Dimanche 23 mars 2008
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07:52
Au moins comme ça, les parents de boys bandeurs seront "rassurés", il y a une vie après une carrière de boys band. C'est bien ce que prouve
Quentin Elias, ex-chanteur du boys band Alliage, qui s'est reconverti en acteur
de porno gay. Non, vous ne rêvez pas,le jeune homme, ancien danseur, aurait enfin trouvé une place dans le monde du "show business" en tournant
dans 2 films aux Etats-Unis. Il reste à savoir si cette nouvelle comblera de joie les mères des midinettes qui tapissent leur chambre de posters et photos du groupe Alliage, ou si elle
provoquera des conflits dans les familles qui avaient misé un penny sur le nouvel acteur de porno gay.

Enfin, l'histoire ne dit pas si la "reconversion" de l'ex Alliage a donné des idées aux
autres membres de la formation, Brian Torres, Roman Lata Ares et Steven Gunnell. Bien au contraire, il se murmure que Steven Gunnell aura choisi une voie diamétralement opposée à celle de Quentin, en donnant son
corps à la foi chrétienne, qui l'aurait sauvé d'un terrible dépression. Il paraît même qu'il ne se déplace plus sans sa bible, et serait sur le point de rejoindre les ordres. De là à ce qu'il
organise des séances d'exorcisme pour sortir son ex compagnon Quentin, tombé dans le porno gay, il n'y a plus rien d'impossible.
A2N
Jeudi 20 mars 2008
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Cela devrait être, on n'en doute pas, le prochain titre du film consacré au calvaire de Mme Chantal Sébire, cette une mère de famille de 52
ans qui a occupé les médias ces dernières semaines. Cette femme atteinte d'une tumeur incurable, qui avait en vain sollicité auprès de la justice le droit de recourir à l'euthanasie, a été retrouvée morte mercredi à son domicile de
Plombières-lès-Dijon (Côte d'Or). Que s'est-il passé? Euthanasie, suicide, crime crapuleux, empoisonnement, mort naturelle?
Les causes de la mort sont "pour l'instant
indéterminées", indique sans rire des fonctionnaires de police et le procureur de la République de Dijon, Jean-Pierre Allachi. Les enquêteurs vont-ils interroger la ministre de la justice,
Rachida Dati, en raison de la décision d'un juge de Dijon avait repoussé lundi la requête de Mme Sébire, estimant qu'elle se heurtait au code de déontologie médicale, qui interdit à un médecin de
donner délibérément la mort, et au code pénal, qui fait de la provocation au suicide une infraction ? Mme Christine Boutin sera t-elle inculpée pour avoir parlé de ses convictions religieuses en
expliquant son refus de participer à la mort "assistée" de Mme Sébire ? François Fillon va t-il être entendu puisque son gouvernement excluait la
semaine dernière toute réforme sur la question de la "mort dans la dignité"? Nicolas Sarkozy, qui avait reçu mercredi après-midi à l'Elysée le Dr Emmanuel
Debost, le médecin traitant de Mme Sébire, sera t-il entendu, lui aussi ?
Plus sérieusement, jamais une "mort aussi certaine" n'avait été autant médiatisée, beaucoup plus que
l'affaire Vincent Humbert, un jeune tétraplégique dont la mort avait été provoquée médicalement à sa demande et à celle de sa famille.C'est dire si cette affaire relève de l'EMOTAINMENT, la dictature
de l'émotion. C'est bien de ça qu'il s'agit, n'ayons pas peur des mots, car au delà de la souffrance de cette mère de famille, il y a le BATTAGE médiatique insupportable visant à imposer
l'euthanasie, alors que la loi Léonetti instaure un droit au "laisser mourir" mais pas à l'euthanasie active.
Conclusion, il paraît évident que,même si la dégradation physique de Mme Sébire méritait la compassion, il y a eu une INSTRUMENTALISATION médiatique organisée
par les plus chauds partisans de l'euthanasie DECOMPLEXEE, c'est à dire sans contrainte, ce que la législation française ne pouvait que légitimement rejeter.Qu'il faille mettre en place une
mission d'évaluation pour remédier éventuellement à "l'insuffisance de la législation" n'est pas contestable.
Cela éviterait, bien évidemment, certaines formes d'acharnement thérapeutique au nom du "droit à la
vie" par tous les moyens, comme le préconiseraient les Christine Boutin et autres croisés religieux. Ce n'est qu'au prix de ce compromis entre "mourir dans
la dignité" et "le respect de la vie" que l'on évitera l'instrumentalisation d'autres souffrances et les ballets d''hypocrites qui feignent
d'ignorer que Mme Sébire n'est pas morte naturellement, mais qu'elle a été SUICIDEE. Par qui ?
On ne doute pas que les sources policières travaillent "activement" sur quelques pistes, notamment sur les filières belges, suisses et néerlandaises. En
attendant, il ne manquerait plus qu'une adaptation cinématographique de cette affaire, business oblige, et ça devrait déjà inspirer quelques metteurs en scène et scénaristes. Le décor est planté
et le titre est trouvé "Mais Qui a tué Chantal Sébire?". Histoire d'en rire un peu, on se demande encore comment cette mort n'a pas coïncidé avec
le jour du
remariage de Mme Cécilia ex Sarkozy? Au moins, ça aurait permis de couvrir cet évènement "people" qui donne des insomnies au gesticulateur
N°1.
A2N
Mercredi 19 mars 2008
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Ambiance veillée d'armes à l'Elysée, David Martinon est viré. Nicolas Sarkozy et Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée, veulent empêcher au titanic de
couler complètement. D'abord, Olivier Biancarelli, un énarque de 36 ans et ancien sous-préfet à la Martinique, aura pour mission de fluidifier les relations avec les députés UMP, qui menacent de
mettre le feu aux broussailles.
Ensuite, et là, ça ne rigole plus, Nicolas Sarkozy entend contrôler Internet. Pour y parvenir, il confie une mission IMPOSSIBLE à un emploi jeune. Le jeune HEC-normalien de 24 ans, Nicolas
Princen, est recruté pour contrer la puissance de la Toile, cet outil qui diffuse les photos nues de Carla Bruni. Désormais, 24h/24, les internautes seront traqués sans ménagement, c'est le petit
Nicolas P qui en aura la charge. Telle est sa feuille de route: surveiller tout ce qui se dit et s’affiche sur la toile, de traquer le buzz des fausses rumeurs, et de déjouer toute
tentative de désinformation à l’encontre du président. Pour un peu, on se demanderait si Nicolas Sarkozy ne se croirait pas revenu en Hongrie pendant la guerre froide. Comme quoi,
chassez le naturel, il revient au grand galop.
A2N
Mardi 18 mars 2008
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On nous avait donc caché ça ? Ah, les petits coquins, de vrais cachotiers qui ont oublié, en
promotionnant le film Camping, une comédie à succès au box office en 2006, que l'hilarité générale et l'ambiance survoltée pendant le tournage du film ne s'obtenaient pas en carburant
uniquement au jus d'orange ou à l'eau claire, voire minérale. En effet, Fabien Onteniente et Claude Brasseur, respectivement le
réalisateur,( photo ci-dessus) et le comédien à succès et ancien vainqueur du rallye Paris-Dakar, qui jouait le rôle de Jacky dans Camping, ont été
entendues, il y a une semaine, comme témoins par la police dans le cadre d'une enquête sur un trafic présumé de cocaïne. En clair, les deux hommes figurent en bonne place parmi des consommateurs
présumés de cocaïne, comme l'indique une enquête de l'Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS).

Bénéficiant d'une certaine indulgence, statut de "star" oblige, le comédien et le réalisateur ont été remis en liberté, ce qui n'aurait pas été le cas pour
d'autres consommateurs moins "people". Comme quoi, pour s'adonner aux paradis artificiels en toute quiétude et impunité, il vaut mieux s'appeler Frédéric
Beigbeder, écrivain et journaliste, surpris en train de "sniffer" de la
cocaïne sur le capot d'une voiture mardi peu après 3h par des policiers, Claude Brasseur, Fabien Ontoniente et d'autres "stars".

On rappellera, détail croustillant, que le nouveau film de Fabien Ontoniente, Disco, sortira en salles le 2 avril prochain, ( vidéo ci-dessous) et
que l'on y retrouvera une belle brochette de comédiens,Franck Dubosc et Gérard Depardieu, Francis Lalanne, Emmanuelle Béart, Danielle Gilbert.... Il y a t-il eu aussi de la COKE à volonté pendant
le tournage du film? Personne ne peut, bien entendu, soupçonner un Gérard Depardieu ou Franck Dubosq, de se shooter, à l'insu de leur plein gré, comme le dirait Richard Virenque. Pour
information, il faut rappeler que la prise de stupéfiants nuit à la santé, dans le meilleur des cas, et est mortelle, dans le pire des cas.Est-il besoin d'établir une liste des "stars" décédées suite à une OVERDOSE? Qui a oublié les River Phoenix – 23 ans, Brian Jones - 27 ans,
Shannon Hoon – 28 ans, Janis Joplin – 27 ans, Jim Morrison – 27 ans, Jimi Hendrix – 27 ans.....?
A2N
Plus d'infos sur ce film
Samedi 8 mars 2008
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La France va mal. Il n'y a qu' à constater l'indifférence qu'elle accorde à ces milliers de retraités qui défilaient hier, à Paris et dans les grandes villes à
l'appel des syndicats, pour demander une augmentation des pensions, à trois jours des élections municipales et à quelques semaines d'une possible relance de la réforme du régime
général.
"Augmentez nos retraites", "Fillon, du pognon","Je suis un pauvre con de l'Archèche", affichait sur son dos un marcheur, clin d'oeil
au chef de l'Etat, "Je voyageais plus avant, maintenant je pars moins en vacances, ou alors chez des copains", "On fait aussi attention de ne pas chauffer toutes les pièces, parce que c'est trop
cher" C'est ce que l'on pouvait lire sur les pancartes hier dans les cortèges . C'est HONTEUX, encore plus dans un pays qui ne semble pas avoir retenu les leçons des 15 000 morts de la
canicule de 2003.
Faut-il être marabout pour comprendre
que les plus fragiles des "anciens" sont ces retraités qui touchent le "minimum vieillesse", 628 euros, et les
autres qui perçoivent entre 700 euros par mois et 900 euros?
La situation est GRAVE, elle est surtout très "urgente socialement et si on ne fait rien, nous prenons le risque, dans un pays comme la France, d'avoir des
dizaines de milliers de retraités pauvres, alors que certains (...) déjà aujourd'hui, se privent de soins de santé et ont de plus en plus de mal à se loger", comme l'avoue Bernard
Thibault. Manifestement, le prince de l'esbrouffe ne voyait les retraités que comme des électeurs pouvant l'aider à remporter la présidentielle 2007.N'avait-il pas promis d'augmenter les
"petites" retraites et de relever le minimum vieillesse de 25% d'ici 2012 ? Il faut croire qu'il a préféré, une fois à l'Elysée, "jouir sans entrave et partout",
quitte à indisposer ces retraités qui l'ont massivement choisi en mai 2007. Comme quoi, dans une société ou la jouissance personnelle passe au dessus de tout, il y a tout a redouter du sort
réservé aux "anciens". Lorsqu’un navire sombre en raison de la tempête, le capitaine a sa part de responsabilités. Et quand une entreprise dépose le bilan,
même en cas de conjoncture économique défavorable, c'est le patron qui est le seul et unique responsable. En clair, voir des retraités faire la "manche"
pour rester dignes est bel et bien l'échec de toute la société française. C'est la victoire de l'individualisme et du plaisir solitaire sur les solidarités entre générations. Une société qui
ne peut plus venir en aide aux personnes âgées et aux plus faibles est DECADENTE. C’est une honte pour la France et pour ses élites en
particulier. 15 000 morts en 2003, ce n'était donc pas un accident ?
A2N
Lundi 3 mars 2008
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Il y a trois semaines, à Amiens (60), des policiers membres de la BAC étaient placés en garde à vue, puis mis en examen pour "provocation à la haine
raciale" dans un pub.Des témoins présents dans le pub irlandais " My Goodness" affirment que les pandores ont multiplié les
provocations et intimidations, multipliant les "Nous ne voulons pas voir les bougnoules et les négros coloniser notre pays", et autres "Il faut rétablir les fours crématoires", "Morts aux juifs". Et au moment de terminer leur show raciste, les trois policiers et
leurs deux amis auraient fait des saluts hitlériens accompagnés de "Heil Hitler !".
Le moins qu'on puisse dire, c'est que cette histoire n'est pas passée sous silence, comme
en témoignent sa médiatisation, les réactions des Hommes politiques, la suspension des policiers et leur condamnation par la justice. Or, force est constater que d'autres cas de racisme ne
provoquent pas la même levée de boucliers. Pourquoi ? Par exemple, le 17 février, le footballeur marocain Abdeslam Ouaddou, et capitaine du VAFC, était
copieusement insulté par un spectateur au cours d'un match contre FC Metz; lequel l'avait abreuvé de "Sale negro, sale singe !". Le comble du ridicule était
atteint quand l'arbitre de la rencontre M. Ledentu donnait un carton jaune au joueur qui avait essayé de discuter avec son agresseur.

Le 28 février, le tribunal de Saverne dans le Bas Rhin condamnait les quatre coupables d'une agression raciste caractérisée à un mois de prison avec sursis, et à 1000 € d’amende. Recapitulons. En
janvier 2003, Théodore N'Kamdo, d'origine camerounaise, régleur dans cette société qui fabrique des lampes, était la cible d'injures racistes et l'objet d'une séance d'humiliation inspirée des
suprématistes du KKK. Il était attaché pendant une dizaine de minutes à un poteau avec du ruban adhésif,ses agresseurs le couvraient d'insultes racistes telles "Bamboula, descend de ton cocotier" ou autres. Et circonstances aggravantes, des photos de la scène étaient diffusées dans
toute l’entreprise ( photo ci-dessus). Depuis Théodore N'Kamdo, père de famille, a été victime d'une dépression, placé en congé maladie, sous suivi
psychiatrique, puis rétrogradé en 2004 pour "insuffisance professionnelle", enfin licencié, l'an dernier.
Cet
épilogue de l'affaire Osram ne peut que renforcer le sentiment qu'il est permis d'être négrophobe, en toute tranquillité puisque la justice
ne condamne que partiellement, voire pas du tout. Il y aurait t-il un racisme condamnable et un autre qui le serait moins ? C'est la question que pose, une
fois encore, ces cas de négrophobie qui restent impunis. Quant aux bonnes âmes et autres associations dites antiracistes elles ne trouvent rien à redire. SOS Racisme préfère faire du testing devant les boites de nuit, c'est juste pour la COM, un peu comme si il n'y avait rien de plus sérieux que d'aller faire la
fête. A part ça, tout va bien, circulez y'a rien à voir !
A2N
Lundi 25 février 2008
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Il y a 6 mois, on révélait l'affaire Huguette NNOMO, jeune mère de 29 ans, handicapée et dans un fauteuil roulant, qui était sous le coup d'une expulsion locative en
raison de l'indélicatesse de son bailleur. Suite à cette révélation, les choses se seraient, semble t-il, arrangées, du moins, on se dirigeait vers un relogement de cette jeune femme. Or, il
semble que, depuis, rien n'a changé. Pourquoi ? Que s'est-il passé depuis ? A quelques jours des municipales, il nous a semble intéressant de voir si la localité de Malakoff était prête à
faire négativement parler d'elle à travers ce cas incroyable de mépris.Pour information, les responsables municipaux, alertés par cette affaire fort embarrassante, s'étaient engagés à trouver
rapidement une solution satisfaisante.Le moins qu'on puisse dire, c'est le silence radio.
A2N
Lundi 18 février 2008
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"Sale negro, sale singe !". Le footballeur marocain Abdeslam Ouaddou, et capitaine du VAFC, n'en revient toujours pas d'avoir
entendu cette délicate "attention" tomber des tribunes du Stade Saint Symphorien de Metz. Au moment où Nicolas Sarkozy provoque la polémique avec
son projet "Shoah", cette nouvelle affaire de racisme dans le football ne
pouvait mieux tomber pour démonter les arguments mis en avant par le gesticulateur de l'Elysée. Qu'on se le dise, la lutte contre "l'antisémitisme" n'est pas l'Alpha et l'Oméga dans le combat contre l'intolérance. Ce rappel ne pouvait pas mieux
tomber.
D'autre part, l'affaire Ouaddou provoque de nouveaux remous dans le football français et dans la société parcequ'elle prouve clairement qu'il y une banalisation du
racisme en France. Comment s'en étonner lorsque l'on sait que Nicolas Sarkozy a été élu en recyclant les propositions nauséabondes de l'extrême droite européenne? Qui oublie qu'il existe un
"ministère de l'immigration et de l'identité
nationale"? Qui s'offusque qu'il y ait des objectifs d'expulsion d'immigrés "indésirables", environ 25000/ an ? Et que dire de
l'immigration tri sélectif pronée au nom de la "maîtrise de l'immigration"?
Enfin, cette nouvelle affaire de racisme "décomplexé" débouche sur une nouvelle polémique sur l'arbitrage. L'international
marocain a essuyé des insultes et l'a signalé à l'arbitre Damien Ledentu à plusieurs reprises, sans que ce dernier n'use de sa plus grande latitude d'action pouvant aller jusqu'à l'arrêt
temporaire ou définitif de la rencontre. Cela expliquerait que le défenseur du VAFC, Très énervé, soit passé au-dessus des panneaux publicitaires (à la mi-temps) pour s'expliquer avec son
agresseur pour la raisonner. Se dirige t-on vers une suspension de l'arbitre? Ce serait bien un raccourci grotesque si c'était la cas.
Aujourd'hui, s'il y a un constat à formuler, c'est qu'il y a beaucoup de cynisme et d'hypocrisie dans les réactions d'indignation de la classe politique et
des responsables du football français. On ne peut pas parler d'un cas "isolé" en parlant ce qui s'est passé à Metz. Des hordes racistes et violentes qui hurlent leur haine et balancent des BANANES aux joueurs de football, il
y en dans tous les stades d'Europe. Thierry Henry, Marc Zoro, Samuel Eto'o, Pascal Chimbonda et d'autres peuvent en parler. Il ne suffira donc pas de porter plainte, comme le fera
l'international marocain de Valenciennes (L1) Abdeslam Ouaddou. Et si L'UEFA et la FIFA décidaient de suspendre simplement les équipes concernées par des supporters racistes ? Jusqu'à présent, il
n'y a pas mieux que de taper aux portefeuilles, ça ferait réfléchir énormément. Il n'y que ça pour ramener de la raison dans les esprits embrumés.
A2N
Vendredi 8 février 2008
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Décidément, la planète France est bien en ébullition. Entre un Nicolas Sarkozy qui amuse la galerie avec ses histoires de SMS amoureux, une défaite qui s'annonce royale pour l'UMP à l'occasion des prochaines municipales, il y a comme un goût de vraie rupture depuis le 6 mai 2007. Tout fout le camp, pourrait-on dire trivialement, c'est pourtant une réalité. Pour preuve, même les policiers se lâchent désormais, comme s'ils voulaient, eux aussi, profiter du bordel qui s'installe progressivement dans le pays.La semaine du 3 février dernier, les médias relataient la chevauchée sauvage de deux ou trois fonctionnaires qui ont joué à la roulette russe en pointant une arme sur la tempe de quelques clients attablés dans un restaurant. Que s'est-il passé ? Selon la source judiciaire, les deux policiers, hors service, se sont déplacés dans plusieurs bars vendredi soir "pour fêter la chandeleur" avant d'arriver à cet établissement de Franconville. "Un premier serveur aurait été menacé avec une arme et serait parti car il avait peur", a-t-on souligné. Pour "une raison indéterminée encore", "un coup est parti sur un autre serveur". L'auteur présumé du coup de feu avait un taux supérieur à 2 grammes d'alcool dans le sang. Bilan: Un jeune homme est atteint grièvement à la moelle épinière et restera invalide". Petite précision, la victime était un "serveur" du restaurant, les bourreaux,eux,travaillaient régulièrement avec la Ministre de l'Intérieur, Alliot Marie, et étaient deux chauffeurs au service central automobile de la police.
Aujourd'hui, il est encore question d'un dérapage policier. On apprend que d'autres fonctionnaires de police ont provoqué un émoi certain en se comportant comme des hooligans dans un restaurant. Trois policiers ont été suspendus après s'être rendus coupables à Amiens, début février, de gestes et propos à caractère antisémite que Michèle Alliot-Marie condamne "avec la plus grande fermeté". Pouvait-il en être autrement ? Non !
Des policiers qui incitent à la haine raciale et font l'apologie de crimes contre l'humanité, en insultant des clients noirs et ceux qui étaient supposés de confession israélite,on touche le fond de la bêtise humaine. Si la ministre de l'intérieur publie un communiqué pour rappeler que "Le comportement de ces fonctionnaires est en contradiction totale avec la déontologie de la Police nationale et son action quotidienne contre toutes les formes de discriminations", il est surtout à noter que ces ripoux incriminés ont fait l'objet d'une suspension immédiate. On aimerait qu'il en soit de même dans la lutte contre toutes les discriminations au quotidien, ce qui n'est pas le cas, loin de là. Quand on voit ce qui s'est passé à Clichy/Bois et à Villiers Le Bel, on ne peut que rester dubitatif. En tout cas, cette décision rapide fera le bonheur, on n'en doute pas un instant, de tous ceux qui s'évertuent à disloquer le pacte républicain, à créer des peurs irrationnelles au nom de l'amitié "judéo-noire", comme l'ont encore démontré Rama Yade et le CRIF. A trop souffler sur les braises du communautarisme, on finit par mettre le feu aux broussailles. Il faut surtout espérer que ces trois voyous de la police ne sont que des cas isolés, à défaut, il faudrait se faire beaucoup de soucis pour la cohésion nationale.
A2N
Par alert2neg
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Vendredi 1 février 2008
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02:27

Décidément l'héritage de mai 68 est bien divers et varié. Daniel le rouge, le chef de file de la contestation estudiantine, dit avec beaucoup d'humour que le meilleur symbole de la révolution de 68 est bel et bien le locataire de l'Elysée. En parlant de la liaison sulfureuse entre Sarkozy et Bruni, l'eurodéputé Daniel Cohn-Bendit y voit l'expression du "soixante-huitard" adepte du principe "jouir sans entrave", précisant même: "Nous avons un président de la République soixante-huitard qui a repris le slogan de 68 'jouir sans entrave' pour lui-même et le démontre tous les jours".C'est bien un comble quand on se rappelle que Nicolas Sarkozy voulait justement "liquider l'héritage" de mai 68. Comme quoi, il vaut mieux réfléchir avant de parler, ce que ne fait manifestement pas assez le petit Nicolas. Mais mai 68, ce n'est pas que la libération sexuelle et l'émancipation des Femmes; c'est également la PERMISSIVITE; celle qui fait croire que tout se vaut, tout est permis et qu'il est interdit d'interdire !
Quand le Général De Gaulle s'opposait à la CHIENLIT qu'il voyait avancer derrière "l'humanisme" de la bande à Daniel et consorts, on dénonçait le "réactionnaire", le "dictateur", voire le croisé de "l'ordre moral". Force est de constater qu'il n'avait pas complètement tort. Oui, mai 68, c'est aussi la CHIENLIT; notamment celle qui mène tout droit en garde à vue un EDUCATEUR qui a gifflé son élève, un gamin très mal élevé. Oui, l'héritage de mai 68 est passé par là, ça se traduit par l'avènement de l'ENFANT-ROI, celui là qui a tous tous les droits et rien que les droits. Aucune d'obligation, encore moins des devoirs. Lui aussi a "le droit de vouloir jouir partout quand il veut, où il veut et peu importe si ça dérange la société". Pas de chance pour le professeur de technologie au collège Gilles-de-Chin, âgé de 49 ans, qui aurait poussé par terre les affaires de l’élève âgé de 11 ans après lui avoir demandé de ranger une table en désordre au fond de la classe. Pas de chance pour lui, un professeur n'est plus un EDUCATEUR à l'ancienne, c'est à dire quelqu'un qui avait le droit de préparer les enfants, de leur inculquer les bases d'une vie en société.
Désormais, héritage de mai 68 oblige, l'ENFANT-ROI, vous savez celui qui n'a que des droits, peut tout imposer, ses désirs sont mêmes des ordres auxquels la société toute entière doit se plier. Après ça, étonnez vous que les sauvageons poussent un peu partout, en ville comme en banlieue, dans les pavillons comme dans les cités populaires, dans les écoles privées comme dans les écoles publiques. Oui, mai 68, c'est aussi la PERMISSIVITE érigée en NORME.
Faute de l'avoir assez bien compris, l'enseignant a été placé pendant 24h en garde à vue, après avoir giflé en classe un élève de 6e qui l’avait insulté, en le regardant dans les yeux et en soufflant "connard" à son adresse. Avant, le petit mal poli aurait reçu une fessée-déculottée supplémentaire, et ses parents auraient félicité le professeur. Après mai 68, c'est interdit, non seulement le professeur est présenté comme un monstre par des médias complaisants, mais il est même convoqué devant la justice pour "violence aggravée sur mineur". Morale de l'histoire, il est suspendu jusqu’à son jugement, le 27 mars devant le tribunal correctionnel d’Avesnes-sur-Helpe. Et pour couronner le tout,ne l'oublions pas, c'est le 40ème anniversaire de l'héritage de mai 2008, le procureur de la République s'offre son petit quart d'heure de gloire en parlant de "l'alcoolisme supposé" de l'enseignant. Autrement dit, ce dernier est INDEFENDABLE !
D'autant plus que même le rectorat le lâche: "On ne peut pas accepter qu’un professeur gifle un enfant quelles que soient les circonstances". Incroyable !
Après ça, il y en a qui dénonceront le laxisme généralisé des enseignants alors que la société post-soixante huitarde est en passe d'élever au rang de chevalier de la légion d'honneur un gamin de 11 ans qui a insulté son EDUCATEUR. Tous les ENFANTS-ROIS n'en demandaient pas tant pour terroriser un peu plus leurs camarades pendant la récréation, voire leurs maîtres pendant les cours.Pourquoi doivent-ils se gêner ? Une prime à l'impunité absolue, ça ne se refuse pas !
Après les dérives de la société du "jouir partout et n'importe comment", il faudra bien penser un jour à reconstruire des repères. Il faudra certainement penser à un énième GRENELLE, celui du rétablissement de la GIFFLE, de la FESSEE et de la décence.
A2N
Par alert2neg
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