Partager l'article ! 04 SEPTEMBRE 2010: TOUS ENSEMBLE CONTRE LE RACISME D'ETAT ET LA POLITIQUE DU PILORI !!!!!!: ...
Le "champion de la droite décomplexée" a perdu son pari fou de remporter un deuxième mandat.La France s'est difficilement débarrassée de Nicolas Sarkozy dont le bilan économique, 600 milliards de déficit !, vaut tous les discours de faillite.
Au niveau de la diplomatie française, le mot bérézina n'est pas trop fort pour évoquer le quinquennat du chef de file de la droite néoconservatrice, notamment après les turpitudes atlantistes et l'assassinat sordide du Colonel Mouammar Kadhafi et ses conséquences désastreuses en Afrique.
La droite a failli, elle est éjectée du pouvoir après plus de dix ans de règne arrogant et sans partage. On ne s'en plaindra pas, bien au contraire.L'alternance démocratique s'est produite, même si elle est arrivée par un homme que rien ne prédisposait à occuper la fonction suprême. L'ironie de la victoire du candidat socialiste aura voulu que seul un François ( Hollande) succède à un autre François ( Mitterrand), un peu comme si la force des esprits avait pris le pas sur la rationnalité. Par ailleurs, et c'est un savoureux clin d'oeil politico-sentimental, le retour de la gauche à l'Elysée, 20 ans plus tard, ressemble à la revanche de l'ancienne candidate socialiste, Ségolène Royal, qui jubile, malgré elle, devant la victoire de François Hollande, son ancien compagnon et père de ses 4 enfants. Comme quoi, la vie est une sacrée farceuse !
Après l'ère du "Ensemble tout est possible", slogan plus qu'adapté à cette droite indigeste, voilà la France à l'heure du "changement c'est maintenant". Le président Hollande promet de redonner du sens à la parole politique. Chiche !
Comme disait un certain Charles Pasqua : "les paroles de campagne n'engagent que ceux qui y croient". Et les premiers pas de la présidence socialiste version Hollande, notamment avec les reniements sur la lutte contre l'Europe libérale des marchés prédateurs, l'argent roi et la spéculation folle, sans oublier l'ubuesque et criminel projet du " mariage pour tous", ne sont guère en phase avec les attentes réelles des français, en particulier du peuple de gauche. Rien de bien rassurrant, c'est le moins qu'on puisse dire. La France se lèvera t-elle avec une nouvelle gueule de bois en 2017, après celle déjà provoquée par la faillite économique, morale et éthique du sarkozysme ? On peut redouter le pire, à moins que François Hollande ne surprenne agréablement dans les mois à venir. Rien n'est moins sûr.
En attendant l'impossible, profitez de cet espace de liberté sans concession. Putain 5 ans !
A2N
Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l'Homme, Henri
Leclerc et Michel Tubiana, présidents d'honneur, reviennent dans cette tribune sur les raisons de l'appel à la manifestation du 4 septembre contre la politique
xénophobe et ultra-sécuritaire d'un gouvernement qui «ne cesse de créer ainsi les conditions de la peur».
«Si toutes les grandes confédérations syndicales françaises, toutes les organisations de défense des
droits de l'Homme et antiracistes, une grande partie du monde associatif et politique appellent à une manifestation le 4 septembre à Paris et dans plus d'une centaine de villes
françaises, ce n'est pas parce qu'elles sont des « biens pensants » alliés à « une gauche milliardaire ». Le simple emploi de cette terminologie outrepasse,
en la forme et au fond, les limites du débat démocratique.
Lorsque nous avons découvert, au retour d'un improbable voyage entre nazis et soviétiques, les archives de
la Ligue des droits de l'Homme de l'entre-deux-guerres, nous n'avons pas été surpris de constater qu'une grande partie de l'activité de la LDH était consacrée aux étrangers de toutes
origines, à leur accueil, leur expulsion, leur naturalisation, leur dénaturalisation (déjà en projet..), etc. C'est l'histoire d'une France enrichie d'une multiplicité de destins, portée
par des valeurs proclamées dès 1789, sans cesse écornées et sans cesse réaffirmées.
L'été 2010 aura été dévastateur pour des catégories entières de population : Roms raflés, gens du voyage montrés du doigt, étrangers assimilés à la délinquance, mendiants à expulser et futurs dénaturalisés d'origine variée, immigrés « coûteux et non assimilés », etc. Tout cela prétendument au nom d'une nécessaire sécurité publique dont le gouvernement s'est fait un chantre d'autant plus vindicatif qu'il échoue à la maintenir.
Cessons cette escroquerie intellectuelle qui présente ceux et celles que la politique du gouvernement actuel
révulse comme des complices de l'insécurité. Ce n'est pas assurer la sécurité et la tranquillité publiques que de clouer au pilori ceux qui sont enlisés dans le désordre d'une vie
sans avenir. La responsabilité individuelle et celle du désordre social qui produit cette déshérence ne sont nullement exclusives l'une de l'autre. Les créances inaliénables que
chacun détient sur la collectivité s'accompagnent toujours de la nécessité du respect des lois. Mais comment ne pas constater que l'accumulation de lois sécuritaires et les déclarations
de « guerre », loin d'améliorer la sûreté, ont produit toujours plus d'insécurité et de violences ?
Pour détourner l'attention des scandales, des injustices et des conflits sociaux à venir , on livre à la vindicte publique des parties entières de la population, on fait des étrangers, et de ceux qui l'étaient, des immigrés, voire des musulmans, les boucs émissaires de nos peurs collectives. Le gouvernement ne cesse de créer ainsi les conditions de la peur : non seulement chez ceux que l'on traque mais aussi chez ceux et celles qui, fragilisés par une crise multiforme, se sentent assiégés par des groupes ethniques ou sociaux désignés comme dangereux dont l'expulsion ou l'exclusion serait, contre toute vérité, la seule solution.
Peur contre peur. A quelques jours d'une autre grande manifestation, le président de la république espère
visiblement en tirer profit, sans se soucier un instant des replis identitaires provoqués, des atteintes à la cohésion sociale et des risques qu'il fait prendre à la paix civile. C'est
espérer que le vieux réflexe d'ordre balaiera tout alternative même si cela doit coûter à des hommes, des femmes et à leurs enfants leur dignité et leur liberté. Même si cela doit coûter
à la France sa crédibilité internationale, même si, en dernier ressort, c'est le fonctionnement de la démocratie qui est en jeu.
Au-delà de la diversité d'opinions parmi les participants à ces manifestations, diversité que nous ne prétendons pas résumer ici, nous partageons tous les mêmes certitudes et les mêmes inquiétudes : aujourd'hui comme hier ou avant-hier, lorsque les termes du débat politique font des étrangers et de ceux que l'on y assimile les responsables de nos craintes, lorsque le prétexte de l'ordre public n'est plus que l'alibi d'un ordre injuste, c'est l'esprit et la lettre des principes qui fondent la République et la démocratie qui sont en péril. Notre conscience nous interdit de nous taire et de laisser faire.» Jean Pierre Dubois, président de la LDH, Henri Leclerc, Michel Tubiana, présidents d'honneur de la LDH |
HISTOIRE D'EN RIRE !
"ça veut dire que finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée".
Najat Vallaud-Belkacem, ministre et porte-parole du gouvernement socialiste, défendant le mariage homosexuel dans un collège, oct 2012.
C'est l'histoire d'une dame
âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : »- Ce fut un plaisir
pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique: "Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !"
Lu sur la toile en 2006
"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"
Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe
"L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ".
Eric Zemmour/ France O, 2006
"Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues."
Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines 2005)