Vous ne rêvez pas, le pays ayant remporté la palme d'or des INFREQUENTABLES poursuit sa propagande inlassable en faveur d'une guerre de l'occident contre l'Iran. Apparemment, les morts Irakiens à la pelle, la partition confessionnelle du pays de Saddam, le risque d'embrasement général du Moyen-Orient, ça ne pèse guère devant la volonté de domination des faucons de Tel-Aviv et Washington. Nos incendiaires se moquent de déchaîner les passions et les haines contre le monde occidental qu'ils prétendent représenter, bien au contraire, ils sont embarqués dans une fuite en avant qui menace de mettre le feu sur la planète toute entière.Comment donc une poignée d'imbéciles peuvent-ils confisquer la paix et promouvoir la culture de la guerre préventive? C'est simple comme un tour de magie du squatter de la place Beauvau.
Il suffit d'abord de neutraliser les médias et leur faire dire le contraire de ce que démontre les images des bombardements de populations civiles palestiniennes et libanaises par l'armée de l'Etat hébreu. Ensuite, histoire de culpabiliser ou donner mauvaise conscience à tous ceux qui s'opposent à la légion Bush, il n'y a qu'à faire tonner la cavalerie des intellos de pacotille, ceux là qui promotionnaient, il y a 4 ans maintenant, la guerre néoconservatrice et coloniale contre l'Irak, n'hésitant pas à faire du Raïs Irakien le nouveau visage de la barbarie.Nos amis ne reculent devant aucune audace pour soumettre le monde à leur projet funeste. Quand ils ne projettent pas un spot belliciste dans certaines salles de cinéma, bafouant sans vergogne les valeurs de la République, les apprentis sorciers de la Haine glissent leur idéologie dans une chanson prévue pour être entendue lors du prochain concours musical baptisé Eurovision.
Pourtant, il semble que les règles de l'Eurovision soient très claires, c'est à dire prohibent la vulgarité et l'incitation à la haine et la propagande politique. Or, aussi bizarre que ça puisse paraître, Israël parvient à imposer une chanson sur la "menace" nucléaire Iranienne. Deux poids, deux mesures, direz vous ! L'Etat hébreu avait défrayé la chronique en remportant l'Eurovision à travers son artiste transexuel, Dana International, en 1998. Presque dix ans après, il entend promouvoir une guerre coloniale contre la puissance régionale Perse.En France, il y a quelques semaines, un ancien Premier ministre, Raymond Barre, évoquait le rôle d'un "lobby Juif" ( qui ne représente, bien entendu, pas la communauté des Français de confession juive) qui entendait peser sur certaines décisions politiques. Il n'en fallait pas plus pour provoquer une levée de boucliers de personnalités et de mouvements dits antiracistes qui dénoncent à l'unisson "l'antisémitisme" de l'ancien maire de Lyon. Et si papy Barre avait tout juste en poussant un coup de gueule contre ces petits coquins qui poussent au crime au nom d'intérêts partisans?
A2N
La chanson sur la menace nucléaire présentée par Israël pour le concours de l'Eurovision 2007 a été acceptée, ont annoncé mercredi les organisateurs de l'événement suivi l'an dernier par 100 millions de téléspectateurs en Europe.
"Presse le bouton", du groupe Tea-Packs, figure sur la liste officielle
des 42 titres qui seront défendus le 12 mai à Helsinki, a annoncé
Svante Stockselius, de l'Union européenne de radio-télévision (EBU)
chargée de la diffusion de l'émission.
"Toutes les chansons proposées ont été acceptées", a-t-il souligné
lors d'une conférence de presse dans la capitale finlandaise, tout en
admettant que "certaines contributions avaient fait l'objet de
discussions".
"Les règles de l'Eurovision sont très claires: elles ne doivent contenir ni langage grossier, ni propagande politique", a-t-il rappelé.
Des rumeurs et des déclarations de certains organisateurs finlandais
avaient un moment laissé penser que la contribution israélienne pourrait être refusée en raison de ses références implicites au programme nucléaire de l'Iran.
"Il existe des dirigeants déments qui aspirent à nuire avec des
technologies diaboliques et ils vont presser le bouton", dit la chanson qui se réfère sans le citer nommément au président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui a appelé publiquement à "rayer" Israël de la carte.
La chanson, mêlant rock et rythmes méditerranéens, comporte des
passages en hébreu, anglais et français. Tea-packs a rappelé qu'il "n'est pas un mouvement politique" et que sa chanson "ne vise aucun pays, continent, ni ne nomme personne" même si "elle peut, comme n'importe quel autre texte, être interprétée de façon subjective de différentes façons".
"Les messages véhiculés par la chanson sont universels et expriment une aspiration à la paix mondiale et la crainte de la violence en général", selon un communiqué diffusé à Helsinki.
Israël avait déjà suscité la polémique à l'Eurovision en sélectionnant
un artiste transexuel, Dana International, en 1998, qui avait remporté le concours.
En 2006, la contribution islandaise avait dû être modifiée car elle comportait des mots orduriers tandis que l'année précédente, c'est la chanson ukrainienne, véritable ode au président Viktor Iouchtchenko, qui avait été refusée.





Samir Abdallah et José Reynès, dont la projection du film a été annulée car le CRIF Toulouse devait acheter la moitié des places et perturber le débat.














