Vous aviez viré Nicolas Sarkozy pour excès de " Bling Bling" et étalage de sentiments sur la place publique. Force est de constater que l'élection de François Hollande ne redorera pas le blason de la fonction présidentielle, comme en témoigne le Mariage homosexuel. Et côté " vie privée", on ne s'oriente pas non plus vers la sobriété absolue que requiert la" présidence attitude". Et pour cause, autant Carla Bruni embrassait son "Raymond" en public, y compris sur un plateau de télévision, autant "la compagne de l'Elysée" n'hésite pas, elle aussi, à surgir de nulle part pour bondir sur sa proie et lui coller un baiser sur le plateau de France 2, se moquant délibérément des bonnes manières. C'est à cela qu'on la reconnaît, d'ailleurs. Tout ce manège de mauvais goût, le mot n'est pas asez fort, n'est pas sans rappeler le petit bisou échangé par Nicolas Sarkozy et Carla Bruni le 15 février 2012, lors du passage de l'ancien chef de l'Etat au 20 Heures de TF1.Comme quoi, entre Sarkozy et Hollande, il y a également un duel au couteau pour la palme d'or de l'impudicité.
Pour l'histoire, Valérie Trierweiler avait déjà fait parler d'elle le 6 mai dernier, en exigeant un "baiser public" de la part du nouveau président de la République, alors que ce dernier venait de faire la bise à son ex-compagne, Ségolène Royal. "Embrasse-moi sur la bouche", avait elle expressément demandé, contraignant François Hollande à s'exécuter. Si le locataire de l'Elysée voulait rejeter l'héritage de son prédecesseur, il n'y parviendra pas tant qu'il restera la proie de sa compagne. Il n'y a pas à dire, la " gauche caviar" a trouvé en Valérie Trierweiler son " Fouquet's". Quelle cruelle ironie !
A2N







