Partager l'article ! SARKOZY Y NAGY BOCSA ET LES RACAILLES EN COLS BLANCS: Quel est donc cet homme politique dont les médias taisent les contradictions? Quel es ...
La propagande des médias aux ordres et la désinformation quotidienne de penseurs et pseudos philosophes, qui squattent les plateaux TV et ondes radiophoniques, ont triomphé de la lucidité des Français. Depuis hier, 16 mai 2007, le candidat du CAC 40, du MEDEF et des lobbies, est le président de la République. Sa victoire face à la candidate socialiste, Ségolène Royal, est nette ( sans bavures ???). La majorité des suffrages s'est portée sur son projet, celui d'une droite raciste et ultra-réactionnaire, ce n'est pas la présence de quelques Basanés à l'UMP ou dans le prochain gouvernement, voire les ralliements opportunistes de centristes et d'apparentés socialistes, qui démontrera le contraire. En criant aux loups et en sous-tendant qu'il existait des ennemis de l'intérieur, ceux là qui demandent la "repentance" de la France, comme l'ont suggéré le candidat de la peur et ses amis "intellectuels", les électeurs ont voté sans discernement pour un projet de société néoconservateur. On sait ce qu'il adviendra très bientôt. En clair, comme l'a rappelé le slogan choc de la campagne électorale, "Ensemble tout est possible". Oui, tout est possible, mais sans nous, c'est à dire une grande minorité ( 47%) qui croit en une société plus "juste" et plus "forte", fière de son identité "multiraciale", qui n'a pas honte de reconnaître toute son Histoire, celle qui est à la fois estimable et condamnable.
Ce n'est qu'à ce prix là que la France se réalisera et évitera de culpabiliser ceux des siens qui ne croient ni au mythe d'une grand ancêtre Gaulois commun, ni aux bienfaits de la colonisation, encore moins aux fables d'un historien de pacotille sorti de la botte d'un journaliste cumulard et chef de la propagande sur l'unicité de l'Histoire ( pas la sienne, bien entendu).
Enfin, le nouvel occupant du château de l'Elysée n'empêchera pas au monde de tourner, même si l'on s'attend à subir, plus que jamais, ses coups de pression et autres intimidations. Il faut l'accepter, c'est le peuple qui l'a souhaité majoritairement ( 53%), mais regrettera très bientôt son choix à courte vue. En attendant la CENSURE promise par le monarque en puissance, au nom de la protection des "petits intérêts" d'une oligarchie de la finance et de lobbies politico-mafieux, vous pouvez continuer à vous exprimer ou visiter cet espace de liberté sans concession. Putain 5 ans !
Alert2neg
Quel est donc cet homme politique dont les médias taisent les contradictions? Quel est l' homme politique, qui a soutenu la guerre d'agression Israélienne contre le Liban et les bomabardements quotidiens sur les civils palestiniens, sans jamais être dénoncé par les médias dominants? Qui est cet "intouchable" capable de défendre le CPE et de retourner sa veste en voyant le vent de la constestation estudiantine souffler de plus en plus fort sur le gouvernement auquel il appartient depuis 5 ans? Qui est cet "intouchable" capable d'organiser une garden-party alors qu'au même moment le Chef de l'Etat, Jacques Chirac, en organisait une plus traditionnelle et républicaine? Qui est donc cet homme qui a tiré par médias interposés sur le premier ministre, Dominique De Villepin, afin de l'éliminer de la course à la présidentielle 2007? Quel est cet homme qui se permet d'annoncer sa candidature le jour de l'anniversaire du Chef de l'Etat, histoire de rester le seul à faire la pluie et le beau temps en France? Qui est cet homme que certains médias consultent pour la nomination de journalistes politiques, sachant qu'ils ne respectent plus là la séparation des pouvoirs? Qui est cet homme dont les dérives communautaristes ne sont jamais dénoncées par les médias si prompts à monter en épingle des affaires de délinquance banale dans les banlieues défavorisées? Il ne vous aura pas fallu du temps pour savoir que le personnage mystérieux est Nicolas Sarközy y Nagy Bocsa, candidat unique de l'UMP. Le candidat et toujours ministre de l'intérieur a construit sa "popularité" sur la COM, à défaut d'avoir réellement les moyens d'un Homme d'Etat. En 4 ans, l'homme issu de l'immigration hongroise a reussi l'exploit de passer 4200 fois, soit au moins 1 fois par jour à la télévision, devenant ainsi une espèce d'ami ricorée des Français. Peu lui importe si ses "concitoyens" n'en peuvent plus de le voir dire tout et son contraire, avoir réponse à tout, verser dans la démagogie absolue. Une seule chose l'intéresse, lui, le petit enfant au "sang mêlé": le pouvoir !
La soif de gloire et de pouvoir vire carrément au TOC ( trouble obsessionnel compulsif) chez le petit Nicolas, comme il n'a cesse de le démontrer depuis que les médias contribuent à la mise en scène de son projet messianique. Plutôt que de s'offrir un abonnement longue durée chez les psychologues, le petit Nicolas pense soigner ses névroses et troubles identitaires en occupant l'Elysée; ce qui n'est pas sans rappeler l'accession au pouvoir de la plus grande catastrophe politique Etasunienne depuis 1776. Faut-il en conclure que Sarközy et bush, c'est du pareil au même? Sans aucun doute, OUI ! Lisez l'enquête solide, ci-dessous, vous comprendrez mieux comment les MERDIAS nous prennent pour des tocards.
A2N
Par Marie Bénilde
La courte défaite électorale de M. Silvio Berlusconi, en avril 2006, a porté un coup au système clanique italien, bien déterminé à contrôler l’opinion grâce à un mélange de marketing politique, d’intérêts croisés avec la presse et l’édition, et de mainmise directe ou indirecte sur le paysage audiovisuel. Certes, un an plus tôt, en France, le référendum sur la Constitution européenne établissait qu’il ne suffisait pas de disposer de la quasi-totalité de l’espace médiatique pour convaincre une majorité de citoyens. Toutefois, la perspective de l’élection présidentielle, au printemps 2007, va permettre d’apprécier si un laborieux travail de domestication des médias ne finit pas, malgré tout, par se révéler payant. N’est-ce pas ainsi que certains ont interprété la réélection à la tête de l’Etat de M. Jacques Chirac en 2002, sur fond de campagne de presse matraquant le thème de l’insécurité ? Tout est en place, en tout cas, pour favoriser l’intronisation de M. Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Chef du principal parti de droite, l’Union pour un mouvement populaire (UMP), ministre de l’intérieur et président du conseil général du département le plus riche de France, les Hauts-de-Seine, l’homme s’est employé à construire depuis vingt ans un étonnant réseau d’influence dans les médias. Au service de ses ambitions suprêmes. Ce réseau a une nouvelle fois donné sa mesure pendant l’été 2006. Le nouveau livre de M. Sarkozy, Témoignage (Xo, Paris), paru en juillet, fut aussitôt salué par une couverture souriante du Point (la troisième en quatre mois) et, entre autres exemples, par un entretien d’une complaisance presque burlesque avec Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. Pour l’intervieweur et patron de la radio privée appartenant au groupe Lagardère – qui comprend aussi Paris Match, Le Journal du dimanche, Elle... –, M. Sarkozy a cette qualité remarquable qu’il refuse la « docilité ». Une vertu qu’on sait très prisée par M. Arnaud Lagardère, dont Jean-Pierre Elkabbach est aussi le conseiller : en juin 2006, l’éviction d’Alain Genestar, directeur de Paris Match, coupable d’avoir publié en couverture une photo de l’épouse du président de l’UMP avec son compagnon de l’époque, démontra les limites de l’indocilité permise aux médias du groupe en question. Un patron de presse limogé pour complaire à un ministre et chef de parti ? Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas connu pareille marque d’allégeance journalistique au pouvoir politique... Il y a là le résultat d’un long et patient travail entrepris par le candidat de l’UMP pour se rapprocher des grands patrons propriétaires de médias. M. Sarkozy possède un épais carnet d’adresses d’amis influents dans la presse et l’audiovisuel. On y remarque d’abord les familiers, comme M. Martin Bouygues, actionnaire de TF1 et parrain de son fils, ou M. Bernard Arnault (La Tribune, Investir, Radio Classique), dont la fille Delphine se maria en présence de M. Sarkozy. Habitant Neuilly, MM. Bouygues et Arnault furent tous deux témoins aux épousailles du maire de la ville. Ces relations professionnelles ont affermi les amitiés. Ainsi, M. Lagardère doit à M. Sarkozy le règlement, en 2004, du conflit d’héritage qui l’opposait à sa belle-mère Betty, lorsque l’homme politique et ancien avocat d’affaires avait, en tant que ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, la haute main sur l’administration fiscale. « On signe ton truc fiscal et on passe à autre chose », aurait dit le ministre, sitôt nommé à Bercy (1). Décédé en 2003, Jean-Luc Lagardère avait lui aussi eu l’occasion d’apprécier, lors de la faillite de La Cinq en 1992, les conseils de l’associé du cabinet Claude-Sarkozy. En avril 2005, le président de l’UMP fut l’invité d’honneur d’un séminaire du groupe Lagardère à Deauville. L’héritier Arnaud le présenta « non pas comme un ami, mais comme un frère ». Un mois plus tard, le patron du principal groupe de presse et d’édition français affichait son amitié en participant à un meeting de M. Sarkozy (animé par le journaliste Michel Field) en faveur du « oui » à la Constitution européenne. M. Lagardère dévoila ce soir-là la nature de son engagement : « Quand il y a un but à marquer, je préfère être dans l’équipe que dans les vestiaires (2). » Stéphane Courbit, président d’Endemol France, producteur des émissions de Marc-Olivier Fogiel et de Karl Zéro, assistait également à cette réunion électorale. De son côté, M. Serge Dassault (Le Figaro, Valeurs actuelles) se souvient que l’actuel ministre de l’intérieur a « démêlé » la succession de son père Marcel (3). Et il n’ignore pas que M. Sarkozy est devenu un familier de son fils aîné Olivier, par ailleurs député UMP. Parfois, les rôles s’entrecroisent : proches de la famille, MM. Bouygues et Arnault comptèrent aussi au nombre des clients du cabinet d’avocats. Enfin, avec un homme politique amateur de vélo, on ne saurait oublier les compagnons de route... cyclable. MM. Bouygues et Arnault sont à nouveau du nombre, tout comme M. Jean-Claude Decaux, leader mondial de l’affichage urbain, et M. François Pinault, propriétaire du Point. Sans oublier Michel Drucker, animateur populaire de France 2. La construction d’un tel réseau n’est nullement le fruit du hasard. En 1983, lorsqu’il conquiert, à 28 ans, la mairie de Neuilly, M. Sarkozy s’attelle très vite à bâtir un cercle de relations susceptibles de favoriser son ascension politique. Sa ville, une des plus prospères de France, compte deux mille quatre cents entreprises, donc de nombreux patrons qui s’intéressent à lui en voisins ou en simples administrés, à titre personnel ou professionnel. Dès 1985, le maire crée le club Neuilly Communication, lequel compte parmi ses membres M. Gérald de Roquemaurel, président-directeur général d’Hachette Filipacchi Médias, M. Nicolas de Tavernost, président de M6, ou encore M. Arnaud de Puyfontaine, patron de Mondadori France (ex-Emap France, troisième éditeur de magazines). M. Sarkozy veille également à s’entourer de publicitaires, comme MM. Thierry Saussez, président d’Image et stratégie, Philippe Gaumont (FCB), puis Jean-Michel Goudard (le « G » d’Euro RSCG). Il fréquente enfin les grands annonceurs Philippe Charriez (Procter & Gamble) et Lindsay Owen-Jones (L’Oréal). En juillet 1994, l’actuel président de l’UMP devient simultanément ministre de la communication et ministre du budget du gouvernement de M. Edouard Balladur, ce qui lui permit d’être à la fois le décideur politique et le pourvoyeur de fonds publics des grands groupes de médias... Mais c’est surtout sa position de porte-parole du gouvernement, puis du candidat Balladur, entre 1993 et 1995, qui l’amène à rencontrer les hommes d’influence que sont Alain Minc – lequel le conseillera dix ans plus tard à l’occasion du référendum européen – et Jean-Marie Colombani, en train de consolider leur pouvoir au Monde. M. Sarkozy s’emploie à orchestrer l’engouement médiatique en faveur de M. Balladur, dont M. Minc est un des partisans déclarés, et à présenter son élection comme acquise. Il bénéficie à cette fin de l’appui du sondeur Jérôme Jaffré, alors directeur général de la Sofres. Le 22 mars 1995, Le Monde titre en « une » : « et Mme Chirac ont tiré profit d’une vente de terrains au Port de Paris ». L’information émane de la direction du budget chapeautée par... M. Sarkozy. TF1 est également de la partie (4). Une de ses présentatrices, Claire Chazal, signe une hagiographie de M. Balladur tandis que M. Bouygues ouvre les portes de sa chaîne à celui qui passe déjà pour un vice-premier ministre. « Pour Martin [Bouygues], explique un observateur, Sarkozy est une espèce de maître à penser. Pour Sarkozy, Martin est une force. Leur duo est une association, une PME. Ce qui explique en partie pourquoi, pendant la campagne de 1995, TF1 est devenue “télé Balladur”. Bouygues ne rendait pas service à Balladur, mais à l’un des lieutenants (5). » C’est l’époque où l’ambitieux ministre est surnommé « Darty » en raison de sa propension à être omniprésent avant et après la météo... Alors directeur de l’information de France 2, Jean-Luc Mano suit le mouvement ; il participera plus tard à la conception de la campagne menée par M. Sarkozy pour les élections européennes de 1999. L’échec sera cuisant (6). Déjà en 1995, M. Sarkozy a choisi le mauvais camp. Qu’importe, il profite de son ascension-éclair pour imposer son style et son image. En mai 1993, une spectaculaire prise d’otages dans une maternelle de Neuilly le fait connaître des téléspectateurs. « Il était toujours devant les caméras, sans parler, rappelle Jean-Pierre About, rédacteur en chef au service enquête de TF1. Mais le lendemain, lorsque HB [Human Bomb, nom donné au preneur d’otages] a pris une balle, il avait disparu du dispositif. Un coup de maître, puisqu’il n’est pas lié à la polémique sur l’opportunité de tuer le ravisseur qui a suivi (7). » Cette technique dite du « mouvement permanent », qui consiste à se saisir de l’actualité immédiate pour apparaître à son avantage dans les médias, puis à foncer sur un autre événement, constitue la marque de fabrique de M. Sarkozy. En 2002, lors de la campagne présidentielle, un premier passage au ministère de l’intérieur lui permet de systématiser cette méthode de communication. TF1, dont les journaux télévisés mettent en scène un climat d’insécurité, se fait le relais zélé de la riposte ministérielle. Le 22 mai 2002, une intervention à Strasbourg du groupe d’intervention régional, à l’occasion de laquelle l’homme politique se fait omniprésent, donne le ton. TF1 évoque alors la saisie d’« armes de guerre » : deux pistolets, quatre caméscope, trois ordinateurs et deux appareils photo numériques (8)... Très vite, le ministre devient l’unique émetteur de la parole policière. En novembre 2005, les émeutes dans les banlieues illustrent ce basculement. Une cellule de communication est installée Place Beauvau et, dorénavant, l’information officielle passe par le prisme du ministre de l’intérieur. Lequel – « Kärcher », « racaille » – aime jouer les pompiers pyromanes. Dépendants de sa parole, les médias en sont aussi les dépositaires. A l’évidence, M. Sarkozy a une faconde et un style imagé qui leur plaisent. « C’est le nouveau présentateur du JT de 20 heures », ironise M. François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, en guise de décompte des apparitions du ministre dans les journaux télévisés. Aucun homme politique n’a été, comme lui, trois fois l’invité de l’émission « 100 minutes pour convaincre » de France 2. Chaque fois, l’audience est au rendez-vous (entre 4 et 6 millions de téléspectateurs). Il y a là pour un moi un premier problème : personne ne peut parler au nom des musulmans dans leur ensemble, pour la simple raison qu’il n’y a pas d’autorité morale supérieure en islam, l’islam n’a pas d’église. Tous les musulmans, sans exception, sont égaux face au Dieu qu’ils vénèrent. Ensuite, les musulmans de France ne sont pas organisés, il n’y a pas de débat interne à « l’islam de France » pour que l’on puisse penser qu’un musulman français, quel qu’il soit, puisse s’exprimer au nom d’une communauté qui n’existe pas. Oui, il faut le dire, car on a trop tendance à ne pas le faire remarquer, il n’y a pas de communauté musulmane ! Il y a des musulmans organisés de ci de là en petits groupes, dans des quartiers, autour de mosquées etc. mais il n’y a pas à proprement parler de véritable communauté musulmane, tout comme il n’y a pas non plus de communauté maghrébine etc. L’ensemble composé des musulmans de France est très hétérogène, et il n’est pas possible de faire une synthèse des idées et aspirations le traversant. L’expression « islam de France » entre progressivement dans le vocabulaire commun, mais là encore peut-on parler d’islam de France, et quel sens peut-on donner à cela ? S’agit-il de l’islam pratiqué par les musulmans de France par opposition à l’islam pratiqué dans les pays musulmans ? Il est clair que l’islam vécu par les musulmans de France est différent, de par le simple fait que la vie des musulmans de France est régie par les mêmes lois que celle des français non musulmans. Sans doute, étant donné l’origine de cette expression, veut-on dire par là que toutes les règles auxquelles devraient obéir les musulmans de France ne sont pas applicables en France parce que contraires au droit Français, contraires aux lois de la république. Ainsi, nous entrons dans le vif du sujet, ceux-là même qui critiquent les religions du fait qu’elles imposent des dogmes ont érigé certaines règles comme véritables dogmes religieux. Lorsque l’on s’interroge sur les titres de certaines émissions des media français, comme « peut-on critiquer l’islam aujourd’hui » on ne manque pas de se demander ce qui motive les journalistes. Depuis quelque temps, l’islam est devenu la bête noire du monde judéo-chrétien, il symbolise désormais la régression, voire le mal absolu. A en croire les media, l’islam est aujourd’hui un problème non seulement pour les musulmans eux-mêmes mais également pour le monde entier. Il est assez étonnant que les journalistes aient une telle facilité à généraliser, c’est à croire qu’ils n’ont jamais suivi un cours de mathématique dans leur vie, et pourtant, dès le collège, on nous enseigne qu’il n’est pas possible de tirer des théories de simples cas particuliers. Car oui, si l’on fait le rapport entre la masse des « semeurs de troubles » issus du monde musulman au nombre total de musulmans dans le monde, on peut conclure que l’égalité, qui paraît si évidente, islam = violence, est fausse. Le problème c’est que l’on a vite tendance à tout associer à tout lorsqu’il s’agit d’islam, et cela ne choque quasiment personne. Cette tendance est soit le fait d’une ignorance certaine concernant le monde musulman et l’islam surtout, soit délibérée. Un amalgame malheureux est fait entre terrorisme, délinquance, islam, sous-développement des pays musulmans etc. Si on y regarde de plus près, il faut pourtant faire une séparation nette entre le terrorisme dit « islamiste », les problèmes des banlieues, le sous développement des pays musulmans (qui pour la plupart ne le sont pas en fait, comme nous le verrons) etc. Mais disons qu’il y a un point commun à tout ceci néanmoins, le mépris affiché de l’occident vis a vis du monde musulman, et plus généralement le mépris outrancier du monde développé vis a vis du monde en voie de développement. Il faudrait faire une compilation des atrocités dites sur cette religion, qui est rappelons le, la seule à reconnaître les deux autres religions monothéistes (signe évident de son manque de tolérance), et prendre une par une les critiques pour les abattre d’un trait de plume. Rappelons qu’il a fallut beaucoup de temps au monde chrétien pour aboutir à la séparation de l’église et de l’Etat, rappelons également qu’il a fallut beaucoup de temps à la France pour que les femmes aient les droits dont elles jouissent aujourd’hui (le droit de vote remonte à la deuxième moitié du siècle dernier). Aujourd’hui, alors que la plupart des pays musulmans ne sont indépendants que depuis moins de cinquante ans, on leur demande de faire en si peu de temps le chemin parcouru durant des siècles par les pays du monde chrétien. Pire, on leur demande tout simplement de copier le modèle « occidental » que ce soit sur le plan des mœurs ou de l’organisation sociale ou politique. Cela revient tout bonnement à les traiter de primitifs qui ne peuvent penser par eux mêmes et construire leur propre modernité. Car voilà, la modernité aujourd’hui est systématiquement perçue, dans les démocraties occidentales, comme un progrès, et aux yeux de l’Occident il n’y a qu’une modernité possible, la sienne. Le monde musulman, qui ne s’est pas affranchi de ses pratiques ancestrales est forcément à l’âge de pierre, il est forcément en retard. N’est ce pas le signe d’un mépris profond de l’Occident envers le monde musulman ? Le français moyen ignore tout de la culture arabo-musulmane, et ce ne serait pas caricatural que de dire que pour lui cela se résume au thé à la menthe (servi à la marocaine), les pâtisseries et le couscous. Je pose une question, quand on ne sait pas plus que ça de l’autre, peut-on se permettre de lui donner des leçons, de le juger ? Certains iront encore plus loin et assimileront le sous-développement de la grande majorité des pays musulmans à l’islam lui même. J’ai pourtant du mal avec cette vision des choses, car elle ne peut pas expliquer pourquoi la civilisation arabo- musulmane a rayonné sur le monde pendant des siècles. On nous dira alors que les portes de l’Ijtihad ont été fermées au 14ème siècle et que l’islam a stagné et les sociétés musulmanes avec lui. Certes il est plus que regrettable que ces portes aient été fermées, et il est plus qu’urgent que l’exégèse coranique retrouve de sa superbe, mais le sous développement de ces pays n’a rien à voir avec l’islam, il est purement politique. Les pays musulmans ne se sont pas développés depuis leur indépendance tout simplement parce le pouvoir politique a été accaparé par des oligarchies peu soucieuses de l’islam et uniquement préoccupées par l’enrichissement de ses membres. C’est ce même facteur, couplé au soutien inconditionnel de l’Occident à ces oligarchies, qui explique l’existence des mouvements terroristes. Lorsque dans une société les hommes et les femmes vivent dans le mépris de leurs gouvernants et dans celui du monde extérieur, il est compréhensible que certains se révoltent et en viennent à commettre des actes terroristes. Il y a une différence entre comprendre et justifier, donc je dis bien qu’il est compréhensible. Si l’on voulait réellement lutter efficacement contre le terrorisme et aider la majorité écrasante des musulmans qui suivent le message d’amour et de tolérance véhiculé par l’islam, on s’attellerait donc à la première tache ; aider les oppositions dans les pays musulmans à faire entendre leur voix et faire naître la démocratie dans leurs pays. Mais on prendrait bien soin de ne pas leur dire de faire un « copier coller » des constitutions des pays de l’Occident, ou un copier coller de leur organisation sociale, mais au contraire on les laisserait construire leur propre modèle de démocratie, adapté à leur propre tissu social. On arrêterait de les mépriser. Reconnaissons que ce qui est vrai à l’échelle des individus, à savoir que l’homme puissant impose le respect, est également vrai à l’échelle des pays, des civilisations. Ce mépris de l’occident vis à vis du monde musulman se reflète malheureusement en France, dans les rapports entre les musulmans et le reste de la population française. Mais il serait réducteur de réduire ce mépris à l’islam, en fait c’est l’ensemble de la sous population française originaire de pays en voie de développement qui est méprisé. Il y a de nombreuses traces de ce mépris dans l’histoire de la France, et celui qui est médiatisé en ce moment, le sort réservé aux soldats indigènes qui ont risqué leur vie pour la France, n’en est qu’un exemple. Ce mépris va jusqu’à nier la capacité de choix de jeunes filles musulmanes qui, pour certaines, ont décidé, par conviction, de porter le voile. Le véritable problème est pour moi à ce niveau là précisément ; il y a une tendance à vouloir uniformiser les mœurs, les modes de vie, les idéaux tout court qui est dangereuse. Ce mépris de l’occident pour tout ce qui ne lui ressemble pas se reflète à l’intérieur même de l’occident dans son rapport avec les populations issues de l’émigration. Certains pays occidentaux acceptent mieux que d’autres la diversité culturelle, mais la France n’y parvient pas. La France est attachée à certains principes, dits républicains, qui ont été érigés, paradoxalement, en véritables dogmes religieux. La loi sur la laïcité date du début du siècle dernier. Mais la France d’aujourd’hui est-elle la même que celle du début du 20ème siècle ? Peut-on demander à une société de s’adapter à une loi ou alors la loi doit elle changer pour épouser les évolutions de la société ? Le contrat social est par définition incomplet : lorsqu’à un instant donné on construit ce contrat social, il n’est pas possible de tenir compte de toutes les évolutions futures, et par voie de conséquence ce contrat devra évoluer. Il est compréhensible et justifié que l’on sépare le religieux du politique, le spirituel du temporel, mais il faut reconnaître qu’il existe plusieurs formes de laïcité possibles. La France a aujourd’hui besoin d’un nouveau concept de laïcité. Cette nouvelle laïcité doit intégrer la composition actuelle de la société française. Le nouveau contrat social doit intégrer tout le monde, il ne peut être uniquement choisi par une partie de la population. C’est sans doute une tradition française de se réfugier derrière de grands principes, des lois, et de se couvrir les yeux face à la réalité. Les inégalités profondes générées par la république sont occultées par le fameux grand principe républicain « liberté, égalité, fraternité ». Inutile de préciser qu’il suffit de regarder autour de soi pour se rendre compte que cette devise est fausse. Aujourd’hui le français musulman est un citoyen de seconde zone, la société française n’arrive pas à lui reconnaître une place à part entière. Elle n’y parvient pas, parce que son premier rapport à lui est de le mépriser. Je crois que plutôt que de montrer du doigt les différences des français musulmans et de les juger comme inférieurs, de les stigmatiser, les media devraient plutôt souligner les travers de la société française qui conduisent à tant de mépris de l’autre. Une société qui a peur du changement, qui n’est pas capable d’intégrer la diversité et de s’en enrichir est une société vouée au déclin. Dans de nombreux domaines, la France a perdu du terrain, et je crains que si les mentalités ne sont pas réformées, ce déclin risque de devenir irréversible. Cette idylle s’exprime en chiffres : depuis son retour Place Beauvau, en mai 2005, M. Sarkozy a eu droit à une moyenne mensuelle de 411 articles, contre 220 pour M. Dominique de Villepin lorsqu’il exerçait les mêmes fonctions (10). L’homme a compris comment amadouer ce que la presse est devenue. Ministre du budget ou des finances, il s’est gardé de toucher à l’abattement fiscal contesté des journalistes (7 650 euros par an déductibles du revenu imposable). Simultanément, il a pris des positions très libérales sur la défiscalisation des entreprises, l’impôt sur la fortune ou les droits de succession. Elles ne peuvent que satisfaire ces magnats-héritiers que sont MM. Lagardère, Bouygues, Dassault, Edouard de Rothschild, etc. (11). « Un journaliste qui me critique est un journaliste qui ne me connaît pas », a coutume de dire M. Sarkozy. N’est-il pas d’ailleurs une sorte de confrère, lui qui rêva un temps de devenir présentateur du « 20 heures » ? En 1995, quand il publie sous pseudonyme une série d’articles intitulée « Lettres de mon château », dans Les Echos, il montre qu’il s’intéresse autant à la vie des médias qu’à la politique. Du coup, l’homme a l’habitude de valoriser les journalistes, de s’intéresser aux nouvelles recrues. De les tutoyer aussi, comme Laurent Joffrin, directeur de la rédaction du Nouvel Observateur, ou Jean-Marie Colombani. Dans ce dernier cas, Edwy Plenel s’en déclara troublé... mais en mars 2006, six mois après avoir quitté la rédaction du Monde. En 2003, au moment de la sortie du livre de Pierre Péan et de Philippe Cohen consacré au quotidien du soir, le même avait néanmoins sollicité le conseil du ministre dans son bureau de la place Beauvau (12). M. Sarkozy sait également se rendre disponible auprès de journalistes moins chevronnés. Il impose d’ailleurs à son conseiller à la presse, M. Franck Louvrier, de ne jamais laisser un appel sans réponse. Mais gare à ceux qui pourraient être tentés de faire dissidence. « Je sais tout ce qui se passe dans vos rédactions », lance-t-il un jour de janvier 1995 à des reporters lors d’un déplacement dans le Nord (13). De fait, il peut compter sur Jean-Pierre Elkabbach pour être consulté quand Europe 1 envisage de recruter un journaliste chargé de suivre l’UMP (14). Ou sur M. Bouygues : c’est ainsi M. Sarkozy qui, avant un voyage délicat aux Antilles, annonce – y compris à la rédaction de TF1 – qu’un journaliste noir, Harry Roselmack, prendra les rênes de la présentation du « 20 heures » pendant l’été 2006. Le président de l’UMP dispose à présent des cartes lui permettant d’espérer l’épilogue présidentiel de cette puissante orchestration médiatique. Peu importe qu’il se trompe ou qu’il se contredise dès lors que nul ou presque dans la presse ne le souligne. Le 25 janvier 2006, il estime, par exemple, que le contrat première embauche (CPE) constitue « une très bonne mesure pour l’emploi de jeunes ». Six mois plus tard, il se ravise : « J’étais persuadé que le CPE serait vécu comme injuste pour la raison simple qu’il l’était. » En juillet dernier, il approuve chaudement les bombardements et les préparatifs d’invasion du Liban sud : « Israël se défend » (Europe 1, 18 juillet). Plus tard, il se déclarera néanmoins d’accord avec le président de la République, assurément plus réservé sur le sujet (15). De même qu’il a séduit nombre d’acteurs, de chanteurs et de stars du show-business (Jean Reno, Christian Clavier, Johnny Hallyday, etc.), M. Sarkozy parvient à être apprécié de journalistes réputés de gauche. M. Saussez s’en félicite : « Il a une bonne image chez des gens qui n’ont pas ses opinions : c’est très nouveau (16). » Naviguant entre la clémence relative, avec l’abrogation de la double peine, et la répression, avec la nouvelle loi sur l’immigration, le président de l’UMP offre à chacun motif à se laisser séduire. « Il considère que son rôle est de convaincre. Et d’abord les journalistes », concède son fidèle lieutenant, le ministre délégué aux collectivités territoriales Brice Hortefeux (17). Si ces derniers constituent bien la cible de M. Sarkozy, c’est qu’ils vont ensuite relayer une image susceptible de prospérer dans des cercles influents, lesquels eux-mêmes influenceront d’autres cercles concentriques dans leur entreprise, leur club de sport, leur voisinage... sans être nécessairement un vecteur d’opinion direct, les médias comptent auprès de ceux qui pensent que les médias influencent le public. En tout cas, M. Sarkozy a le temps et l’occasion de s’exprimer. Le matin sur Europe 1, Jean-Pierre Elkabbach lui octroie couramment vingt minutes supplémentaires d’entretien ; LCI, filiale de TF1, retransmet en direct ses vœux à la presse ; il fait la couverture de TV Magazine, ce supplément du Figaro diffusé auprès de cinq millions de lecteurs potentiels, à l’occasion d’un entretien sur Canal+ avec son ami Michel Denisot, déjà coauteur d’un livre avec le ministre. Quant à sa relation avec son épouse, Cécilia, elle fait le bonheur de la presse « people » (Gala, Paris Match...) chaque fois qu’elle sert les intérêts du présidentiable, mais provoque désormais l’autocensure, voire la censure, sitôt qu’elle cesse d’être à son avantage. Ainsi, lorsqu’une journaliste de Gala, Valérie Domain, décida en 2005 d’écrire un livre qui n’agréait pas à M. Sarkozy, Entre le cœur et la raison, l’éditeur – M. Vincent Barbare – fut convoqué Place Beauvau. La volonté de contrôler les médias peut être assez naturelle chez un responsable politique. Plus inhabituelle est la passion d’une communauté de dirigeants de médias et de journalistes (Denis Jeambar, qui vient de quitter la direction de L’Express pour celle des éditions du Seuil, et Franz-Olivier Giesbert, président-directeur général du Point, par exemple) à lui servir de relais. Encouragés par l’aura dont bénéficie le présidentiable auprès de leur propriétaire ou de leurs annonceurs, ils surestiment sans doute la séduction qu’il exerce et ils occultent trop volontiers l’échec de sa politique, par exemple sur le terrain des violences aux personnes (elles ont officiellement augmenté de 12 % entre mai 2002 et avril 2006). Inversement, quand les mêmes faiseurs d’opinion soulignent la médiocrité du bilan de M. de Villepin, ils font mine d’oublier que M. Sarkozy est un des principaux ministres de son gouvernement. Et que la querelle entre les deux hommes constitue aussi un moyen artificiel de permettre à la droite de s’offrir une alternative à elle-même. En rebondissant sans cesse sur l’actualité, M. Sarkozy teste des idées qu’il calibre empiriquement en fonction de l’écho médiatique qu’elles reçoivent. Son objectif est de construire ainsi une légitimité cathodique et de demeurer au zénith des instituts de sondage avec une autorité conférée par les « unes » plutôt que par les urnes. Sur ce point précis, certains candidats socialistes, dont Mme Ségolène Royal, ne se comportent pas toujours différemment. Pour expliquer qu’elle ait, à son tour, décidé de s’installer sous les feux de la rampe, un conseiller de la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes admet : « La présence médiatique donne l’apparence de l’action. On a décidé de faire comme Nicolas Sarkozy, on prend toutes les occasions. On cannibalise tout (18). » Dans le cas du ministre de l’intérieur, tout le monde – ou presque – y trouve son compte, tant que le « produit » se vend : « C’est le seul homme politique dont les régies publicitaires sont contentes quand il fait la couverture », avance M. Jérôme Peyrat, directeur général de l’UMP (19). Ce genre de considération n’est pas sans importance dans la presse, compte tenu du déclin de sa diffusion. Quant aux Français, ils auront bientôt à se prononcer sur le profit qu’ils retirent de l’exposition avantageuse d’un homme entièrement tourné vers la satisfaction de son ambition et de son clan. 1) Airy Routier, Le Complot des paranos, Albin Michel, Paris, 2006, p. 119. (2) Cité par Serge Halimi, Les Nouveaux Chiens de garde, réédition de 2005, Raisons d’agir, Paris. (3) Cf. « Sarkozy et les patrons », Le Point, Paris, 26 août 2004. (4) Lire Pierre Péan et Christophe Nick, TF1. un pouvoir, Fayard, Paris, 1997. (5) Victor Noir (nom d’un collectif de journalistes sous la direction de Laurent Valdidié et Karl Laske), Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus, Denoël Impact, Paris, 2005, p. 56. (6) Le Rassemblement pour la France (RPF) de M. Charles Pasqua (13,05 %) avait alors devancé le Rassemblement pour la République - Démocratie libérale de M. Sarkozy (12,82 %). Le Parti socialiste, allié au Mouvement républicain et citoyen, totalisait 21,95 % des suffrages. (7) Claire Artufel et Marlène Duroux, Nicolas Sarkozy et la communication, Pepper, Paris, 2006, p. 37. (8) Aymeric Mantoux, Nicolas Sarkozy ou l’instinct du pouvoir, First Editions, Paris, 2003, p. 35. (9) Claire Artufel et Marlène Duroux, op. cit., p. 70. (10) Selon Claire Artufel et Marlène Duroux, ibid. (11) Lire « Médias français, une affaire de familles », Le Monde diplomatique, novembre 2003. (12) Cf. la lettre d’Edwy Plenel dans Marianne, Paris, 18mars 2006. (13) Victor Noir, op. cit., p. 181. (14) Cf. Le Canard enchaîné, Paris, 22 février 2006. (15) Le revirement de M. Sarkozy dans le cas de la fusion entre Gaz de France (GDF) et Suez a été plus souvent évoqué par la presse : ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en 2004, M. Sarkozy s’engage solennellement à ce que la part de l’Etat ne descende jamais en dessous de 70 % dans GDF. En 2006, il se prononce cependant en faveur de la fusion de l’entité publique avec le groupe privé, ce qui rendra minoritaire la part de l’Etat dans la nouvelle entité. (16) Aymeric Mantoux, op. cit., p. 75. (17) « Comment Sarkozy cherche à contrôler les médias », Marianne, Paris, 11 mars 2006. (18) Cité par Le Point, Paris, 17 août 2006. (19) « L’entreprise Sarkozy », Challenges, Paris, 16 mars 2006. Voir aussi le courrier des lecteurs dans notre édition de novembre 2006. www.monde-diplomatique.fr/2006/09/BENILDE/13928 

Des compagnons de route... cyclable



« Je sais ce qui se passe dans vos rédactions »
Une inhabituelle passion
HISTOIRE D'EN RIRE !
C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.
Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame :
- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique:
- Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !
Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe
«L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ». Eric Zemmour, journaliste I-Tele et France 2