Partager l'article ! LE COMPLOT AMERICANO-ISRAELIEN A GAZA: Par Michel Warschawski Confronté à une tentative de déstabilisation d’Isra&eu ...
Le "champion de la droite décomplexée" a perdu son pari fou de remporter un deuxième mandat.La France s'est difficilement débarrassée de Nicolas Sarkozy dont le bilan économique, 600 milliards de déficit !, vaut tous les discours de faillite.
Au niveau de la diplomatie française, le mot bérézina n'est pas trop fort pour évoquer le quinquennat du chef de file de la droite néoconservatrice, notamment après les turpitudes atlantistes et l'assassinat sordide du Colonel Mouammar Kadhafi et ses conséquences désastreuses en Afrique.
La droite a failli, elle est éjectée du pouvoir après plus de dix ans de règne arrogant et sans partage. On ne s'en plaindra pas, bien au contraire.L'alternance démocratique s'est produite, même si elle est arrivée par un homme que rien ne prédisposait à occuper la fonction suprême. L'ironie de la victoire du candidat socialiste aura voulu que seul un François ( Hollande) succède à un autre François ( Mitterrand), un peu comme si la force des esprits avait pris le pas sur la rationnalité. Par ailleurs, et c'est un savoureux clin d'oeil politico-sentimental, le retour de la gauche à l'Elysée, 20 ans plus tard, ressemble à la revanche de l'ancienne candidate socialiste, Ségolène Royal, qui jubile, malgré elle, devant la victoire de François Hollande, son ancien compagnon et père de ses 4 enfants. Comme quoi, la vie est une sacrée farceuse !
Après l'ère du "Ensemble tout est possible", slogan plus qu'adapté à cette droite indigeste, voilà la France à l'heure du "changement c'est maintenant". Le président Hollande promet de redonner du sens à la parole politique. Chiche !
Comme disait un certain Charles Pasqua : "les paroles de campagne n'engagent que ceux qui y croient". Et les premiers pas de la présidence socialiste version Hollande, notamment avec les reniements sur la lutte contre l'Europe libérale des marchés prédateurs, l'argent roi et la spéculation folle, sans oublier l'ubuesque et criminel projet du " mariage pour tous", ne sont guère en phase avec les attentes réelles des français, en particulier du peuple de gauche. Rien de bien rassurrant, c'est le moins qu'on puisse dire. La France se lèvera t-elle avec une nouvelle gueule de bois en 2017, après celle déjà provoquée par la faillite économique, morale et éthique du sarkozysme ? On peut redouter le pire, à moins que François Hollande ne surprenne agréablement dans les mois à venir. Rien n'est moins sûr.
En attendant l'impossible, profitez de cet espace de liberté sans concession. Putain 5 ans !
A2N
Par Michel Warschawski
L’homme de main des Américains, Mohamed Dahlan, tente, depuis plus d’un an, de renverser le gouvernement palestinien d’union nationale mis en place par le président Mahmoud Abbas, et le Hamas qui, on s’en souvient, avait gagné haut la main les dernières élections législatives. Ces élections, tant revendiquées par l’administration néoconservatrice étatsunienne, ont massivement exprimé la volonté de la population d’en finir avec le régime corrompu et incompétent du Fatah, choisissant les islamistes du Hamas, non par un soudain retour à la religion, mais par un vote de protestation contre une direction politique en faillite. Une fois de plus, pour la Maison Blanche, le peuple avait mal voté, et il incombait à la milice de Mohamed Dahlan - dont Israël venait d’autoriser le renforcement en armes et en munitions - de corriger les résultats. En vain. Il n’a pas fallu 24 heures au Hamas pour écraser les voyous qui composent l’essentiel de la milice de Dahlan et mettre ainsi fin à la tentative de coup d’État du protégé du Shin-Beit et du State Departement. Avec quelques débordements (entre autres, la défenestration d’un des lieutenants de Dahlan), immédiatement dénoncée par les dirigeants de l’organisation islamiste.
Contrairement à la propagande répandue par les médias occidentaux, le contrôle de Gaza par le Hamas a immédiatement mis fin à l’anarchie qui régnait dans cette zone. Un officier des forces de sécurité d’Abou Mazen (nom de guerre de Mahmoud Abbas) le reconnaît explicitement : « Jamais la situation en ville n’a été aussi calme. Je préfère de loin cette situation à celle qui existait avant : je peux enfin sortir de la maison » (Haaretz, 17 juin 2007). La riposte internationale a été radicale : la mise en œuvre d’une véritable scission, géographique et politique, entre la bande de Gaza et la Cisjordanie. George W. Bush et le Premier ministre israélien, Ehoud Olmert, ont déclaré Abou Mazen président de l’État palestinien de Cis¬jordanie ! Cette manœuvre aurait pu être une farce, si elle n’avait pas de conséquences dramatiques sur les 1,4 million de résidents de la bande de Gaza.
Politique du chaos
Car, si le projet américano-israélien promet de faire de la Cisjordanie un « paradis » (sic) grâce à l’argent palestinien qui se trouve dans les coffres de la Banque d’Israël et qu’Olmert promet de transférer « le plus rapidement possible » à Abou Mazen, il définit ouvertement la bande de Gaza comme l’enfer, et il promet à sa population des souffrances sans fin : aucun lien commercial, aucune entrée ou sortie, et si le gouvernement israélien promet de ne pas couper l’eau et l’électricité, il n’hésite pas à parler, une fois de plus, de « régime » sévère.
La collaboration du président Abbas à cette prise en otage de près de 1,5 million de ses concitoyens risque de lui coûter très cher. Comme l’écrit Zwy Barel, expert des questions arabes du Haaretz, ni Olmert, ni Dahlan, ni Abou Mazen ne parviendront à couper les liens structurels, nationaux, familiaux et symboliques, qui lient Gaza à la Cisjordanie. Il s’agit d’une seule entité politique et sociale. D’autant - et on semble l’avoir oublié - que, en Cisjordanie aussi, le Hamas est la force politique la plus importante. Il y dispose d’un grand nombre de moyens pour rappeler aux Israéliens que même la partition forcée du territoire palestinien ne l’exclut pas du jeu politique, loin s’en faut.
Comme en Irak, en Afghanistan ou au Liban, les néoconservateurs de Washington et de Tel-Aviv misent sur la politique du chaos et des guerres fratricides dans les territoires occupés. Ils risquent de le regretter. « Si vous ne reconnaissez pas l’OLP comme partenaire, vous serez amenés à négocier avec le Hamas », avions-nous l’habitude de dire aux autorités israéliennes jusqu’à la mort du président Arafat. Aujourd’hui, cette injonction se décline différemment : « Si vous ne reconnaissez pas aujourd’hui le Hamas, vous serez confrontés à un mouvement de type Al-Qaida, avec tout ce que cela implique en termes de victimes innocentes et de régression. » Il est pourtant peu vraisemblable que le gouvernement israélien, le plus impopulaire de tous les gouvernements israéliens depuis la création de l’État juif, entende ce message.
HISTOIRE D'EN RIRE !
"ça veut dire que finalement, pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée".
Najat Vallaud-Belkacem, ministre et porte-parole du gouvernement socialiste, défendant le mariage homosexuel dans un collège, oct 2012.
C'est l'histoire d'une dame
âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame : »- Ce fut un plaisir
pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique: "Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !"
Lu sur la toile en 2006
"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"
Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe
"L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ".
Eric Zemmour/ France O, 2006
"Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues."
Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines 2005)