Partager l'article ! RETOUR SUR UNE ARRESTATION POLITIQUE: UN TEMOIGNAGE EDIFIANT SUR L'AFFAIRE KEMI SEBA: Par Wilhelm Stein Dernière Sonderaktion en date. Le ve ...
Le "champion de la droite décomplexée" a perdu son pari fou de remporter un deuxième mandat.La France s'est difficilement débarrassée de Nicolas Sarkozy dont le bilan économique, 600 milliards de déficit !, vaut tous les discours de faillite.
Au niveau de la diplomatie française, le mot bérézina n'est pas trop fort pour évoquer le quinquennat du chef de file de la droite néoconservatrice, notamment après les turpitudes atlantistes et l'assassinat sordide du Colonel Mouammar Kadhafi et ses conséquences désastreuses en Afrique.
La droite a failli, elle est éjectée du pouvoir après plus de dix ans de règne arrogant et sans partage. On ne s'en plaindra pas, bien au contraire.L'alternance démocratique s'est produite, même si elle est arrivée par un homme que rien ne prédisposait à occuper la fonction suprême. L'ironie de la victoire du candidat socialiste aura voulu que seul un François ( Hollande) succède à un autre François ( Mitterrand), un peu comme si la force des esprits avait pris le pas sur la rationnalité. Par ailleurs, et c'est un savoureux clin d'oeil politico-sentimental, le retour de la gauche à l'Elysée, 20 ans plus tard, ressemble à la revanche de l'ancienne candidate socialiste, Ségolène Royal, qui jubile, malgré elle, devant la victoire de François Hollande, son ancien compagnon et père de ses 4 enfants. Comme quoi, la vie est une sacrée farceuse !
Après l'ère du "Ensemble tout est possible", slogan plus qu'adapté à cette droite indigeste, voilà la France à l'heure du "changement c'est maintenant". Le président Hollande promet de redonner du sens à la parole politique. Chiche !
Comme disait un certain Charles Pasqua : "les paroles de campagne n'engagent que ceux qui y croient". Et les premiers pas de la présidence socialiste version Hollande, notamment avec les reniements sur la lutte contre l'Europe libérale des marchés prédateurs, l'argent roi et la spéculation folle, sans oublier l'ubuesque et criminel projet du " mariage pour tous", ne sont guère en phase avec les attentes réelles des français, en particulier du peuple de gauche. Rien de bien rassurrant, c'est le moins qu'on puisse dire. La France se lèvera t-elle avec une nouvelle gueule de bois en 2017, après celle déjà provoquée par la faillite économique, morale et éthique du sarkozysme ? On peut redouter le pire, à moins que François Hollande ne surprenne agréablement dans les mois à venir. Rien n'est moins sûr.
En attendant l'impossible, profitez de cet espace de liberté sans concession. Putain 5 ans !
A2N
Par Wilhelm Stein
Dernière Sonderaktion en date. Le vendredi 9 février en fin d’après-midi, je me suis rendu sur le parking du magasin Carrefour à Chartres. Le « Fara Kemi Séba » y avait donné rendez-vous à ses partisans à 18 h 30, après qu’on lui ait refusé toutes les salles de réunion qu’il avait sollicité à Chartres. Je l’avais appris par Internet et je souhaitais profiter de l’occasion pour le rencontrer et parler avec lui. Je suis arrivé sur le parking à 5 heures. J’ai pu assister à la mise en place de tout le dispositif policier, placer le poème de Wilhelm Stein sous quelque 250 essuie-glaces, m’entretenir avec un probable inspecteur des R.G., plusieurs policiers et « responsables du maintien de l’ordre » avant l’arrivée du Fara et de sa maigre troupe. J’ai donc pu analyser en détail le piège qui leur était tendu, assisté à la mise en place du dispositif policier et compris ce qui ne pouvait pas ne pas arriver, et… qui est arrivé.

J’ai été contrôlé trois fois. J’ai assisté à l’arrestation de Kémi Séba à deux mètres de lui. Certains policiers m’avaient identifié comme un probable sympathisant de Kémi Séba, mais d’autres avaient pensé que j’étais un « antiraciste » venu contre-manifester. Quand je suis finalement monté dans la voiture des Nègres pour rejoindre le commissariat central, après l’arrestation, j’ai entendu une femme, officier de police, glisser à ses hommes qui l’entouraient, comme dépitée — « Ben… ! il est avec eux !»
J’étais donc en compagnie du porte-parole du Fara, de son garde du corps, d’un troisième Nègre, dont je ne me souviens pas du nom, et d’un autre Blanc, qui s’est mis à déverser dans la voiture une véritable logorrhée « antisémite », tellement outrancière et ponctuée de rodomontades mythomaniaques telles qu’il ne pouvait s’agir que d’un provocateur. Mon voisin de droite me semblait écouter sans bien déceler les mensonges. Mais lorsque nous fûmes arrivés devant le commissariat où le Fara était en garde-à-vue, l’un des Nègres, je ne peux préciser lequel, l’a prié de dégager. Il s’est tenu silencieux à distance.

Autant Kémi Séba m’avait chaleureusement serré la main lorsque nous nous sommes croisé, à son arrivée, autant ses camarades restaient à mon égard sur leur quant-à-soi. J’ai pensé qu’heureusement qu’ils ne m’avaient pas vu circuler au milieu du dispositif policier, avant leur arrivée, sinon c’est moi qu’ils auraient pris pour un provocateur ! De toute façon, leur prudente expectative me paraît normale. Ils ne se sont vraiment déridés à mon égard que lorsque, de retour avec eux sur le parking où j’avais laissé ma voiture, je leur ai expliqué pourquoi j’étais venu prendre contact. Je pensais avoir besoin d’eux, parce que les Noirs ont conservé une énergie que les Blancs ont perdue, et je voulais discuter de stratégie avec le Fara, car j’étais en désaccord sur beaucoup de points, dans ce que j’avais cru comprendre de la sienne. Je leur ai remis des documents pour qu’ils les lisent avant toute discussion.
Je crois être parti vers 10 heures, mais dans ces situations la notion de l’heure peut-être perturbée, et je me méfie du témoignage humain, donc de mon propre témoignage, car, n’en déplaise à
J’ai eu la surprise d’entendre la nouvelle se l’arrestation de Kémi Séba sur la radio de ma voiture. Quand j’ai quitté les lieux, je pensais à la probabilité d’une garde-à-vue de Kémi prolongée tard dans la nuit, peut-être même jusqu’au lendemain matin. C’est avec une véritable stupéfaction que j’ai appris l’arrestation de Héry Sechat et Konga devant le commissariat. Nous attendions paisiblement la sortie du Fara, sans que rien n’indique la moindre trace d’agressivité de notre part, sinon l’importance disproportionnée du dispositif policier !
C’est avec stupeur que j’ai appris les inculpations, le procès et les condamnations totalement disproportionnées.Ce à quoi j’avais assisté, c’était à une sorte de ballet où chacun des protagonistes jouait son rôle. Avec sang-froid, de part et d’autre, même si la tension montait. À mon troisième contrôle d’identité sur le parking devant le MacDo, je commençais à en avoir marre… Mais puisque j’étais là, je savais ce que je risquais ! Quand le commissaire Degas a pris la mouche sous l’injure : « Vous me faites gerber ! » et a sifflé la fin de la récréation en disant « Vous me l’embarquer !», on restait dans le même registre. L’arrestation a été efficace, professionnelle, et Kemi s’est retrouvé proprement menotté sans violence superfétatoire.Ce sont le juge d’instruction qui a inculpé, d’une part, et les juges qui ont condamné à de la prison ferme, d’autre part, qui portent l’entière et très lourde responsabilité d’avoir mis de l’huile sur le feu de la guerre raciale. Quant au procureur, son inculture et son ignorance et sa naïveté sur le sujet du sionisme montre à quel bourrage de crâne il a été soumis. Ne s’est-il pas même avisé que le Nazisme n’était pas non plus sans rapport avec le « romantisme allemand ». Ils ont tous fait preuve d’un racisme abject. Mais ce qu’il faut que les Noirs comprennent maintenant, c’est que ce genre de décisions complètement injustes et quasi-délirantes, ont frappé naguère tout autant de prétendus « racistes d’extrême droite », tout blancs, tout « leucodermes » soient-ils ! Les Nègres n’ont pas le monopôle des contrôles d’identité abusifs !

Pour aller plus loin, il faudrait donc reprendre toute l’histoire de la « tribu Ka », de ses démêlés avec les médias, et les sionistes. Impossible maintenant ! Mais vous aurez compris que c’est une affaire qui ne fait que commencer, et
Ils nous mènent à la catastrophe (shoah en hébreu) et à l’affrontement racial.
HISTOIRE D'EN RIRE !
"ça veut dire que finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée".
Najat Vallaud-Belkacem, ministre et porte-parole du gouvernement socialiste, défendant le mariage homosexuel dans un collège, oct 2012.
C'est l'histoire d'une dame
âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : »- Ce fut un plaisir
pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique: "Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !"
Lu sur la toile en 2006
"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"
Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe
"L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ".
Eric Zemmour/ France O, 2006
"Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues."
Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines 2005)