La propagande des médias aux ordres et la désinformation quotidienne de penseurs et pseudos philosophes, qui squattent les plateaux TV et ondes radiophoniques, ont triomphé de la lucidité des Français. Depuis hier, 16 mai 2007, le candidat du CAC 40, du MEDEF et des lobbies, est le président de la République. Sa victoire face à la candidate socialiste, Ségolène Royal, est nette ( sans bavures ???). La majorité des suffrages s'est portée sur son projet, celui d'une droite raciste et ultra-réactionnaire, ce n'est pas la présence de quelques Basanés à l'UMP ou dans le prochain gouvernement, voire les ralliements opportunistes de centristes et d'apparentés socialistes, qui démontrera le contraire. En criant aux loups et en sous-tendant qu'il existait des ennemis de l'intérieur, ceux là qui demandent la "repentance" de la France, comme l'ont suggéré le candidat de la peur et ses amis "intellectuels", les électeurs ont voté sans discernement pour un projet de société néoconservateur. On sait ce qu'il adviendra très bientôt. En clair, comme l'a rappelé le slogan choc de la campagne électorale, "Ensemble tout est possible". Oui, tout est possible, mais sans nous, c'est à dire une grande minorité ( 47%) qui croit en une société plus "juste" et plus "forte", fière de son identité "multiraciale", qui n'a pas honte de reconnaître toute son Histoire, celle qui est à la fois estimable et condamnable.
Ce n'est qu'à ce prix là que la France se réalisera et évitera de culpabiliser ceux des siens qui ne croient ni au mythe d'une grand ancêtre Gaulois commun, ni aux bienfaits de la colonisation, encore moins aux fables d'un historien de pacotille sorti de la botte d'un journaliste cumulard et chef de la propagande sur l'unicité de l'Histoire ( pas la sienne, bien entendu).
Enfin, le nouvel occupant du château de l'Elysée n'empêchera pas au monde de tourner, même si l'on s'attend à subir, plus que jamais, ses coups de pression et autres intimidations. Il faut l'accepter, c'est le peuple qui l'a souhaité majoritairement ( 53%), mais regrettera très bientôt son choix à courte vue. En attendant la CENSURE promise par le monarque en puissance, au nom de la protection des "petits intérêts" d'une oligarchie de la finance et de lobbies politico-mafieux, vous pouvez continuer à vous exprimer ou visiter cet espace de liberté sans concession. Putain 5 ans !
Dans la séquence La boîte à questions du Grand Journal de Canal+, lundi soir, une téléspectatrice demande
"Qui est le plus vrai mec ? Johnny Hallyday ou Alain Delon ?". Et soudain, c'est la catastrophe ! Le chanteur répond,
amusé : "Alain Delon, c’est un vrai mec de toute façon. Je pense pas être un pédé moi non plus, bon". Une "petite scène d’homophobie ordinaire, à une heure de grande
écoute, à la télévision française" a tonné le site Internet gay et lesbien Yagg. Un élu socialiste de Bordeaux a par ailleurs qualifié d'"homophobe" la sortie de Johnny, demandant au passage au maire de la ville, Alain Juppé, de rompre la convention de mise à
disposition du stade Chaban Delmas où doit se produire le chanteur en 2012.
Devant le tsunami provoqué par ses mots, et devant les cris d'orfraie, le rocker national ne pouvait qu'au minimum
revoir sa "rock and roll attitude". A défaut, il aurait à connaître le chemin de croix d'autres artistes, Chris, Admiral T, Sexion d'assaut, pris en flag " d'homophobie'" par la patrouille raimbow. Johnny Hallyday s'est dit
"désolé" dans un communiqué rapporté par TF1. "Je n'ai voulu choquer personne et je suis désolé pour
ceux qui auraient pris cela comme une provocation. C'est parti sans mauvaise intention de ma part, comme un mauvais jeu de mot... C'était de l'humour et c'est raté !", explique le
chanteur. Ah que c'était de l'humour belge réchauffé, pas suicidaire l'idole des jeunes, n'est-ce pas ! Ah que Johnny est un exilé fiscal.....mais pas un pédé !
Vous avez aimé le carnage, au moins 60 000 morts, pendant la campagne coloniale de
l'OTAN en Libye? Vous apprécierez encore plus les nouvelles réalisations françaises en cas de nouvelle victoire de l'UMP lors de la prochaine présidentielle. Et pour
cause, une fois sa réelection acquise, Nicolas Sarkozy aurait déjà prévu de nouvelles croisades au nom de la démocratie. "Exporter la démocratie", à la manière d'un
Georges W Bush, tel est le crédo du petit guide suprême que des millions de français seraient prêts à réelire, vidéos n° 1 & 2. Selon des
sources françaises, citées par le journaliste Nidal Hamadé sur une conversation qui a eu lieu entre le président français Nicolas Sarkozy et le Président du Conseil de transition de la
Libye Mustafa Abdul Jalil, et ce à l’occasion de la visite de ce dernier en France, Sarkozy a affirmé à son hôte, qui se plaignait de l’Algérie : "patientez et vous verrez
ce qui va se passer en Algérie dans un an et l’Iran dans trois". Et le journaliste de souligner "un agenda étranger à
travers lequel les puissances occidentales " colonisatrices " veulent redessiner un PO ( Proche-Orient) à leur taille". " le timing des menaces françaises
contre l’Iran et celui de la campagne virulente du Qatar contre la Syrie ne sont pas innocents !", a t-il analysé.Et de
poursuivre:"Au contraire, non seulement, ils révèlent l’alliance secrète qui lie la France et le
Qatar, dans le monde arabe sous le parrainage des Etats-Unis , mais en plus ils interviennent après l’échec de la visite de l’Emir du Qatar (Hamad Bin Khalifa Al-Thani) à Téhéran, et
dont le rôle de simple courtier pour le compte de Washington était de faire parvenir à Téhéran une demande américaine de couvrir l’occupation américaine en Irak en acceptant sa prolongation
pendant encore deux ans , en échange les USA promettent d’ouvrir des négociations sur tous les dossiers chauds de la région , y compris le dossier
nucléaire".Pour Nidal Hamadé, " il semble que la campagne ciblant seule la Syrie
risque fort de s’élargir pour inclure l’Iran et .. l’Algérie : la première à cause de son programme nucléaire et sa position sur la présence américaine en Irak sans oublier son soutien aux
mouvements de résistance dans les mondes arabe et islamique ; et la deuxième pour sa position envers la Libye en y provoquant de l’instabilité pour renverser l’actuel régime et assurer le
retour de la France dans un pays riche en pétrole, en gaz et en uranium ".
C'est peu de dire que le journaliste dévoile là l'envers du décor de la politique occidentale au Proche-Orient,
où Nicolas
Sarkozy et le Qatar, " ami de la France", vidéo n°3, alibi arabe et éxécutant des basses oeuvres
impérialistes, occupent les rôles d'incendiaires au service d'une symphonie coloniale et sanglante. Par ailleurs, l'on découvre un peu mieux la supercherie nommée Barack Obama, prix
nobel de la paix ( vous ne rêvez pas !) qui poursuit le projet néoconservateur initié par George W
Bush et dont le principal objectif portait sur le remodelage du PO au profit des pays occidentaux et alliés.
Enfin, dans ce vaste enfumage qu'est la diplomatie internationale, vidéos n°4 & 5, les Français ont entre leurs mains leur destin, ce qui devrait les conduire à virer le petit Bush installé à l'Elysée depuis 5
ans ! A défaut de pouvoir peser sur l'agenda politique étasunien, ils ont au moins le pouvoir de fermer définitivement la plus catastrophique parenthèse de l'histoire de la Vème
République, vidéo n°6.
Les bookmakers de l'Elysée avaient parié qu'il n'irait pas au bout de sa démarche présidentielle. Les sondeurs et
les propagandistes au service du pouvoir distillaient dans les médias l'idée qu'il s'était vendu pour un plat de lentilles, laissant même entrevoir l'hypothèse d'une collaboration imminente avec
Nicolas Sarkozy.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que le fondateur du mouvement"République solidaire"a déjoué tous les pronostics et les calculs politiciens du gang au pouvoir. Dominique de Villepin, âgé de 58 ans
et ancien Premier ministre de Jacques Chirac, a confirmé sa candidature à l'élection présidentielle française de 2012, une candidature de "gaulliste indépendant" dont il
assure qu'elle est inspirée par l'état de délitement de la République après le triomphe de la "droite décomplexée" ou " Bling bling". ( Vidéos n° 1 & 2)
L'ancien Premier ministre, âgé de 58 ans, qui n'a jamais brigué jusqu'ici le suffrage universel, a expliqué sa décision par la volonté de ramener sur la
voie du redressement une France "humiliée" par la loi des partis et des marchés. Et de marquer sa volonté de "rassembler" les Français "au-dessus
des partis" pour défendre "une certaine idée de la France" dans le sillage historique du général de Gaulle.( Vidéos n°3 &
4)
"Ce que je veux, c'est rassembler tous les Français, ceux de gauche, ceux de droite, ceux du centre et c'est
l'idéal gaulliste qui est le mien", a t-il affirmé sur TF1. Et d'ajouter: "Je sais que je ne choisis pas la facilité, je
ne suis pas un homme politique professionnel, même si j'ai servi la France et l'Etat pendant trente ans, et même si, pendant plus de six années, on a tout fait pour m'écarter de la vie politique,
multipliant des accusations fausses." Et de poursuivre: "Le rendez-vous de 2012 sera le rendez-vous de la vérité, du courage et de la volonté. Vous verrez que dans cette campagne
de 2012, il y aura des surprises, beaucoup de surprises".
Désormais, il s'agit de savoir si Dominique de Villepin ira au bout de sa posture pour sortir la France de la
boue et de la soumission aux lois des marchés fous. Et pour cause, l'Elysée, UMP et ses relais médiatiques-sondagiers sortiront l'artillerie lourde pour contrarier les desseins
gaullistes de l'ancien Premier ministre. "Tout n'est pas fermé, notre main est toujours tendue", a déclaré la députée
Valérie Rosso-Debord, déléguée générale adjointe de l'UMP, sur i-télé. "Villepin candidat à la présidentielle ! A quoi ça
sert ? Surprenante posture du sauveur !", a lâché le secrétaire d'Etat UMP au Logement, Benoist Apparu écrit sur son compte Twitter. " Ma conviction, c'est qu'il n'ira pas au bout, a estimé l'ex-député UMP villepiniste Jacques Le Guen, ajoutant : Parce que faire 2%, c'est ridicule, il
mérite mieux que cela". Le député UMP Lionel Tardy s'est interrogé sur la " capacité du candidat, qui compte peu de
soutiens et de relais politiques, à réunir les 500 parrainages nécessaires et à mettre en place un budget de campagne".
C'est dire combien un Dominique de Villepin en lice pour "le rendez-vous de la vérité de 2012" plonge le pouvoir dans une terrible perplexité et représente une déclaration de guerre pour le locataire de l'Elysée.
Au delà de la cuisine politicienne, ce qu'il faut retenir de cette candidature, c'est que l'ancien Premier ministre a du panache, du charisme, de l'envergure et incarne
une "certaine idée de la France". Qu'il n'ait jamais brigué jusqu'ici le suffrage universel, ou soit crédité d'un pour cent des intentions de vote,
alors qu'il avait atteint entre 6% et 9% à l'été, ne le disqualifie guère pour la magistrature suprême. N'en déplaise aux Morano et autres perroquets de la sarkozie, le fondateur du mouvement"République solidaire" a démontré que la France avait son rang à
défendre dans le concert des Nations et qu'elle n'avait pas vocation à devenir le caniche de l'OTAN, vidéo
n°5,ou l'esclave docile des agences de notation.Si Dominique de Villepin parvient
à créer la surprise en 2012, ce serait le triomphe d'une droite fréquentable et gaulliste n'ayant pas besoin de se hisser sur des échasses ou des talonnettes de 15 cm pour
diriger la France. (Vidéo n°6)
Il était une fois, il n'y pas pourtant pas une éternité, le Journaliste ne se contentait pas de lire un prompteur,
mais donnait de la substance à la profession. Ladislas de
Hoyos, ancien présentateur du journal télévisé sur TF1, fût un de ceux qui ont fait honneur au vrai journalisme, pas celui des Pujadas, Drucker et Ferrari. Il
a tiré sa révérence à l'âge de 72
ans des suites d'une longue maladie. Homme de culture, il a aussi marqué le PAF par sa classe incroyable et son tempérament de feu. Par exemple, les Français n'ont pas oublié ce
moment de grande solitude où il laissa éclater sa colère en direct en raison de problèmes techniques. Un vrai moment d'anthologie !
La sentence est brutale et glaciale à propos du film " Intouchables" que 68% des Français
aimeraient pourtant voir ou revoir, vidéo n°1, d'après un sondage Ifop réalisé en novembre. L'histoire de Driss, jeune de
banlieue, et de Philippe, un riche en fauteuil roulant, et qui a déjà attiré plus de 12 millions de spectateurs dans les salles obscures de l'Hexagone en cinq semaines à
peine, ne passera pas l'océan Atlantique en direction des Etats-Unis, comme l'espéraient ses deux réalisateurs, Eric Toledano et Olivier Nakache, vidéo n°2.
A moins de mettre le film entre les mains expertes des meilleurs chirurgiens esthétiques aux Etats-Unis,
la "comédie française banale, un peu simplette, un film à petit budget porté par des acteurs peu connus en dehors des frontières
françaises", selon le New York Times, risque de provoquer la colère, à l'instar de celle du critique de Variety, magazine de référence, pour lequel
"Intouchables" est "tout simplement raciste". "Bien qu'ils ne soient pas
connus pour leur subtilité, les co-réalisateurs et co-scénaristes Eric Toledano et Olivier Nakache n'ont jamais produit un film aussi choquant que "Intouchables", qui met en avant un racisme
digne de l'Oncle Tom qui a, on l'espère, définitivement disparu des écrans américains", commence ainsi la critique. Et de faire feu sur l'acteur Omar Sy, vidéo n°3." Il n'est traité que comme le singe d'un spectacle de cirque, avec toutes les associations racistes de ce terme, expliquant au blanc coincé
comment s'amuser en remplaçant Vivaldi par "Boogie Wonderland" et lui montrant comment bouger sur le dancefloor", note ainsi le magazine spécialisé, qui applaudit la performance et le
talent d'Omar Sy mais regrette que le rôle soit si stéréotypé. "On est mal à l'aise de voir Omar Sy, un acteur charismatique et joyeux,
dans un rôle qui n'est pas bien loin du cliché de l'esclave d'antan, qui amuse son maître tout en représentant tous les stéréotypes de classe et de race". Et surtout, il est hors
de question d'imaginer un remake de ce film en l'état, poursuit le magazine."La Weinstein Company, qui a acquis les droits pour
un remake américain, va devoir procéder à une réécriture en profondeur pour rendre acceptable cette comédie qui met le spectateur mal à l'aise", lâche le critique.
Et dire que pour la version américaine, certains cinéphiles
rêvaient déjà de voir Will Smith incarner le rôle d’Omar Sy. Gageons qu'après le jugement sans appel du magazine Variety, qui fait parler l'inconcient sociologique du film
"Intouchables", les 12 millions de spectateurs déjà séduits par cette comédie dramatique iront aussi visiter l'exposition "Exhibitions,
l'invention du sauvage ", dont le commissaire général est Lilian Thuram, vidéo
n°4, au Musée Branly. Un retour vers le passé ne manquera de leur fournir certaines clés pour mieux apprécier la charge virulente du critique Jay
Weissberg.
L'idée d'une vaste refondation de la zone euro via un nouveau traité n'a pas du tout emballé la Grande-Bretagne et les dirigeants suédois, tchèques et hongrois qui veulent d'abord consulter leur
parlement et réservent leur réponse. Consulter les parlementaires,ces élus des peuples ? Mais que se passe t-il donc dans la tête de ces dirigeants ?
Force est de constater que cette précaution élémentaire démocratique constitue une provocation insupportable aux
yeux du duo Merkel-Sarkozy, vidéo n°1. Moralité, n'en déplaise aux peuples bafoués et privés de leurs droits démocratiques, le " sommet de la dernière chance" a décidé de l'imposition d'une " règle d'or" dans la zone
euro; laquelle devrait notamment reposer sur un contrôle plus strict des budgets nationaux, ainsi que sur une réforme limitée du futur mécanisme européen de stabilité, qui sera désormais
épaulé par la BCE. En clair, les pays dont les déficits seront supérieurs à 3% de leur PIB seront visés par des sanctions
automatiques qui ne pourront être bloquées que par une majorité qualifiée de pays.
Par ailleurs une "règle d'or" budgétaire permettant de maintenir ces déficits sous le seuil de
0,5% du PIB sur la durée du cycle économique devra être intégrée aux législations nationales, sous le contrôle de la Cour de justice européenne. Plus fort encore, ce nouveau
traité, qui sera rédigé d'ici mars 2012, est inspiré de la lettre franco-allemande transmise cette semaine à Herman Van
Rompuy, ainsi que des propositions de ce dernier. Et pour mieux enfoncer le clou, son entrée en vigueur du nouveau traité ne devra pas obligatoirement faire l'objet d'un référendum dans les pays
qui le signeront, selon le texte. Au moins ainsi les peuples n'auront pas leur mot à dire alors qu'ils sont outrageusement rackettés par l'oligarchie financière et les mafieux en
cols blancs. Est-ce clair ?
" Quand j’entends le mot culture, je sors mon
révolver", affirmait Baldur von Schirach , dignitaire nazi en charge de la jeunesse. Espérons simplement que ceux qui bafouent la démocratie ne sortirons par leurs révolvers pour taire la colère des peuples bafoués au nom de la " règle d'or" et de la soumission aux agences de notation, vidéos n°2 & 3. Dans cette explosion de la zone euro, il s'agit également de cela, l'ironie
de l'histoire aura voulu que la Hongrie s'oppose à cet accord scélérat et anti-démocratique. A défaut d'imposer l'inacceptable à son pays d'origine, Nicolas Sarkozy pourra se réjouir de l'avoir fait à
son pays d'adoption, la France.Comme quoi "Nul n'est prophète dans son pays", dit l'adage populaire.
Donner aux étrangers en situation régulière, résidant depuis au moins 5 ans en France, le droit de participer aux élections locales, c'est un scandale d'Etat ! C'est bien ce qu'il faut croire devant la levée de boucliers à
droite, où l'UMP et le FN parlent plus que jamais à l'unisson. Pour Nicolas Sarkozy, le Parti Socialiste cherche à s'attirer "le
vote communautaire". "Cela s'appelle chercher le vote communautaire quand on a du mal à avoir un vote populaire", a t-il osé devant les députés UMP qu'il a reçus à l'Elysée. "Aujourd'hui, on a besoin de rassemblement", a t-il affirmé, ajoutant:
"Si on considère que la régularisation de tous les sans-papiers et le droit de vote accordé aux étrangers est une idée
d'apaisement et de rassemblement, on n'a pas la même idée du rassemblement". Et de lâcher: "Si on considère que la régularisation de tous les sans-papiers et le droit de vote
accordé aux étrangers est une idée d'apaisement et de rassemblement, on n'a pas la même idée du rassemblement." ( Vidéo n°1)
Sauf qu'aux yeux de l'UMP-FN, il y a deux catégories d'étrangers, les bons et les méchants. D'un côté, il y a les étrangers dits communautaires,
c'est à dire les BLANCS, ceux qui peuvent voter aux élections locales, conformément à une directive européenne.
De l'autre, il y a ceux dits extra-communautaires,c'est à dire les NON BLANCS , issus des anciennes colonies et considérés comme des délinquants
naturels qui menacent " l'identité nationale". Vous avez dit Apartheid ?
S'il fallait trouver un lien organique supplémentaire entre le FN et la majorité présidentielle
UMP, vidéo n°2, il se manifeste à l'évidence dans cette surenchère hypocrite contre les "immigrés". Cette poussée de patriotisme est pour le moins suspecte de la part d'un pouvoir qui brade jour après jour le modèle social français et la souveraineté
française. Qui se couche donc devant la loi des marchés et se soumet à la chancellière Allemande ? Faut-il accuser les "immigrés" d'avoir transformé la France en marionnette des agences de
notation ?
Au delà du concours de l'intolérance, ce qu'il faut surtout pointer c'est le girouettisme permanent du petit
guide suprême, l'homme qui a érigé l'incohérence politique et intellectuelle en mode de gouvernement. Faut-il rappeler
que Nicolas Sarkozy s'était ouvertement prononcé en faveur du droit de vote des " immigrés non communautaires, rejoignant ainsi la position de la gauche, dans son ensemble? "A titre personnel, je considère qu'il ne serait pas anormal qu'un étranger en situation
régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter aux élections municipales", affirmait-il le 25 octobre 2005, dans une
interview au Monde. ( Vidéo n°3)
Mais aujourd'hui l'homme-girouette a encore retourné sa veste, démontrant qu'il était prêt à tout
pour rester au pouvoir, quitte à parler Front National, avec un zèle inquiétant.Appliquer à la virgule près les recommandations du père Le Pen au nom de la "cohésion
nationale", au prétexte de combattre la montée du fascisme, voilà qui est en effet d'une implacable logique. Qu'on ne s'y trompe pas, malgré la désinformation sur le vote des
étrangers, l'assimilation citoyenneté et nationalité relève de l'escroquerie intellectuelle, sachant qu'au départ, un citoyen est l'habitant d'une Cité....
Autrement dit, au niveau local, un résident étranger, qu'il soit BLANC ou BASANE, est autant
citoyen que n'importe quel citoyen français, Gaulois ou Français de souche, n'en déplaise à l'UMP-FN. Faut-il préciser que, c'est toujours bon à savoir, que
les lois votées le sont au nom du peuple français et s'imposent à tous les gens qui résident sur le territoire français..., y compris les " Indigènes de la
République" ?
Pour les " patriotes" que ce droit de vote local mettrait en transe, comme l'espère
Copé et autres théoriciens du
chaos, vidéos n°4, 5 & 6, qu'il sachent que leurs intérêts de "citoyens français" restent totalement
préservés...Il ne risque donc pas d'y avoir des municipalités dirigées par des salafistes, polygames exciseurs de gamines, ou rappeurs à la casquette à l'envers. Et La charia ne régira pas la vie
des "gentils petits Gaulois".
C'est dire combien l'Elysée et ses sbires se moquent des Français. Une chose est sûr, c'est qu'au moins dans le
domaine de l'entourloupe absolue, la France n'aura pas été déçue par 5 ans de sarkozysme ! Et pour cause, pendant que la classe politique se déchire sur le vote des Mamadou et
Kader, l'économie française, elle, prend l'eau de toutes parts; ce que la Banque de France traduit par une prévision de croissance nulle
de l'économie française au quatrième trimestre 2011. On comprend mieux l'intérêt de distraire les Français avec la polémique sur le vote des étrangers. La diversion,
c'est tout ce que l'UMP peut faire pour planquer sa faillite. Quel foutage de gueule !
Il s'en passe de belles choses dans la " République
irréprochable" depuis la tragique nuit du Fouquet's en mai 2007, vidéos
n°1&2. Pensez que admiration immodérée que manifeste Nicolas Sarkozy pour l'Amérique s'accompagne aussi de pratiques mafieuses, notamment dans le projet baptisé" Pentagone
français". La construction du "Pentagone français"octroyé en mai par Bouygues sent la corruption à plein nez. Deux juges d'instruction enquêtent depuis février sur d'éventuels faits de
corruption et trafic d'influence en marge de l'attribution du chantier du futur du ministère de la Défense à Paris. Après de premières investigations, le parquet de Paris a décidé en février
d'ouvrir une information judiciaire pour "corruption active et passive", "trafic d'influence" et "atteinte à la
liberté d'accès et à l'égalité des candidats dans les marchés publics". Selon le "Canard enchaîné", " un haut responsable du ministère de la Défense est soupçonné d'avoir transmis à un cadre dirigeant de Bouygues le cahier des
charges du marché avant ses concurrents. Ce document détaille les besoins et exigences du ministère pour la construction de son nouveau siège et sa diffusion prématurée à l'un des candidats remet
en cause la régularité de la compétition", note l'hebdomadaire.
Le financement du contrat décroché par Bouygues en février doit se faire selon un contrat de Partenariat public
privé (PPP) d'une ampleur inédite pour une administration, analyse les experts. C'est dire si les chiffres avancés pour cette construction ubuesque donne tout simplement le vertige dans une
France où la crise cogne dur sur des petites gens. Jugez plutôt.
" L'Etat ne commencera à payer qu'en 2014, lorsque
les nouveaux bâtiments seront livrés. Pendant 27 ans, il devra alors débourser une redevance annuelle comprise entre 100 millions et 150 millions d'euros. Cette redevance comprendra les coûts de
construction, les frais financiers, l'entretien et la maintenance des bâtiments, les réseaux informatiques, les services divers comme le jardinage, la restauration, le nettoyage, le
gardiennage.
Cette redevance annuelle est inférieure au coût actuel de fonctionnement de l'administration centrale, selon
le ministère de la Défense. Pendant 27 ans, cela représentera au total 2,7 milliards d'euros pour la fourchette basse (si la redevance est à 100 millions) et 4 milliards pour la fourchette haute
(redevance à 150 millions)."
" Le regroupement à Balard permettra de vendre les sites parisiens (dont l'îlôt Saint-Germain, mais pas
l'Hôtel de la Marine)....."Le produit des cessions, estimé à 600 millions d'euros, pourra aller aux programmes d'équipement de la défense."
Vous avez dit astronomique ?
Contruire un Pentagone à la française était déjà un idée terriblement saugrenue. Il faut croire que Nicolas Sarkozy n'en a que faire du
patrimoine du pays qu'il " dirige", du génie architectural français et de la fierté nationale.Imaginer la réalisation d'un édifice public inspiré du Pentagone ne pouvait que
germer de l'esprit tourmenté de "Sarkozy l'américain", comme l'ont surnommé ses copains néoconservateurs étatsuniens. Et cerise sur la gateau, c'est encore Martin Bouygues, patron de la multinationale, très proche de
l'Elysée, un intime du "petit guide suprême", qui a raflé ce marché pharaonique d'un montant de 3,
5 milliards ! "Je connais Nicolas Sarkozy depuis très longtemps, c’est vrai. Je suis conscient du fait que nos relations ne doivent pas constituer un avantage pour
le groupe Bouygues. Mais ce ne doit pas être un handicap non plus", osait-il dans une interview, vidéo n°3. C'est dire si dans la
" République irréprochable", le gang au pouvoir satisfait d'abord les riches, vidéo n°4, copains, à commencer par ceux de la " bande du
Fouquet's".Tout s'explique.
A peine était terminé le énième sommet Sarkozy-Merkel que la sentence des marchés tombait: le AAA de
la France est désormais directement menacé par Standard & Poor's qui l'a placé sous surveillance avec implication négative, en même temps que les notes de 14 autres pays de la zone
euro.
Mieux encore, L'agence de notation précisait qu'elle pourrait dégrader cette note de deux crans contre un seulement
pour les cinq autres pays AAA de la zone euro, notamment parcequ'elle a de grosses craintes quant à l'impact de l'aggravation des problèmes politiques, financiers et monétaires au sein de la zone
euro.( Vidéo n°1)
Quelle douche froide pour le mini-gesticulateur et sa bande. Et dire que la tuile tombe sur sa tête alors qu'il pensait avoir bluffé son monde en mettant une fois de plus en scène l' "entente fusionnelle " du couple
franco-allemand.Rappelons qu'à l'issue du "sommet" le duo Angela Merkel et
Nicolas Sarkozy a manifesté sa volonté d'appliquer dans la zone euro "une règle d'or renforcée et harmonisée au niveau européen" dans leur Constitution pour s'assurer que les
budgets nationaux tendent "vers le retour à l'équilibre". Et d'affirmer que les pays contrevenants seraient immédiatement
poursuivis devant la Cour européenne de justice, vidéo n°2. Oui, c'est bien ça l'Europe à la Schlag version Merkel.
Le moins qu'on puisse dire c'est que le locataire de l'Elysée et ses sbires auront beau se coucher devant la
nouvelle Bismarck alias Angela Merkel; s'auto-flageller en public et jouer sur les peurs irrationnelles, rien n'y fera. Et pour cause, la faillite de la zone Euro est avant tout liée à
l'effondrement de l'économie référente, celle des Etats-Unis. Autrement dit, tant que celle ci ne sortira pas de la récession il n'y aura aucune embellie en Europe."La responsabilité de la catastrophe incombe d’abord aux Etats, qui se
sont surendettés et ont manqué totalement de discipline. Puis ensuite aux régulateurs, qui prennent de mauvaises décisions et ne font qu’aggraver la situation", a affirmé
l'ex-patron de la Société Générale. Et de confier: " Les banques ont dégagé des taux de rentabilité trop importants, .. C’était intenable, sinon il n’y aurait plus eu que des banquiers et des avocats et les autres acteurs de
l’économie seraient morts." Et de lâcher: " Les banquiers vont donc devoir réviser sérieusement leurs modèles, c'est à dire se
désendetter, retourner sur leurs marchés domestiques, et faire des produits de plus en plus simples." Conséquence: elles auront de plus en plus de difficulté à octroyer des crédits à leurs clients, notamment aux
PME". Evident, n'est ce pas ?
C'est bien là une confession explosive que celle de Jean-Pierre
Mustier, l'ex-patron de Jérôme Kerviel, vidéo n°3. Ses propos et son analyse de la situation économique sont clairs et sans
concession, loin de l'enfumage organisé par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy. Et preuve qu'il a raison d'être pessimiste sur la sortie de la crise, l'agence Moody's, une autre des trois grandes agences, qui a annoncé mi-octobre qu'elle se donnait trois mois pour évaluer la note française, devrait bientôt
terroriser l'Elysée, histoire d'accentuer la pression sur Nicolas Sarkozy, "le sauveur du monde libre".
Et comme s'il fallait ajouter des ingrédients à la cuisine politico-financière autour du AAA, le FMI
estime que l'accord franco-allemand n'est pas suffisant. "Il est particulièrement approprié que les dirigeants européens et en
particulier le président [français Nicolas] Sarkozy et la chancelière [allemande Angela] Merkel aient décidé que les choses doivent vraiment bouger", a observé la directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde. Et de poursuivre: " Mais ce
n'est pas suffisant en soi et il en faudra beaucoup plus pour que la situation dans son ensemble soit réglée et que la confiance revienne, aux marchés non seulement, mais aussi aux investisseurs,
aux consommateurs, et à ceux qui doivent mettre en route leur stratégie pour les deux, trois ou quatre prochaines années, qui veulent savoir où ils vont ouvrir de nouvelles usines, où ils vont
investir."
Nicolas Sarkozy et ses petits copains qui font un procès en germanophobie au PS et à tous ceux qui dénoncent
l'orthodoxie budgétaire allemande sont bien amnésiques. "Nicolas Sarkozy n'a pas de leçon de patriotisme à recevoir de la
part de ceux qui croient défendre l'intérêt national en caricaturant nos alliés allemands", a affirmé Francois Fillon en clôturant les Entretiens de Royaumont, où politiques et membres de la société civile ont débattu autour du thème
"Aimer la France"."Il est grand temps que François Hollande trouve la fermeté de mettre un terme aux dérapages de ses amis, parce qu'un candidat à la présidentielle ne peut pas être
l'otage complaisant d'une dérive stupide aux relents germanophobes", a-t-il ajouté. ( Vidéo
n°1)
Alors, le PS serait-il devenu le parti de la haine anti-Allemand ? A qui va t-on faire croire que le fait de
condamner la soumission du locataire de l'Elysée à sa partenaire allemande relève de la germanophobie ?Au-delà des critiques sur la forme, une partie de la classe politique, le PS en tête, reproche au candidat-président de
l'UMP de vouloir renégocier le traité européen en s'alignant sur Angela Merkel. "Condamner cette relation franco-allemande
n'a rien de germanophobe :(Nicolas Sarkozy) demande et (Angela Merkel) ne veut pas. Elle veut et il accepte", a affirmé Pierre Moscovici, estimant que les attaques sur les socialistes procédaient d'une "opération de communication visant à discréditer la gauche
comme si elle était l'anti-France".
C'est peu de dire que les cris d'orfraie de la majorité présidentielle et ses relais médiatiques ne sont ni plus ni
moins que de la propagande de bas étage. Il s'agit pour le capitulard en chef de sauver la face en faisant oublier
sa défaite
diplomatique devant la chancelière allemande, qui imposé l'idée d'une rigueur budgétaire accrue soumise à un contrôle supranational, sans céder sur la proposition française d'un rôle
accru de la Banque centrale européenne (BCE), vidéo n°2.
En revanche, en matière de propos ouvertement germanophobes, l'UMP et son petit guide n'ont rien à envier à personne
en France. Par exemple, le candidat Nicolas Sarkozy déclarait le 17 avril 2007 à l'adresse de l'Allemagne : "La France n’a jamais cédé à la tentation totalitaire. Elle n’a jamais exterminé un peuple. Elle n’a pas inventé la solution finale, elle n’a pas commis de crime contre l’humanité,
ni de génocide",vidéo n°3. Or, force est de constater que ni la presse, encore moins
Francois Fillon et les cyniques de l'UMP, n'avaient hurlé à la germanophobie. Bizarre, non ?
C'est vrai, ils étaient prêts à tout pour porter leur candidat au pouvoir. Comme quoi, "les cons osent tout.
c'est à cela qu'on les reconnaît". Et Nicolas Sarkozy qui est passé de la germanophie à la germanophilie est un grand chef en matière de connerie et de changement de veste(s).( Vidéo n°4)
Cet homme est une véritable girouette montée sur des talonnettes de 15 cm ! Dehors
l'imposteur-opportuniste !
C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue ! Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue. Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : - Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections. La vieille dame lui réplique: - Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !
"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"
Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe
«L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ». Eric Zemmour, journaliste I-Tele et France 2
«Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues.» Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines)