Partager l'article ! PEUT-ON DEFENDRE ROMAN POLANSKI ????: L'arrestation de Roman Polanski en Suisse pour une "vieille affaire de plus de 30 ans", ...
Le "champion de la droite décomplexée" a perdu son pari fou de remporter un deuxième mandat.La France s'est difficilement débarrassée de Nicolas Sarkozy dont le bilan économique, 600 milliards de déficit !, vaut tous les discours de faillite.
Au niveau de la diplomatie française, le mot bérézina n'est pas trop fort pour évoquer le quinquennat du chef de file de la droite néoconservatrice, notamment après les turpitudes atlantistes et l'assassinat sordide du Colonel Mouammar Kadhafi et ses conséquences désastreuses en Afrique.
La droite a failli, elle est éjectée du pouvoir après plus de dix ans de règne arrogant et sans partage. On ne s'en plaindra pas, bien au contraire.L'alternance démocratique s'est produite, même si elle est arrivée par un homme que rien ne prédisposait à occuper la fonction suprême. L'ironie de la victoire du candidat socialiste aura voulu que seul un François ( Hollande) succède à un autre François ( Mitterrand), un peu comme si la force des esprits avait pris le pas sur la rationnalité. Par ailleurs, et c'est un savoureux clin d'oeil politico-sentimental, le retour de la gauche à l'Elysée, 20 ans plus tard, ressemble à la revanche de l'ancienne candidate socialiste, Ségolène Royal, qui jubile, malgré elle, devant la victoire de François Hollande, son ancien compagnon et père de ses 4 enfants. Comme quoi, la vie est une sacrée farceuse !
Après l'ère du "Ensemble tout est possible", slogan plus qu'adapté à cette droite indigeste, voilà la France à l'heure du "changement c'est maintenant". Le président Hollande promet de redonner du sens à la parole politique. Chiche !
Comme disait un certain Charles Pasqua : "les paroles de campagne n'engagent que ceux qui y croient". Et les premiers pas de la présidence socialiste version Hollande, notamment avec les reniements sur la lutte contre l'Europe libérale des marchés prédateurs, l'argent roi et la spéculation folle, sans oublier l'ubuesque et criminel projet du " mariage pour tous", ne sont guère en phase avec les attentes réelles des français, en particulier du peuple de gauche. Rien de bien rassurrant, c'est le moins qu'on puisse dire. La France se lèvera t-elle avec une nouvelle gueule de bois en 2017, après celle déjà provoquée par la faillite économique, morale et éthique du sarkozysme ? On peut redouter le pire, à moins que François Hollande ne surprenne agréablement dans les mois à venir. Rien n'est moins sûr.
En attendant l'impossible, profitez de cet espace de liberté sans concession. Putain 5 ans !
A2N
L'arrestation de Roman Polanski en Suisse pour une "vieille affaire de plus de 30
ans", a titré Le Point, provoque une levée de boucliers dans le millieu
politique, du spectacle et de la
culture, en particulier en Europe. De Nicolas
Sarkozy au ministre de la Culture, de Bernard Henri Levy à Andrzej Wajda et l'association des réalisateurs polonais, de
Bernard Kouchner à Jean Jacques Beneix, la mobilisation est totale. Frédéric Mitterrand a parlé sur Europe 1 d'une "chose épouvantable et totalement injuste" et d'une "histoire qui n’a pas de sens".
Pour lui, Roman Polanski a été "pris au piège".
Bernard Kouchner a critiqué "la manière dont la justice est utilisée" dans l'affaire : "ce n'est pas la
justice internationale que nous accusons, c'est la manière dont elle a été utilisée", en remarquant : "le cinéma suisse invite Roman Polanski et sait bien qu'il va venir". "Tout
ça n'est pas très joli".
Jack Lang, l'ancien ministre de la culture, a dénoncé un "acte (qui) paraît inimaginable et
disproportionné", ajoutant "Je ne parviens pas à croire que vingt ans après une affaire qui serait considérée en Europe comme prescrite, les autorités suisses arrêtent Roman
Polanski au moment où il s'apprête à recevoir un prix".
"Nous demandons à la justice fédérale helvétique de remettre en liberté immédiatement Roman Polanski et de ne pas transformer ce génial cinéaste en martyr d'un imbroglio
juridico-politique indigne de deux démocraties telles que la Suisse et les Etats-Unis. Le bon sens, autant que l'honneur, y invitent", écrivent dans une pétition commune Bernard-Henri Levy, Isabelle Adjani, Pascal Bruckner et Milan Kundera. N'en jetez plus.
Ce qui est consternant dans cette "affaire de moeurs", comme le disent hypocritement les médias et les soutiens
du cinéaste, c'est que la mobilisation en sa faveur banalise la gravité du crime qu'il a commis. Si Roman Polanski doit répondre de ses actes devant la justice américaine, 30 années plus
tard, c'est pour des raisons qui n'ont rien à voir avec une quelconque "chasse aux sorcières", comme le prétendent cyniquement les coquins et copains de
la sarkozie déchaînée.
1) Faut-il rappeler qu'il a fui les Etats-Unis en 1978, où il n'a plus jamais mis les pieds,
alors qu'il était sur le point d'être condamné après avoir plaidé coupable de relation sexuelle avec la jeune fille, alors âgée de 13 ans ?
2) Faut-il préciser qu'il avait au départ fait l'objet au départ fait l'objet de six chefs d'inculpation, et
notamment de viol, pour avoir eu une relation sexuelle avec une gamine de 13 ans après lui avoir fait consommer du champagne et de la drogue lors d'une séance de photos
au domicile de l'acteur Jack Nicholson, alors absent, à Hollywood ?
3) Faut-il
souligner qu'il a rejeté l'accusation de viol mais a plaidé coupable de relation sexuelle avec une mineure, ce qui est passible de 20 ans de prison ?
4) Faut-il préciser que Roman Polanski a soutenu que la jeune fille n'en était pas à sa première
expérience sexuelle et qu'elle était consentante, et qu'il passé 42 jours en prison où il a subi des examens psychiatriques ?
Aujourd'hui, les "meilleurs amis" du cinéaste contestent également son arrestation en reprenant à leur compte le fait que la victime; Samantha Geimer, désormais quadragénaire et mère de trois enfants, aurait demandé la clémence pour son bourreau. Ben voyons ! Depuis quand la conduite des
poursuites pénales appartient-elle aux victimes? Cet argument est tout simplement ridicule et trop élastique. Et c'est d'autant plus indécent que le cinéaste
n'a toujours pas compris qu'on ne touche pas aux filles mineures.
Dans l'émission de Laurent Ruquier sur Europe 1, 28 septembre 09, Claude Sarraute affirmait: "Personnellement, je suis outrée, j'étais présente au dernier festival de Cannes et j'ai
assisté avec dégout aux côtés de certains journalistes au défilé de jeunes filles, dont certaines forcément mineures, dans la suite princière de Roman Polanski, à son hôtel, je trouve cela
profondément choquant et indécent, et personne n'ose le faire s'arrêter, ça me heurte humainement"
Etre un cinéaste de "génie" ne donne pas le droit d'abuser des gamines. Dans le
Washington Post, l’éditorialiste Eugene Robinson (prix Pulitzer 2009) s'interroge face au soutien des Européens, en particulier sur celui des
Mitterrand et consorts: "Un homme adulte qui drogue et viole une gamine de 13 ans? C’est mal selon tout sens moral et mérite pire que trente ans d’exil doré." Et de poursuivre:
"Brillant auteur ou pas, Polanski a été un fugitif de la justice americaine depuis 1978. (…) Lorsque vous faites le choix d’être un fugitif, vous acceptez le risque de vous faire
rattraper un jour."
La pédophilie est un crime qui ne peut être toléré en fonction de l'importance d'une
carte de visite ou d'un statut social, comme le soulignent les associations des femmes et des enfants
maltraités. A défaut, il ne resterait plus qu'à devenir un
"brillant cinéaste", et comme le souligne un internaute américain: "vous pourrez droguer et coucher avec autant d’enfants que vous voudrez, les Français vous accepteront
et s’indigneront car, comme Polanski, vous "bénéficierez d’une grande estime générale" et aurait "des qualités humaines et artistiques exceptionnelles." Le réalisateur producteur Luc Besson, qui s'est démarqué de l'unanimisme du milieu artistique, a affirmé sur RTL:
"Je ne connais pas l'histoire du procès. Je sais qu'il a été en procès et qu'a priori il n'y a pas été. J'ai beaucoup d'affection pour lui, c'est un homme que j'aime beaucoup, que je
connais un petit peu, nos filles sont très amies mais il y a une justice, c'est la même pour tout le monde."
C'est cruel ? Peut-être mais légal, souligne l'avocat blogueur et anonyme sur
les actualités du droit. Le
roman n'a que trop duré, pour les Etats-Unis, Polanski, c'est trente ans de
cavale... Il est temps, même s'il a 76 ans, que le
"génial cinéaste" s'explique devant la justice américaine.
HISTOIRE D'EN RIRE !
"ça veut dire que finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée".
Najat Vallaud-Belkacem, ministre et porte-parole du gouvernement socialiste, défendant le mariage homosexuel dans un collège, oct 2012.
C'est l'histoire d'une dame
âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : »- Ce fut un plaisir
pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique: "Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !"
Lu sur la toile en 2006
"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"
Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe
"L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ".
Eric Zemmour/ France O, 2006
"Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues."
Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines 2005)