement au galop, encore plus vite s'il lui venait d'oublier  de respecter le régime prescrit par son équipe de laborantins de la communication politique. Manifestement, c'est bien ces faiblesses du prétendant à l'Elysée qui rassurent ceux qui le pilotent de près ou de loin la candidature du ministre de l’intérieur à temps partiel, sachant qu'il ne s'opposera pas à eux, une fois élu président, notamment quand le moment viendra de vendre à la découpe le patrimoine Français.

 

Si vous en doutiez encore, il suffit de se souvenir des gesticulations dégradantes du chouchou des médias aux ordres lors des dernières cérémonies du 11 septembre en hommage aux victimes des attentats aux Etats-unis. Ne s’est-il pas offert le luxe de critiquer la non participation de la France à l'invasion Américaine de l'Irak? N’a-t-il pas ironisé sur la "grandiloquence stérile" de la diplomatie Française? Ne s’est-il pas engagé auprès du président Bush "le petit", s’il était élu, à envoyer  illico-presto les militaires français aux côtés des soldats américains embourbés dans le piège Irakien? Tout est clair, une éventuelle victoire de l'arriviste Hongrois au pouvoir, ce serait l'adhésion immédiate de la France à la doctrine coloniale du choc des civilisations.

En retour, la France et son peuple devront en subir les dommages collatéraux : attentats, tensions communautaires, autarcie….L'exemple du président Bush "le petit", devenu une marionnette, aux mains de lobbies financiers, politiques et religieux,est bel et bien transposable en France, d'autant plus que le petit Nicolas est sous l'influence des mêmes mafias.

Sarközy, prix de la tolérance 2003 du centre Wiesenthal

Enfin, le triomphe programmé du ministre de l’intérieur est une menace majeure pour les institutions de la République. En effet, ses accointances avec des hommes politiques Israéliens de premier plan (voir  son soutien à la guerre de l'Etat hébreu au Liban, le Monde du 20 juillet 2006) et sa proximité évidente avec les patrons et professionnels juifs de France (UPJF), une association communautaire plus connu pour ses positions pro israéliennes que pour son action en faveur de la libre entreprise, ne sont plus à démontrer, ce qui ne peut que soulever des questions sur les conflits d’intérêts à venir dans la gestion globale de la France. La France sous le règne de Sarközy y Nagy Bocsa, c’est l’avènement d’une nouvelle République bananière. Un comble lorsque l’on pense aux idéaux révolutionnaires de 1789 ! Faut-il rappeler qu'il a récemment eu l’honneur incommensurable  de recevoir le prix de l'homme politique de l'année lors du dîner de gala annuel de l'UPJF ?(30 mars 2006, voir ci-dessous le discours apocalyptique du président de l'UPJF, Claude Barouch, qui évoque pour les Français de confession juive la nécessité d'"un combat vital pour empêcher, une fois de plus d'être relégué au rang de dhimmi" ). Le ministre de l’intérieur a-t-il compris que la France n’est pas le Liban, c'est-à-dire un pays communautarisé en fonction des appartenances ethniques et confessionnelles ? Il s’en fout royalement puisque la balkanisation de la République est partie intégrante de son projet politique d’inspiration Américaine. Comme le dénoncent  si justement Jacques Chirac et Dominique De Villepin, sans toutefois prendre toute la mesure du danger de la balkanisation de la société française, le candidat de l’UMP prétend s’attaquer au communautarisme mais détruit jour après jour le pacte républicain et la notion du vivre ensemble en France.Il incarne une rupture complète avec les pratiques politiques traditionnelles qui entretiennent l’idée de la nation Française. Par méconnaissance de la culture Française,  l'arriviste Hongrois ignore que les racines paysannes et provinciales continuent de structurer le personnel politique de la France. Est-il besoin de rappeler le profond enracinement provincial ou le bon sens paysan des hommes politiques contemporains comme Charles De Gaulle, Georges Pompidou, Valery Giscard d’Estaing, François Mitterrand ou Jacques Chirac ? Peut-on aspirer à la magistrature suprême avec un tel déficit ? Non!. Pour preuve, il apparaît évident que pour surmonter cette carence là, le ministre de l’intérieur entend faire basculer la France dans l’ère caricaturale de l’américanisation des mœurs politiques. Ainsi, il tenté de croire que son expérience de maire de Neuilly peut s’appliquer à l’échelle nationale, que les sondages bienveillants des filiales du MEDEF, les effets de manche et les manipulations des chiffres peuvent masquer un bilan catastrophique comme chef de la police, que les critères confessionnelles et ethniques des citoyens importent plus que  le pacte républicain et la confrontation des idées . C’est bien ce projet du copier/coller du modèle américain que prépare Sarközy y Nagy Bocsa pour la France, rêvant d’arriver au pouvoir après avoir divisé le corps électoral en plusieurs communautés qu’il séduirait par un clientélisme exacerbé et destructeur pour la République. Inquiétant !

Au nom de sa soif du pouvoir et de grandeur, il semble que le Rastignac Hongrois soit prêt à tout, y compris à transformer la France en Maxi Pizza dont il entend, si jamais par malheur, il était élu, partager les parts aux principaux acteurs de son élection, aux patrons de la confrérie du MEDEF et du CAC 40, aux présidents des associations communautaires et leurs alliés étrangers , à tous ceux qui chantent quotidiennement des louanges , lui, le petit immigré Hongrois (1,62m sous la toise), couronné chez les Gaulois. Angoissant ! Faut-il se résigner à cette victoire qui plongerait la France dans un chaos général et dans une guerre civile? Faut-il laisser le pyromane des quartiers populaires transformer le pays en un gigantesque brasier?  Non, non, non !  Il faut  donc empêcher à Sarközy y Nagy Bocsa et ses petits copains de faire main basse sur la France. Tous aux barricades citoyens et citoyennes, mettez un cordon sanitaire pour protéger la démocratie et empêcher le coup de force du pizzaïolo Hongrois !

Extraits du Discours du Président de l’UPJF Claude Barouch lors du Gala du 30 mars 2006 :

(...)Et comme l’Histoire du monde nous l’enseigne, lorsqu’une catastrophe approche, les premiers touchés, les fusibles multiséculaires, ce sont les Juifs.
Car, qui peut affirmer aujourd’hui que nous n’avons pas déjà franchi l’irréversible, ce moment où plus rien n’est sous contrôle, tout peut s’emballer. Emeutes dans les banlieues, assassinat d’Ilan, scènes de guérilla urbaine contre le CPE… Les manifestations de violence extrême se succèdent à rythme effréné sans qu’une ébauche de solution ne nous fasse entrevoir un espoir, aussi minime soit-il.
Comme je vous l’ai dit, aujourd’hui, tout peut s’emballer…
Car ne nous y trompons pas : Nous, les Juifs, ne sommes que la partie émergée de cet iceberg de haine et de rejet de l’autre. Nous savons malheureusement, qu’aujourd’hui, il est tout aussi difficile d’être Chrétien que Juif dans les écoles et les cités de certains quartiers. Ces informations ne sont pas le fruit de notre imagination, mais ressortent de nos échanges avec nos amis chrétiens ainsi que les autorités dirigeantes de notre pays.
Mais si nous, Juifs français avons fait le choix de rester en France et d’essayer encore d’y croire, alors le moins que nous puissions faire c’est de ne pas rester inactifs. A nous seuls, nous ne modifierons pas le cours de l’histoire.
Mais en unissant nos forces, nous pourrons sans doute en modifier certains aspects.
(...)
Ce combat est si fondamental qu’il est aujourd’hui une des conditions de notre survie, un combat vital pour empêcher, une fois de plus d’être relégué au rang de dhimmi. Ce combat doit être mené sur tous les fronts à la fois, celui de la politique, de la communication et de la pédagogie.
(...)
L’UPJF a entamé un véritable travail de fond. Ainsi, nous dialoguons aujourd’hui avec les responsables des principaux partis politiques démocratiques de notre pays. Nous sommes à mêmes de leur passer des messages mais également de leur faire part des craintes et des angoisses dans lesquelles se trouvent notre communauté aujourd’hui. Il est plus que jamais indispensable de continuer ce travail, de rester en contact permanent de nos dirigeants afin de défendre au mieux les intérêts de notre communauté.
Et cela est d’autant plus important et fondamental que les intérêts de notre communauté sont les intérêts de notre pays : la France !
Cet engagement de l’UPJF dans la vie politique implique que nous ne nous priverons pas de faire des choix, le moment venu, entre nos véritables amis, soucieux de notre bien être et de nos préoccupations, ceux qui comprennent notre attachement et notre soutien irréductible à l’Etat d’Israël, et les autres.
(...)
Toujours dans la même perspective, en démontrant que la lutte contre le terrorisme international et les dictatures islamistes est le combat de tous les défenseurs des droits de l’homme et que chacun de nos concitoyens, quelque soit son appartenance religieuse ethnique ou philosophique est en danger.
Ces gigantesques missions que nous nous impartissons se traduiront aussi bien par l’achat, si besoin est, de placards dans les medias nationaux, de campagnes d’affichage dans les rues de Paris et dans le métro, que par l’organisation de meetings et de conférences et toutes initiatives visant à propager une véritable information.
Sur le terrain du pragmatisme aussi parce qu’il n’est pas concevable de laisser nos frères à l’abandon, subir aujourd’hui agressions verbales et physiques, demain on n’ose imaginer quoi d’autre.
Alors, nous allons organiser la caravane de la fraternité et aller à la rencontre de nos frères et de leurs voisins à Sarcelles, à Créteil, à Bondy, à Epinay sur Seine, à la Courneuve, à Mantes la Jolie, à Sartrouville…
Il s’agira ici d’organiser des soirées de la fraternité pour transmettre plusieurs messages :
- à nos frères tout d’abord, leur affirmer qu’ils ne sont pas seuls, que tous leurs coreligionnaires sont conscients des dangers auxquels ils sont confrontés et que si nécessaire, on les aidera à quitter l’enfer dans lequel ils tentent de survivre. En les aidant à déménager si nécessaire ailleurs en France ou en Israël, avec l’aide des pouvoirs publics mais aussi avec la solidarité de la communauté.
- à leurs agresseurs d’autre part, en leur rappelant qu’ils ne se trompent pas de cible, que les juifs ne sont pas leurs ennemis et en tentant de construire des passerelles. Il conviendra aussi, et sans risque d’interprétation d’une quelconque provocation de notre part, de leur faire comprendre que nous ne tolérerons pas de nouvelles agressions et que nous n’aurons de cesse, le cas échéant, de leur faire payer dans le strict cadre, bien sûr, de la loi républicaine.
Tout cela demande des moyens.
Parce que nous sommes responsables de nos enfants et de nos frères, les membres de l’UPJF et tous ceux qui viendront nous rejoindre dans ce combat, doivent doter l’organisation des moyens de sa politique et consacrer du temps pour l’accompagner.
Ce soir, le véritable lobby que nous voulons affirmer doit relever un premier défi. Celui qui consiste à assurer l’organisation de la faisabilité des chantiers sur lesquels elle travaille et qui sera la véritable et première démonstration à l’égard de tous, dans la communauté et dans la nation, que notre détermination est sans faille.
(...)
Chers amis, nous commençons peut être à vivre un cauchemar mais nous devons ensemble, avec nos compatriotes non juifs, nous dresser pour rappeler notre refus de l’indifférence et de la passivité devant le racisme et l’antisémitisme.
Nous devons tout faire pour que l’action de l’Etat soit menée sur deux fronts :
Combattre la drogue intégriste qui se sert de l’antisémitisme pour mieux enrôler ses soldats de l’islam.
Lutter contre la criminalisation de certaines zones françaises où la fureur anti-juive est aussi le paravent de la délinquance la plus sauvage.
On dit que dans le passé les antisémites les plus dangereux étaient ceux qui voulaient faire un monde sans juifs.
Aujourd’hui, les antisémites les plus virulents ne sont plus seulement ceux qui veulent un monde de Juifs dhimmi et sans Etat Juif, mais ce sont ceux qui veulent islamiser le monde et rendre dhimmi l’ensemble du monde judéo-chrétien.

Je vous remercie

LE VRAI SARKOZY
Par alert2neg - Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /Jan /2007 12:02

Il y a quelques mois déjà, dans l'article " Elle court, elle court la rumeur www.alert2neg.com/article-4613657.html ", vous découvriez en exclusivité ICI que le couple moderne et modèle de la classe politique française, François Hollande et Ségolène Royal, était à la tête d'un patrimoine que n'aurait pas renié les caciques du MEDEF. A l'occasion, le couple phare du parti socialiste était invité, sur un ton martial et ironique,à venir s'expliquer devant l'assemblée du peuple. Démocratie participative oblige, comme elle le revendique,  Ségolène Royal ,candidate à la présidentielle 2007, devait montrer le bon exemple. De la transparence, rien que de la transparence, c'était le moment de joindre les gestes à la parole. N'est-ce pas?

Aujourd'hui, après une période de mutisme de la part des principaux concernés, alors que cette révélation semble devenir un caillou dans les bottes de la candidate Royal, puisque exploitée de manière politicienne par la bande au Rastignac Hongrois, Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa, le parti socialiste réagit enfin. Ne fallait-il pas le faire plutôt pour éviter tout début de polémique? certainement, oui.

Enfin, devant la mise sur orbite du candidat de l'UMP, au cours d'un congrès-plébiscite, le parti socialiste et sa candidate sont contraints de passer à l'offensive, histoire de ne pas subir les assauts médiatiques d'une presse aux ordres du CAC 40. Qu'ils se le disent, s'ils en doutaient encore, la machine UMP a tout misé sur la communication, comme l'explique même son UNIQUE candidat auto-proclamé depuis 4 ans.C'est dire combien, Il faudra s'attendre à tous les coups et tentatives de destabilisation,et faire face en conséquence.C'est ce que le couple Hollande-Royal n'a pas su faire face à cette révélation ayant fait le tour des sites sur la toile. Maintenant, que François Hollande, premier secrétaire du parti socialiste, soit indigné par l'exploitation politicienne orchestrée autour de leur patrimoine, c'est faire preuve d'une certaine naïveté; chose surprenante pour l'un des tenors de la scène politique française.Plus surprenant encore, c'est la plainte ( voir dépêches, ci -dessous) qu'il aurait déposé  contre un député UMP Jacques Godfrain et les sites ayant relayé l'information sur la fameuse société civile immobilière LA SAPINIERE.  Le blog Alert2neg est-il  dans l'oeil d'un cyclone judiciaire à venir ? Let's wait and see !

 Alert2Neg

 

 PARIS (Reuters) - François Hollande a déposé plainte contre le député UMP Jacques Godfrain et les sites ayant colporté la rumeur selon laquelle il aurait monté une société civile immobilière avec Ségolène Royal pour échapper à l'impôt sur les grandes fortunes, a-t-on appris dans l'entourage de la candidate socialiste.

Ségolène Royal précise que le couple s'acquitte bien de l'ISF dans un document détaillant son patrimoine qu'elle a fait parvenir au journal 20 minutes et au Parisien.

"On a été les plus transparents. Il faut évidemment que (Nicolas) Sarkozy fasse la même chose", précise-t-on dans l'entourage de la candidate.

Plus qu'une obligation légale, "c'est une obligation morale", a-t-on ajouté de même source.

 http://fr.news.yahoo.com/16012007/290/le-couple-hollande-royal-paie-l-isf.html

 
Ségolène Royal, candidate socialiste à la présidentielle, s'est définie comme "aisée" financièrement mercredi sur RTL, en jugeant "normal" pour elle "de payer l'impôt sur la fortune", après la polémique sur l'imposition du couple qu'elle forme avec François Hollande.
"Je suis aisée et je pense normal de payer l'impôt sur la fortune", a-t-elle déclaré.
"A titre personnel, je n'atteins pas le seuil de l'impôt sur la fortune mais c'est en cumulant mon patrimoine avec celui de mon conjoint" que "nous avons franchi le seuil de l'impôt sur la fortune", a-t-elle indiqué.
"J'ai commencé ma vie en n'ayant rien, donc c'est le fruit de mon travail", a expliqué Mme Royal, précisant que son patrimoine est de "355.000 euros".
Le premier secrétaire du PS François Hollande a porté plainte pour diffamation après avoir été accusé d'avoir utilisé avec sa compagne une Société civile immobilière pour échapper à l'impôt sur la fortune (ISF), dont ils sont redevables, a indiqué mardi son avocat.
La candidate socialiste à la présidentielle, sollicitée par la presse, a rendu public son patrimoine. "En cumulant les deux patrimoines, précise-t-elle, François Hollande et moi sommes redevables de l'ISF pour la deuxième année consécutive pour un montant annuel de 862 euros".
"Leur actif net taxable dépasse de peu le seuil de déclenchement de l'ISF, qui est de 760.000 euros pour 2007", selon un expert fiscal interrogé par l'AFP.
Révélée par Le Canard Enchaîné de mercredi et déposée auprès du tribunal correctionnel de Toulouse, la plainte de M. Hollande vise le député UMP de l'Aveyron Jacques Godfrain et le quotidien régional La Dépêche du Midi qui avait reproduit des propos de ce dernier, a indiqué le défenseur de M. Hollande, Me Jean-Pierre Mignard.
Le couple est détenteur, avec les parents de M. Hollande, d'une SCI, dénommée La Sapinière et rassemblant des actifs immobiliers: une maison à Melle (Deux-Sèvres) appartenant à Mme Royal, une maison à Mougins (Alpes-maritimes) achetée en viager, et un appartement à Boulogne-Billancourt qui appartient aux parents de M. Hollande, selon Me Mignard. En revanche, elle ne comprend pas la maison de l'avenue Duquesne, à Paris, un moment habitée par le couple, car celui-ci ne faisait que la louer.
Mme Royal détaille ainsi son patrimoine:
- "part, pour un montant de 197.800 euros, dans l'appartement familial de 120 M2 à Boulogne-Billancourt acheté en 1990 par emprunts sur 15 ans aujourd'hui remboursés.
- part dans une maison des Alpes Maritimes de 120 M2 achetée avec un plan épargne logement en 1986. Emprunt remboursé. J'en possède une part pour un montant de 108.000 euros en valeur actuelle.
- maison à Melle, dans ma circonscription, de 100 m2 (logement et bureau; mise à disposition gratuite pendant les vacances au bénéfice de l'association Familles sans vacances). 168.000 euros (valeur d'achat), moins 111.024 euros d'emprunt sur 15 ans en cours de remboursement, soit 50.000 euros de patrimoine net".
Aux chapitres actions-obligations, objets de valeur, assurance vie, Mme Royal précise à chaque fois "aucune". Elle déclare enfin être propriétaire d'une Renault Scénic.
Concernant la plainte de M. Hollande, M. Godfrain avait évoqué le 10 janvier l'existence de cette SCI. "En faisant cela, on ne paie pas l'impôt sur la fortune", ajoutait-il, selon La Dépêche du Midi du lendemain.
Me Mignard a opposé un démenti formel.
"L'existence de cette SCI a été incluse dans la déclaration patrimoniale de François Hollande, pour laquelle la déclaration d'impôt sur la fortune a été faite", a-t-il affirmé.
Selon lui, "la SCI est la forme la plus transparente pour détenir des biens immobiliers. C'est la forme la plus simple pour les couples non mariés, et la plus aisée pour la transmission du patrimoine aux enfants".
"François Hollande considère que les propos de M. Godfrain sont attentatoires à son honneur, et il demande réparation. Compte tenu du contexte" de la campagne présidentielle, "l'intention de nuire peut se déduire assez facilement", a-t-il ajouté.
M. Godfrain a réagi mardi en affirmant à ce sujet n'avoir "fait que citer un site internet". "J'ai publiquement cité un site que tout le monde peut consulter et qui existait déjà depuis un certain temps. Est-ce illégal?", a-t-il dit. Contactée par l'AFP, la Dépêche du Midi n'a pas souhaité réagir.
 

Royal dit qu'elle ne se laissera pas "intimider" par la droite

SÉGOLÈNE ROYAL ASSURE QU'ELLE NE SE LAISSERA PAS "INTIMIDER" PAR LA DROITE

PARIS (Reuters) - Ségolène Royal a dénoncé les "insinuations" et la "polémique", entretenue selon elle par la droite, sur sa situation fiscale et promis de ne "pas se laisser faire" ni de reproduire ces "méthodes d'intimidation".

"Je suis aisée et je pense normal de payer l'impôt sur la fortune et je ne tolère pas qu'il y ait des insinuations qui ont laissé croire que je fraudais l'ISF", a déclaré la candidate socialiste à la présidentielle sur RTL dénonçant le "pouvoir de nuisance assez fort" de l'UMP.

A ses yeux, payer l'impôt sur la fortune et représenter la gauche à la présidentielle n'est pas incompatible.

"Je pense au contraire que payer l'impôt de solidarité c'est quelque chose qui est tout à fait normal. Je pense également qu'au bout de trente années de vie professionnelle, avoir constitué un patrimoine en ne partant de rien - j'ai commencé ma vie en n'ayant rien - c'est le fruit de mon travail", a-t-elle expliqué.

François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste et compagnon de Ségolène Royal, a porté plainte pour diffamation contre le député UMP Jacques Godfrain et plusieurs sites internet affirmant que le couple tentait d'échapper à l'ISF.

Dans la foulée, Ségolène Royal a publié l'état de son patrimoine, révélant qu'elle était redevable de l'ISF pour la deuxième année consécutive en cumulant ses biens avec ceux de François Hollande.

"Il y a eu une polémique, une diffamation lancée sur internet à plusieurs millions de destinataires, donc il y a une puissance de nuisance assez fort du côté de l'UMP", a-t-elle souligné sur RTL.

"Je n'ai pas l'intention ni de me laisser faire par ces méthodes d'intimidation ni de les imiter. Je considère que la politique doit être propre", a insisté la candidate.

"Moi qui ai été élevée à la dure, vous le savez, dans une enfance que vous connaissez, j'ai appris ce qu'était l'honnêteté et la vérité de la parole (...) La transparence ne me gêne absolument pas, donc j'ai rendu public mon patrimoine", a-t-elle ajouté.

http://news.fr.msn.com/Article.aspx?cp-documentid=2464299

Par alert2neg - Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /Jan /2007 00:31

Le Hongrois chez le Gaulois n'en fini plus de recycler tout ce qui lui passe à portée de mains. A trop surenchérir tiendra t-il jusqu’au premier tour du scrutin sans craquer ? Dans son projet ELYSEE.....MOI !, le ministre qui pensait au fauteuil présidentiel en se rasant n'hésite plus devant rien pour séduire les chalands, terme qu'il applique aux citoyens, ce qui rassure sur ses réelles intentions comme candidat à la magistrature suprême. Obsédé par le pouvoir à tout prix, Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa ne craint plus le ridicule, au point de vouloir se faire passer pour ce qu'il n'est pas, c'est à dire un homme préoccupé par l'amour de son prochain.Sa carrière politique jalonnée de trahisons et de coups de couteau dans le dos de ses proches démontre bien son obsession pour la gloire, la reconnaissance et l'ivresse du pouvoir, et qu'il est prêt à se renier pour parvenir à ses fins. N'a t-il pas trahi son mentor, Charles Pasqua, pour conquérir la mairie de Neuilly? N'a t-il pas trahi Jacques Chirac, en soutenant Edouard Balladur, à l’occasion de la présidentielle de 1995? N'est-il pas celui qui a encouragé en sous main les manifestations anti-CPE, sachant qu'il en était pourtant l'un des inspirateurs, ce qui a provoqué l'affaiblissement de son principal rival, Dominique De Villepin, pour la course à la présidentielle 2007? Que dire de ses sorties démagogiques contre son propre gouvernement pour mieux préparer son projet de rupture comme candidat incontournable? Non, cet homme là est capable du pire, comme par exemple mentir sur les causes du décès des jeunes de Clichy sous Bois, instrumentaliser le crime crapuleux commis par le "Gang des Barbares", faire de la surenchère en accusant les magistrats, exploiter les drames des jeunes filles brûlées à Marseille et en île de France...... Bref une seule compte pour le ministre candidat de l'UMP: être le sauveur de la patrie en danger

Depuis quelques semaines, conscient qu'il ne pourra pas séduire le peuple avec son bilan sécuritaire catastrophique, et surtout dans un costume de Monsieur TOUT REPRESSIF, le candidat Sarközy y Nagy Bocsa dit avoir changé au contact du pouvoir. Quel aveu ! Ayant surtout réalisé que les priorités des Français se portaient sur les questions sociales (pouvoird'achat, éducation, santé, logement , environnement...), c'est à dire aux antipodes de son plan de campagne ( immigration, insécurité et Islam), le candidat de l'UMP  n’a pas d’autres choix que de remiser sa stratégie préalablement conçu pour faire peur, attiser les haines et se présenter comme ultime recours face à la crise. C’est raté !

Premièrement, il ne parle plus de ce qu'il revendiquait comme sa marque de fabrique et son originalité, à savoir son projet de "rupture" par rapport au gouvernement auquel il appartient.

Deuxièmement, il se revendique sans vergogne comme le candidat du pouvoir d'achat, celui qui réalisera des avancées sociales pour la France qui se "couche tard et se lève tôt", dit-il

Troisièmement, après ouvertement derrière le leader de l'extrême droite, il n'hésite plus maintenant à récupérer des figures marquantes de l'histoire de France, à commencer par Blum, Jaurès ou Charles de Gaulle, espérant ainsi satisfaire tous les électeurs, toutes tendances confondues.

Quatrièmement, conscient qu'il suscite la controverse et un rejet massif chez les "basanés", ceux là qu'il stigmatise systématiquement dans ses discours en province ou dans la France profonde, le ministre-candidat multiplie toutes les attentions à leurs égards. Désormais, rien n'étant trop beau pour montrer qu'il a changé....... le temps d'une élection, Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa vient de franchir un cap dans la démagogie électoraliste. Il vient carrément d'écrire ( voir courrier, ci-dessus)à LA figure de la Négritude, M. Aimé Césaire, pour lui confirmer la décision de changement de nom de l'aéroport de Fort de France qui s'appellera désormais "Aéroport Martinique / Aimé Césaire". Oh ! Que c'est émouvant ! L'on en est même à regretter qu'il n'y ait pas de scrutins présidentiels tous les mois. Au moins, ça permettra au prestidigitateur de la place Beauvau d'offrir des cadeaux par milliers à tous ceux qu’il compte embobiner pour bâtir sa gloire personnelle. Pitoyable !

Ce qu’il faut surtout retenir de cette énième opération de communication du ministre du « tout est possible ! », c’est que, non seulement il commet une imposture en s’appropriant à des fins personnelles une décision demandée depuis longtemps par les élus de GAUCHE martiniquais, mais en plus de ça, il démontre toute l’imagerie coloniale qu’il nourrit à l’endroit des Noirs Il paraît, d’après la légende entretenue par les colons, que la « clémence » du climat sous les tropiques prédispose les « indigènes » aux sauteries, danses, boissons et autres  youcoulélé. Par conséquent, il paraît aussi que les Noirs rechignent à discerner la bonne graine de l’ivraie, encore plus en présence du grand le maître Blanc. N’est ce pas M ; le Hongrois chez les Gaulois ? Vivement le 1er tour, ça nous permettra de lui réserver un entartrage électoral en bonne et due forme. C’est bien la seule chose que l’arriviste de l’UMP aura vraiment mérité. Minable, va !

A2N

 

fac-similé transmis par les services du ministère de l'intérieur français aux médias

Biographie: www.grioo.com/info6340.html

SARKOZY ENTARTE !
Par alert2neg - Publié dans : Honneur & Respect
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 16 janvier 2007 2 16 /01 /Jan /2007 17:27

Les aventures de Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa, feraient rire si la fiction ne pouvait se transformer en réalité. Or, lorsque que l'on voit comment un alcoolique repenti et amateur de susbstances hallucinogènes s'est trouvé à la tête de la première puissance mondiale, aidé par l'expression démocratique et un cafouillage électoral, l'on aurait tord de se croire à l'abri d'une pareille mésaventure en France. Que l'on ne s'y trompe pas, l'élection contestable, voire le hold-up organisé par le parti républicain, qui a porté un fils à papa désoeuvré au pouvoir aux Etats-Unis, peut se reproduire dans le pays des droits de l'Homme, où l'on assisterait à la prise du pouvoir par un ministre de l'intérieur qui n'a eu cesse de se mettre en scène depuis 4 ans, délaissant sa charge ministérielle et tuant tous ses rivaux potentiels. Oui, Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa n'est pas qu'un rastignac Hongrois ambitionnant d'accomplir sa part de rêve américain chez les Gaulois.Le candidat auto-proclamé de l'UMP, élu avec un score digne que Staline n'aurait pas renié, est dangereux pour la France, son peuple et sa démocratie.Comme l'a qualifié, avec beaucoup de justesse M. Eric Besson dans son enquête sur la rupture pronée par L'UMP, Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa est bel et bien un néo-conservateur à passeport français. Que ça plaise ou pas, les faits le démontrent amplement pour justifier un qualificatif pour le moins trivial, d'autant plus qu'il vise une "personnalité" du paysage politique et aspirant à la magistrature suprême.

En effet, comme l'a plus que confirmé le "sacre" du dimanche dernier à la porte de Versailles, devant une foule électrisée par la dramaturgie de la mise en scène et les prestations théatrales de son "champion" , Jean Marie Le Pen de série B, le candidat UNIQUE de l'UMP, qui a fait de son accession à la présidence de la République le combat de sa vie, s'est donné tous les moyens pour y parvenir. Oui, La France est en danger devant la soif du pouvoir et le cynisme de ce ministre de l'interieur dont le projet politique est EGOTISME, MENSONGES et MANIPULATIONS.  Pour conquérir le pouvoir suprême, l'homme aux talons compensés s'est inspiré de la méthode de l’ultra-droite américaine, celle qui a permis à Georges W Bush, de devenir le président des Etats-Unis, et naturellement le pire que ce grand pays ait eu depuis son indépendance en 1776. Fasciné par la doctrine des réactionnaires et intégristes de la bande à Bush, Nicolas Sarközy y nagy Bocsa,profitant de la complicité des médias inféodés au CAC 40, gonfle les problèmes, instrumentalise les peurs, oppose les catégories sociales, communautarise et s’efforce de montrer par une propagande inlassable qu’il est le sauveur de la France. Comme vous le savez, la dernière fois qu'il y a eu un homme présenté comme le recours indispensable, la France a connu la période de Vichy, la collaboration, la délation, les déportations et le triomphe d'une devise cynique "travail, famille, patrie". Or, lorsque l'on entend les discours du candidat de l'UMP, notamment à Perigueux et à Charleville, il ne fait pas de doute que la droite retrouve ses démons; en devenant anti-sociale, autoritaire, raciste et xénophobe. tout le mérite en revient à cet homme qui est en passe d'importer le modèle de l'ultra-droite américaine tout en faisant de la France une base avancée de la tyrannie américano-israélienne. Quel recul démocratique !Oui, Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa est un péril pour les valeurs démocratiques, vous en serez plus encore convaincus en revenant sur le recit de son périple ( article, ci dessous) en terre sainte en 1994; accompagné du député-maire du Raincy, Eric Raoult, et accessoirement.....vice-président de l'Assemblée Nationale..... C'est dire l'ampleur de la menace qui pèse sur la France avec cette droite atlantiste, pro-israélienne et nostagique du temps béni des colonies.

Alert2neg

 L'axe de la haine

Le voyage de Nicolas Sarkozy en Israël a été particulièrement révélateur de ce sur quoi il s’appuie. Après avoir caressé dans le sens du poil les islamistes de l’UOIF, il s’est affiché là-bas en compagnie de Benyamin Netanyahou, extrémiste le plus patenté du pays et émanation politique des néo-conservateurs américains.Si un fait a pu caractériser ce voyage, c’est l’intervention d’un guide de Yad Vashem, le mémorial sacré construit près de Jérusalem en mémoire des victimes de l’holocauste, qui a interrompu sèchement le visiteur pour lui dire qu’en un tel lieu, on doit faire silence et ne pas parler de politique.Nicolas Sarkozy n’a bel et bien qu’un seul objectif : 2007 et sa candidature à l’élection présidentielle. Le sujet ne sort pas de son esprit, en se rasant ou ailleurs, et il ne s’en cache pas. Pour cela, inspiré par la méthode de l’ultra-droite américaine, il gonfle les problèmes, instrumentalise les peurs et s’efforce de montrer par une mise en scène permanente qu’il est indispensable.

Il a ainsi déclaré, lors de son intervention à Herzliya devant les principaux acteurs de la vie politique et économique israélienne, en se démarquant des autres dirigeants politiques français, et tout particulièrement de Jacques Chirac : « Je sais que vous avez le sentiment qu’en France, on est insensible à votre souffrance et qu’à tout le moins, vous n’auriez pas ressenti notre compassion. » Le gouvernement Sharon, de son côté, l’a accueilli en véritable homme d’Etat, lui accordant un traitement bien supérieur à celui réservé à notre ministre des Affaires étrangères, Michel Barnier, lors de son passage à Jérusalem.Les parole prononcées pas Nicolas Sarkozy ne sont pas, en elles-mêmes, contestables - il est bien trop habile pour cela - mais le lieu, la compagnie et l’intention sont triplement révélateurs de ce qu’il est.Tout d’abord, la conférence d’Herzliya n’est pas une réunion neutre et consensuelle en Israël. Financée par le financier néo-conservateur Ron Lauder, c’est un lieu où s’affichent les ultras-libéraux. Selon le journal israélien progressiste Haaretz du 14 décembre 2004, l’un des mentors de Nicolas en Israël n’est autre que « Bibi », le ministre des Finances Benyamin Netanyahou ( photo, ci dessous) qui est lui aussi intervenu lors de la réunion pour défendre sa politique économique brutalement anti-sociale.

Selon Haaretz, Nicolas et Bibi ont beaucoup de points communs. Comme Netanyahou, Sarkozy est un admirateur de l’administration Bush et de ses politiques libéralement musclées. « Il n’est pas surprenant, par conséquent, que Sarkozy et Netanyahou aient été attirés l’un par l’autre. Sarkozy, en tant que ministre de l’Intérieur, a combattu les rebelles corses avec une poigne de fer, en prenant alors l’avis de Netanyahou, l’expert israélien en terrorisme. Netanyahou, de son côté, a été fortement impressionné par la manière dont Sarkozy a traité sans prendre de gants les immigrés et les jeunes femmes musulmanes dans son pays. » Les deux hommes, poursuit Haaretz, constituent une menace pour la démocratie : « Comme Sarkozy, Netanyahou n’est pas réellement engagé en faveur d’une politique de reprise économique ; il attend la prochaine occasion de s’emparer du pouvoir (...) La peur engendrée par le manque de sécurité dans l’emploi et la vie sociale, en même temps que la peur du terrorisme et son instrumentalisation comme étant ce qui bloque la normalisation et la paix, sont les moyens mobilisés par Netanyahou dans sa marche vers le pouvoir (...) Une très mauvaise nouvelle pour les amis de la démocratie (en France comme en Israël). »

Sarkozy, en réalité, se soucie beaucoup moins de la communauté juive, que ce soit en France ou en Israël, que de son propre avenir. « Nicolas Sarkozy met les Français dans des boîtes, dit, selon Libération du 14 décembre, l’un de ses amis. Pour chaque catégorie sociale ou chaque religion, il a un message généraliste et un message bien particulier. Et celui qu’il adresse aux juifs est très performant. » « A l’heure du nationalisme diasporique, son passage devant les associations juives américaines a eu un impact très fort en France », explique l’historienne Esther Benbassa. Son face-à-face habilement organisé avec Tariq Ramadan a renforcé son statut de « star chez les juifs », comme dit Patrick Gaubert, président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme et député européen UMP. Sarkozy, ministre de l’Intérieur, a personnellement appelé, il est vrai, chaque victime d’attentats antisémites et reçu au ministère de nombreux présidents d’associations juives de province. A Solidarité et Progrès, nous aurions, bien entendu, agi de même. Mais c’est la manière dont il exploite et gère ses actes qui est contestable et entretient un climat communautariste. « Sarkozy veut que les gens votent pour lui en fonction de leur identité juive et non par rapport à leur citoyenneté française », explique justement Laurent Azoulay, fondateur du cercle Léon Blum.C’est avec la même approche qu’il a courtisé l’UOIF. Le but est d’instrumentaliser la religion et de proposer la réforme de la loi du 9 décembre 1905 à des fins politiciennes. L’on voit mal, dans ce contexte, pourquoi il serait rassurant, pour des citoyens israéliens ou des membres de la communauté juive française, qu’il ait dit : « Je veux que vous compreniez que je vous ai compris. » On connaît les précédents...

Les photos prises par Cécilia Sarkozy avec son téléphone portable tout au long du voyage en Israël témoignent de ce souci quasi obsessif pour l’image. Eric Raoult (photo, ci-dessus), avec cette vulgarité qui caractérise aujourd’hui notre classe politique, a répondu à un curieux qui lui demandait à Jérusalem : « Est-ce le président français ? - Pas encore ». Tout est dit sur l’ambition du voyage !

www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article.php3?id_article=2503

Par alert2neg - Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 16 janvier 2007 2 16 /01 /Jan /2007 11:23

Ces médias traditionnels qui entendent transformer la présidentielle 2007 en une vulgaire émission de télé-crochet, ça commence à exaspérer beaucoup de monde. Le matraquage par les sondages opportuns, ceux là qui doivent discréditer tous les rivaux des chouchous du CAC 40 et conditionner le peuple au "vote utile", ça ne fait plus rire personne. Comme quoi, il fallait bien cesser la plaisanterie entretenue autour du duo chic et choc, le couple infernal Royal & Sarközy y Nagy Bocsa, par les médias inféodés aux cercles financiers. S'il y en a un qui est exaspéré plus que tout par le spectacle désopilant "chronique d'une élection jouée d'avance", c'est bien le surprenant candidat centriste, François Bayrou, qui n'a pourtant pas la particularité d'être un

L'homme du béarn, présidentiable plus que respectable et crédible, a décidé de sortir la tronçonneuse pour découper en mille morceaux le scénario Hollywodien d'un deuxième tour UMPS. Prenant le risque d'apparaître comme un extrêmiste du centre, François bayrou utilise même désormais un vocabulaire qui caractérise tous ceux qui rejettent de l'extrême gauche à l'extrême droite les partis dits traditionnels. Il fallait oser, ça il l'a fait et ça ne semble pas lui porter préjudice. alors, pourquoi devrait-il changer cette formule qui semble gagnante? Plus que jamais, rien n'est trop beau, à juste titre, pour dire MERDE  à ces médias qui veulent baillonner le peuple en le privant volontairement de débats ouverts et de confrontations d'idées entre les candidats à la présidentielle 2007. En fin connaisseur des arcanes politiques, le candidat centriste, qui peut créer LA SURPRISE, s'attaque à la "pipolisation" de la fonction Politique.

François Bayrou dénonce, avec son expertise, la manipulation du système des sondages et "de l'enchaînement subtil en quatre temps, télévision-sondages-médias-et retélévision" par des empires de presse qui censurent le débat politique. Bien évidemment, comme il faut s'y attendre, les morveux se mouchent, ce qui donne les ripostes de TF1, particulièrement en pointe dans la promotion du SINISTRE de l'intérieur, le petit Nicolas, ou la "sortie" pitoyable d'un Elkabbach, préposé du groupe Lagardère, et symbole parfait de la décadence des moeurs politiques et médiatiques dans ce pays. 

A2N 

 

François Bayrou lors de l'annonce de sa candidature (AP)

Discours de François Bayrou
Université d'été des jeunes UDF - La Grande Motte
2 septembre 2006


Je crois que nous pouvons gagner , gagner l'élection présidentielle,
construire une majorité nouvelle, non pas la majorité d'hier, ou celle
d'avant-hier, gagner dès lors que les Français auront démêlé les ficelles
du jeu, les ficelles par lesquelles on les transforme en marionnettes.
Nous pouvons gagner, et nous le devons.

Parce qu'une fois qu'on a compris la réalité du jeu, l'utilisation des
ficelles, on a recouvré sa liberté. Et quand on a trouvé sa liberté, rien
ne résiste longtemps.

Le combat sera âpre, d'abord parce que le déséquilibre des moyens est
spectaculaire.

Je ne parle pas seulement des moyens financiers, qui jouent déjà beaucoup,
puisque face aux deux partis dominants et minoritaires, le rapport de nos
moyens est de un à huit avec l'un, de un à dix avec l'autre.

Il y a plus grave et plus profond.

Je parle de l'influence. Je parle de l'orchestration. Je parle de
l'enchaînement subtil en quatre temps, télévision-sondages-médias-et
retélévision.

Il a suffi d'assister à l'été médiatique des deux dominants-minoritaires
pour comprendre comment ça marche. Il dépend des Français qu'ils le
comprennent. Les minutes de télévision font les sondages, les sondages
font les médias, qui justifient à leur tour que vous repassiez à la
télévision. Et ainsi la mécanique apparaît impossible à contredire.

Et il se mêle à ce système quelque chose de plus préoccupant encore : le
lien d'intimité et d'intérêt entre ces puissances et le pouvoir, actuel ou
futur.

Imaginons en effet - je vais prendre une hypothèse totalement absurde -
que de grands groupes de médias soient liés à de grands groupes
industriels qui aient avec l'État des rapports de client à fournisseur ?

Il paraît que cela se produit dans certains pays. Je lisais dans un grand
journal du matin, qui s'en émouvait à juste raison, qui disait la
démocratie en péril, je lisais que cela se produit non loin de nous, sur
notre continent ? en Russie.
(JPEG)
Alors - on est toujours, bien entendu, dans l'imagination - quelque chose
d'autre peut traverser la tête de ceux qui seraient dans ce type
d'influence. La tentation peut être grande pour eux d'assurer le destin en
présélectionnant, non plus comme en 1995 un candidat (c'était d'ailleurs
le nôtre, ce qui nous arrangeait), mais deux favoris, un dans chaque camp,
en les protégeant d'étoiles bienfaisantes. De former la boule de neige qui
va rouler, rouler, jusqu'à la première page des magazines, pour illustrer
les jolis maillots de bains de l'été?

Disons que c'est plus facile pour la suite. Cela s'appelle "assurance tous
risques".

Eh bien, je pense qu'il y a là quelque chose de risqué pour la démocratie
de l'avenir.


C'est, pour moi, un sujet de préoccupation.

Nicolas Sarkozy assume publiquement cette proximité, et même cette
intimité avec les détenteurs de ces immenses puissances, de ces forces de
frappe industrielles et médiatiques qui jouent un si grand rôle dans la
formation de l'opinion.

La gauche connivente, dite « caviar », a fait de même pendant très
longtemps, même si c'est plus discrètement.

Berlusconi en a fait la clé de sa puissance, sans même, lui, s'embarrasser
d'intermédiaires. Il a prouvé lors des élections italiennes que la force
de ces organisations était immense, jusqu'à lui garantir presque la
victoire, à une poignée de voix près, alors qu'il était en situation de
rejet profond.

J'ai une approche toute différente de celle de Nicolas Sarkozy, de
Berlusconi, et de la gauche connivente.



Je pense qu'il est de la plus haute importance, pour la démocratie, pour
la République, de mettre de la distance entre le pouvoir et les puissances
d'argent, financières et médiatiques.

Au XVIIIème siècle, Montesquieu a théorisé la séparation des pouvoirs, à
l'intérieur du politique. Il a dit : il y a l'exécutif, le législatif, le
judiciaire. Dieu sait qu'en France, cette séparation n'est pas achevée.

Puis la France a choisi, avec mon camarade Henri IV le premier, avec
l'édit de Nantes, puis les grands combats de la laïcité, la France a
choisi de séparer l'État de la religion.

Eh bien, il faut aujourd'hui une autre séparation des pouvoirs : il faut
séparer la politique de l'économique, de l'économique qui tient le
médiatique.


Il faut que le citoyen - parce qu'il ne s'agit pas de nous dans cette
affaire, ou très accessoirement - il faut que le citoyen ait la certitude
que le pouvoir politique n'est engagé dans aucune autre solidarité que
celle qu'il doit à ceux qui l'ont délégué pour exercer la fonction de
responsabilité, celle qu'il doit à ses concitoyens.

Je proposerai dans mon programme de campagne que cette garantie de
séparation soit apportée par la loi.



Naturellement, il faut du capital aux entreprises de presse. Mais ces
intérêts doivent être indépendants de l'État, comme c'est le cas dans
toutes les grandes démocraties de la planète.

Je ne suis pas tout à fait dans l'ignorance de ce qu'une telle affirmation
fait courir comme risque, médiatique en tout cas, en France en 2006, à
quelqu'un qui souhaite être candidat à l'élection présidentielle.

Mais si nous voulons rendre à la République et à la démocratie l'adhésion
des citoyens, l'adhésion des Français, alors il faut réconcilier la
République et la démocratie avec les principes que l'on enseigne aux
enfants dans les écoles, ceux de l'éducation civique.

C'est le préalable à bien d'autres réformes.

Le principe de la démocratie, ce qui fait qu'elle vit ou qu'elle meurt,
c'est la confiance, c'est que le citoyen ait la certitude que les cartes
sont sur la table, que tout le monde peut être averti des raisons des
grandes décisions d'État. C'est la transparence qui préside aux choix
nationaux. C'est de choisir les cartes qui sont sur la table, non pas
celles qui sont sous la table.

La transparence, contre la connivence. La connivence doit être écartée,
doit devenir impossible.

La France a vécu et souffert de connivence, il est temps qu'elle en sorte.
C'est pourquoi nous voulons cette séparation de la politique, de l'État,
des intérêts financiers et des médias.

Ces principes-là sont ceux qui ont fait la France républicaine !

Ce sont les instituteurs de la République, avec leurs idées droites, avec
leur idée toute simple de l'instruction civique.

C'est le général de Gaulle quand il disait tout simplement : « la
politique de la France ne se fait pas à la corbeille » de la Bourse.

C'est Raymond Barre, quand il défendait avec nous l'État impartial !
L'État impartial, qui est un recours pour tous, et non pas un compère dans
le jeu économique?

Nous, citoyens, nous avons le droit que les choses de la République soient
droites.

Nous avons droit à ne pas avoir à soupçonner constamment que quelque chose
se passe par dessous, que les décisions d'État sont influencées ou
influençables?

Et si « rupture » il y a, si on veut une rupture, eh bien mes amis, voilà
une rupture !

Voilà une alternative au système.

Mais sortir du monopole, clarifier les rapports de l'État avec les
influences qui pourraient s'exercer le plus aisément sur lui est une chose.

Encore faut-il que nous trouvions les garanties pour ne pas recréer un
monopole quand les Français auront tranché !

Nous ne devons pas contester le monopole à deux de l'UMP et du PS pour
recréer, à supposer qu'on puisse y parvenir, un autre monopole, le
monopole de l'UDF.

Je pense que les monopoles du pouvoir sont nuisibles en eux-mêmes et que,
quand on n'est pas obligé de se préoccuper du citoyen, de son avis, de son
information, de sa conscience, alors on est sûr de se tromper.



C'est pourquoi la démocratie, ce n'est pas le pouvoir, ce sont les
contre-pouvoirs, ce sont eux qui protègent les citoyens. Ce sont eux qu'il
faut rebâtir en France.

Source et suite : http://www.udf.org/discours/bayrou_ue2006_020906.html


Elkabbach répond vertement à Bayrou !

NOUVELOBS.COM | 06.09.06 | 06:59

Le président d'Europe 1, propriété de Lagardère, conseille au candidat UDF "de tourner sept fois la langue dans la bouche". Ce dernier avait mis en doute l'indépendance des médias.

Jean-Pierre Elkabbach en avril dernier (Sipa)

L e président d'Europe 1, Jean-Pierre Elkabbach a conseillé mardi 5 septembre à François Bayrou "de tourner sept fois la langue dans la bouche", après la mise en cause par ce dernier de l'indépendance des médias détenus par des groupes industriels.
"Il est arrivé à François Bayrou d'être mieux inspiré. Même François Bayrou, qui est d'une grande intelligence, doit tourner sept fois la langue dans la bouche avant de tenir de tels propos", a estimé Jean Pierre Elkabbach au cours de la présentation de la grille de rentrée de la station de radio qu'il dirige. "Aujourd'hui, tout média qui essaierait de tricher, de maquiller la vérité, se tirerait une balle et disparaîtrait. Ce n'est pas possible", a ajouté le président d'Europe 1.

Une intégrité garantie



"Les Lagardère, croyez-moi, il (NDRL : François Bayrou) les connaît bien : ils ont toujours eu des relations d'indépendance à l'égard des pouvoirs. Les sympathies personnelles peuvent exister mais n'interfèrent jamais. C'est un principe", a assuré Jean-Pierre Elkabbach.

"L'efficacité et l'honnêteté sont les meilleurs garants du professionnalisme et de l'indépendance (...) Heureusement que certains grands groupes sont là pour aider la presse à se développer, à se maintenir et à survivre dans toute son indépendance alors qu'elle est en crise profonde"a-t-il ajouté. Il a assuré, entouré de nombreux journalistes et collaborateurs d'Europe 1 : "Nous ne pourrions jamais être fiers d'être inféodés aux ordres de tel ou tel. Cette station est le fleuron du groupe. Je vous rassure : Arnaud Lagardère n'a jamais cherché à intervenir".
En effet, François Bayrou, le président de l'UDF avait accusé les grands groupes industriels le 30 août d'"orienter" les Français vers un "choix tout fait" entre Nicolas Sarkozy (UMP) et Ségolène Royal (PS) en 2007 à travers les médias qu'ils possèdent.

Par alert2neg - Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 15 janvier 2007 1 15 /01 /Jan /2007 16:12
Bobo du PAF, racisme-chic
Quand Passi le rappeur dérape. Quand son opus fustige les homos qui s’embrassent en plein Paris, les incorruptibles de la tendance dégainent et abattent le Capone homophobe d’une volée de bois rose. Dans les colonnes des Inrocks et de télédrame Passi devient : « le pathétique double S » (SS), le noir de l’ordre noir. Même sanction aujourd’hui pour Georges, plus très, Frêches et Pépé Sevran. Personne de censé n’écrasera une larme sur leurs calvaires médiatiques, certes, mais leurs propos relèvent plus du zinc de bistrot que de la correctionnelle. Le refus inconditionnel des tri-thérapies génériques est sans nul doute bien plus dramatiques pour le continent noir que les entrefilets du pape du kitsch sur les bambous africains. Sur ce sujet précis et dramatique, les médias (télévisés en particulier) n’ont pas brillé de leur conscience…
Passons rapidement sur les propos de Madame Royale lors d’une conférence sur la condition féminine. La marquise social-démocrate a en effet déclaré qu’il fallait lutter pour le droit des femmes : « voilées, violées, excisées ». Parallèle indigne entre un carré de tissu et une mutilation abjecte qui n’a absolument rien de coranique. Le voile peut être imposé comme il peut librement être accepté, voir réclamé. Nous avons tous vu des femmes de tous âges défiler pour ce droit. Qui pourrait concevoir une manifestation pour le choix de l’ablation du clitoris ou celui d’être le centre d’une tournante ? C’est pourtant cette seule formule malheureuse que notre télévision publique a choisi de répercuter à une heure de grande écoute… La morale est les choix éditoriaux sont une chose, la compétence en est une autre. Mais là aussi nos informations citoyennes ont tout d’un sévice public.
Alors que la petite dernière de la dynastie Drucker aborde dans le journal du soir de France 3 l'ignominieuse, que dis-je, l’infâme conférence iranienne sur le drame des juifs européens (doucement qualifié de "nauséabonde", sûrement un hommage "au bruit et à l'odeur" de notre délicat président de la république), la technique de France 3 envoie l'image du président Ahmadinejab prenant fraternellement dans ses bras un rabbin anti-sioniste. Et la Marie d'enchaîner en voix-off sur l'antisémitisme carnassier du président iranien... Ont-ils seulement pré visualisé le reportage que la régie diffusait ? Ou les journalistes de l'hexagone sont-ils de basiques pavloviens au point d’avoir la gueule bavant d'antisémitisme à la seule vue d'un conciliabule de barbus ?
Le révolutionnaire-conservateur iranien est chez nous l’objet de toutes les crispations. Avant les fêtes, dans la dernière mouture du talk-show sauce Ardisson : « Salut les terriens », Guy Bedos persiflait qu’il n’était pas « son arabe préféré ». Et l’ancien royco pas mao Ardisson de lui rappeler aimablement que les iraniens sont peut être musulmans mais n’appartiennent pas au monde arabe. C’est ce genre de petites humiliations qui grattent le vernis bourgeois et met à nu le fond de l’âme… Le fond du caractère de la grande bouche Bedos a tout de la marre d’eau sale, puisque sa seule réponse a été : « enfin c’est quand même tous des bougnoules ! ». Minable ? Evidemment, autant que les propos de Frêches, autant que les extraits du livre de Sevran. Pourtant cette misérable réplique n’a provoqué aucune secousse médiatique. Ce qui finit de nous convaincre qu’il y a un racisme acceptable. Lorsque vous n’avez pas la caution occidentale : tout est permis.
Canal + cultive décidemment l’approximation et l’amalgame. Dans un sketch des « Guignols de l’info », les représentants des principaux monothéismes discutent du marché de la foi sous l’arbitrage de la « World Company ». Les musulmans reprochent aux juifs de ne pas ouvrir leur marché, et les patrons-rabbins de rétorquer qu’eux aussi pratiquent le monopole en Iran… Or il y a en Iran une communauté juive millénaire, tellement « assimilée » qu’ils pénètrent dans leurs synagogues comme les musulmans à la mosquée, pieds nus.
La France avait déjà le privilège d’avoir la droite la plus bête du monde, mais visiblement la télévision la talonne…
Thomas Demada
Par alert2neg - Publié dans : Opinions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Mai 2013
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Texte libre

HISTOIRE D'EN RIRE !

"ça veut dire que finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée".

Najat Vallaud-Belkacem, ministre et porte-parole du gouvernement socialiste, défendant le mariage homosexuel dans un collège, oct 2012.

C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : »- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique: "Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !"

Lu sur la toile en 2006

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe

"L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ".

Eric Zemmour/ France O, 2006

 

"Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues."

Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines 2005)

 

 


 

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés