
Le brûlot anti-Royal de Jospin, le troisième de suite écrit par un camarade de l'ancien premier ministre, est vraisemblablement le livre de TROP. Disons le tout net, TROP C’EST TROP ! On savait que la vieillesse pouvait être un gouffre pour certains individus, c’est le cas du retraité de l’île de Ré, où Lionel Jospin s’était retiré au lendemain de sa piteuse élimination face à Le Pen. Manifestement, l’ancien premier ministre n’a pas su respecter sa parole, lui qui s'est mis à la retraite tout seul sous les pulsions d’un excès de TESTOSTERONE, celle là qui le pousse à la vulgarité quand il méprise Ségolène Royal. Affligeant !
Aujourd’hui, on ne peut manquer de rappeler quelques vérités à ce donneur de leçons qui a été incapable de passer le second tour de la présidentielle de 2002, se faisant même devancer par un Jean Marie Le Pen, et qui a tourné le dos à tous, sachant qu’il fallait surtout ne pas rentrer la queue entre les jambes tant la gauche avait besoin d’un leader. Comment avec un tel palmarès peut-il encore la ramener et se poser en « sage » ? S’il y a bien un terme qui correspond à Lionel Jospin, c’est celui qu’il a justement choisi pour dénigrer la candidate choisie, que ça plaise ou pas aux machos et réactionnaires du PS, par une grande majorité des militants socialistes (+ 60%) N’ayons pas peur des mots, le retraité de l’île de Ré est une IMPASSE. D’une part, il est un homme de fiel, d’aigreur, traumatisé d’avoir raté l’Elysée et sa tentative de retour en raison de l’émergence d’une femme au milieu d’une secte d’hommes. Ô quel crime !
D’autre part, il démontre son caractère autoritaire et psychorigide, qui l’a conduit à se couper de la base socialiste, alors que Ségolène Royal, elle, préconise une « démocratie participative », respecte les militants et incarne la fraîcheur et le pragmatisme dans un parti socialiste conservateur, misogyne, paternaliste et raciste. Les militants ne s’y sont pas trompés en la désignant pour impulser un renouveau et faire souffler un vent d’audace. C’est ce qui explique, malgré toutes les attaques de l'UMP et ses médias et du clan Jospin et ses alliés Strauss-kahniens, qu'elle ait tout de même rassemblé au second tour plus de 47 % d'électeurs....

Enfin, dire que le jospinisme est le terreau de la victoire du sarkozysme n’est plus un secret. Ce n'est donc pas sur un looser, manipulateur, réactionnaire et misogyne, qui ne voit que
On ne peut que recommander à la dame du Poitou de BETONNER l’impasse « Jospin », celle là qui abrite toujours tous les infréquentables comme Lang, Besson, Amara , Allègre, Hirsch , Charasse, Jouyet , Hamon qui ont tous pour point commun d'être des proches du meilleur looser du PS. S'il l'on rajoute à cette liste l’opportuniste Valls, qui oublie sa naturalisation française de fraîche date, il ne fait pas de doute que le jospinisme est une branche à couper immédiatement. A défaut, on nous parlera d’une candidature d’un Delanoë comme meilleur espoir socialiste en 2012. C’est dire si le « tous sauf Ségolène » peut mener à tout. Comme quoi, Ségolène Royal a bien raison de tourner en dérision sur un ton mystique cette bande de cons: « J'ai l'impression en lisant tous ces ouvrages que si j'étais Jeanne d'Arc, j'aurais déjà été brûlée vive. Heureusement que nous ne sommes plus à cette époque » Et de conclure toujours en souriant : « Pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font ».
