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La propagande des médias aux ordres et la désinformation quotidienne de penseurs et pseudos philosophes, qui squattent les plateaux TV et ondes radiophoniques, ont triomphé de la lucidité des Français. Depuis hier, 16 mai 2007, le candidat du CAC 40, du MEDEF et des lobbies, est le président de la République. Sa victoire face à la candidate socialiste, Ségolène Royal, est nette ( sans bavures ???). La majorité des suffrages s'est portée sur son projet, celui d'une droite raciste et ultra-réactionnaire, ce n'est pas la présence de quelques Basanés à l'UMP ou dans le prochain gouvernement, voire les ralliements opportunistes de centristes et d'apparentés socialistes, qui démontrera le contraire. En criant aux loups et en sous-tendant qu'il existait des ennemis de l'intérieur, ceux là qui demandent la "repentance" de la France, comme l'ont suggéré le candidat de la peur et ses amis "intellectuels", les électeurs ont voté sans discernement pour un projet de société néoconservateur. On sait ce qu'il adviendra très bientôt. En clair, comme l'a rappelé le slogan choc de la campagne électorale, "Ensemble tout est possible". Oui, tout est possible, mais sans nous, c'est à dire une grande minorité ( 47%) qui croit en une société plus "juste" et plus "forte", fière de son identité "multiraciale", qui n'a pas honte de reconnaître toute son Histoire, celle qui est à la fois estimable et condamnable. 

Ce n'est qu'à ce prix là que la France se réalisera et évitera de culpabiliser ceux des siens qui ne croient ni au mythe d'une grand ancêtre Gaulois commun, ni aux bienfaits de la colonisation, encore moins aux fables d'un historien de pacotille sorti de la botte d'un journaliste cumulard et chef de la propagande sur l'unicité de l'Histoire ( pas la sienne, bien entendu).

Enfin, le nouvel occupant du château de l'Elysée n'empêchera pas au monde de tourner, même si l'on s'attend à subir, plus que jamais, ses coups de pression et autres intimidations. Il faut l'accepter, c'est le peuple qui l'a souhaité majoritairement ( 53%), mais regrettera très bientôt son choix à courte vue.  En attendant la CENSURE promise par le monarque en puissance, au nom de la protection des "petits intérêts" d'une oligarchie de la finance et de lobbies politico-mafieux, vous pouvez continuer à vous exprimer ou visiter cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

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Dimanche 27 juin 2010 7 27 /06 /2010 09:33

Jérôme Valcke, secrétaire général de la FIFA, a demandé au pouvoir politique français "de faire attention de ne pas aller trop loin" dans son intervention auprès la FFF. Et de préciser: " il y a des mots qu'on ne doit pas employer. Ce n'est pas à vous de demander sa démission, c'est à lui de donner sa démission". Dans le monde, il faut faire attention à qui peut demander quoi. Dans le monde du football et le monde du sport en général, avec le CIO, on se bat pour garder notre autonomie, parce qu'on sait comment gérer le football. On accepte le principe que le politique travaille avec nous. En Afrique, ce que l'on fait ne suffit pas, donc on travaille avec nombre de gouvernements pour s'assurer que les équipes ont du soutien et peuvent aller participer à des compétitions internationales. Mais il faut garder cette frontière qui, c'est vrai, est un peu fine parfois. La gestion du football reste dans le football et par conséquent faites attention de ne pas aller trop loin. Vous pouvez soutenir mais vous ne pouvez pas exiger un certain nombre de choses, parce que là, tout d'un coup, cela va contre notre structure".

Qu'on ne s'y tompre pas, c'est un véritable camouflet infligé à la France, un recadrage sec et précis pour mettre un terme aux gesticulations indécentes d'une Roselyne Bachelot, ministre de on ne sait trop quoi, qui a multiplié des interventions au gré de l'humeur de l'opinion, traitant ici ( vidéo n°1) les joueurs de "caïds immatures" et " preneurs d'otages", signant là l'arrêt de mort d'un Jean Pierre Escalettes ( vidéo n°2), lâché par ses pairs et devenu subitement le "punching ball" sur lequel tout le monde se défoule.

C'est un vrai carton rouge délivré à Nicolas Sarkozy. Ainsi, la FIFA siffle la fin de la partie de démagogie orchestrée par l'Elysée. Que cette instance en vienne à menacer directement la France, comme elle le fait régulièrement lorsque certains autocrates africains mettent leur nez dans ses affaires, c'est la preuve que rien ne va plus dans ce pays. Merci qui ? Faut-il punir les 53% de VEAUX qui ont élu le despote des carpates ?

En pleine affaire Woerth, le chargé d'évasion fiscale auprès de la première fortune de France, ce rappel à l'ordre démontre, s'il le fallait encore, que le pouvoir français coule comme le Titanic. Un carton rouge de la FIFA avant celui des urnes en 2012 ? Quel pied !

 

A2N 

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Samedi 26 juin 2010 6 26 /06 /2010 16:22
Stéphane Guillon - Didier Porte 
 
Avec le limogeage de Stéphane Guillon et Didier Porte de France Inter ( vidéos n°1 et 2), la France a franchi une nouvelle étape dans le rétablissement de la censure et du délit d'outrage, en attendant prochainement une loi en bonne et due forme sur le sujet. Quelle régression !
Et pendant que l'Elysée est aux manettes, la "vigilance républicaine",elle, s'exerce sur la débacle des "racailles" au mondial 2010. Cherchez l'erreur. Un peu comme si ce pays avait définitivement perdu la boussole le 06 mai 2007.
Le mensonge érigé en système, des humoristes virés ou muselés, des médias aux ordres, c'est ça "la République irréprochable" vantée par un certain candidat de l'UMP en 2007.
Le pire dans ce grand nettoyage pré-présidentielle 2012, qui consistera à faire des médias les relais de la propagande d'Etat, c'est que les faire valoir du pouvoir prennent ouvertement les Français pour des CONS. Et pour cause, dans un entretien au ParisienPhilippe Val, grand ami de Carla Bruni, nommé à la tête de France Inter par l'Elysée, pour avoir réussi à virer Siné de Charlie Hebdo, dément " toute décision politique dans l'éviction des humoristes Didier Porte et Stéphane Guillon". "Cela fait un an qu'on dit qu'il y a des limites à ne pas dépasser, celles de la loi. L'injure et la diffamation sont sanctionnées. La non-reconduction de leurs contrats n'est pas politique, mais fondée sur leur comportement", a t-il osé. Et de conclure:" Le changement d'habitudes est compliqué. Mais c'est la vie. Tout est mouvement, sinon on est out". C'est de l'humour version élyséenne !
Par ailleurs, toujours dans le registre de la soumission totale au pouvoir, Jean-Luc Hess, le PDG de Radio France, le patron de Philippe Val, lui aussi nommé par l'Elysée, justifie le licenciement de Stéphane Guillon, qu'il qualifie de "petit tiran". Fait-il allusion au locataire de l'Elysée ?  "Je ne m’appelle pas Raymond Domenech (…) j’ai un certain sens de l’honneur et je ne peux accepter que l’on me crache dessus en direct" a-t-il expliqué.Faut-il en rire ?

Jean-Luc Hees et Philippe Val mènent une "politique de la terre brûlée", dénonce le SNJ Radio France. De son côté, le SNJ-CGT juge que ces renvois sont des sanctions de l'impertinence politique des humoristes. "Nous ne sommes pas l'équipe de France. Nous n'attendons pas d'avoir touché le fond pour réagir", écrit le SNJ. 

Pour SUD Radio France, MM. Hees et Val "ne sont pas vraiment dignes des fonctions qu'ils occupent. En voulant donner des gages à celui qui les a installés pour faire le sale boulot de reprise en main, Jean-Luc Hees et Philippe Val discréditent le travail mené avec passion par l'ensemble des collaborateurs de Radio France".

Pour Martine Aubry, "Si certains (de leurs) propos ont pu choquer, c'est la force et l'honneur d'une démocratie de laisser libres la parole des humoristes et leur droit à la moquerie et même à l'outrance."

L'eurodéputée Eva Joly a dénoncé "les attaques visant les contre-pouvoirs", estimant que "la République irréprochable" évoquée par Nicolas Sarkozy faisait "pschitt !".

Comme quoi, l'humoriste barbu aurait mieux faire d'encenser la sexualité débridée de Dominique Strauss Kahn, l'incarnation de la gauche pacotille ( vidéo n°3), et de chanter les louanges à la gloire de l'imposteur aux talonnettes.

Dire que la collaboration va très bien au duo Val-Hees n'est pas assez fort. Pour l'humoriste Guy Bedos, "C'est un procès fait à l'humour politique. Ils perdent la tête", ajoutant : "Qu'ils veuillent justifier de devoir leur situation actuelle à Sarkozy, c'est leur problème. Mais qu'ils tombent à bras raccourcis sur les humoristes, c'est une bêtise, c'est désolant".  
" La question n’est pas de savoir si S. Guillon ou D. Porte auront une influence sur les élections à venir. La folie du pouvoir se juge à ces menus détails.Comme écarter aveuglément tous ceux qui gênent. Un étourdissant mélange de paranoïa et de méticulosité maladive, pour plier le monde (médiatique) à ses désirs. Car apparemment rien ne sera laissé au hasard, même les humoristes de la chaîne publique. Les journalistes sont prévenus", analyse justement le blog piratages .
Le totalitarisme est-il en marche ? Il faut être encore naïf pour penser que la France est dirigée par un honnête homme. "Comment en est-on arrivé là?", s'est interrogé le comédien François Morel. Et d'évoquer "une ambiance de merde". ( vidéo n°4
Ce qui est certain, c'est qu'avec ces deux miliciens à la solde du pouvoir, on comprend pourquoi le Pétainisme a rendu possible la collaboration avec l'occupant allemand en 1939-45. Collabos, va !
 
A2N
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Vendredi 25 juin 2010 5 25 /06 /2010 12:46
Avez vous vu ça ?
Pendant que des millions de manifestants défilaient dans les rues de France et de Navarre, pour dire NON à la très scélérate réforme des retraites, ( vidéo n°1) le locataire de l'Elysée, lui, reçevait tranquillement le capitaine déchu de l'équipe de France, Thierry Henry.
Mieux encore, un peu comme s'il voulait remettre de l'huile sur le feu dans les banlieues, comme il l'avait déjà fait pour être élu en 2007, il s'est offert un voyage express en Irak, pardon en Seine-Saint-Denis, notamment là où sa campagne de dérapages verbaux avait commencé. "La banlieue est un champ de bataille, où Sarkozy joue sa conquête de la France. Cela fait quatre ans que ça dure, quatre ans qu'il n'arrive pas à parler d'autre chose, que tout le ramène aux cités, aux flics, aux racailles. Etrange destin pour le champion de la bourgeoisie, de Neuilly et de Balladurie. Il ne voulait pas devenir le "premier flic de France" ? Il est le shérif. L'homme seul face à la pègre. Yeux dans les yeux de l'ennemi. Protégeant la population contre les barbares qui montent. Lui seul, puisque les politiques ont cédé, puisque les juges démissionnent, puisque le peuple parle par sa bouche", écrivait le journaliste Claude Askolovitch en septembre 2006.
C'est dire si l'homme fantasme sur les "racailles", espère secrètement les "kärchériser", un peu comme il l'a fait avec Bouma et Zyied, les deux adolescents électrocutés le 25 octobre 2005 dans le transformateur EDF de Clichy. ( vidéo n°2 et 3)  
Mais cette fois, à la manière de son mentor, l'ancien président étatsunien G.W Bush, inventeur du concept des "visites surprises", l'agité aux semelles compensées s'est rendu nuitamment en Irak, plutôt à la cité des 4.000, pour la première fois depuis 2005, quand ses propos sur le "kärcher" avaient choqué et fait basculé la parole politique dans l'univers pornographique.( vidéo n°4)

Et comme l'on ne change pas une formule gagnante, "le guide suprême" a effectué sa virée nocturne en étant accompagné du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, du préfet de police, Michel Gaudin, du directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, et du préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert. Quelle fine équipe !

Pendant environ trois heures, il a sillonné ce département particulièrement touché par la délinquance, retournant notamment à la cité des 4.000 à La Courneuve, qu'il avait promis de nettoyer au "kärcher", en juin 2005, passant par Tremblay-en-France, s'arrêtant à la gare SNCF de Saint-Denis, a rapporté l'AFP.

En marge de ce rodéo présidentiel en Seine-Saint-Denis, qui intervient alors que se tient, dans le département voisin du Val d'Oise, le procès des tireurs présumés des émeutes de Villiers-le-Bel en novembre 2007, un homme âgé de 21 ans aurait insulté Nicolas Sarkozy. Sera t-il poursuivi pour insultes au chef de l'Etat ?  A moins qu'un tribunal d'exception ne condamne le "terroriste" à la peine capitale ? Sait-on jamais.  

Ce qui est sûr, c'est que ce pouvoir là est complètement aux abois, ne sachant plus à quelle diversion s'accrocher pour détourner les Français de leurs réelles préoccupations, par exemple, le gaz qui augmente de 4,7% en juillet pour 6,3 millions de clients, soit une une hausse de près de 5%, après celle de 10% déjà intervenue en avril. Nicolas Sarkozy n'avait-il pas promis que GDF resterait dans une entreprise publique au service des Français et non des actionnaires ? (vidéo n°5

Et pendant que l'Elysée et ses communicants se moquent du peuple, le chômage poursuit sa hausse+ 0,8%, pour atteindre les 2,7 millions personnes en France métropolitaine, tandis que celui de longue durée progresse aussi. Qui a dit qu'il sera le candidat du plein emploi et du pouvoir d'achat ? ( vidéo n°6)

 

Vivement la fin de ce régime !

 

A2N


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Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /2010 11:33
Thierry Henry et Nicolas Sarkozy vont se rencontrer jeudi à l'Elysée
Thierry Henry qui se rend à l'Elysée pour évoquer les raisons du fiasco français. Et tout cela pendant que les Français descendent massivement ( vidéos n°1 & 2) dans les rues pour défendre leur régime des retraites. Vous ne rêvez pas.
Nicolas Sarkozy ne s'y prendrait pas autrement pour démontrer qu'il se moque des principales préoccupations des Français. Selon le service de presse du chateau, cet entretien se ferait "à la demande" du meilleur buteur de l'histoire des Bleus (51 buts). "Thierry Henry a appelé le président depuis l'Afrique du Sud pour lui dire qu'il souhaitait le voir dès son retour", indique l'entourage de la présidence de la République. " Les deux hommes ont prévu de se parler en tête-à-tête pendant une heure environ. L'attaquant du FC Barcelone repartira aussitôt en Catalogne avant de se rendre sur son lieu de vacances", rapporte RMC.
A l'issue de cette rencontre au sommet, les Français apprendront-ils que leur "président" se chargera désormais de la composition de l'équipe de France de football ? Seront-ils informés que le locataire de l'Elysée sera à la fois le nouveau sélectionneur, capitaine des Bleus et président de la fédération française de football ?
Plus sérieusement, et le mot n'est pas fort, la France est bien devenue une "démocratie populaire", régime où les présidents à vie décident de tout, de l'encadrement, des entraînements, du choix des joueurs, des schémas tactiques des équipes nationales.
Le sport en général était le principal vecteur de propagande du système communiste pendant la guerre froide, force est de constater que le pouvoir en place a misé sur le ballon rond pour détourner les Français de leurs vrais problèmes ( chômage, pouvoir d'achat, retraites, corruption au sommet de l'Etat, insécurité...) Quel foutage de gueule !
On peut dire, contrairement à ce qu'on affirmé les médias et quelques crapules politiques après la débacle des "caïds immatures" en Afrique ( vidéo n°2), que la France n'a pas encore touché le fond. On peut être certain qu'à force de creuser, Nicolas Sarkozy et sa clique trouveront bientôt des gisements de pétrole sous l'Elysée. Qu'en pense donc Eric Woerth, le chargé d'évasion fiscale auprès de Liliane Bettencourt, la première fortune de France ?
 
A2N
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Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /2010 19:09

finkielkraut haaretz-ae9e9

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Bleus sont bien tombés sur la tête en Afrique du Sud. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que leur débacle prend les allures d'un lynchage médiatico-politique. Le premier à s'être distingué dans "l'apéro jambon-pinard" contre l'équipe de France est le "philosophe" Alain Finkielkraut. "On nous dit que l’équipe de France est admirée parce qu’elle est black-blanc-beur. (…) En fait, aujourd’hui, elle est black-black-black, et on se moque de nous dans toute l’Europe", disait-il dans une interview au quotidien israélien Haaretz . 

 Cette fois, aux médias complaisants qui ont sollicité son avis d'expert en football, le "défenseur inconditionnel" de l'Etat d'Israël, a affirmé sans rire :"Nous avons la preuve effarante que l’équipe de France n’est pas une équipe, c’est une bande de voyous qui ne connaît qu’une seule morale, celle de la mafia. " ( vidéo n°1

Manifestement, cette "analyse" a décomplexé de nombreux Hommes politiques. Morceaux choisis.

De retour d'Afrique du Sud,  la ministre des Sports Roselyne Bachelot a affirmé devant l'Assemblée Nationale: "Je ne peux que constater, comme vous (...), le désastre avec une équipe de France où des caïds immatures commandent à des gamins apeurés, un coach désemparé et sans autorité, une Fédération française de football aux abois". Et d'ajouter: "les responsables de ce désastre devront assurer toutes les conséquences, les joueurs d'abord, l'encadrement ensuite, et la Fédération". Avant de poursuivre: "Aujourd'hui, les polémiques ne sont plus de mise. Maintenant, le temps est à la réflexion, je serai la ministre de la réconciliation". Est-ce bien la même qui a parlé des "caïds immatures" ? ( vidéo n°2)

Pour le député Eric Ciotti ( UMP): "Au delà de la défaite sportive, c'est surtout à une défaite morale de l'équipe de France de foot à laquelle on a assisté. La France a été ridiculisée par un groupe irresponsable. Ces joueurs, surpayés, vivants dans un monde virtuel ont offert la pire des images à une jeunesse pour laquelle ils étaient souvent des héros" (...). Et d'appeller "les joueurs à restituer les primes, indemnités et autres rémunérations du droit à l'image...".

Pour le député Christian Vanneste (UMP): "Présentés d'une manière emphatique comme des héros, les joueurs qui ont 'représenté' la France sont pour beaucoup de jeunes, des exemples. Or, ils sont devenus des contre-exemples qui montrent le visage de l'irresponsabilité, du narcissisme, des dérives de l'argent facile, du langage vulgaire et parfois du geste violent (...) 

Vous avez dit foutage de gueule ?  C'est bien plus que ça. 

Cette unanimité à "casser du caïd" ou de la "caillera" démontre, s'il le fallait encore, combien les Hommes politiques et les médias sont des opportunistes, qui retournent leur(s) veste(s) en fonction de l'humeur de l'opinion publique. On comprend mieux comment le Maréchal Pétain a réussi à entraîner la grande majorité de l'élite politico-médiatique dans la collaboration avec l'occupant allemand. Comme quoi, il faut souvent se fier à l'histoire d'un pays pour analyser le délitement de ses élites politiques, médiatiques et intellectuelles. ( vidéo n°3

Qui a dit que la France avait touché le fond en Afrique du Sud ? Il faut croire qu'il y a encore de la profondeur à explorer du côté de l'Elysée. Nicolas Sarkozy ne se prépare t-il pas à succéder à Raymond Domenech ?     

   

A2N

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Mardi 22 juin 2010 2 22 /06 /2010 11:11

Florence et Eric Woerth

S'il y a bien un exercice dans lequel excelle le pouvoir en place, c'est l'enfumage massif.
Pour preuve, alors que le ministre du Bugdget est pris en flagrant délit de "conflit d'intérêts", et que l'opposition exige sa démission, Nicolas Sarkozy et ses médias marchands braquent l'attention des Français sur Anelka et ses amis. " Le football français affronte un désastre moral, les Bleus ont terni l'image de la France et ils doivent désormais jouer avec leur coeur mardi pour tenter de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde", a déclaré Roselyne Bachelot, ministre des sports, au cours d'une conférence de presse. ( vidéo n°1) Et d'ajouter qu'elle a vu des larmes dans les yeux des joueurs, qu'elle a invités à "tout donner" pour battre l'Afrique du Sud et tenter d'éviter une élimination dès le premier tour.
Mieux encore, soulignant que la Fédération française de football était seule responsable de la situation à la Coupe du monde, " l'envoyée spéciale de l'Elysée" a annoncé qu'elle lancera un audit externe de "tout ce qui s'est passé pendant cette Coupe du monde" et imposera aux joueurs de signer avant chaque grande compétition la charte de déontologie qui a été "foulée aux pieds" depuis 2008. Et de menacer: "Si un joueur ne veut pas s'y conformer, il ne doit pas être sélectionné". Pourquoi ne pas le déchoir carrément de la nationalité française ?
Cela devrait plaire à  l'UMP-FN et leurs supporters qui ne se "retrouvent" pas dans cette équipe " Black black black". ( lire réaction d'un internaute ci-dessous) 
" force est quand même d'avouer que l'équipe de­ 98 etait plus représentative de la France que celle­ actuelle.Oui il y avait des blacks, oui il y avait des­ beurs, mais oui la majorité etait encore gauloise,­ comme il se doit. Ne cautionnant pas la politique de­ remplacement dont nous sommes victimes et qui ne­ derange en rien certains sans patrie, j'avoue­ trouver une trop forte proportion de couleur dans cette­ équipe. Mais plus grave...il semble que la réligion­ s'en méle...et là pas bon du tout..du tout".  
Et pendant que les Français pestent contre les Bleus, le WOERTHGATE passe sous silence, malgré l'implication évidente du ministre en charge de la réforme des retraites dans les fraudes fiscales portant sur la gestion de la fortune de la milliardaire Liliane Bettencourt  (10,1 milliards d'euros). Stupéfiant, non ? ( vidéo n°2)
Selon le site Médiapart, "le nom d'Eric Woerth apparaît dans des enregistrements pirates révélés, essentiellement via sa femme Florence, salariée depuis 2007 de la société Clymène qui gère l'argent de l'unique héritière de l'Oréal". Or, le ministre affirme que son épouse ( photo ci-dessus) ne connaît quasiment pas Mme Bettencourt. "Elle l'a rencontrée et je l'ai rencontrée deux-trois fois", a t-il dit, ajoutant : "Elle ne me reconnaîtrait pas, comme elle ne reconnaîtrait pas mon épouse". Et le ministre du budget ajoute: "Son job (de Florence Woerth) est clair, et mon absence d'intervention est claire aussi. Déontologiquement je suis très à l'aise".
Et pourtant, Il a annoncé que sa femme démissionnerait de son travail "dans les prochains jours". Et d'ajouter: "Son départ interviendra d'ici le début du procès qui oppose la fille de la milliardaire, Françoise Bettencourt-Meyers, à l'artiste François-Marie Banier sur la succession de la 3e fortune française. "Ca fait deux ans qu'elle veut en partir. Elle ne s'entend pas bien avec son patron, le courant ne passe pas. Elle regarde ailleurs depuis un an", a-t-il précisé.
C'est d'autant plus troublant sur les enregistrements ( vidéo n°3), l'on évoque deux comptes bancaires non déclarés en Suisse pour un montant de près de 80 millions d'euros. Si son épouse en avait eu connaissance, "elle me l'aurait dit tout de suite" et "serait partie", a répondu le ministre. Et que dire des propos : "C'est le mari de Mme Woerth, que vous employez, qui est l'une de mes collaboratrices. (...) Lui est très sympathique et c'est notre ministre du Budget (...), en plus c'est lui qui s'occupe de vos impôts, donc je trouve que ce n'était pas idiot".
Que peut-il dire par rapport à la conversation du 23 avril 2010, où le ton change sur Florence Woerth: "Je me suis trompé quand je l'ai engagée. C'est-à-dire qu'en fait avoir la femme d'un ministre comme ça, ça n'est pas un plus, c'est un moins".
L'échange se poursuit: "Je pense qu'il faut que j'aille voir son mari et que je lui dise qu'avec le procès et avec Nestlé (le groupe suisse chercherait à acquérir L'Oréal), il faut qu'on soit trop manoeuvrants et on peut plus avoir sa femme. Et puis on lui, on lui, on lui donnera de l'argent". Stupéfiant, n'est-ce pas ?
Pour le ministre, il s'agit d'une éventuelle indemnité de licenciement.Et d'ajouter: "Quand il dit que Florence est dangereuse, ça veut dire qu'elle gêne",  a t-il affirmé, preuve à ses yeux que lui et sa femme "n'ont servi à rien".  Et d'interroger: "Est-ce que je serai devenu ennemi public n°1 des Suisses si j'avais eu vent d'un quelconque problème de la part de Mme Bettencourt?" 
Ce qui est sûr, c'est que la milliardaire serait sur le point de rapatrier les capitaux exportés frauduleusement, ce qui renforce le soupçon de complicité pour Florence Woerth. Quelle étrange coincidence, n'est-ce pas ?"Florence Woerth s’en va, Liliane Bettencourt revient!", a titré Médiapart
Du coup, la justice va t-elle entendre l'épouse du ministre qui était justement en charge de la lutte contre l'évasion fiscale ( mai 2007-mars 2010) ?  Pour le moment, elle préfère s'occuper des "racailles" de Villiers Le Bel. Le député socialiste de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg, parle de "sentiment de collusion assez révoltante", en évoquant des "intérêts personnels" d'Eric Woerth dans "la première fortune de France" celle de Liliane Bettencourt, et demandant "une enquête judiciaire".
Le pire est qu'une majorité des Français se fait encore enfumer par ce pouvoir, préférant se défouler sur Domenech et ses joueurs plutôt que de s'attaquer au "gang des barbares" qui dévalise la République. De qui se moque t-on ?
 
A2N
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Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /2010 16:18

Quel fabuleuse aventure que celle des Bleus en Afrique ? Un vrai feuilleton qui tient en haleine ( mauvaise) la France tout entière. Au moins TF1 a trouvé une nouvelle source d'inspiration pour son unité de divertissement. A quand une télé réalité sur l'équipe de France au mondial 2010 ? Carton assuré !  Quelle histoire !

Avez vous vu " l'Affaire d'Etat" que provoque le coup de force des Bleus, qui ont refusé de s'entraîner pour marquer leur solidarité avec leur frère d'armes, Nicolas Anelka ? ( vidéos n°1 & 2)

Côté politicien, avez vous entendu la déclaration de la petite "lumière du peuple Français", Nicolas Sarkozy, jugeant "inacceptables" les propos attribués à l'attaquant de Chelsea ? ( vidéo n°3) Avez vous écouté les réactions de ses "ministres", s'empressant de lui emboiter le pas tels des perroquets ? Morceaux choisis. 

Son conseiller spécial, Henri Guaino, a déclaré  sur i>Télé : "Ce n'est plus du football, ce n'est plus du sport, ce n'est plus une équipe".

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, s'est déclarée "consternée par ce comportement" des Bleus. J'appelle à "resserrer les rangs (pour mardi) et à faire ce qu'il faut faire quand on est sportif de haut niveau", a-t-elle ajouté au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.

La ministre des Sports, Roselyne Bachelot, après avoir soutenu l'éviction d'Anelka par la Fédération française de football (FFF), a poursuivi: "Il est encore trop tôt pour dire quels seront les responsables et les nommer. Dès le retour de l'équipe de France dans notre pays, je réunirai les responsables du foot français, la Fédération, l'équipe d'encadrement et puis bien sûr les joueurs pour qu'on tire toutes les leçons".

Le ministre du Travail, Eric Woerth, a appelé les joueurs qui "ont peut-être perdu le ballon ou la boule" à "retrouver leur calme". Et d'ajouter: "Il faut que les joueurs comprennent pourquoi ils sont sur le terrain, ce que veut dire le maillot de l'équipe de France. Les joueurs ne sont pas là pour décider". Autrement dit, les Bleus sont robots, des individus dénués d'intelligence, incapables de comprendre que les premiers responsables du fiasco en Afrique du sud se trouvent à la FFF. 

Les Bleus peuvent-ils reçevoir une leçon de bonne conduite de la part du "ministre pourri" qui a vendu son honneur à la famille Bettencourt ?  

  

Côté médiatique, ce n'est guère mieux. Pire, c'est à croire que la volonté présidentielle a été entendue 5/5. Avez vous lu également les réactions indignées de la presse Française ? Avez vous lu les "tacles assassins" des "journalistes" qui se déchaînent à l'unisson sur ces " footballeurs indignes" ? Florilège.

Pierre Menès alias pierrot le foot déclenche les hostilités. "Jusqu'où iront-ils ? Avec l'épisode Anelka hier, je croyais pourtant que les Bleus avaient touché le fond. Ben non, ils creusent encore."  Et de poursuivre : "Alors qu'ils ont été incapables d'en montrer sur le terrain devant l'Uruguay et le Mexique, les joueurs de l'équipe de France ont enfin fait preuve d'un peu de caractère. Dommage que ce soit pour faire "ça". Et de menacer: "Il y a une grande part d'irresponsabilité et d'irrespect dans ces agissements. Mais si un jour ces mecs reviennent en France, ne serait-ce que pour y vivre, qu'ils sachent que personne n'aura oublié cet épisode dramatique et ce qu'ils font subir au peuple français. Dit comme ça c'est un peu pompeux, mais ça n'en est pas moins vrai pour autant." Et de faire de l'humour de caniveau: " D'autant qu'il reste encore un match à jouer pour cette bande de clowns..." 

Et ses confrères ne se font pas priés pour se lâcher, eux aussi. un spectacle "pitoyable", "honteux", "scandaleux" qui fait qu'ils sont chaque jour un peu plus "la risée du monde"."Avec eux, l'union fait la farce", écrit Fabrice Jouhaud de L'Equipe.( le quotidien qui a basculé dans la vulgarité avec son titre raccoleur et scandaleux, qui a mis le feu aux esprits) 

"Ils auraient pu se contenter d'être mauvais sur le terrain et arrogants en-dehors, comme ils le sont depuis déjà quelques années. Mais là, franchement, ils nous épatent!", écrit, dans Le Progrès de Lyon Francis Brochet qui ne doute pas qu'"ils peuvent faire encore pire."

 "trop, c'est trop! Le spectacle offert par cette équipe de multimillionnaires fait honte à l'ensemble des Français", écrit Gérard Noel de Vosges Matin.

"On n'est plus en présence de sales gosses (...) mais de sportifs professionnels indignes de porter le maillot tricolore", écrit Jacques Camus dans La République du Centre .

"Décidément, il n'y a rien à attendre de ces Bleus. Leur vrai bilan est honteux: la France est la risée du monde", écrit Christian de Villeneuve de France-Soir.

 "vivement, mardi soir, que le psychodrame prenne fin", soupire Michel Lepinay dans Paris Normandie

Force est de constater que dans cet emballement médiatique rappelant les "heures glorieuses" du PETAINISME, celles où les médias amplifiaient la propagande gouvernemenale, l'on peut encore compter sur certains journalistes ayant le sens de la mesure. "Quel cirque! La défaite de l’équipe de France de foot face au Mexique  a pris une telle ampleur qu’il est temps de dire: halte au feu ! Car nous voilà plongés chaque jour davantage dans un véritable juillet 1998 à l’envers", écrit Jean Marie Colombani sur Slate.

"Il faut d'urgence remettre le football à sa juste place : c'est un jeu, c'est un sport, il arrive qu'on gagne, il arrive qu'on perde. Et que ce soit mérité", estime la journaliste Dominique Quinio dans La Croix, quotidien catholique. Dans la même logique d'apaisement, Didier Pobel du Dauphiné Libéré écrit : "allez, fêtons la musique, malgré l'été qui ne vient pas! L'unique, la vraie, la pauvre. Celle qui, sans tribune et loin du cirque fou du foot, marque à chaque fois un but dans notre coeur." Ouf, un peu d'air pur !

Plus rassurant encore, il faut se réjouir que les Bleus trouvent des soutiens auprès de ceux qui ont compris que le lynchage politico-médiatique visait surtout à protéger ceux qui ont prolongé le bail de Raymond Domenech, privilégiant ainsi leurs petits intérêts. N'est-ce pas Messieurs Jacquet, Simonet, Martel, Le Graet, Aulas, Houllier, etc.. ?

Pour Jamel Debbouze:  "Les joueurs ont tous été pourris par le journal l'Equipe. Il faut être derrière les Bleus. Il ne faut pas croire tout ce que l'on lit ". ( vidéo n°4)

Pour le comédien Omar Sy, " même si un joueur n'est pas censé insulter son entraîneur, de tels propos peuvent être prononcés "à chaud" dans un vestiaire". Et d'ajouter: "Il ne faut pas être dupe: cette affaire permet au sélectionneur de détourner le débat sur le fiasco des Bleus".

Quant à Nicolas Anelka, il s'est expliqué sur France Soir: " je tiens à préciser que les mots qui sont sortis dans la presse ne sont pas mes mots....", ajoutant "J'ai eu certes une discussion houleuse avec le sélectionneur mais elle s'est déroulée dans le secret du vestiaire, entre le coach et moi, devant mes partenaires et le staff. Cela n'aurait jamais du sortir du vestiaire. Je ne sais pas à qui cela peut faire du bien de répandre de telle choses mais certainement pas aux Bleus. Mon but n'a jamais été de déstabiliser l'équipe de France, une institution que je respecte. J'accepte mon exclusion de l'équipe de France et je souhaite bonne chance aux Bleus contre l'Afrique du Sud ".

Qu'on ne s'y trompe pas, cette propagande contre les Bleus a tout d'un coup monté, d'autant plus que tout ça se déroule sur fond de racisme à peine voilé, qui se dissumule derrière l'affaire Ribéry, la non sélection des Benzema, la focalisation médiatique autour de Gourcuff, l'affaire Anelka. Avez vous entendu les propos du philosophe Alain Finkielkraut, évoquant sans rire " l'atmosphère "empoisonnée" au sein de l'équipe..... "on a plutôt envie de vomir avec la génération caillera, il est temps de ne plus sélectionner des voyous arrogants et inintelligents et de sélectionner des gentlemen. Il faut prendre acte des divisions ethniques et religieuses qui minent cette équipe. L’équipe de France est une bande de voyous qui ne connaît comme morale que celle de la mafia" ( vidéo n°5). Bizarre, n'est-ce pas ?  

De là à ce que le quotidien L'Equipe, qui a osé le titre " Va te faire enculer, sale fils de pute", accuse William Gallas d'avoir tenté de manger la cuisse de la "nouvelle star " Yoann Gourcuff, il n'y a plus tout petit pas à franchir. Que d'hypocrisie et de lâcheté  !

C'est dire combien, n'en déplaise aux Zemmour et consorts ( vidéo n°6), les Bleus ont eu raison de prendre le pouvoir, de boycotter leur entraînement, de transformer leur "coach" en porte-parole ( vidéo n°7). Quel coup de force !

 

Vive Nicolas Anelka, Vive les Bleus !

 

A2N

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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /2010 17:11
Dominique de Villepin qui brave toutes les entraves mises en place par l'Elysée pour lancer son son parti politique, le 19 juin 2010, au lendemain de l'appel du Général de Gaulle. Voilà une bonne nouvelle dans cette France qui a perdu la tête depuis l'élection de du candidat du CAC 40 .
Premièrement, l'ancien premier ministre prouve qu'il n'est à un homme à se laisser impressionner par la machine infernale de l'Elysée ( sondages bidons et médias aux ordres). Qui a dit que cet homme n'est pas gaulliste ?
Deuxièmement, l'avènement d'un nouveau parti constitue une réelle alternative à droite, sachant que dans un récent sondage, 18% des Français pensent que l'ancien Premier Ministre ferait un bon Président de la République. Autrement dit, Nicolas Sarkozy ne pourra être réelu en 2012, comme il l'entend.Selon l'IFOP, "C'est à Nicolas Sarkozy que Dominique de Villepin prendrait le plus de voix". "Au-delà des pourcentages, en nombre de voix, c'est donc à Nicolas Sarkozy que Dominique de Villepin prend le plus de sympathisants", note Jérôme Fourquet, le directeur adjoint du département opinions de l'IFOP. Et d'ajouter: "si l'on additionne les intentions de vote pour François Bayrou et Dominique de Villepin, l'on obtient 15 % à 16 %, soit un score pas très éloigné de celui de François Bayrou en 2007, qui s'élevait à 18,5 % des suffrages".
Enfin, l'acte posé par l'ancien premier ministre est salutaire, car il apporte un l'espoir à tous ceux qui ne se résignent pas à assister à un duel fratricide entre Nicolas Sarkozy et son clone "socialiste" Dominique Strauss Kahn. Mieux encore, avec Dominique de Villepin, la France peut tourner la page de la " République des ripoux" incarnée par le locataire de l'Elysée. On comprend mieux pourquoi ce dernier met tout en pratique pour tuer son rival gaulliste, qui n'a cesse de fustiger "la rupture d'un consensus Français". "Nous voulons vivre ensemble. Nous voulons incarner une certaine idée de la France", a proclamé Dominique de Villepin devant plus de 3000 militants réunis à la Halle . "Une autre voie est possible grâce à vous..... Quelques chose de nouveau se lève en France....", a t-il affirmé en début du meeting de lancement du parti " La république solidaire".
 
Vas- y Dominique, la France est derrière toi !
 
A2N
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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /2010 19:25
Une de l'Equipe les Imposteurs
Les médias n'ont pas mis du temps pour trouver les qualificatifs en rapport avec la dé-bandade des Bleus face aux artistes aztèques." imposteurs" ( l'Equipe)," Des Bleus défaits, humiliés, vilipendés", ( Le Monde), "Waterloo au Limpopo", (  Le Figaro),  en référence à la province où se jouait la partie, pour France Soir, "les Bleus ont fait honte à leur maillot" ( France Soir), "nettoyage aztèque" (  Libération)......
C'est dire si la prestation de la bande à Domenech a été en dessous de tout, indigne d'une équipe composée de joueurs évoluant dans les plus grands clubs européens. 
Comment a t-on pu en arriver là, à ce gâchis énorme, à une telle impression de " je m'en foutisme", de "laisser aller", pour ne pas de dire de non respect du maillot tricolore ? Que s'est-il passé pour que des joueurs aussi talentueux que Ribéry, Anelka, Evra, Gourcuff ( absent lors du match de sinistre mémoire) et d'autres disparaissent des radars de la planète football ? Les Bleus d'origine africaine ( 3/4 de l'équipe) ont-ils fait dans leur froc en voulant trop bien faire à l'occasion de la première coupe du monde se déroulant en Afrique ? Ont-ils joué la finale du 12 juillet avant même d'être qualifiés pour les huitièmes de finale ?
Aujourd'hui, sauf retournement de situation, d'un coup de chance phénoménale lors de la dernière rencontre France-Afrique du Sud ( une victoire par plus de 3 buts d'écart alors que la rencontre entre le Mexique et l'Uruguay ne se terminerait pas sur un score de parité ), le sort de la France est joué. En clair, les Bleus quitteront l'Afrique dès mardi prochain ( 22 juin), ce qui aura l'avantage de libérer leur hotel de luxe. Et dans la même logique, les médias et les détracteurs des Bleus ( de plus en plus nombreux) auront à coeur de se défouler, de libérer leur haine, de trouver un responsable à tous les maux de la France.  
Mais au delà de cette séance de défoulement collectif, il faudra quand même penser à tirer tous les enseignements de ce qui s'est passé depuis l'épopée peu glorieuse des Bleus à l'Euro 2008, qui a conditionné la débacle sud-africaine.Cela permettra de désigner les vrais responsables du fiasco Africain qui fait mal à tout le football français. 
D'abord, il y a les pontes de la FFF, qui ont maintenu leur confiance, contre toute logique, à Raymond Domenech, alors que ce dernier subissait un déluge de critiques de la part d'une grande majorité des Français. Pourquoi avoir prolongé un homme dont la communication ne passait plus? Ne pas lui lui payer ses indemnités de licenciement était-il plus important que l'avenir des Bleus ? 
Ensuite, il y a la faillite des joueurs, qui n'ont jamais pu se transcender lors des grands rendez-vous, d'où la qualification obtenue sur un coup de main de Thierry Henry.
Enfin, il y a l'oeuvre incomprise de Raymond Domenech, personnage atypique et en rupture dans le monde du football. Eric Cantona l'a qualifié de coach "le plus incompétent depuis Louis XIV".
On ne peut pas dire que l'entraîneur des Bleus se soit distingué par son imagination footballistique et son audace créatrice pendant son long bail à la tête de la sélection. Bien au contraire, il s'est beaucoup plus illustré par sa frilosité, ses schémas de jeu limitant l'expression du potentiel offensif de ses joueurs offensifs. 
 "Le malheur, quand il entre chez nous, c’est rare qu’on ne lui ait pas nous même donné la clé. Et depuis le début de cette Coupe du monde, Raymond Domenech laisse la porte grande ouverte", a taclé "Les Dernières Nouvelles d’Alsace".
Le moins qu'on puisse dire, c'est que les Bleus et Raymond Domenech ont tout fait pour mériter le déluge de feu qui s'abat sur eux.
Mais comme théoriquement tout reste jouable, il faudrait sans plus attendre que l'appel du Général de Gaulle remplace les séances d'entraînement pour préparer la rencontre contre les Bafana Bafana. On ne sait jamais, un miracle peut toujours être possible.
 
A2N
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Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /2010 15:38

 

Le candidat de gauche plébiscité par la droite, les sondages, les milieux d'affaires, le CAC 40 et la bande du Fouquet's, peut jubiler. Et pour cause, son ami et locataire de l'Elysée s'est assis sur le tabou de la retraite à 60 ans instaurée en France par un gouvernement socialiste en 1983 !

Après une intense partie de cache-cache avec les syndicats, de fuites savamment orchestrées depuis l'Elysée, et reprises par les médias aux ordres, de sondages orientés pour créer les conditions favorables à la REFORME suprême du quinquennat, le moment de vérité tant attendu est enfin arrivé: le DOGME, terme utilisé par Dominique Strauss Kahn, de la retraite à 60 ans a sauté ! "On vit cent ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans". "Il y a plusieurs façons de faire les choses : une manière qui est assez évidente dans beaucoup de pays c'est de dire si on vieillit plus longtemps, il faut qu'on travaille plus longtemps", affirmait t-il lors de l'émission "A vous de juger" sur France 2. Vive le MEDEF et les marchés financiers !

Au delà de la profanation mémorielle commise contre l'héritage du défunt président François Mitterrand, cette réforme est particulièrement injuste et porteuse de graves regressions sociales, dont les conséquences seront désastreuses.

D'abord, en reculant, malgré une opposition de principe et quasi-générale des syndicats, et de manière autoritaire et cynique l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans, à partir du 1er juillet 2011, au rythme de quatre mois par an, soi-disant pour ramener les régimes français de retraite par répartition à l'équilibre dès 2018 ( soit un an après la fin de son deuxième mandat, un objectif qu'il vise en privatisant la France), le locataire de l'Elysée à offert un gage aux marchés financiers. "L'évaluation de ce genre de réforme par les agences de notation ne peut être que positive", a affimé la ministre de l'Economie. Et dire que le Général de Gaulle n'imaginait pas que la corbeille décide à la place des Français. Voilà une deuxième profanation mémorielle !

Ensuite, la brutalité de la réforme est telle qu'elle fait supporter essentiellement le poids de la crise aux salariés tout en ne règlant pas à long terme la question du financement des retraites. "Il ne faudra pas s'étonner si, dans quelques années, une nouvelle réforme des retraites vient empoisonner la vie des futurs dirigeants du pays", estime l'économiste Marc Touati. Cherchez l'erreur !

Pour Martine Aubry, "sur les 40 milliards nécessaires pour financer le système en 2020, 90% n'est pas financé (ou) est demandé aux salariés et aux retraités". "C'est tout à fait irresponsable", a-t-elle jugé. Pour François Hollande, " les plus modestes vont supporter "40% de l'effort demandé" alors que "les plus favorisés vont donner le moins à la réforme", Et d'ajouter: "Ce qu'a choisi Nicolas Sarkozy, c'est de faire payer les pauvres." En clair, les plus modestes vont subir une "double peine: à la fois recul de l'âge légal à 62 ans et en même temps allongement de la durée à 41,5 ans", estime le parti écologiste.

Enfin, à travers cette REFORME, la France devient une société d'APARTHEID, où une minorité de riches se gave alors que la masse trinque. C'est peu de dire qu'encore une fois, le guide suprême de l'UMP s'est comporté comme un chef de faction, en choisissant d'offrir des cadeaux à une clique au détriment de la majorité: les contribuables les plus riches vont payer 4 milliards, les salariés 18 milliards ! C'est bien ça l'égalité selon Nicolas Sarkozy.

"Un recul social sans précédent, le contrat social français déchiré, l’intérêt égoïste d’une poignée d’oligarques abonnés au Fouquet’s préféré à l’épanouissement général", s'est enflammé dans L’Humanité, Patrick Apel-Muller.  Qui a parlé d'une réforme juste et responsable ? Quel foutage de gueule !  

"Avec cette réforme c'est travailler plus pour gagner moins", a justement résumé Ségolène Royal, qui avait pourtant sérieusement mis en garde sur le péril que constituerait une victoire u guide suprême de l'UMP en 2007. Hélas, 53% de bovins ont préféré donné libre cours à leurs pulsions primitives. 3 ans après la nuit d'ivresse à la place de la Concorde, les veaux regrettent de n'avoir pas également fait des stocks de VASELINE pour supporter la politique criminelle menée par leur champion.

 

A2N

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HISTOIRE D'EN RIRE !

C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.
Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame :
- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique:
- Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

 Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe 

«L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ». Eric Zemmour, journaliste I-Tele et France 2 

«Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues.» Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines)

 

 



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