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La propagande des médias aux ordres et la désinformation quotidienne de penseurs et pseudos philosophes, qui squattent les plateaux TV et ondes radiophoniques, ont triomphé de la lucidité des Français. Depuis hier, 16 mai 2007, le candidat du CAC 40, du MEDEF et des lobbies, est le président de la République. Sa victoire face à la candidate socialiste, Ségolène Royal, est nette ( sans bavures ???). La majorité des suffrages s'est portée sur son projet, celui d'une droite raciste et ultra-réactionnaire, ce n'est pas la présence de quelques Basanés à l'UMP ou dans le prochain gouvernement, voire les ralliements opportunistes de centristes et d'apparentés socialistes, qui démontrera le contraire. En criant aux loups et en sous-tendant qu'il existait des ennemis de l'intérieur, ceux là qui demandent la "repentance" de la France, comme l'ont suggéré le candidat de la peur et ses amis "intellectuels", les électeurs ont voté sans discernement pour un projet de société néoconservateur. On sait ce qu'il adviendra très bientôt. En clair, comme l'a rappelé le slogan choc de la campagne électorale, "Ensemble tout est possible". Oui, tout est possible, mais sans nous, c'est à dire une grande minorité ( 47%) qui croit en une société plus "juste" et plus "forte", fière de son identité "multiraciale", qui n'a pas honte de reconnaître toute son Histoire, celle qui est à la fois estimable et condamnable. 

Ce n'est qu'à ce prix là que la France se réalisera et évitera de culpabiliser ceux des siens qui ne croient ni au mythe d'une grand ancêtre Gaulois commun, ni aux bienfaits de la colonisation, encore moins aux fables d'un historien de pacotille sorti de la botte d'un journaliste cumulard et chef de la propagande sur l'unicité de l'Histoire ( pas la sienne, bien entendu).

Enfin, le nouvel occupant du château de l'Elysée n'empêchera pas au monde de tourner, même si l'on s'attend à subir, plus que jamais, ses coups de pression et autres intimidations. Il faut l'accepter, c'est le peuple qui l'a souhaité majoritairement ( 53%), mais regrettera très bientôt son choix à courte vue.  En attendant la CENSURE promise par le monarque en puissance, au nom de la protection des "petits intérêts" d'une oligarchie de la finance et de lobbies politico-mafieux, vous pouvez continuer à vous exprimer ou visiter cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

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Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /Jan /2007 12:03

Interdire la Tribu Ka, mais pas la LDJ et le Bétar ?

Notre ministre de l'Intérieur, M. Sarkozy, a fait du zèle auprès de la communauté juive et de la bonne conscience judéomane française en dissolvant la Tribu Ka, lui générant ainsi une publicité supplémentaire inespérée. Le problème, c'est qu'il ne dit rien contre ses deux équivalents juifs, à savoir la LDJ (ou Ligue de Défense Juive pour les intimes, comme Alain Soral), or ce 'mouvement' est interdit en Israël, et le Bétar (qui ne l'est pas).La France est donc si judéomane qu'elle tolère plus l'extrémisme juif qu'Israël ne le tolère lui-même. La LDJ et le Bétar ne sont pourtant pas pour rien dans nombre d'actes extrêmes (pour ne pas dire extrémistes) ces cinq dernières années au moins, comme le rappelle courageusement l'Observatoire du Communautarisme.

Conclusion : soit on dissout la Tribu Ka et la LDJ (et toutes les milices privées), soit on n'en dissout aucune. A moins d'être judéomane, cela va sans dire.  

                       SARKOZY ET LA DISSOLUTION DE LA TRIBU KA

Le Ministère de l'Intérieur a entamé une procédure de dissolution de la Tribu Ka

L'Observatoire du communautarisme publie ici l'intégralité de la lettre envoyée par le ministère de l'Intérieur à la Tribu Ka qui a entamé une procédure de dissolution de la Tribu Ka en vertu de la loi de 1936 relative aux groupes de combat et aux milices privées. On pourra noter dans le corps de cette lettre signée par M. Nicolas Sarkozy l'étrange reconnaissance juridique de la "communauté juive". La loi républicaine, rappelons-le, ne reconnaît que des individus, ayant telle ou telle croyance religieuse le cas échéant, mais pas les "communautés" qui sont étrangères à la norme juridique républicaine.

 

Le logo de la Tribu Ka
Le logo de la Tribu Ka
 
MINISTERE DE L'INTERIEUR
ET DE L'AMENAGEMENT DU TERRITOIRE


DIRECTION DES LIBERTES PUBLIQUES
ET DES AFFAIRES JURIDIQUES
N° 2737

Paris, le 3 juillet 2006


Monsieur,

Je vous informe que le gouvernement a l'intention de proposer au Président de la République la dissolution, sur le fondement du 6° de l'article 1er de la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et milices privées, du groupement de fait "Tribu Ka", dont vous êtes un responsable.
Ces dispositions prévoient que "seront dissous, par décret rendu par le Président de la République en Conseil des ministres, toutes les associations ou groupements de fait (?) qui, soit provoqueraient à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, soit propageraient des idées ou théories tendant à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence".

Le groupement de fait "Tribu Ka" propage des idées et des théories racistes et antisémites tendant à justifier et encourager la discrimination, la haine et la violence envers les personnes en raison de leur origine ethnique ou de leur religion. Cette propagation se fait, notamment à travers les communiqués du groupement et les publications sur son site internet, mais également par le biais de l'organisation d'actions visant directement les personnes à l'encontre desquelles l'hostilité du groupement est dirigée, comme ce fut le cas, en particulier les 19 et 28 mai 2006 à Paris, lorsqu'une trentaine de membres du groupement s'est rendue dans des lieux fréquentés par la communauté juive dans le but de rechercher l'affrontement physique avec certains membres de cette communauté.
Conformément à l'article 24 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000, relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, il vous appartient de présenter vos éventuelles observations dans le cadre de la procédure contradictoire prévue par la loi précitée.
Je vous prie de me les faire parvenir dans le délai de dix jours à compter de la notification de la présente lettre à l'adresse suivante :

Ministère de l'intérieur et de l'aménagement du territoire
Direction des libertés publiques et des affaires juridiques
11, rue des Saussaies
75800 PARIS CEDEX 08

Une éventuelle décision d'engager la procédure de dissolution de votre association n'interviendra qu'au terme de ce délai.

Je vous prie de croire, Monsieur, à l'expression de ma considération distinguée.

Le sous-directeur des libertés publiques et de la police administrative,

Le sous-directeur des libertés publiques
et de la police administrative

Source : Quotidien permanent du Nouvel Obs
 
 

J.O n° 174 du 29 juillet 2006 page 11299
                                               texte n° 2

Décrets, arrêtés, circulaires
Textes généraux
Ministère de l'intérieur et de l'aménagement du territoire

Décret du 28 juillet 2006 portant dissolution d'un groupement de fait

NOR: INTX0609486D


Le Président de la République,

Sur le rapport du Premier ministre et du ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire,

Vu la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, notamment son article 10 ;

Vu la loi du 10 janvier 1936 modifiée sur les groupes de combat et milices privées, notamment son article 1er (6°) ;

Vu la loi n° 79-587 du 11 juillet 1979 relative à la motivation des actes administratifs et à l'amélioration des relations entre l'administration et le public, notamment ses articles 1er et 3 ;

Vu la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, notamment son article 24 ;

Vu le courrier en date du 3 juillet 2006, notifié par voie administrative le même jour à 13 h 30, par lequel M. Capo Chichi, responsable du groupement, d'une part a été informé de l'intention du Gouvernement de procéder à la dissolution du groupement de fait « Tribu Ka », d'autre part a été invité à présenter des observations dans un délai de dix jours à compter de cette notification ;

Vu les observations transmises, en réponse, par le groupement de fait « Tribu Ka », reçues le 17 juillet 2006 ;

Considérant que l'article 1er (6°) de la loi du 10 janvier 1936 relative aux groupes de combat et milices privées dispose que seront dissous toutes les associations ou groupements de fait qui « soit provoqueraient à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, soit propageraient des idées ou théories tendant à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence » ;

Considérant que le groupement de fait « Tribu Ka », à travers ses communiqués de presse, les publications sur son site internet et les déclarations de ses responsables, se livre à la propagation d'idées et de théories tendant à justifier et à encourager la discrimination, la haine et la violence raciales, notamment à l'encontre des personnes qui ne sont pas de couleur noire ; qu'il prône également l'antisémitisme et qu'il a organisé des actions menaçantes à l'égard de personnes de confession juive ;

Considérant que, pour des raisons inhérentes aux nécessités de l'ordre public, il convient de réprimer les manifestations d'une idéologie raciste et discriminatoire, ainsi que tout encouragement à l'antisémitisme ;

Considérant qu'en conséquence il y a lieu de prononcer la dissolution du groupement de fait « Tribu Ka » ;

Le conseil des ministres entendu,

Décrète :



 

Article 1


Est dissous le groupement de fait dénommé « Tribu Ka ».

Article 2


Le Premier ministre et le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l'application du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.


Fait à Paris, le 28 juillet 2006.


Jacques Chirac


Par le Président de la République :


Le Premier ministre,

Dominique de Villepin

Le ministre d'Etat,

ministre de l'intérieur

et de l'aménagement du territoire,

Nicolas Sarkozy

 

 

 

 

 

 

Extrémisme pro-israélien : les principaux faits imputés

La Ligue de défense juive (LDJ), constituée en octobre 2000 en France, interdite en Israël, est sans doute l'une des seules milices tolérées en France. Le Bétar, organisation violente pro-israélienne, a également fait parler de lui au cours des trois dernières années. Devant l'impunité dont semblent jouir ces deux organisations, l'Observatoire du communautarisme a jugé utile de publier la liste des principales actions violentes qui leur sont imputées. La loi républicaine, rappelons-le, commande de dissoudre les milices privées.

Principales actions et agressions imputées aux milices juives

(droits réservés)
(droits réservés)
La liste des actions qui suit est fondée sur une série d'articles de presse, de dépêches d'agences et de communiqués d'organisations. En l'absence de condamnations judiciaires, rappelons que la présomption d'innocence doit prévaloir.

26 mars 2002 Une centaine de personnes, selon la police, ont manifesté à l'appel de la Ligue de défense juive, devant le siège de l'Agence France-Presse à Paris, accusant l'agence de «désinformation» dans la couverture du conflit israélo-palestinien, a rapporté l'AFP. La Ligue de défense juive a estimé que «l'AFP est la source principale de la désinformation en France». Le «prix Goebbels de la désinformation» a été remis par un collectif d'organisations à l'Agence France Presse (AFP) et au journaliste de France 2 en charge du conflit israélo-palestinien, Charles Enderlin.

7 avril 2002 Lors de la manifestation du CRIF «contre le terrorisme et l'antisémitisme avec Israël pour la paix et sa sécurité», qui a rassemblé plus de 50 000 personnes à Paris selon les forces de l'ordre, un commissaire de police a été grièvement blessé à l'arme blanche. L'auteur présumé serait un extrémiste pro-israélien du Bétar, selon diverses sources. Le ministre de l'Intérieur, Daniel Vaillant a réaffirmé son «entier soutien aux forces de police qui ont la délicate mission d'assurer la paix publique». Un cameraman de la télévision espagnole Antena 3 a également été passé à tabac. Un manifestant a été plus légèrement atteint d'un coup de couteau à Marseille où 10.000 personnes ont défilé. Dix personnes ont été interpellées mais seul un activiste nommé William Bénichou a été condamné à quatre mois de prison dont deux avec sursis et deux ans de mise à l'épreuve avec obligation de soins psychiatriques et interdiction de détenir une arme. Il était jugé en comparution immédiate, mardi 9 avril 2002, devant la 23e chambre du tribunal de grande instance de Paris, pour port d'arme prohibé. L'auteur présumé de l'agression contre le commissaire de police n'a pas été arrêté.

30 septembre 2003 Des témoins du procès d'Alexandre Attali, gestionnaire du site amisrhaelai.org qui appelait au tabassage des juifs critiques du gouvernement israélien - en particulier MM. Brauman et Warschawski - ont été menacés dans l'enceinte même du tribunal de Paris par des membres présumés de la LDJ, selon plusieurs témoignages. La 17ème chambre a condamné Alexandre Attali à une peine de 4 mois d'emprisonnement assortie du sursis pour provocation à caractère raciste à la discrimination, la haine ou la violence. Il est en outre condamné, en plus des dommages et intérêts, à payer la publication dans le journal Le Monde d'un communiqué faisant état de cette condamnation.

7 octobre 2003 Au cours d'une manifestation encadrée par des organisations pro-israéliennes devant le siège de la délégation palestinienne en France à Paris, des membres présumés de la LDJ et du Bétar ont attaqué des militants pro-palestiniens et des militants d'organisation juives pacifistes. Un membre du mouvement sioniste d'extrême-droite Bétar, Joseph Ayache, a agressé un militant d'origine palestinienne. Il a depuis été condamné en août 2004 à 4 mois de prison ferme par la 24ème chambre correctionnelle du tribunal de Paris, pour agression à caractère raciste.

13 novembre 2003 Le président du Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples (MRAP) Mouloud Aounit a été agressé à l'institut du Val Mandé (Saint Mandé, Val de Marne). Avant de pénétrer dans la salle, et en dehors de l'enceinte, des individus casqués l'ont insulté et lui ont craché dessus, avant de lui asséner deux coups de poing. Mouloud Aounit a depuis porté plainte. Le MRAP a déclaré qu'il s'agissait probablement de membres de la LDJ, mais sans en apporter la preuve.

30 décembre 2003 Des étudiants d'une association d'extrême-gauche de Nanterre (l'AGEN), connue pour ses positions antisionistes radicales, ont été violemment agressés le mardi 30 décembre 2003 à l'intérieur même du tribunal administratif de Paris par des membres présumés de la LDJ.
La 10e chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris a condamné, jeudi 16 septembre 2004, Anthony Attal à 10 mois de prison avec sursis et 2 ans de mise à l'épreuve. Il avait été reconnu par les quatre étudiants victimes comme co-auteur de l'agression. Un étudiant d'origine palestinienne avait été gravement blessé à l'oeil droit. Anthony Attal était défendu par maître
Gilles-William Goldnadel. En outre, Anthony Attal devra verser aux quatre parties civiles des sommes s'élevant de 1.300 à 3.000 euros.

28 septembre 2004 Un groupe composé de 20 à 30 « jeunes » ont attaqué la librairie Au Pays de Cocagne, rue Vieille du Temple à Paris, où le polémiste Alain Soral participait à une séance de dédicaces. Ces jeunes, appartenant selon toute vraisemblance à la Ligue de Défense Juive (LDJ) ou au Bétar, ont mis à sac la librairie après avoir brisé sa vitrine, et agressé les personnes venues se faire dédicacer un livre, faisant six blessés légers.
Une plainte a été déposée. Au jour du 5 octobre 2004, aucune interpellation n'a eu lieu. L'agression a été condamnée par le Maire de Paris, Bertrand Delanöe.
Voir la vidéo de l'agression sur le site d'Alain Soral et le contexte de l'affaire dans les mini-brèves des 29 et 24/09/2004

2 mars 2005 4 individus membres ou sympathisants de la LDJ agressent l'humoriste Dieudonné lors de sa tournée en Martinique.

A propos de la Ligue de défense juive et du Bétar

Dessin de Franck Resplandy (droits réservés)
Dessin de Franck Resplandy (droits réservés)
Constituée en France en octobre 2000, revendiquant entre 500 et 1000 membres, la LDJ ne compterait en réalité qu'entre 50 et 100 membres actifs.

La Ligue de défense juive (LDJ) est la filiale française de la Jewish Defense League créée par le rabbin Meir Kahane en 1968. Militant d'extrême droite et chef du mouvement Kach, auteur de déclarations racistes, le rabbin Kahane a été assassiné en novembre 1990 dans un hôtel de New York.

L'impunité dont bénéficient ses militants radicaux intrigue, d'autant plus que la LDJ est interdite en Israël car considérée comme un mouvement terroriste : pourquoi les différents ministres de l'Intérieur qui se sont succédés depuis sa création n'ont-ils pas pris l'initiative de la dissoudre ? Le gouvernement avait pourtant dissous le groupe d'extrême droite Unité radicale en 2002 en application de la loi du 10 janvier 1936 (Loi sur les groupes de combat et milices privées), après la tentative d'attentat manquée de Maxime Brunerie contre le président de la République Jacques Chirac le 14 juillet 2002.
On apprenait même dans l'émission Compléments d'enquête consacrée à l'antisémitisme et diffusée sur France 2 le lundi 20 septembre 2004, que les membres de la LDJ s'entraînaient dans un bâtiment officiel à Paris, où ils suivaient des cours de krav maga, l'art martial de l'armée israélienne, avec la bénédiction des services de police !

En France, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) et la Ligue des droits de l'homme (LDH) réclament la dissolution de la Ligue de défense juive et du Bétar.

Aux Etats-Unis, en tout cas, le Département d'Etat n'a pas d'hésitation puisqu'il place le Kahane Chai (Kach), qui inspire l'idéologie de la Ligue de défense juive, sur la liste des organisations terroristes étrangères (
Foreign Terrorist Organizations List), au même titre qu'Al Quaida ou l'ETA.

Le Bétar est lui un mouvement plus ancien -fondé en 1929 par Vladimir Jabotinsky, le père du sionisme "révisionniste" - qui se définit lui-même comme "un mouvement de jeunesse juif, s'adressant aux jeunes de 8 à 18 ans. Il donne aux jeunes Juifs de France une éducation sioniste". Proche du parti israélien de droite Likoud, le Bétar possède son organisation en milieu étudiant depuis 1985, le Tagar. Tous les membres du Tagar sont censés suivre un entraînement à l'autodéfense.

Le Bétar et le Tagar éditent une revue trimestrielle, Altalena.

D'après des sources journalistiques, une "porosité" existerait entre les militants du Bétar et de la LDJ, certains militants du Bétar rejoignant ceux de la LDJ, considérée comme plus "radicale".

Ressources diverses

-Loi du 10 janvier 1936 (Loi sur les groupes de combat et milices privées) : Lire en ligne sur le site Legifrance
-« Les musclés de la Ligue de défense juive », Xavier Ternisien, Le Monde, 13 avril 2006 :
lire en ligne
-« La Ligue de Défense Juive : une milice d'auto-défense et d'extrême droite qui devrait être interdite en France », Jean-Yves Camus, Proche-orient.info, 4 mars 2005
-Emission Compléments d'enquête consacrée à l'antisémitisme, "La communauté retranchée", un reportage de Joël Bruandet et Guillaume Michel, France 2, lundi 20 septembre 2004 :
regarder en ligne en format Realplayer
-« La nébuleuse LDJ », Benjamin Cohen, revue Tohu Bohu, numéro 4, Union des Etudiants Juifs de France, juillet-août 2003.
Lire en ligne
-Emission 90 minutes, Canal +, 7 avril 2003
-Lundi Investigation, Canal +,
regarder en ligne
-« Un noyau de 500 extrémistes pro-israéliens », Libération, 9 avril 2002.
Lire en ligne
-« La manif' de soutien à Israël dérape à Paris », RTL, 8 avril 2002.
Lire en ligne
-A propos de Vladimir Jabotinsky, lire l'article de Dominique Vidal
« Aux origines de la pensée de M. Nétanyahou », paru dans Le Monde diplomatique, novembre 1996
-Site internet de la Ligue de défense juive : www.liguededefensejuive.com
-Site internet du Bétar de France : www.betarfrance.org
-Site internet du Tagar de France : www.tagarfrance.org

Quelques réactions (Nouvel Observateur)

Voici des réactions à la dissolution du groupuscule noir radical et antisémite Tribu Ka, décidée au conseil des ministres mercredi 26 juillet.

Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif): "C'est une bonne mesure. Il est nécessaire d'éradiquer ces mouvements qui s'appuient sur les mêmes thèses racistes inadmissibles que Farrakhan, le leader noir musulman américain Louis Farrakhan. Il y a une population antillaise et africaine importante dans notre pays, il ne faut pas que des thèses racistes puissent se développer avec tous les moyens que donne la liberté d'expression en France". (Déclaration, mercredi 26 juillet)

Dominique Sopo, président de SOS Racisme: "Tribu Ka ne peut pas poursuivre ses activités sans que la République réagisse, dans la mesure où on est face à un groupe raciste et antisémite qui non seulement s'oppose aux valeurs de la République mais fait peser un danger sur le vivre-ensemble avec son discours de haine. C'est un groupe qui n'a pas sa place dans le débat public, il est tout à fait normal qu'il soit dissous". (Déclaration, mercredi 26 juillet)

 


Patrick Lozès, président du Conseil représentatif des associations noires (Cran): "Nous condamnons toutes les agressions racistes d'où qu'elles viennent et la manifestation de Tribu Ka rue des Rosiers nous a paru être une provocation inacceptable. L'antisémitisme comme tous les racismes est une idéologie insupportable et malfaisante, les millions de Noirs en France ne peuvent que repousser de tels actes. Pour autant, certains profitent de ces actes commis par une poignée de marginaux pour véhiculer les stéréotypes les plus odieux. Il est d'autres groupes extrémistes qui méritent aussi d'être sanctionnés". (Déclaration, mercredi 26 juillet)

Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), a demandé "la déchéance de la nationalité et l'expulsion immédiate" des membres de la Tribu Ka. Il a qualifié de "poudre aux yeux" la dissolution de ce groupuscule noir. "La Tribu Ka défie la République puisqu'elle précise qu'elle continuera ses activités." Philippe de Villiers a donc demandé "la déchéance de la nationalité et l'expulsion immédiate des membres de la tribu." (Communiqué, 26 juillet)

Dieudonné, humoriste: "Cette dissolution relève de motifs purement idéologiques (?) En effet, Monsieur Sarkozy défend par ailleurs très officiellement des milices terroristes, comme la LDJ (Ligue de défense juive) et le Bétar, qui se sont illustrées par de nombreuses agressions, vitriolages et saccages en tous genres."(Communiqué, mercredi 26 juillet)

http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articles?ad=societe/20060726.OBS6457.html&host=http://permanent.nouvelobs.com/

 

 

Par alert2neg - Publié dans : Communautarisme
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Commentaires

La Tribu KA n'a jamais agressé qui que ce soit comparés aux milices parallèles et communautaristes telles que LDJ et BETAR.
C'est même un amalgame que de parler de la Tribu ka dans le même registre que les groupuscules cités-dessus.
Les Noirs doivent comprendre que ce pays est communautariste et ceux qui s'en tirent bien c'est grâce à ce communautarisme, donc il faut qu'ils s'organisent.
C'est curieux qu'à chaque fois que ces derniers essaient de s'organiser, ils sont estampillés de communautaristes, par ceux-là mêmes qui le portent dans le sang.

www.100langue2bois.com
Commentaire n°1 posté par MBOA le 09/01/2007 à 13h43

Mboa,salut !

En effet,  le CRIME commis  par la Tribu Ka, c'est d'avoir ouvertement défié ces milices extrêmistes dont les faits criminels ne sont plus à démontrer. Le plus croustillant dans ce battage fait autour de cette "mouvance raciste Noire", comme l'ont  hâtivement qualifié les médias aux ordres, c'est que les policiers, eux mêmes, lors des contrôles effectués sur les "membres" de cette Tribu Ka,  ce jour là, n'ont rien eu à leur reprocher, ni à signaler à leur hiérarchie. Mais, le petit Soldat Sarkozy, comme télécommandé par qui, par quoi?, a décidé de faire sa communication sur du FLAN, c'est à dire une simple posture de fierté faite par des jeunes qui voulaient discuter à la loyale , voire plus si leurs interlocuteurs ne revenaient pas à de meilleurs sentiments à l'égard de ceux qu'ils tabassent régulièrement. Une fois encore, le sinistre de l'intérieur a roulé son monde dans la farine, faisant croire au peuple à l'imminence d'un péril Noir. Pitoyable, le petit soldat Nicolas ! 

A+

Réponse de alert2neg le 09/01/2007 à 15h59
L'homme sera pris dans un étau qui le tuera.
Commentaire n°2 posté par AJM le 09/01/2007 à 17h24

AJM,

Après son "sacre", terme honteux utilisé par les médias à bout de souffle, du 14 janvier, il devra rendre son tablier car il sera définitivement dans sa campagne présidentielle. Le premier ministre et le chef de l'Etat devront lui demander de quitter son poste, fonction qu'il n'a jamais qu'exercé à mi-temps. Cet homme prend les Français pour des cons.

A+ 

Réponse de alert2neg le 10/01/2007 à 10h13

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HISTOIRE D'EN RIRE !

C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.
Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame :
- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique:
- Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

 Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe 

«L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ». Eric Zemmour, journaliste I-Tele et France 2 

«Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues.» Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines)

 

 



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