Le "champion de la droite décomplexée" a perdu son pari fou de remporter un deuxième
mandat.La France s'est difficilement débarrassée de Nicolas Sarkozy dont le bilan économique, 600 milliards de déficit !, vaut tous les discours de faillite.
Au niveau de la diplomatie française, le mot bérézina n'est pas trop fort pour évoquer le quinquennat du chef
de file de la droite néoconservatrice, notamment après les turpitudes atlantistes et l'assassinat sordide du Colonel Mouammar Kadhafi et ses conséquences désastreuses
en Afrique.
La droite a failli, elle est éjectée du pouvoir après plus de dix ans de règne arrogant et sans partage. On ne
s'en plaindra pas, bien au contraire.L'alternance démocratique s'est produite, même si elle est arrivée par un homme que rien ne prédisposait à occuper la fonction suprême. L'ironie de la
victoire du candidat socialiste aura voulu que seul un François ( Hollande) succède à un autre François ( Mitterrand), un peu comme si la force des esprits avait pris le pas
sur la rationnalité. Par ailleurs, et c'est un savoureux clin d'oeil politico-sentimental, le retour de la gauche à l'Elysée, 20 ans plus tard, ressemble à la revanche de
l'ancienne candidate socialiste, Ségolène Royal, qui jubile, malgré elle, devant la victoire de François Hollande, son ancien compagnon et père de ses 4
enfants. Comme quoi, la vie est une sacrée farceuse !
Après l'ère du "Ensemble tout est possible", slogan plus qu'adapté à cette droite indigeste,
voilà la France à l'heure du "changement c'est maintenant". Le président Hollande promet de redonner du sens à la parole politique. Chiche !
Comme disait un certain Charles Pasqua : "les paroles de campagne n'engagent que ceux qui y
croient". Et les premiers pas de la présidence socialiste version Hollande, notamment avec les reniements sur la lutte contre l'Europe libérale des marchés prédateurs, l'argent
roi et la spéculation folle, sans oublier l'ubuesque et criminel projet du " mariage pour tous", ne sont guère en phase avec les attentes réelles des français,
en particulier du peuple de gauche. Rien de bien rassurrant, c'est le moins qu'on puisse dire. La France se lèvera t-elle avec une nouvelle gueule de bois en 2017, après celle
déjà provoquée par la faillite économique, morale et éthique du sarkozysme ? On peut redouter le pire, à moins que François Hollande ne surprenne agréablement dans les mois à venir.
Rien n'est moins sûr.
En attendant l'impossible, profitez de cet espace de liberté sans concession. Putain 5 ans
!
:
Analyse sans langue de bois des actualités, faits de société, de la politique, des relations internationales et des combines géopolitiques par une Aset, qui pour les hommes de toutes les couleurs sont des reines, des femmes, des trésors. Îcones de beauté, d'intelligence, elles sont la base de l'islamisation de l'Europe, car sans elles la résurrection ne serait que factice.
On savait que l'ancien " président" de
la République entretenait des relations très intimes avec le Qatar, l'émirat qui s'est imposé à
coups de milliards dans le concert des nations. Désormais, à la faveur des stupéfiantes révélations du Financial
Times, on sait que Nicolas Sarkozy est un serviteur dévoué (le mot n'est pas assez fort), de la petite monarchie du golfe persique qui rêve de dominer le monde, tant par ses billets de dollars que par le fondamentalisme salafiste. Selon le quotidien américain l'ancien locataire de l'Elysée aurait été sollicité par le Qatar pour prendre la
tête d'un fonds souverain de 500 millions d'euros destiné à des investissements dans des pays émergents.
Il faut s'exprimer "avec prudence sur cette affaire", mais "quelqu'un qui a exercé les responsabilités qui ont été celles de Nicolas Sarkozy et qu'il vise à exercer encore, selon moi, ça n'est pas dans la gestion d'un fonds souverain
et dans les questions d'argent qu'il peut s'investir", a dénoncé François Bayrou ,le patron
du MoDem. Et de d'estimer qu'au nom de la "morale d'État", un "responsable
politique" de son rang et avec ses ambitions, ne peut "dépendre d'un pays étranger". Élémentaire, non ? Manifestement, la notion de bon sens échappe à une frange importante de la population, ce qui explique qu'il n'y
aurait que 62% de français qui seraient opposés au retour au pouvoir du "meilleur employé" du Qatar, selon un sondage BVA. Mieux, deux sympathisants de l’UMP sur trois aimeraient qu’il soit
candidat en 2017. Pis, "pour la première fois depuis sa défaite à la présidentielle, Nicolas Sarkozy devance François
Hollande", selon une enquête Ifop Paris-Match. Et de souligner que la
dernière enquête similaire, qui remonte à juillet 2012, accordait 55% à François Hollande et 42% à Nicolas Sarkozy. Incroyable, n'est-ce pas ? C'est bien la preuve que le meilleur VRP du
Qatar est parvenu à lobotomiser des millions de crédules. Comme
quoi, il y a bien plus de bovins en France qu'on ne
l'imagine. C'est dire si le Général de Gaulle avait raison lorsqu'il parlait des "veaux". Encore heureux que toute la France ne soit pas contaminée.
François Hollande en passe de battre un record d'impopularité pour un nouveau président de la République ? Depuis
son élection, " le président normal"descend inexorablement dans les profondeurs de l'impopularité, parvenant même à voler de records en records. Comment en est-on
arrivé là dans un pays qui pensait s'être débarrassé d'un Nicolas Sarkozy, le président que l'on présentait comme le plus impopulaire de l'histoire de la Vème République ? Bizarre, n'est-ce pas
?
Le moins qu'on puisse dire, c'est que le rejet grandissant du nouveau président est révélateur d'un profond malaise
qu'entretient ce pays à l'égard des Hommes politiques, en particulier. Les Français sont-ils deboussolés après une décennie de sarkozeries médiatiques ? Cela ne fait aucun doute. C'est peu de
dire que le processus de désintoxication " sarkozienne" n'est pas une simple formalité, comme en témoigne la popularité en berne du nouveau locataire de l'Elysée.
Mais au delà du constat que la France est bien un pays très malade, où l'on brûle les icônes aussi vite qu'on les
encense ( politique, sport, médias...), si François Hollande, personnage pourtant apaisant et respectable, ce que l'on ne pouvait pas dire de son prédécesseur, est en chute libre
dans les sondages et baromètres d'opinion, c'est parce qu'il a commis deux fautes majeures, à savoir son "copinage" avec Valérie Trierweiler ou "Madame sans
gêne" et le mariage homosexuel. Force est de constater que cette association est tout simplement explosive, notamment parce qu'elle symbolise la continuité avec la
" pipolisation" de l'Elysée et la politique clientéliste en faveur d'une " gauche caviar", au détriment des classes laborieuses et ouvrières. C'est bien cette
réalité qui explique l'extraordinaire dégringolade de l'homme qui voulait incarner une " présidence normale", c'est à dire LA rupture avec la
présidence décomplexée et " bling bling". Le pire c'est qu'il peut s'enneiger plus profondément, à moins que ses conseillers en com' ne lui recommandent de se tourner vers l'électorat populaire, de baillonner sa compagne tweeteuse et de jeter à la poubelle son
indécent mariage homosexuel. Rien n'est moins sûr.
Victorin Lurel, ministre de l'Outre-Mer, qui représentait la France ( il y a t-il un Laurent
Fabius au Quai d'Orsay) lors des obsèques du président Hugo Chavez,a rendu un vivrant hommage à ce dernier, se démarquant ainsi nettement de la position de "rupture
diplomatique" adoptée par la France et les pays occidentaux. " Il était tout mignon (…), frais, apaisé comme peu(vent) l’être les traits de quelqu’un mort, on avait un Hugo
Chavez pas joufflu comme on le voyait après sa maladie.C’était émouvant. On peut ne pas être d’accord avec telle ou telle action de Hugo Chavez mais les gens sont fiers de ce qui a été fait en 14
ans de présidence", a confié le ministre, ajoutant: "Toute chose égale par ailleurs, Chavez c’est de Gaulle plus Léon Blum. De Gaulle parce
qu’il a changé fondamentalement les institutions et puis Léon Blum, c’est-à-dire le Front populaire, parce qu’il lutte contre les injustices." Et d'assener: " Moi je dis, et ça pourra m’être reproché, (…) que le monde gagnerait à avoir beaucoup de dictateurs comme Hugo Chavez puisqu’on prétend que c’est un dictateur. Il
a pendant ces 14 ans respecté les droits de l’Homme."
Avez vous bien lu ?
Au moins, le ministre démontre qu'il n'a pas eu la langue de bois sur ce coup
là, en s'affranchissant des éléments de langage qu'utilisent communément les Hommes politiques. Voilà un homme qui en a....., et qui prend à défaut la propagande occidentale, celle là qui est un
véritable poison pour ceux qui sont soumis de manière inlassable aux éditoriaux et articles commis par les médias dominants tels que Le Monde, Le Figaro, Le Point, Libération, BFMTV, LCI,
I TV ...etc
Au delà de cet hommage qui a provoqué
des cris de vierges effarouchées dans la classe politique, notamment dans l'opposition, il convient d'en tirer 3 enseignements importants sur
l'occident et sa géopolitique des droits de l'Homme.
Primo, parce que cet hommage au défunt président vénézuélien prouve, s'il le fallait encore, qu'il n'était pas le méchant
dictateur sanguinaire que les médias " blancs" et les chancelleries occidentales n'ont eu cesse de décrire depuis des décennies, notamment en raison de ses prises de position
contre l'impérialisme, le colonialisme et les prédations capitalistes sur la planète.
Deuxio, parce que cet hommage est un retentissant bras d'honneur fait à l'occident suprématiste, qui s'octroie tous les droits,
distribue les bons et mauvais points, déclenche des "guerres humanitaires" et destabilise la planète au gré de ses intérêts géopolitiques et stratégiques.
Tertio, parce que cet hommage a le mérite de rappeler combien l'occident ruse avec ses principes au point d'établir une
échelle de richter sur les "bons dictateurs" et les "méchants dictateurs", sous-entendu ceux qui seraient fréquentables et d'autres qui ne le
seraient pas du tout.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que nul mieux que Victorin
Lurel,homme politique d'expérience de la Guadeloupe, ministre de l'Outre-Mer, qui connait le mieux la réalité du Venezuela et du bassin caribéen, ne pouvait rendre à Chavez ce qui lui appartient, n'en déplaise au
"pleureuses de la classe politique française", toutes tendances confondues, qui se permettent de salir la mémoire d'un homme qui voulait être indépendant, et, "rendre les
autres, d’abord aux Caraïbes, indépendants de l’influence des grandes puissances dont les Etats-Unis",a écrit Allain
Jules. Que cela plaise ou pas, les "donneurs de leçons ès démocratie" devraient déjà balayer devant leurs portes avant d'exporter leurs
idéaux chez les Autres. Rappelons que Hugo Chavez a été élu et réélu lors d'élections libres, et qu'il s'est soumis à un référendum révocatoire qu'il a gagné, etc., alors que ses détracteurs
occidendaux, eux, sèment le chaos aux côtés de barbares salafistes en Syrie, Libye, Mali, Irak...., et imposent aux européens la loi des intégristes des marchés financiers au nom de la doctrine
ultra-libérale et néo-conservatrice. Peut-on à la fois parler d'une gouvernance mondiale, qui n'a aucune légitimité démocratique, pour la planète tout en condamnant "la révolution socialiste du XXI ème
siècle", démocratiquement impulsée par el Comandante Hugo Chavez pendant près de 2 décennies ? Quelle hypocrisie !
On ne félicitera jamais assez le ministre d'Outre Mer d'avoir fortement
relativisé la conception des droits de l'homme à l'occidentale et mis les " champions de la démocratie" face à leur cynisme, celui qui les conduit à entretenir des relations
incestueuses avec les " bons dictateurs", en particulier ceux d'Afrique et du Golfe Persique. C'est dire combien Hugo Chavez avait mille fois raisons d'emmerder ces spécialistes
des "droits de l'Homme à géométrie variable". Qu'ils aillent au diable, Chavez c'est de Gaulle et Léon Blum !
Les histoires de grue finissent toujours en hauteur. Telle la morale qu'il faudra tirer de cette énième
"farce" au sujet d'une grue servant de tribune à une septuagénaire mécontente d'être privée de sa petite-fille. La grand-mère a indiqué à l'Agence
France Presse (AFP) s'être hissée en haut d'une grue à Privas dans l'Ardèche pour demander à voir sa petite-fille Rose, qu'elle n'a pas vu depuis deux ans. "J'ai eu une décision de
justice favorable pour voir Rose, ma petite-fille de 6 ans, mais sa mère m'en empêche", a t-elle expliqué . "Je ne suis pas folle, mais j'aime
très fort ma petite-fille, et je n'ai plus d'espoir dans la justice", a déclaré April Reiss, 70 ans, de nationalité
américaine. On sait désormais ce qu'il faut faire pour attirer l'attention sur les questions familiales. Au commencement,
il y avait eu les pères en colère de Nantes, ville de l'actuel Premier ministre, qui s'étaient perchés au sommet de grues pour dénoncer " les
injustices" frappant les pères divorcés. Le Gouvernement n'avait pas tardé à réagir en convoquant une
rencontre entre les associations des pères en colère et les ministres de la justice et de la famille. C'est peu de dire qu'il fallait se hisser sur une grue pour terroriser l'Elysée et
mobiliser tous les médias "mainstream".
Pour l'histoire, la
grand-mère en colère est redescendue sur terre, accompagnée de Nicolas Moreno, le père qui s'était déjà retranché
sur une grue à Nantes en février et qui l'accompagnait samedi. Comme quoi, monter sur une grue est devenu le nec plus ultra de la démonstration de colère. Le langage de la grue étant devenu un
moyen d'expression incontournable, les salariés de PSA, Good Year, Continental.... devraient rapidement se refugier au sommet des nombreuses grues qui sont installées sur les
chantiers de France et de Navarre. Pourquoi se gêner ?
Comme cela donc,l'ancien guide suprême de la " droite décomplexée" se prend
à son tour pour le "sauveur de la patrie en danger". Nicolas Sarkozy, il s'agit de lui, a affirmé dans les colonnes du
quotidien "Valeurs
Actuelles" qu'il pourrait être "obligé", pour "la France", de revenir à la politique. "Il y aura malheureusement un moment où la question ne sera plus : "avez-vous envie ?" mais "aurez-vous le choix ?" (...)
" Dans ce cas, je ne pourrai pas continuer à me dire : je suis heureux, j'emmène ma fille à l'école, et je fais des
conférences partout dans le monde. Dans ce cas, effectivement, je serai obligé d'y aller. Pas par envie. Par devoir. Uniquement parce qu'il s'agit de la France'", a t-il déclaré. Et de
critiquer l'intervention militaire de la France au Mali, affirmant qu'"on ne va jamais dans un pays qui n'a pas de gouvernement." Et de s'interroger: "Que fait-on
là-bas au Mali, sinon soutenir des putschistes et tenter de contrôler un territoire trois fois grand comme la France avec 4.000 hommes?" Et d'estimer que "la règle, c'est qu'on ne va jamais dans un pays qui n'a pas de gouvernement."
Vous ne rêvez pas.C'est
pour le moins surréaliste comme propos, n'est-ce pas ?
Ce qui est encore plus inquiétant, c'est que Nicolas Sarkozy
s'affranchisse des règles de bienséance sans que la République ne s'en émeuve plus que ça.Comment peut-on accepter qu'un membre du Conseil Constitutionnel piétine avec tant de mépris son
obligation de réserves ? Que penser de ces propos irresponsables et d'autant plus insupportables qu'ils ne respectent ni la sacro-sainte unité
nationale en vigueur en temps d'engagement de l'armée française dans une guerre, ni la vie des soldats qui risquent chaque jour leur vie ? Le " donneur de
leçons"a t-il oublié qu'il est à l'origine de la prolifération salafiste dans le Sahel ? A t-il réalisé que
la destruction de la Libye plonge l'Afrique sahélienne dans le chaos ?
Réagissant aux propos indécents ( le mot n'est pas assez
fort) de l'ancien locataire de l’Élysée, Cécile Duflot, la ministre du Logement , l'a invité à s'occuper de sa fille ( 17 mois) plutôt que de se mêler de la politique. De son côté, Michel Sapin,
le ministre du Budget, a ironiquement commenté la posture de " l'homme providentiel", affirmant "C'est difficile d'avoir été et de toujours vouloir être".
Ce qu'il faut retenir, c'est que par ses propos scabreux, l'ancien " président" prouve qu'il aurait plus sa place dans un asile qu'au Conseil Constitutionnel. Comment cette vénérable institution peut-elle accueillir un pareil imbécile en son
sein ? Et que dire de ceux qui payent des fortunes pour l'avoir comme conférencier ? Déboursent-ils de l'argent pour écouter des sottises émises par un homme dont l'intelligence se situe au
niveau de ses semelles compensées ?
Le moins qu'on puisse dire, c'est que par sa bêtise crasse et assumée, on
reconnaît l'homme que les français ont viré en mai 2012.Au delà de ses mots stupéfiants,force est de reconnaître qu'en se prenant pour LE "recours providentiel" pour 2017, Nicolas Sarkozy démontre au moins qu'il connaît les classiques d'une certaine France qu'incarnait un homme qui s'était, lui aussi,
présenté dans le costume du " sauveur de la patrie en danger". Il s'agit de cette France du Maréchal Pétain, deuxième acte, qui s'est comportée de
manière indigne et lâche, en obéissant docilement à son " homme providentiel".
Il ne fait pas de doute que l'ancien "
président" et ses gourous ont compris que les fantômes de cette France hideusehantaient toujours certains "petits esprits" etne demandaient qu'à être ressuscités pour parachever la nouvelle "révolution
nationale"impulsée depuis une décennie sous la baguette du trio Guéant-Sarkozy-Buisson. D'ailleurs,l'ancien ministre de l'intérieur a
assuré que Nicolas Sarkozy "aime passionnément la France" et qu'il "ne se dérobera
pas à son devoir" si les circonstances l'exigent. Quant à l 'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy Patrick Buisson, il a reconnu avoir déjà parlé d'"un éventuel recours"
dans la crise de l'UMP. "Ce sont des choses qui ont pu arriver", a t-il précisé. "Ce
sont les circonstances qui décideront, et pas la politique politicienne, pas les petites manoeuvres d'appareil, " a t-il expliqué.
Le Maréchal Pétain et ses partisans ne disaient pas autre chose en 39. C'est peu de dire que l'histoire bégaie,
pourrait-on dire. Espérons simplement qu'elle n'ira pas jusqu'à reproduire les
mêmes désastreux effets pour la France. N'ayons pas peur des mots, si Nicolas Sarkozy ne doit pas se dérober.......c'est plutôt devant la justice française pour ses nombreux délits et crimes
commis pendant ses années de gloire: Kadhafi, Karachi, Bettencourt, Tapie-Crédit Lyonnais....
La journée de la femme ? En voilà un terrible aveu sur la misogynie ambiante qui continue de reléguer le "
sexe faible", appelation d'origine contrôlée, au rang de faire valoir dans le carnaval des
hommes. Alors, lorsque l'on entend les bonnes consciences jurer, la main sur le coeur et la larme au coin de l'oeil, que les femmes auront les mêmes traitements que les hommes, ça donne tout
simplement envie de GERBER ! "En ce 8 mars, le Parti socialiste réaffirme plus que jamais son identité féministe. Doté d'une direction paritaire depuis
le congrès de Toulouse, le Parti socialiste sera à la pointe des nombreux combats qui restent à mener pour les droits des femmes dans tous les domaines de la société", a promis Adeline
Hazan, secrétaire nationale aux droits des femmes. De son côté, le Premier secrétaire du PS Harlem
Désir a proposé"l'adoption d'un 'Manifeste féministe', qui sera placé parmi les textes fondamentaux du Parti socialiste, aux côtés de (sa) Déclaration de principes."
Et pour ne pas être dépassée par ses camarades, Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, a souhaité que "le 8 mars soit une journée d'action et de mobilisation." Quel feu d'artifice !
Plus sérieusement, penser qu'au 21 ème siècle, l'on en soit encore à célébrer une "journée
internationale de la femme" donne une idée du chemin qu'il reste à parcourir pour parvenir à une égalité réelle entre les femmes et les hommes. "Si la femme est l'avenir de l'homme", comme on dit souvent, elle reste plus que jamais derrière le retroviseur de son compagnon. Par exemple, combien de femmes
dans les comités executifs en France ? Quant à la différence de salaires, à qualification(s) égale(s), les femmes gagnent 24% de moins que leurs homologues masculins.
N'en jetez plus.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que pour 1 jour consacré à la femme, le mâle, lui, en totalise juste 364
jours ! Cherchez l'erreur.
Dire que la femme est à venir dans l'esprit de l'homme relève d'une terrible évidence.C'est peu de dire qu'il est
grand temps d'en finir avec cette plaisanterie douteuse que symbolise cette " fête de la femme". Assez de mots, passons aux actes ! Commencons par annuler cette " journée de la femme" !!!!!
"A ceux qui me souhaitent la mort, je leur souhaite une très longue vie pour qu'ils continuent à voir la Révolution Bolivarienne
avancer de bataille en bataille, de victoire en victoire." - Hugo Rafael Chavez Frias (1954-2013)
El
commandante Chavez aura réussi au-delà de ses espoirs. Non seulement, laterreur qu’il inspirait à l’occident a maladroitement conduit les dirigeants européens, Amérique du Nord et Australiecompris, à se comporter tels des goujats en ne se
rendant pas à ses obsèques. Pis, les médias occidentaux n’ont pas attendu ses obsèques pour déconstruire son œuvre
révolutionnaire. C’est le « révisionnisme positif », ça ! Désormais, à la faveur de la disparition prématurée du leader charismatique
sud-américain et panafricain ( on en reparlera prochainement), le monde entier découvre la vérité, à savoir que les « forces du mal » ne
sont pas celles que Barack Obama et ses complices dénoncent à travers leurs opérations mensongères de diabolisation.
Malgré ses
tentatives de travestissement de la réalité, « l’axe du mal » devra se mettre dans la tête que les temps ont changé depuis la période peu
glorieuse des « plantations d’esclaves » et des amérindiens soumis à la barbarie des colons européens. « El commandante » est venu, a vu et sifflé la fin de la « partie
coloniale », les peuples colonisés ont commencé à briser leurs chaînes au nom de l’honneur, la dignité et le respect. Et que ça plaise ou pas, les multinationales ne feront plus régner
l’ordre en Amérique du sud, à commencer par le Venezuela.
L’argent du
pétrole et d’autres richesses minières, ça ne profite plus aux « terroristes en cols blancs »et leurs associés, mais au peuple par des programmes sociaux. Avec
« El commandante », l’exploitation du pétrole est mise au service du peuple, pour les réformes sociales et la propagation de la révolution
bolivarienne dans le monde. C’est fini, la terreur des marchés et des bourses occidentales !!!
Que« l’esprit révolutionnaire
chaviste »souffle de plus en plus fort à travers la planète pour renverser ceux qui affament les peuples, licencient en masse au nom des dividendes et spéculent sur les « guerres positives »,notamment en Libye, Syrie, Irak, Congo, Nigéria, Mali, Birmanie, Guatemala,
Mexique.
Que les dictateurs «françafricains» soient renversés au profit de révolutionnaires panafricains soucieux du bien-être des peuples Africains. Chavez n’est pas mort, il a
plutôt ressuscité les idéaux de la révolution française de 1789 ; celle qui a déboulonné la monarchie et l’oligarchie qui opprimaient le « petit
peuple » pendant des siècles.« Chavez n'est pas mort, il a semé l'espoir, il a rendu l'espoir à toute l'Amérique latine, et son oeuvre est inspirante aussi pour l'Afrique, le monde arabe et
l'Europe. », a remarquablement analysé Michel Collon.
Viva Chavez, la lucha continua hasta la victoria sobre el barbarismo
!!!!
Hugo Chavez n'a pas remporté sa bataille contre le cancer, il a rendu les armes à 58 ans ! "Nous venons de recevoir la plus tragique et affreuse nouvelle. A 16h25 (20h55 GMT), aujourd'hui mardi 5 mars, le président Hugo Chavez Frias est mort", a annoncé le
vice-président Nicolas Maduro, celui qu'Hugo Chavez avait tacitement désigné comme successeur après la présidentielle d'octobre dernier.
Après 14 années de pouvoir, "El commandante" quitte la scène par la grande
porte et laisse derrière lui une oeuvre révolutionnaire baptisée " socialisme du 21 ème siècle",une conception moderne de la "lutte des classes", de la répartition des richesses sur
la planète, de la redistribution des cartes dans le concert des nations."un frère, un camarade révolutionnaire, un latino-américain qui s’est battu pour son pays et pour la grande nation d’Amérique latine
comme l’avait fait Simon Bolivar. Il a dédié sa vie à la libération du peuple vénézuélien, des pays d’Amérique latine et de tous les anti-impérialistes dans le monde", a affirmé Evo Morales, le président bolivien. La
présidente brésilienne Dilma Roussef a évoqué, quant à elle, un " grand sud-américain", "ami du Brésil". De son côté, le président colombien a déploré,
lui, la perte d’un soutien important pour le processus de paix avec les Farc. " Il s'agit d’une grande perte pour le peuple
vénézuélien et pour la région, mais aussi pour la Colombie et pourmoi-même en particulier", a témoigné Juan Manuel Santos.
Qu'on ne s'y méprenne pas, et n'en déplaise à ses ennemis intimes, le président défunt était un véritable "éclaireur des consciences", qui s'inscrivait directement dans la lignée d'autres leaders comme Bolivar, Louverture, Lumumba, Césaire, Castro, Neto, Sankara, Kadhafi, Nyobé.., eux aussi, grands pourfendeurs de l'impérialisme occidental. Si chef de file de la gauche anticapitaliste latino-américaine s'est imposé sur la scène
mondiale, c'est parce qu'il était le meilleur défenseur des aspirations des " pays non alignés", ce qui lui a valu toutes les campagnes de déstabilisation, de calomnies et d'intoxications
médiatiques, savamment orchestrées par l'auto-proclamé " communauté internationale".
Au delà des larmes, des pleurs et des éloges, l'on retiendra trois enseignements de l'ère du héros charismatique de
la " vraie gauche".
Premièrement, il incarnait la voix des
"damnés de la terre", des laissés pour compte de la mondialisation et des victimes du "suprématisme occidental" pendant des siècles.
Deuxièmement, le défunt "commandante-présidente"a démontré, s'il le fallait encore, que lorsqu'un
homme parvient à faire une telle unanimité contre, c'est qu'il faut indubitablement lui décerner la médaille de
l'intégrité et de l'indépendance d'esprit.
Troisièmement, en devenant l'objet des
violentes diatribes des "prédicateurs de la démocratie", il a prouvé qu'il avait des qualités qui font défaut à ses
détracteurs.
A l'allure à laquelle dégringole la cote de confiance de l'exécutif, malgré la guerre au Sahel contre le "
terrorisme", les communicants de l'Elysée devrait penser à réaliser un clip vidéo dans lequel François Hollande et son gouvernement feraient leur " Harlem shake". Qu'en
pense donc Claude Sérillon, le nouveau "Monsieur communication" du PS ?
Après 10 mois de pouvoir, la
décote du pouvoir est tout simplement phénoménale et historique, ce qui ne peut qu'inquiéter au sommet de l'Etat. Et pour cause, l'Elysée n'en finit plus de provoquer la colère d'une
partie grandissante de la gauche, y compris dans les rangs de la majorité présidentielle. Par exemple, et c'est encore la démonstration de toute l'impuissance du Général Hollande face à la
situation économique, le chef de l'Etat se vantait d'avoir favorisé le dialogue sociale à travers le fameux accord sur la " flexi-sécurité", qui devait consacrer de nouveaux droits pour les salariés, une chose qui n'aurait pas été un luxe en ces temps où les "patrons-
voyous" terrorisent sèment le désordre social et terrorisent des millions d'employés. Sauf que l'accord entre les syndicats et les employeurs n'est ni plus ni moins qu'un droit d'exploiter les salariés et de les licencier sans ménagement" octroyé aux patrons. "C'est l'avènement du nouveau droit patronal avec un
retour à l'esclavage moderne. Notre seul droit est de négocier le poids des chaînes. Aujourd'hui, on lutte simplement pour conserver ce que nous avons mis tant d'année à acquérir ",s'est indigné Paul
Giacomoni, secrétaire départemental de FO. Vous ne rêvez pas.
Concrètement, derrière l'accord national interprofessionnel signé par les partenaires sociaux, à savoir le Medef et
des syndicats minoritaires ( CFDT, CFTC et CGC) et par conséquent non représentatifs des employés, il y a une enterrement " première classe" du droit du travail et de certaines
conventions internationales, comme l'a d'aileurs estimé Jean-Claude Mailly, secrétaire général du syndicat Force Ouvrière ( FO). Conséquence: la CGT, FO, FSU, Solidaires et une partie de
gauche sont entrés en résistance pour dire NON au gouvernement. Et comme pour démontrer que l'heure est grave, les frères ennemis de la CGT et de Force ouvrière font
front commun contre "l'accord nocif", ce qu'a affirmé Bernard Thibault,secrétaire général de la CGT. "Nous sommes d'accord sur le diagnostic, la nocivité de ce texte
susceptible d'être traduit dans un texte de loi qui va être examiné par le conseil des ministres", a t-il dit. Et d'expliquer: "Dès lors que nous considérons (...) que l'enjeu
est beaucoup plus important que toutes les différences qu'on peut avoir, il était nécessaire de réunir nos forces." De son côté, Jean-Claude Mailly, son homologue de FO, a ajouté:
" On est ensemble, on se bagarre ensemble contre cet accord dangereux et mal écrit". Et pour ne rien arranger aux affaires de l'Elysée et ses troupes, le coprésident du Parti de
Gauche, Jean-Luc Mélenchon, a jugé ce texte "dangereux, régressif et antisocial", estimant également qu'il était encore possible de faire reculer le gouvernement. "C'est
un accord dit de compétitivité qui reprend en le durcissant ce qu'avait prévu de son côté Nicolas Sarkozy" (le prédécesseur UMP du président François Hollande)", a-t-il lâché. UMP-PS,
même combat ?
C'est peu de dire que la situation est de plus en plus désespérée pour François Hollande, qui pourrait présenter une
copie plus catastrophique que celle de son prédécesseur, notamment si l'on pense au " mariage homosexuel". Entre regression sociale, divorce avec l'électorat traditionnel de
gauche, reniements en tous genres et décadence morale absolue, le changement risque de mal finir. Que le Général Hollande fasse un " Harlem shake" en compagnie de ses ministres ,
ça peut être rigolo tellement ses affaires sont mal embarquées. Qui sait ?
En 2002, on se souvient que l'accession de l'ancien " grand chef" du Front National au deuxième de l'élection présidentielle avait provoqué des cris et des pleurs dans l'opinion publique, chose qui s'était
soldée par le triomphe d'un Jacques Chirac au nom de la " sauvegarde de la République". A l'époque, l'on avait parlé d'un " sursaut ou vote républicain",
histoire de sauver l'honneur d'un pays qui faisait rire à l'étranger. Un leader de l'extrême droite à l'Elysée, ça ne pouvait pas s'imaginer, encore moins dans la " patrie des Droits de l'Homme". Foutage de gueule !
Le moins qu'on puisse dire, c'est que la " mobilisation contre le péril Le pen" n'était ni plus ni
moins qu'un vaste enfumage politico-médiatique. Pour preuve, en 2013, soit une décennie après "la nuit du 21 avril 2002", Jean Marine alias l'héritière de son père caracole en tête
des sondages de popularité, devenant même une "présidentiable crédible" aux yeux de millions de français. " La chef de file de
l’extrême droite arrive en tête du palmarès des femmes politiques" révèle une enquête réalisée par l’Ifop pourle Journal du Dimanche."Marine Le Pen conforte, elle, sa position d’attrape-tout, avec presque autant de votes féminins que
masculins, et, phénomène tout sauf anecdotique, se place en 4ème position chez les sympathisants UMP, derrière Lagarde, NKM et Valérie Pécresse", poursuit l'hebdomadaire.
C'est peu de dire que la benjamine des trois filles de Jean-Marie Le Pen, à la tête du Front
national depuis deux ans, a réussi son pari, en parvenant à dédiaboliser le FN et en s'installant indiscutablement installée dans le paysage politique français.Gageons que Jeanne
Marine parviendra à renforcer sa dynamique du premier tour de la présidentielle 2012 (17,9 %) aux prochaines municipales. D'ici à l'imaginer à l'Elysée après la faillite
annoncée de François Hollande ou Monsieur " Mariage homosexuel", plus rien n'est impossible dans un pays qui a perdu la boussole. Cela promet pour la présidentelle 2017. Comme
quoi, il n'aura fallu qu'un simple relooking du FN pour banaliser ses idées venimeuses et en faire le parti qui monte, monte, monte, en France. Enfin, et il faut y voir un
rapport direct avec la "starisation" de l'héritière de son père, on rappelera que les français sont de plus en plus dépressifs et se réfugient de plus en plus
dans l'alcool et les drogues pour oublier leurs maux et les problèmes économiques. "Les Français boivent trop ! La consommation d'alcool en France est responsable de 49 000 décès en 2009,
dont 40 % surviennent avant 65 ans", selon une étude de l'European Journal of Public
Health . C'est une réalité qui n'échappe pas à l'entreprise frontiste , qui ne devrait pas connaître la crise, bien au contraire. Alors, imaginez si la France était
raciste ? Quelle vaste hypocrisie !
"ça veut dire que
finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus
d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée".
Najat
Vallaud-Belkacem, ministre et porte-parole du
gouvernement socialiste, défendant le mariage homosexuel dans un collège, oct 2012.
C'est l'histoire d'une dame
âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : »- Ce fut un plaisir
pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique: "Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !"
Lu sur la toile en
2006
"Sarkozy n'a qu'un handicap
d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"
Raymond Depardon, Cinéaste et
Photographe
"L'esclavage des Noirs a été
inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ".
Eric Zemmour/ France O,
2006
"Beaucoup de ces Africains
sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces
enfants courent dans les rues."
Hélène Carrere d'Encausse, membre de
l'académie Française( A propos des émeutes urbaines
2005)