Partager l'article ! ELLE EST PATRIOTE, GAULLISTE ET PRESIDENTIABLE: MAM FOR PRESIDENT 2007 !: Depuis 2 jours, les médias ne parlent que d'elle: MAM par ...
Le "champion de la droite décomplexée" a perdu son pari fou de remporter un deuxième mandat.La France s'est difficilement débarrassée de Nicolas Sarkozy dont le bilan économique, 600 milliards de déficit !, vaut tous les discours de faillite.
Au niveau de la diplomatie française, le mot bérézina n'est pas trop fort pour évoquer le quinquennat du chef de file de la droite néoconservatrice, notamment après les turpitudes atlantistes et l'assassinat sordide du Colonel Mouammar Kadhafi et ses conséquences désastreuses en Afrique.
La droite a failli, elle est éjectée du pouvoir après plus de dix ans de règne arrogant et sans partage. On ne s'en plaindra pas, bien au contraire.L'alternance démocratique s'est produite, même si elle est arrivée par un homme que rien ne prédisposait à occuper la fonction suprême. L'ironie de la victoire du candidat socialiste aura voulu que seul un François ( Hollande) succède à un autre François ( Mitterrand), un peu comme si la force des esprits avait pris le pas sur la rationnalité. Par ailleurs, et c'est un savoureux clin d'oeil politico-sentimental, le retour de la gauche à l'Elysée, 20 ans plus tard, ressemble à la revanche de l'ancienne candidate socialiste, Ségolène Royal, qui jubile, malgré elle, devant la victoire de François Hollande, son ancien compagnon et père de ses 4 enfants. Comme quoi, la vie est une sacrée farceuse !
Après l'ère du "Ensemble tout est possible", slogan plus qu'adapté à cette droite indigeste, voilà la France à l'heure du "changement c'est maintenant". Le président Hollande promet de redonner du sens à la parole politique. Chiche !
Comme disait un certain Charles Pasqua : "les paroles de campagne n'engagent que ceux qui y croient". Et les premiers pas de la présidence socialiste version Hollande, notamment avec les reniements sur la lutte contre l'Europe libérale des marchés prédateurs, l'argent roi et la spéculation folle, sans oublier l'ubuesque et criminel projet du " mariage pour tous", ne sont guère en phase avec les attentes réelles des français, en particulier du peuple de gauche. Rien de bien rassurrant, c'est le moins qu'on puisse dire. La France se lèvera t-elle avec une nouvelle gueule de bois en 2017, après celle déjà provoquée par la faillite économique, morale et éthique du sarkozysme ? On peut redouter le pire, à moins que François Hollande ne surprenne agréablement dans les mois à venir. Rien n'est moins sûr.
En attendant l'impossible, profitez de cet espace de liberté sans concession. Putain 5 ans !
A2N
Depuis 2 jours, les médias ne parlent que d'elle: MAM par ci, MAM par là
Oui, la première ministre de la défense de l’histoire de
En clair, MAM qui n’était déjà pas convaincue par le candidat auto désigné de la droite, l’est encore moins depuis que l’UMP, contraint et forcé par l’exercice de démocratie interne qui a conduit à la désignation de Ségolène Royale comme la candidate du parti socialiste, a organisé des débats en trompe l’œil, afin de ne plus apparaître comme une machine au service des ambitions du ministre de l’intérieur.
Pourquoi une éventuelle candidature de la ministre de la défense provoque t-elle une crise d’urticaire chez ceux qui soutiennent, voire ont rallié sans gloire, la candidature « naturelle » du ministre de l’intérieur à la présidentielle 2007 ? Pourquoi un tintamarre médiatique et des déclarations, voire des injonctions formulées par les principaux lieutenants de Nicolas Sarkozy y Nagy Bocsa, alors que les mêmes affirmaient que tout était plié, joué d’avance en faveur de leur candidat ?
Parce que la confirmation d’une candidature de MAM, en plus de démontrer, s’il le fallait encore, que le candidat- ministre de l’intérieur ne fait pas l’unanimité à droite, fait planer le spectre de la défaite de la droite parlementaire au premier tour, ce qui constitue un cauchemar pour tous la parieurs et investisseurs qui ont misé sur le cheval Hongrois. Au-delà d’une défaite qui serait assurée pour la droite parlementaire, si MAM décidait de tenter sa chance à la prochaine présidentielle, d’autant plus qu’il y a déjà deux autres candidatures « dissidentes » que les médias aux ordres snobent ou méprisent royalement, force est de constater, même si les partisans du ministre de l’intérieur ne l’acceptent pas, qu’il y a un réel choc de civilisations au sein de la majorité dite présidentielle. En effet, il existe des divergences insurmontables entre les héritiers du Gaullisme et ceux qui roulent sous la bannière du Sarkozysme ( ????).
C’est bien ce qui explique que MAM et Nicolas Dupont Aignan, candidat souverainiste, qui se revendiquent du Gaullisme, se situent aux antipodes du projet politique proposé par Nicolas Sarkozy, où il est plus question d’importer le modèle US en France, de s’aligner sur la politique étrangère de Washington, de défendre sans retenue la politique expansionniste de l’Etat Hébreu au Moyen-Orient.
Autrement dit, lorsque la ministre de
Enfin, Faut-il rappeler que MAM, femme intègre, patriote et fière de l’histoire de France, vante les valeurs et des principes qui font de
N’a-t-elle pas marqué SA différence en déclarant lors de son dernier séjour aux Etats-Unis : « Être amis, c'est se parler en toute franchise, s'écouter en toute confiance. L'amitié crée un devoir de sincérité, la France n'est pas et ne sera jamais un piètre ami pour l'Amérique. » ? C’est dire combien la candidature de MAM, parce qu’elle est patriote, conforme aux intérêts de
MAM, FOR PRESIDENT 2007 !
A2N
Dans une interview au Journal Sud-Ouest, et comme elle s'y était engagée, Michèle Alliot-Marie répond ce jeudi 28 décembre, quant à sa sollicitation du soutien logistique et financier de l'UMP.
Sud Ouest : Etes-vous candidate à la candidature pour l'élection présidentielle ?Michèle Alliot-Marie : Je ne suis pas candidate au soutien logistique et financier de l’UMP.Sud Ouest : Très concrètement, cela signifie quoi ? Que vous pourriez être candidate hors de l'UMP ?MAM : Cela signifie que je vais réfléchir à ma candidature pour l'élection présidentielle et consulter les membres de mon association Le Chêne, les parlementaires et également des personnalités de l'UMP dans les prochaines semaines. Après je dirai si je suis ou non candidate.
Sud Ouest : Pourquoi faire durer si longtemps le suspense ?MAM : Il ne s'agit pas de faire durer le suspense mais de bien distinguer deux choses. Il ya d'une part le soutien de l'UMP. Ce que je constate aujourd'hui, c'est qu'au sein de l'UMP les nouveaux membres notamment ont souhaité adhérer pour soutenir une candidature de Nicolas Sarkozy. Il ne s'agit pas pour moi de semer le trouble. Je ne demande donc rien.
Il y a d'autre part l'élection présidentielle. Je vais consulter un certain nombre de personnes et je dirai, avant le congrès du 14 janvier - comme ça les choses seront claires - quelle sera ma décision. Ce qui m'intéresse, c'est de savoir comment faire gagner ma famille politique et mes convictions. C'est pourquoi il était important, qu'il puisse y avoir un débat d'idées montrant que notre famille politique est riche de sa diversité. Ceci a été fait, notamment grâce aux forums.Sud Ouest : Nous observons un phénomène de concentration des candidatures avec le retrait de candidats. Ne craignez-vous pas d'être accusée, par votre propre camp, de faire courir le risque d'une défaite ?MAM : Une candidature c'est une décision éminemment pesonnelle mais je prends en compte l'ensemble des facteurs. Ce qui m'a toujours paru essentiel, c'est de faire gagner ma famille politique. J'ai d'ailleurs permis de gagner toutes les élections qui ont eu lieu pendant les deux ans et demi où j'étais présidente du RPR et il y en a eu cinq ou six. Je pense avoir été celle qui a le plus fait gagner mon parti. Je reste donc dans cette logique.Sud Ouest : N'est-il pas un peu trop tard pour débattre encore alors que le PS est déjà en ordre de marche ?MAM : C'est sans doute la première fois depuis au moins vingt ans que l'on se focalise si tôt sur l'élection présidentielle. En 2002, mais également en 1995, c'est simplement quelques semaines avant que
l'élection s'est lancée. Cela correspond aussi aux évolutions de l'opinion publique. Si vous regardez ce qui s'est passé au cours des dernières élections, ce n'est que quelques semaines avant le scrutin que l'on a senti
une réelle mobilisation des Français.Sud Ouest : Dans l'hypothèse de votre candidature, vous seriez ainsi la candidate de la rupture avec Nicolas Sarkozy...MAM : Je ne crois pas au mot de rupture. Je considère que quand on a un bilan, on doit l'utiliser pour accroître sa crédibilité. En ce qui me concerne, c'est exactement la même chose. Il y a un certain nombre de choses que j'ai faites sur lesquelles j'entends m'appuyer pour mettre en oeuvre des idées chères pour la France et les Français dans un monde en profonde mutation. Le contexte géostratégique est tel aujourd'hui qu'on ne peut pas
considérer la France comme une bulle, comme les font les socialistes. Ce que je veux, c'est que la France continue de jouer un rôle essentiel dans l'évolution du monde.Sud Ouest : Mais à l'issue du troisième forum, à Bordeaux, les "éléphants" de l'UMP ont rallié Nicolas Sarkozy. Qui reste-t-il aujourd'hui à vos côtés ?MAM : Des dizaines de parlementaires, des militants, des Français non membres de l'UMP ! A travers leur adhésion à mon association ou à travers leurs messages, ils me disent qu'ils ont envie que les idées et les valeurs que je défends puissent s'exprimer.Sud Ouest : N'est-ce pas une façon de monnayer votre sort dans la perspective de l'après-présidentielle ?MAM : Je n'ai jamais monnnayé quoi que ce soit ! Et je commence maintenant à avoir une certaine ancienneté politique... Se distribuer la dépouille de l'ours quand il est toujours vivant me paraît très imprudent. Je n'ai jamais considéré que le but de la politique était de se partager des postes. Je vous renvoie à ceux qui tiennent ce genre de propos. S'ils le disent c'est sans doute que pour eux c'est une pratique habituelle. La devise de ma famille c'est « bien faire et laisser dire ».Sud Ouest : Votre candidature n'est-elle pas, finalement, la candidature du « tout sauf Sarkozy à droite » ? Et donc la main invisible de Jacques Chirac ?
MAM : Je suis une femme libre. Je ne me suis jamais laissée instrumentalisée par qui que ce soit. C'est peut-être une anomalie en politique mais je n'aime pas les calculs et les combines. Dans cette pré-campagne électorale, on est parfois au degré zéro des idées. Si une campagne présidentielle c'est de savoir si une candidate porte
du blanc ou du bleu marine sans regarder ce que sont ses convictions, je me demande vraiment ce que vont en penser les Français.Sud Ouest : Et sur la question « tout sauf Sarkozy » ?MAM : J'ai d'excellentes relations avec Nicolas Sarkozy. La question est de savoir comment nous faisons gagner les idées de notre famille politique. cela ne peut pas être simplement une question de personne.Sud Ouest : Ne craignez-vous pas que ce nouveau délai ne produise une cicatrice profonde dans vos relations avec Nicolas Sarkozy ?MAM : Pas du tout. Chacun fait ce qu'il veut. Et je ne me sens pas non plus tenue par ce que font les autres.Sud Ouest : Tout laisse à penser que vous serez candidate...MAM : Il est vrai que j'ai envie d'être candidate. J'ai un certain nombre de convictions et d'idées que j'ai envie de porter devant les Français.Sud Ouest : Il y a aussi les sondages. Vous n'y croyez pas du tout ?MAM : Les sondages sont un des éléments. C'est l'élément le plus incertain, comme l'histoire l'a toujours montré. Ce qui est intéressant, c'est de voir des évolutions de sondages sur la durée. Je les confronte aussi toujours à ce que je ressens sur le terrain.Sud Ouest : Faisons un peu de politique fiction. Nicolas Sarkozy remporte la présidentielle. Vous acceptez Matignon ?MAM : Ce n'est pas une question que je me pose aujourd'hui. Cela voudrait dire que ce qui m'intéresse ce sont simplement les postes. Je laisse ça à Mme Royal qui nous dit qu'elle veut être présidente sans nous dire pourquoi faire.Sud Ouest : On vous voit assez peu dans les magazines people. N'est-ce pas aujourd'hui une faiblesse en politique ?MAM : J'ai une certaine éthique de la politique qui ne passe pas par une mise en scène de la vie personnelle, parfois un peu indécente. Cette façon de faire prédominer le communication, le paraître, le « faire semblant de », ne me paraît pas respecter les électeurs. Et donc je ne m'y prête pas. Et je ne m'y prêterai pas.Sud Ouest : Quels projets pour la France ?MAM : Il lui faut d'abord une crédibilité sur le plan international qui dépend d'un effort de défense. Cet effort doit continuer dans la ligne de ce qui a été fait depuis cinq ans. Cela dépend d'avancées technologiques qui doivent
nous permettre d'être toujours une marche plus haut que les pays émergents tels que la Chine, l'Inde ou le Brésil.
Il faut faire de très gros efforts en matière de recherche, d'enseignement universitaire, de préservation de nos capacités d'indépendance énergétique.
Il faut, si nous voulons que la France soit forte, une unité nationale. Pour garder cette unité, personne ne doit se sentir rejeté par la société actuelle. D'où l'insistance que je mets à associer les jeunes, à les reconnaître, à leur tendre la main. D'où aussi mon refus de tout ce qui peut s'apparenter au communautarisme et aux discriminations, qu'elles soient négatives ou positives.
HISTOIRE D'EN RIRE !
"ça veut dire que finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée".
Najat Vallaud-Belkacem, ministre et porte-parole du gouvernement socialiste, défendant le mariage homosexuel dans un collège, oct 2012.
C'est l'histoire d'une dame
âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : »- Ce fut un plaisir
pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique: "Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !"
Lu sur la toile en 2006
"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"
Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe
"L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ".
Eric Zemmour/ France O, 2006
"Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues."
Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines 2005)