Partager l'article ! DIEUDONNE AU PAYS DES HELVETES: Par Sylvia Cattori Accusé d’antisémitisme, menacé de mort, interdit de t&eacu ...
Le "champion de la droite décomplexée" a perdu son pari fou de remporter un deuxième mandat.La France s'est difficilement débarrassée de Nicolas Sarkozy dont le bilan économique, 600 milliards de déficit !, vaut tous les discours de faillite.
Au niveau de la diplomatie française, le mot bérézina n'est pas trop fort pour évoquer le quinquennat du chef de file de la droite néoconservatrice, notamment après les turpitudes atlantistes et l'assassinat sordide du Colonel Mouammar Kadhafi et ses conséquences désastreuses en Afrique.
La droite a failli, elle est éjectée du pouvoir après plus de dix ans de règne arrogant et sans partage. On ne s'en plaindra pas, bien au contraire.L'alternance démocratique s'est produite, même si elle est arrivée par un homme que rien ne prédisposait à occuper la fonction suprême. L'ironie de la victoire du candidat socialiste aura voulu que seul un François ( Hollande) succède à un autre François ( Mitterrand), un peu comme si la force des esprits avait pris le pas sur la rationnalité. Par ailleurs, et c'est un savoureux clin d'oeil politico-sentimental, le retour de la gauche à l'Elysée, 20 ans plus tard, ressemble à la revanche de l'ancienne candidate socialiste, Ségolène Royal, qui jubile, malgré elle, devant la victoire de François Hollande, son ancien compagnon et père de ses 4 enfants. Comme quoi, la vie est une sacrée farceuse !
Après l'ère du "Ensemble tout est possible", slogan plus qu'adapté à cette droite indigeste, voilà la France à l'heure du "changement c'est maintenant". Le président Hollande promet de redonner du sens à la parole politique. Chiche !
Comme disait un certain Charles Pasqua : "les paroles de campagne n'engagent que ceux qui y croient". Et les premiers pas de la présidence socialiste version Hollande, notamment avec les reniements sur la lutte contre l'Europe libérale des marchés prédateurs, l'argent roi et la spéculation folle, sans oublier l'ubuesque et criminel projet du " mariage pour tous", ne sont guère en phase avec les attentes réelles des français, en particulier du peuple de gauche. Rien de bien rassurrant, c'est le moins qu'on puisse dire. La France se lèvera t-elle avec une nouvelle gueule de bois en 2017, après celle déjà provoquée par la faillite économique, morale et éthique du sarkozysme ? On peut redouter le pire, à moins que François Hollande ne surprenne agréablement dans les mois à venir. Rien n'est moins sûr.
En attendant l'impossible, profitez de cet espace de liberté sans concession. Putain 5 ans !
A2N

Par Sylvia Cattori
Accusé d’antisémitisme, menacé de mort, interdit de télévision, pour
avoir imité un « juif orthodoxe » lors d’un sketch télévisé, Dieudonné
semble n’avoir rien perdu de son aura et, surtout, n’avoir pas encore
dit son dernier mot.
Venu présenter son dernier spectacle « Dépôt de bilan » en Suisse
romande, le comique n’a pas laissé ses spectateurs indifférents. Et la
presse locale - à une exception près - a relaté avec une bienveillance
manifeste ses « provocations ». Dont sa rencontre avec le gourou
Raël : « Un personnage incroyable ! Avec son costume que l’on dirait
sorti de Cosmos 1999. Quand on voit la diabolisation dont il a été
victime, il faut savoir garder les proportions. Il est sans doute moins
inoffensif qu’un marchand d’armes ».
Premier constat. Alors qu’en France Dieudonné demeure l’objet
d’interdits et de poursuites judiciaires, (1) en Suisse, les plaintes
portées contre lui n’ont pas été retenues par la justice. De son côté,
le public semble être resté imperméable aux accusations
« d’antisémitisme » formulé contre lui notamment par des
organisations juives. Et la ville de Genève, qui avait voulu interdire
Dieudonné de spectacle, à leur demande, sous les protestations du
public a dû revenir sur sa décision. (2) C’est donc grâce à la
clairvoyance d’une opinion qui ne s’est pas laissé duper par les
cabales politico-médiatiques dont Dieudonné est l’objet, qu’il a pu
continuer de se produire en Suisse devant un public conquis.
Deuxième constat. Il semblerait que ceux qui ont voulu censurer
Dieudonné sont apparus aux yeux du public comme inféodés à des
associations qui ne tolèrent pas que l’on puisse critiquer la politique
israélienne. Et les magistrats qui, comme l’écologiste Patrice Mugny,
ont cédé à leurs instrumentalisations, ont été conduit à faire
machine arrière.
Troisième constat. Quand l’humoriste dénonce, à sa manière,
certaines situations, il exprime son point de vue ; on peut approuver
ou critiquer son opinion. Mais quand il s’en prend à ceux qui veulent
museler sa critique au sujet d’Israël, le public comprend qu’il
dénonce tout simplement l’inacceptable. Le public comprend aussi
que ceux qui s’érigent en juges et en censeurs, qualifient tel ou tel
comme « antisémite » - accusation sans fondement dans la grande
majorité des cas - utilisent des méthodes totalitaires. Raison pour
laquelle, aux yeux de ceux qui n’ont jamais cessé de lui accorder la
confiance, Dieudonné apparait finalement comme un élément
d’ouverture face à des communautaristes toujours prompts à
étouffer des voix qui dérangent Israël. C’est du moins ce que nous
avons compris au contact de trois spectateurs que nous avons eu la
curiosité d’interroger à la sortie du spectacle de Dieudonné. (3) Voici
leurs impressions.
*Marc, la trentaine, comédien, a tout de suite accepté de se livrer.
Marc : Je trouve son spectacle très très bon. C’est la première fois
que je vois Dieudonné. Je trouve que c’est un comédien
extraordinaire. C’est surtout sa performance de comédien, qui m’a
impressionné.
Silvia Cattori : C’est donc un bon comédien à votre avis ?
Marc : Ah oui. J’ai lu un article aujourd’hui qui disait que c’est un
mauvais comédien. Non, non, pas du tout. C’est vraiment un très
bon comédien. Sa manière de jouer ses personnages, avec une
vérité, une force, est impressionnante.
Silvia Cattori : Vous paraissez séduit !
Marc : Oui je suis très impressionné. Par sa capacité d’imitation.
Exemple : quand il joue la jeune fille, on la voit, on la voit.
Silvia Cattori : Cette dimension du personnage était une surprise
pour vous ?
Marc : Oui, parce que je venais voir le Dieudonné un peu
« subversif ». Je l’imaginais assez engagé et ce n’est pas ce
Dieudonné là qui m’a frappé, mais le comédien qui est capable
d’interpréter des personnages, capable de partir dans des situations
absurdes, compliquées et drôles. C’est vraiment très drôle.
Silvia Cattori : Donc le comique ne dérape jamais ?
Marc : Il y a quelques passages engagés où c’est très étonnant de
voir le public réagir avec autant de fougue ; mais c’est toujours très
drôle et très absurde et léger.
Silvia Cattori : Donc selon vous il n’est pas, comme l’a écrit un
journal aujourd’hui (4), un « mauvais acteur » ?
Marc : Ce n’est en tout cas pas un « mauvais acteur ». Là je pense
que le journaliste s’est trompé. C’est faux de dire que c’est mal joué.
C’est au contraire, très très bien joué. Il y a quelques passages qui
sont un peu grinçants, sujets à débat, mais sur sa performance et
son aisance d’acteur, il n’y a aucun doute possible. Sur les passages
où il mentionne les « juifs », c’est beaucoup moins caricatural que ce
que j’en avais entendu dire.
Silvia Cattori : Selon vous Dieudonné est « antisémite » ?
Marc : Non, je ne pense pas du tout qu’il soit « antisémite ». Non il
n’y a aucun passage qui m’a dérangé. Il y a eu un moment ou je me
suis dit, là cela va déraper ; et puis en fait non, non, car il reste
dans
la « déconnade ».
Silvia Cattori : C’est donc un spectacle bien maitrisé à votre avis ?
Marc : Oui, je trouve qu’à aucun moment on ne peut se dire « tiens il
a dérapé ».
Silvia Cattori : Quand il se met en croix n’êtes vous pas gêné à l’idée
qu’il joue sa propre histoire ?
Marc : Encore une fois, il le fait avec beaucoup de légèreté, il n’y a
pas d’apitoiement, il le fait sans pleurnicherie. Il a dû en baver.
Cela reste léger, cela reste comique et très drôle.
*H. B. : architecte, la quarantaine.
H. B. : J’ai aimé ce spectacle. J’étais vraiment ravi, aux anges.
Excellent spectacle. C’est le troisième spectacle que je vois. Je suis
très impressionné par la finesse avec laquelle il interprète ses
personnages. L’humoriste - les personnages qu’il incarne, les idées
qu’il défend - ne peut que séduire. Et son engagement toucher
d’autant plus que c’est devenu très rare, malheureusement. C’est
pour cette raison que l’on essaie de le faire taire et que l’on publie,
comme par hasard, un article qui le démolit, le jour même où il va se
produire. Ceux qui accablent l’artiste de défauts, ce sont les mêmes
qui l’ont cloué hier au pilori pour avoir critiqué Israël.
Silvia Cattori : Selon vous ne ridiculise-t-il pas le Christ quand il
se crucifie sur scène ?
H.B. : Dire qu’il ferait un parallèle entre son histoire et celle du
Christ,
donc qu’il se ferait passer pour le Christ, c’est ce que des gens
malintentionnés peuvent lui reprocher. Mais ce n’est pas au niveau
humain que Dieudonné fait le parallèle, mais du point de vue de
quelqu’un - et il n’est pas le seul - qui a, un moment donné, osé
s’attaquer à une espèce de mainmise de la part d’une certaine
communauté sur la société et qui a fini sur la croix. C’est un peu ce
qui a failli lui arriver.
Silvia Cattori : Donc, selon vous ses sketchs ne sont pas
« empeignés « d’antisémitisme » ?
H.B. : C’est tout sauf cela. Quand il a commencé son sketch sur
Hitler, je me suis souvenu qu’à la sortie du film La chute, auquel
Dieudonné a fait allusion, il y avait eu toute une polémique. On avait
alors reproché au réalisateur d’avoir mis en scène les derniers jours
d’Hitler et on avait accusé les acteurs d’avoir un passé antisémite ou
pro-nazi. Or, le film traitait de la déchéance et de la folie d’un
homme. C’est ce que Dieudonné a admirablement réussi avec son
sketch. Cela n’a rien à voir avec « l’antisémitisme ». Honnêtement !
Si je devais mentionner trois humoristes capables d’atteindre un
pareil niveau d’acteur, Dieudonné arriverait en tête, sans aucun
doute. Pour moi, en ce qui concerne la finesse et la qualité
d’interprétation, il est au sommet. Cela dit, le thème de certains
sketchs m’a moins touché que son spectacle « 1905 » où j’avais ri
davantage encore. Dans « Dépôt de bilan », on sent que l’humoriste
fait des clins d’œil à des choses qui lui sont arrivées mais veut
passer à autre chose par rapport à tout ce qu’il a subi depuis 2003.
Silvia Cattori : A votre avis, est-il l’objet d’une diabolisation parce
qu’une certaine intelligentsia craint que son esprit critique ne
devienne contagieux ?
H.B. : Oui, je le crois. Son exemple me donne le courage de continuer
à croire en un autre monde. Sur une impulsion de conviction je
pourrais tout lâcher pour m’engager dans son combat, dans ses
idées. Il a réussi à éveiller chez moi cette disponibilité ; ce n’est
pas
tous les jours que cela arrive.
*Rawdha, 33 ans, française d’origine tunisienne, souriante, parait
conquise par le bonhomme.
Rawdha : Ma venue à ce spectacle est d’autant plus étonnante
qu’avant ce soir, Dieudonné n’était pas quelqu’un qui m’intéressait.
Je connaissais le Dieudonné de la période où il jouait avec Elie
Semoun et où il jouait le rôle du méchant. Il ne me plaisait pas. Ce
qui m’a motivée à venir ce soir, ce sont les campagnes de
stigmatisation des médias contre lui. J’avais l’intuition que cet
acharnement contre lui était suspect. Je suis donc venue soutenir
l’artiste diffamé et me faire ma propre idée du personnage. J’aurais
pu sortir de son spectacle ce soir en pensant qu’il est rigolo sans
plus. Or je découvre que, non seulement la cabale médiatique contre
l’humoriste est injustifiée, mais encore qu’il s’agit d’un artiste
plein
de finesse, doté de qualités d’acteur extraordinaires. J’en suis donc
enchantée. Ce que j’ai ressenti, dès le début du spectacle, c’est que
Dieudonné veut nous dire : je suis toujours là, debout malgré tout.
L’on perçoit, là au travers, qu’il porte une blessure, qu’il s’agit
d’un
homme qui a été profondément blessé mais n’a pas abdiqué, et c’est
cela qui est fort touchant. J’ai envie maintenant d’aller voir tous ses
autres spectacles.
Nous avons-nous voulu savoir, à la fin de sa tournée helvétique,
comment Dieudonné s’était-il senti accueilli par le public ?

Dieudonné : Très bien, c’est très agréable ici. J’ai rencontré un
public
très chaleureux. C’est tout ce que j’aime : le rapport avec le public
et
la scène.
Silvia Cattori : Est-ce parce que vous aimez la réunion des contraires
que vous avez rencontré à Lausanne le chef spirituel du mouvement
raélien et risqué de relancer la polémique ?
Dieudonné : Il est certain que Raèl est un sacré personnage ;
quelqu’un qui a été « kidnappé » par les Elohims, c’est drôle non ?
J’ai évidemment envie de lui parler et savoir si les raéliens font des
blagues d’extra-terrestres.
Silvia Cattori : Comment avez-vous reçu la critique d’un journal
genevois qui dit que votre spectacle est « empreint de mauvais goût
et pas dépourvu d’antisémitisme », et que vous êtes un « auteur mal
inspiré, piètre scénographe, acteur moyen », et que vous faite rire
« toujours sur le dos non de personnes, mais de catégories de la
population » ?
Dieudonné : C’est quand même étrange comme critique ! C’est
même la première fois que l’on me dit que je suis un mauvais acteur,
et cela fait quand même vingt ans que je fais ce métier. Je crois que
ce journaliste a tellement exagéré que sa critique risque de produire
l‘effet contraire, non ? Il serait intéressant de connaître également
le
point de vue du public.
Silvia Cattori : Et quand il est souligné que vous « ridiculisé le
Christ » cela vous ressemble ?
Dieudonné : Je ne ridiculise pas du tout le Christ ! Dans mon esprit,
dans le registre humoristique qui est le mien, c’est un Christ que je
respecte profondément, que je porte au sommet de son humilité et
de son humanité, il me semble ! Il peut y avoir d’autres manières
plus angéliques de le montrer. Mais je suis un comique !
(1). Dans Egalité zéro. Enquête sur le procès médiatique de
Dieudonné. Paris, Edition Blanche, 2005, le journaliste Olivier Mukuna
fait la genèse du lynchage médiatique dont l’humoriste a été l’objet ;
il analyse de manière pertinente le dysfonctionnement de
l’information dans cette affaire.
(2) En février 2004, Patrice Mugny, conseiller culturel de la ville de
Genève et président de la Ligue internationale contre le racisme et
l’antisémitisme, LICRA section Suisse, avait du revenir sur
l’accusation « d’antisémitisme » qu’il avait proféré contre Dieudonné
et son refus de lui accorder la salle du Casino de Genève. Patrick
Gaubert, président de la LICRA-Paris n’avait pas apprécié ce
revirement et avait sommé Patrice Mugny, de « tirer toutes les
conséquences de cette faute grave ».
(3) « Dépôt de Bilan » le vendredi 27 octobre 2006 au Grand Casino
de Genève.
(4) http://www.letemps.ch/
HISTOIRE D'EN RIRE !
"ça veut dire que finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée".
Najat Vallaud-Belkacem, ministre et porte-parole du gouvernement socialiste, défendant le mariage homosexuel dans un collège, oct 2012.
C'est l'histoire d'une dame
âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : »- Ce fut un plaisir
pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique: "Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !"
Lu sur la toile en 2006
"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"
Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe
"L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ".
Eric Zemmour/ France O, 2006
"Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues."
Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines 2005)