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Le "champion de la droite décomplexée" a perdu son pari fou de remporter un deuxième mandat.La France s'est difficilement débarrassée de Nicolas Sarkozy dont le bilan économique, 600 milliards de déficit !, vaut tous les discours de faillite. 

Au niveau de la diplomatie française, le mot bérézina n'est pas trop fort pour évoquer le quinquennat du chef de file de la droite néoconservatrice, notamment après les turpitudes atlantistes et l'assassinat sordide du Colonel Mouammar Kadhafi et ses conséquences désastreuses en Afrique. 

La droite a failli, elle est éjectée du pouvoir après plus de dix ans de règne arrogant et sans partage. On ne s'en plaindra pas, bien au contraire.L'alternance démocratique s'est produite, même si elle est arrivée par un homme que rien ne prédisposait à occuper la fonction suprême. L'ironie de la victoire du candidat socialiste aura voulu que seul un François ( Hollande) succède à un autre François ( Mitterrand), un peu comme si la force des esprits avait pris le pas sur la rationnalité. Par ailleurs, et c'est un savoureux clin d'oeil politico-sentimental, le retour de la gauche à l'Elysée, 20 ans plus tard,  ressemble à la revanche de l'ancienne candidate socialiste, Ségolène Royal, qui jubile, malgré elle, devant la victoire de François Hollande, son ancien compagnon et père de ses 4 enfants. Comme quoi, la vie est une sacrée farceuse !

Après l'ère du "Ensemble tout est possible", slogan plus qu'adapté à cette droite indigeste, voilà la France à l'heure du "changement c'est maintenant". Le président Hollande promet de redonner du sens à la parole politique. Chiche !

Comme disait un certain Charles Pasqua : "les paroles de campagne n'engagent que ceux qui y croient". Et les premiers pas de la présidence socialiste version Hollande, notamment avec les reniements sur la lutte contre l'Europe libérale des marchés prédateurs, l'argent roi et la spéculation folle, sans oublier l'ubuesque et criminel projet du " mariage pour tous", ne sont guère en phase avec les attentes réelles des français, en particulier du peuple de gauche. Rien de bien rassurrant, c'est le moins qu'on puisse dire. La France se lèvera t-elle avec une nouvelle gueule de bois en 2017, après celle déjà provoquée par la faillite économique, morale et éthique du sarkozysme ? On peut redouter le pire, à moins que François Hollande ne surprenne agréablement dans les mois à venir. Rien n'est moins sûr.  

En attendant l'impossible, profitez de cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

 

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Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /Juin /2007 12:15

Ousmane Sembène le 17 décembre 2004 à Dakar

Le cinéaste sénégalais Ousmane Sembène, considéré comme l'un des pionniers du cinéma africain, est décédé samedi à Dakar à l'âge de 84 ans, a-t-on appris dimanche auprès de son entourage. "Il a souffert, mais il est mort dignement", a indiqué à l'AFP son assistant Clarence Delgado avant de préciser que M. Sembène était "malade depuis décembre" et qu'il était décédé à son domicile. Né en janvier 1923 dans une famille de pêcheurs à Ziguinchor, en Casamance, Ousmane Sembène était un autodidacte de talent. D'abord écrivain, il se lance dans le cinéma au début des années 1960 afin de s'adresser plus facilement à des populations souvent illettrées et ne parlant pas toujours français. "Monté" à Dakar dans les années 1930, il exerce d'abord plusieurs petits métiers et traverse maintes épreuves, en Afrique et en Europe, avant d'enfin pouvoir s'installer dans un fauteuil de réalisateur.

Il est notamment mécanicien, charpentier, maçon, "enrôlé contre (son) gré" comme tirailleur lors de la Seconde Guerre mondiale, ouvrier, docker. Son premier roman, "Le docker noir", s'inspire d'ailleurs de cette expérience, suivi par d'autres: "O pays, mon beau peuple", "Les bouts de bois de Dieu", "Le Mandat"... Conscient que "l'image est plus accessible" que les livres, Ousmane Sembène suit ensuite une formation à l'institut de cinéma VGIK de Moscou et se lance dans ce qu'il appellera du "cinéma forain".

"Je peux aller au village et présenter le film. Car tout peut être filmé et transporté dans le plus profond village de l'Afrique", avait-il expliqué en 2005 à une journaliste de l'AFP.

De "Borom sarret" (1963), racontant une journée dans la vie d'un pauvre transporteur, à "Mooladé", plaidoyer contre l'excision et hommage aux femmes, en passant par " La Noire de..." (1966), "Le Mandat" (1968), "Ceddo" (1976), sa filmographie montre un "cinéma progressiste profondément populaire", affirment les critiques du septième art. Son premier long-métrage, "La noire de ...", est considéré comme le premier long-métrage négro-africain.

Au lendemain des indépendances, il est l'un des premiers artistes africains à prévenir des dangers de dérives de l'ère post-coloniale, et à appeler à "un changement radical des politiques africaines".

"L'Afrique perd un de ses plus grands cinéastes" et un "fervent défenseur de la liberté et de la justice sociale" a déclaré le secrétaire général de la francophonie et ancien président sénégalais Abdou Diouf. Pour le ministre de la Culture malien, Cheick Oumar Sissoko, également cinéaste et proche d'Ousmane Sembène, "l'Afrique du cinéma a perdu un de ses phares". "L'homme n'a jamais fonctionné qu'en Afrique et pour l'Afrique", affirme M. Sissoko qui assure que M. Sembène "a amené l'Afrique à comprendre son identité et à se construire un horizon culturel". M. Sissoko salue notamment "l'examen de nos sociétés africaines" de celui qu'il considère comme "la référence" du cinéma africain. Cheikh Ngaïdo Ba, le président des Cinéastes sénégalais associés (CINESEAS) déplore la "perte d'un grand maître". "Pour lui le cinéma était la meilleure école pour raconter des histoires", explique-t-il.

Le réalisateur Sénégalais Ousmane Sembène, le 18 février 2005 dans son bureau à Dakar

 

Ousmane Sembène a été récompensé à deux reprises au festival de Venise. Il a reçu le prix de la critique internationale pour "Le mandat" en 1968, et le prix spécial du jury en 1988 pour "Le camp de Thiaroye", un film retraçant la violente répression de tirailleurs sénégalais réclamant leur solde par l'armée française. Il a également reçu le prix "Un certain regard" lors du festival de Cannes en 2004 pour son film "Moolaadé", un plaidoyer contre l'excision. Il était membre fondateur du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), organisé tous les deux ans. En 2005, M. Sembène affirmait avoir "un coeur de 20 ans". "Un militant reste jeune toute sa vie", assurait-il. Ousmane Sembène doit être inhumé aujoud'hui à Dakar.

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Par alert2neg - Publié dans : Honneur & Respect
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HISTOIRE D'EN RIRE !

"ça veut dire que finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée".

Najat Vallaud-Belkacem, ministre et porte-parole du gouvernement socialiste, défendant le mariage homosexuel dans un collège, oct 2012.

C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : »- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique: "Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !"

Lu sur la toile en 2006

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe

"L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ".

Eric Zemmour/ France O, 2006

 

"Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues."

Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines 2005)

 

 


 

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