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La propagande des médias aux ordres et la désinformation quotidienne de penseurs et pseudos philosophes, qui squattent les plateaux TV et ondes radiophoniques, ont triomphé de la lucidité des Français. Depuis hier, 16 mai 2007, le candidat du CAC 40, du MEDEF et des lobbies, est le président de la République. Sa victoire face à la candidate socialiste, Ségolène Royal, est nette ( sans bavures ???). La majorité des suffrages s'est portée sur son projet, celui d'une droite raciste et ultra-réactionnaire, ce n'est pas la présence de quelques Basanés à l'UMP ou dans le prochain gouvernement, voire les ralliements opportunistes de centristes et d'apparentés socialistes, qui démontrera le contraire. En criant aux loups et en sous-tendant qu'il existait des ennemis de l'intérieur, ceux là qui demandent la "repentance" de la France, comme l'ont suggéré le candidat de la peur et ses amis "intellectuels", les électeurs ont voté sans discernement pour un projet de société néoconservateur. On sait ce qu'il adviendra très bientôt. En clair, comme l'a rappelé le slogan choc de la campagne électorale, "Ensemble tout est possible". Oui, tout est possible, mais sans nous, c'est à dire une grande minorité ( 47%) qui croit en une société plus "juste" et plus "forte", fière de son identité "multiraciale", qui n'a pas honte de reconnaître toute son Histoire, celle qui est à la fois estimable et condamnable. 

Ce n'est qu'à ce prix là que la France se réalisera et évitera de culpabiliser ceux des siens qui ne croient ni au mythe d'une grand ancêtre Gaulois commun, ni aux bienfaits de la colonisation, encore moins aux fables d'un historien de pacotille sorti de la botte d'un journaliste cumulard et chef de la propagande sur l'unicité de l'Histoire ( pas la sienne, bien entendu).

Enfin, le nouvel occupant du château de l'Elysée n'empêchera pas au monde de tourner, même si l'on s'attend à subir, plus que jamais, ses coups de pression et autres intimidations. Il faut l'accepter, c'est le peuple qui l'a souhaité majoritairement ( 53%), mais regrettera très bientôt son choix à courte vue.  En attendant la CENSURE promise par le monarque en puissance, au nom de la protection des "petits intérêts" d'une oligarchie de la finance et de lobbies politico-mafieux, vous pouvez continuer à vous exprimer ou visiter cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

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Samedi 13 juin 2009

Arrivée d'un corps le 11 juin 2009 sur la base aérienne Fernando de Noronha 
A défaut de fournir des analyses fouillées et pertinentes sur le crash de l'A330, les médias se livrent à un exercice de voyeurisme INDECENT. Jusqu'où iront-ils ?
Quand, les journalistes ne parlent pas
des formidables performances du sous-marin nucléaire d'attaque français, l'Emeraude, spécialisé dans la détection sous-marine grâce à ses sonars ultra-sensibles, ils en font des tonnes sur les gros moyens déployés par la France: une flottille de six navires, dont la frégate française Ventôse, de 12 avions, un navire amphibie Mistral et deux remorqueurs de haute-mer, un navire de recherches océanographiques "Pourquoi Pas" et ses robots sous-marins qui seront chargés de récupérer les boîtes noires, si elles sont localisées.
Pis, les télévisions françaises, comme des charognards, passent et repassent en boucle, jusqu'à la nausée,
ces images des sacs contenant les corps retrouvés, seulement 44 après 10 jours de recherche intensives, photo ci-contre. Diversion ou écran de fumée? Les deux mon Général !
En effet, la controverse sur les circonstances exactes du crash grandit jour après jour. Et pour cause, même si le porte-parole du
Bureau Enquêtes Analyses (BEA), chargé de l'enquête technique, n'établit "aucun lien entre les sondes et le crash de l'A330", il semble de plus en plus évident que la défaillance des sondes Pitot de mesures de vitesses aurait provoqué de faux messages d'alarmes, dont celui de "décrochage" brutal de l'avion, suivi d'une explosion plus que probable en plein ciel, thèse mise en avant par le quotidien Le Figaro. Selon plusieurs experts, relève le quotidien, "la défaillance des calculateurs de vitesse a pu déclencher un enchaînement fatal conduisant à la désintégration de l'appareil d'Air France." 
Par ailleurs, les journalistes, qui sont si soucieux de communiquer les détails macabres pendant les JT, ne semblent guère se préoccuper que les enquêteurs restent muets sur leurs investigations, alors que
les débris de l'appareil sont restés relativement intacts: une porte de toillette intacte, pas de pièces brûlées..etc Que s'est-il réellement passé sur ce vol AF 447 ? Les médias préfèrent répondre en créant de l'information autour des  sacs verts contenant les quelques corps retrouvés plutôt que d'interroger sérieusement Air France sur le remplacement soudain des sondes de ses long-courriers, voire sur Thalès, fabricant des sondes Pitot. Stupéfiant, n'est-ce pas ?
C'est dire combien, au delà de la dislocation en vol de l'A330, il est désormais question de préserver les parts de marché face à la concurrence. Et pour celà, il n'y a rien de plus fort que de divertir les télespectateurs via les médias croque-morts. Circulez Y'A plus rien à voir, la raison d'Etat et le "Business as usual" reprennent leurs droits  !

A2N

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Dimanche 26 octobre 2008

 Le transfert du célèbre animateur de l'émission "Sans aucun doute", de TF1 à France 2, aurait, paraît-il,mis le petit monarque dans une colère terrible. Et depuis, la propagande UMP ne passe pas une semaine sans faire courir des rumeurs sur Julien Courbet, voire tente de le destabiliser en parlant des "difficultés" que rencontreraient sa nouvelle émission "Service Maximum".
Pour ne rien changer au travail de désinformation, il est même désormais question d'une démission de l'homme qui a commis un crime de "lèse Sarkozy", c'est à dire quitter TF1, la chaîne-organe officiel de la bonne parole gouvernementale. Cette fois, celle qui se serait chargée de mener l'offensive serait la ministre de la culture, Catherine Albanel. Partira t-il ou pas ?
Le moins qu'on puisse dire, c'est que Nicolas Sarkozy et ses complices sont bien loin des préoccupations des Français? On en rirait si ce n'était pas grave !

A2N

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Vendredi 18 juillet 2008

 

Me voici de retour sur terre, après près de deux semaines dans une bulle, d'où l'absence d'articles. J'en profite donc pour m'excuser d'avoir frustré toutes celles et ceux qui fréquentent assidûment ce blog. Ensuite, je répondrai à tous ceux qui sont indignés par l'article établissant une comparaison entre Mugabé et Sarkozy. Manifestement, cela à fortement déplu. Normal, je précise donc qu'il n'était pas dans mon propos de hurler avec les loups, en accablant le vieux Robert, l'homme qui a lutté pour la libération de son peuple. Il est encore moins question de faire passer le petit agité de l'Elysée pour un Chef d'Etat. Ce dernier ne le sera jamais, au mieux, il est à ranger dans la catégorie des imposteurs à talonnettes. Conclusion, Maxima culpa pour cette superposition comparative. Il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes. Dont acte !

Enfin, histoire de revenir sur l'actualité croustillante, celle qui fait vendre du papier. Comment ne pas parler de ce nouveau tango, comme le disent les pleureuses médiatiques,
entre l'enfant terrible du théâtre français et le paria éternel de la politique, le vieux Jean Marie Le Pen. Dieudonné aurait-il encore décidé d'affoler la meute en mettant en scène son "amitié" pour le leader frontiste? C'est bien cette interrogation qui agite les médias, en particulier la blogosphère. D'ailleurs, même AJM, le terrible blogueur qui donne des migraines à tous ses ennemis, n'y  va pas avec la dos de la cuillère, en se demandant si Dieudonné reste "fréquentable, ou défendable". C'est dire si le trublion du music hall reste un personnage déroutant, insaisisssable et surprenant, y compris même pour tous ceux qui l'apprécient malgré le lynchage médiatique dont il est victime depuis des années. Qu'a encore fait le fils de M'Bala M'Bala, au point de faire la Une des médias et provoquer la stupeur ? Il paraît, selon le quotidien Libération, que l’humoriste Dieudonné aurait fait baptiser sa petite dernière vendredi à l’église Saint-Eloi de Bordeaux par un évêque traditionaliste. Bigre ! C'est pour le moins surprenant quand on sait que l'humoriste se définie lui-même comme un "croyant anti-clérical". Cette posture ne lui a t-elle d'ailleurs pas valu les foudres des intégristes catholiques ?
Pis,  et comme Dieudonné ne fait jamais rien à moitié, c'est à cela qu'on le reconnaît, il aurait même poussé son sens de la provocation jusqu'à prendre
Jean-Marie Le Pen comme parrain. Stupéfiant !

Le moins qu'on puisse dire, si la nouvelle explosive était confirmée, c'est que au delà de cette rencontre autour de la foi ,il y a là une symbolique terriblement déroutante, c'est à dire que les voies du seigneur restent plus que jamais insondables et miraculeuses. Il faudrait peut-être que le Vatican pense à canonniser Dieudonné et Le Pen. Qu'en pense la hiérarchie vaticane ? Comment ne pas tomber sur le cul devant cette nouvelle provocation  judéo-chrétienne des deux ennemis d’hier, qui célèbrent ensemble, aujourd’hui, la paix et la fraternité autour de la naissance d’un nouveau né ? On rappelera que ce dernier se prénomme Judas, prénom pour le moins très original. Une chose est certaine, cette "information gag" donne des migraines à tous les penseurs du "prêt à penser", comme le confirme le journaleux du Nouvel Obs, ci-dessous. Décidement, ce Dieudonné là porte bien son nom.

A2N



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Mardi 22 avril 2008


Comment appelle t-on un "fouille poubelle" en langage familier ? Serge Moati !
Si vous ne la saviez pas encore; il n'y a qu'à regarder le "docu-fiction", s'il vous plaît, consacré à la vie de François Mitterrand dans le gouvernement de Vichy. Non, décidément, il y en a qui n'ont pas envie de vomir en piétinant la mémoire des disparus.Serge Moati, qui s'est pourtant présenté comme un "intime" de l'ancien président pendant deux mandats présidentiels, revisite Vichy en 1942 pour y suivre le parcours du jeune Mitterrand, entre "collaboration" et "résistance".
Cependant, sachant qu'il heurtera tous ceux qui pensent que le sujet est déjà traité et ne mérite pas que l'on y revienne, l'homme d'affaires du PAF, c'est à dire
réalisateur, producteur, animateur, écrivain, prend les devants en publiant d'entrée, histoire de se couvrir, un avertissement: " Nos propos sont absolument authentiques et sourcés.Ils sont incontestables et incontestés par la bouche du président". On connaissait les duos posthumes à travers les émissions de variétés douteuses, où certains animateurs font chanter Dalida et une nouvelle "star", voire un Salvador et un "star-académicien", voilà que Monsieur "Ripostes" fait parler François Mitterand, décédé depuis maintenant une décennie. Jusqu'où iront-ils dans le bassesse humaine ? Quand arrêteront-ils leurs manipulations mémorielles ?
Ce "Docu-fiction" "Mitterrand à Vichy", France 2, Mardi 22, 20h50,  démontre, s'il le fallait encore, que la notion "d'amitié" a bien une signification toute particulière chez ceux qui gravitent dans le PAF, à commencer par Moati, Hanin, Benamou, tous "intimes" de François Mitterrand, mais qui n'ont pas hésité à le trahir, passant avec armes et bagages de la gauche à l'UMP. Que l'on ne s'y trompe pas, in fine, Serge Moati entend salir la mémoire de celui dont il était pourtant un "intime", en accréditant la thèse d'un François Mitterrand "collaborateur" à Vichy, donc complice de la déportation de Juifs et autres "indésirables" du régime de Pétain. S'il y a une chose à souhaiter à Monsieur "Ripostes", c'est que Danielle Mitterrand le poursuive devant la justice, elle qui dénonce justement "une version caricaturale, partisane et ainsi gravement inexacte, s'abritant derrière le genre docu-fiction et totalement étrangère à un travail d'historien". C'est bien de ça qu'il s'agit, hélas....

A2N

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Dimanche 30 mars 2008
http://blog.radioleft.com/klan.jpg


Bonjour,

Suite à des plaintes concernant les propos que vous tenez dans vos blogs, nous les avons supprimé de notre index.

Cordialement,


Agnès Agalharague


C'est court, lapidaire, expéditif et clair. AJM, le blogueur le plus surveillé ( vous savez bien par qui) de la blogosphère indépendante et sans langue de bois, est expulsé du classement Wikio, "portail d’information qui fouille dans les sites de presse et dans les blogs pour trouver l'actualité qui vous intéresse", comme le disent ses concepteurs. Pourquoi le blogueur le plus prolifique de l'actu politique est-il victime d'une discrimination qui ne veut pas dire son nom ? Parce qu'il dérange et fait imploser les conservatismes et clichés divers. Parce qu'il s'attaque aux tabous et traque les "défonceurs" de portes ouvertes, ces blogueurs qui se congratulent, se félicitent, copinent et ne disent finalement rien de révolutionnaire. Sont-ils jaloux de l'aisance et de l'intuition du blogueur AJM ? Certainement. D'autant plus qu'il est le seul à avoir révélé le mariage du petit Nicolas avec son accompagnatrice. Les comploteurs veulent-ils la peau de l'homme qui les fait passer pour des incapables? Oui. D'autant plus que AJM n'a hésité à annoncer une grossesse à venir de la "first lady", information qui a, semble t-il, provoqué un énorme Buzz dans les médias. Ils n'ont pas apprécié.



Enfin, et c'est bien inquiétant mais pas surprenant, si Wikio prend le parti de nuire à un blogueur qui lui permet pourtant d'entretenir son business, c'est parce que AJM a déboulonné un blogueur qui se disait intouchable et se permettait tout. C'est bien ce qu'il faut avouer, en constatant la défense apportée par le portail d'information, qu'on croyait jusqu'ici objectif et neutre, au dénommé Versac, blogueur auto-proclamé le plus influent de la blogosphère. Quelle plaisanterie !
Quelqu'un qui n'est que capable de jouer la victime est-il influent? Non ! Que dire de son incapacité à répondre quand il est attaqué par AJM, lequel dénonce, à juste titre, son intolérance? Minable !
Versac et ses comparses ont donc comploté contre celui qui leur empêche de désinformer ou d'être "politiquement correct", on en a la preuve puisque Wikio a cru bon de les soutenir dans leur volonté d'exclure le Noir qui joue les empêcheurs de tourner en rond. Morale de l'histoire, Versac et ses petits copains se croient à l'époque du commerce négrier, où le Nègre ne pouvait pas parler et n'avait rien à dire devant le maître blanc. Pour eux, le blogueur AJM est le mauvais exemple, c'est à dire qu'il ne joue pas les Doc Gynéco. A travers l'expulsion prononcée par Wikio, il y a un message envoyé à destination de ceux qui aimeraient imirer le blogueur AJM: 
Un Noir n'a pas le droit d'exister, de briller.
C'est ce qu'il faut retenir de ce racisme ordinaire qui ne prend même plus la peine de se cacher. Il est dommage que le moteur de recherche d'actualité créé par Pierre Chappaz, fondateur du comparateur de prix Kelkoo, se soit laissé embarqué dans une affaire d'une gravité certaine, qui ne manquera pas d'avoir d'autres répercussions. Que Versac et ses fans sachent qu'ils ont lancé un boomerang qui va leur revenir en plein visage. S'ils croient qu'ils peuvent nuire par tous les moyens à un AJM, allant jusqu'à s'auto-persécuter, afin de protéger leurs petits intérêts reposant avant tout plus sur le principe d'échange de liens, ils  comprendront  que le temps des colonies est bien révolu.

A2N
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Vendredi 22 février 2008
http://tempsreel.nouvelobs.com/file/284649.jpg

Christine Ockrent est nommée au poste de directrice générale de la chaîne de l'info mondiale à la française, ce qui fait jaser. Mme Kouchner, plutôt la compagne de Mr Droit d'ingérence, sauf quand il faut dénoncer la politique d'Israël, profite, une fois encore, de ses accointances pour bénéficier des faveurs du système.  Comment peut-on accepter qu'elle soit nommée à la tête d'un groupe placé sous l'autorité de son compagnon de Ministre ? Qui a dit que la France n'était pas une République bananière? Que l'on souhaite mettre cette "promotion" sur le compte du professionnalisme est aussi peu sérieux que de justifier la nomination d'un Arsène Lupin à la cour des comptes. C'est argument là ne tient pas la route, n'en déplaise aux communicants de l'UMP et associés.

Une Christine Ockrent bombardée à la tête de France 24, c'est le fait du PRINCE, un réel conflit d'intérêt. L'indécence semble être la marque de fabrique du gouvernement de bras cassés à la tête de la France. Qui pourra croire que la "reine christine" sera objective dans son approche de la couverture médiatique de la diplomatie ? Qui pourra croire qu'elle révèlera aux Français les dérives atlantistes et pro-israéliennes de la politique étrangère française ? Personne !
Autant dire qu'elle est promue à ce poste pour verrouiller et faire de la propagande pro-gouvernementale. Elle n'a pas attendu d'être nommée pour démontrer qu'elle ne se souciait pas d'informer objectivement les français. Par exemple, qui ne se souvient pas de son parti pris en faveur du OUI au référendum sur la constitution européenne ? Plus récemment, comment expliquer que Mme Ockrent n'ait jamais consacré une émission sur le "ministère de l'immigration et de l'identité nationale" ? A t-elle été frappée d'amnésie sur cette question là ? On peut en douter !

Aussi, sur un plan moral, la compagne du ministre des affaires étrangères n'est pas une colombe, loin de là. N'est-ce pas elle qui est payée 120 000 euros par an par France 24 pour un billet hebdomadaire sur France 24, chaîne sous la tutelle de son compagnon, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner? Faut-il souligner qu'elle a violé la Charte des journalistes qui stipule clairement : " Le journaliste ne touche pas d’argent dans un service public ou une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d’être exploitées " ? De qui se moque t-elle en parlant de sa probité morale ? Que penser de sa récente promotion au grade d'officier de la Légion d'honneur? Qu'a t-elle fait de formidable pour mériter cette distinction ? La journaliste belge et compagne du French Doctor ne profite t-elle pas de ses appuis politiques ? N'est-ce pas assez évident comme ça pour ne pas croire en son objectivité quand elle fait du "journalisme", par exemple, en parlant du "choc des civilisations", comme elle l'a encore récemment fait en invitant  l'islamophobe et opportuniste Ayaan Irsi Ali sur France 3?
Ce qui rajoute au scandale de cette nomination "droit de cuissage" ou "chérie, je partage ton oreiller", c'est que la nouvelle directrice générale de France Monde se défend de tout mélange des genres et revendique son  féminisme partisan: " Pour les femmes de ma génération, le fait d'être périodiquement ramenée à ce statut de ‘femme de', en niant son identité, ses compétences, son parcours professionnel, franchement je trouve ça injuste et humiliant, et moi j'attends le moment où on parlera de l'homme de et on demandera à ‘l'homme de' de sacrifier son identité, ses compétences, son parcours pour faire des bouquets de fleur". Encore un argument à la Rama Yade, qui prouve que la "reine christine" n'est pas cette "professionnelle" que la propagande a mis en scène depuis 35 ans. On soulignera, c'est toujours bon à savoir, qu'elle faisait partie du cercle  Saint-Simon, un club fermé en 1999, qui regroupait des LucFerry, Alain Minc, Lagardère, Riboud, Blanc, Michelle Cotta, Jean Pierre Elkabach, Serge July, Anne Sinclair, Frantz  Olivier Giesbert,patrons de presse, des universitaires.... Qui a dit piston ? Qu'en pense la nouvelle promue par son compagnon via Nicolas Sarkozy ? Décidement, on se moque du peuple !

A2N
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Mercredi 13 février 2008

La plupart des éditorialistes s'accordent à dire que Nicolas Sarkozy est bel et bien dans un violent cyclone. Le gesticulateur de l'Elysée récolte ce qu'il a semé dans sa conquête du pouvoir. Les Français n'en peuvent plus de le voir gesticuler au quotidien, de s'afficher en compagnie de sa Call Girl, devant des pyramides, à la plage, voire sur la terasse d'un café à Versailles. Désormais, aux sondages en  berne, cruel dilemme pour lui qui s'en sert pour mieux se contempler et intoxiquer  le peuple ( immigration, ADN, Islam, insécurité, Afrique...),il faut ajouter le lâchage en règle d'une presse qui l'encensait encore il y a quelques jours. Oui, c'est ça aussi la France, ce que n'a pas compris l'homme qui s'est vu plus malin que tout le monde. Tour d'horizon du cauchemar du mari de Carla Bruni.

Pour Robert Schneider,éditorialiste au NouvelObs, c'est carrément la glissade "sur le toboggan de l’impopularité". Il enchaîne par: "Sa chute est vertigineuse : - 13 points en deux mois, selon CSA, - 10 pour le seul mois de février selon Ipsos, où il tombe à 39% de satisfaits. Cette sanction brutale est essentiellement due, selon les sondeurs, à la déception provoquée en matière de pouvoir d’achat et à la surexposition de sa vie privée.
Elle montre que la contre-attaque du président a fait long feu. Ses proches affirmaient que son mariage avec Carla et son retour sur le terrain en province allaient le faire remonter. Il n’en est rien. Les enquêtes ont été réalisées plusieurs jours après le mariage et avant le pataquès de Neuilly où son propre fils, Jean, a porté le couteau contre son conseiller, David Martinon. Mais le plus cruel, sans doute, pour Sarkozy, c’est que plus il baisse plus son Premier ministre grimpe : + 5 points pour CSA, + 7 pour Ipsos, chez qui Fillon le devance désormais de 13 points.

Pour Laurent Joffrin, Libération: "Quand on est l'auteur, le metteur en scène, le régisseur, le producteur, l'éclairagiste et le seul acteur de la pièce, il est logique qu'on reçoive tous les lauriers. Ou tous les sifflets. C'est le sort que le public réserve désormais à l'omniprésident qui nous gouverne: celui d'omnibouc émissaire. (...) Si le Président tombe si vite, c'est d'abord parce qu'il a provoqué, notamment par son style 'too much', la naissance d'une droite anti-Sarkozy, espèce impensable il y a trois mois, en dehors de quelques demi-soldes chiraquiens. (...) Nulle dissension idéologique dans cette défection. Plutôt cette constatation pas forcément négative: entre le peuple et les people, les relations sont ambiguës. On les observe, on ne les respecte guère."


Pour le Monde: "C'est la règle du boomerang : plus on le lance loin et fort, plus il revient vite et violemment. Nicolas Sarkozy en fait aujourd'hui l'expérience à ses dépens. Elu brillamment en mai 2007, persuadé de ne devoir son succès qu'à son seul talent, convaincu de bénéficier dans l'opinion d'un crédit inoxydable, le président de la République a mené la charge pendant six mois. Bousculant les institutions, se portant en toute occasion en première ligne, engageant des réformes sur tous les fronts, imposant son agenda à un rythme effréné, il ne s'est guère soucié des dégâts qu'il provoquait sur son passage. (...) Ayant poussé à l'extrême ce qui avait fait son succès (...), tout mouvement dans l'autre sens risque fort, au moins dans un premier temps, d'apparaître comme une reculade ou un renoncement. Et de brouiller un peu plus son image. Pour reprendre la main, le président de la République va devoir mieux hiérarchiser et expliquer son action et ses contraintes. A ce stade, cela ressemble à un contre-emploi."

Pour Pierre Laurent, l'Humanité :"(...) En fait, ce qui ne passe plus, c'est tout à la fois l'arrogance du pouvoir, les méthodes de cour anachroniques, le mépris des paroles données, l' irresponsabilité des engagements non tenus, la violence des politiques frappant les plus faibles, l'indifférence du pouvoir devant leurs conséquences, l'impudence des choix enrichissant toujours les plus riches. Ce qui ne passe plus, c'est le double langage désormais avéré du discours présidentiel, qui vient encore de promettre, la semaine dernière à Gandrange, ce que toute la politique mise en oeuvre par le gouvernement et les autorités européennes tend à rendre impossible. (...) Pour l'heure, une situation nouvelle se crée. L'amplification de la défiance à l'égard de Nicolas Sarkozy, plus spectaculaire que prévu il y a seulement quelques semaines, modifie les perspectives électorales. Non seulement la gauche peut espérer conserver de fortes positions municipales et cantonales dans le pays, mais elle peut en conquérir de nombreuses qui pèseront face au pouvoir sarkozyste dans les prochains mois."

Pour Daniel Ruiz, La Montagne: "(...) Le plus difficile pour le président de la République sera de reprendre la main avant les municipales. D'autant plus compliqué que ce soubresaut qui aurait pu passer pour microcosmique survient quelques semaines après la parution du rapport Attali lui-même précédé par le fameux 'les caisses sont vides'. Les deux, cumulés à l'épisode du chouchou en disgrâce, ont fini d'enlever les illusions de ceux qui croyaient à la rupture et provoqué l'effondrement brutal de leur confiance dans le chef de l'État. Rien dans tout cela pour rasséréner une majorité râleuse et inquiète d'assister à la transformation de l'hyperprésidence en une agitation peu rassurante avant le verdict du seul baromètre légitime en démocratie : les urnes."

Pour Roger Antech, Midi Libre:  "(...) Tout dans la désastreuse mise en scène renvoie, en effet, au Président. Le décor, d'abord. Une ville imprenable pour la gauche, depuis un quart de siècle dans la famille Sarkozy, et qui pourrait y rester. Le candidat, ensuite. Un conseiller du Président, qui comme les autres collaborateurs de Sarkozy, ne sait pas rester à sa place, l'Elysée. (...) Le bras armé, encore. Le fils du Président qui, au nom du père, n'hésite pas à tuer. La politique dans les gènes, et la part d'héritage que l'on réclame aussitôt. Le Président, enfin. A la manoeuvre en se défendant d'y être, cherchant à allumer comme toujours le contre-feu le plus habile. Ce fut, ainsi, une allocution solennelle sur le Traité de Lisbonne, ce discours sur l'Europe tombé de nulle part, un peu comme Martinon sur Neuilly. Dans un même flop."

Pour Philippe Waucampt , Le Républicain Lorrain: "(...) Dans tous les domaines, le chef de l'Etat perd la main. Son plan banlieues est couturé de rustines. Le rapport Attali ouvre une brèche dans le dispositif de l'UMP en vue des municipales. Le fief de Neuilly est saisi de convulsions. La majorité parlementaire, après avoir douté, se met à grogner. Et, menacé de la guillotine du remaniement après le scrutin de mars, le gouvernement est traversé de tensions malsaines qu'avive encore la bonne tenue, face à l'Elysée, de François Fillon dans les sondages. La fortune étant réversible, les habits présidentiels, une fois retournés, pourraient prendre l'allure d'une veste électorale."

Pour Rémi Godeau , L'Est Républicain: "(...) Ce sont moins les réformes engagées ou programmées qui font l'objet d'un rejet que la personnalité même du chef de l'Etat. Et ni le mariage express avec Carla Bruni, ni l'allocution surréaliste de dimanche soir sur le traité européen, ni la gestion au sommet du psychodrame de Neuilly ne sont parvenus à réparer les dégâts. Le style déçoit, le charme n'opère plus. Face à l'adversité, Nicolas Sarkozy devrait assumer. Et sans quitter la première ligne, s'en tenir à son credo : dire ce qu'il fait et faire ce qu'il a dit. Sauf à verser dans l'immobilisme mortifère de ses prédécesseurs, voilà donc le chef de l'Etat condamné à gouverner sans se soucier de sa popularité. Ce serait la fin d'un tabou français."


Pour Olivier Picard, Les Dernières Nouvelles D'Alsace: "(...) Nicolas Sarkozy n'a pas compris qu'une large victoire avec 15 millions d'électeurs n'autorisait pas pour autant tous les cynismes, fussent-ils repeints aux couleurs avenantes de la transparence ou justifiés par le bon droit. Le Fouquet's, les vacances de luxe payées par Bolloré, l'augmentation du salaire présidentiel, l'enchaînement express divorce-remariage, l'affichage de l'argent et maintenant le porte-parole viré comme un moins que rien par un tragicomix, bellâtre de 22 ans, qui se donne déjà des grands airs : pris séparément, rien de tout cela n'est juridiquement scandaleux, mais l'ensemble est terriblement choquant. Et son prix politique, incalculable."

Pour Hervé Favre , La Voix Du Nord"(...) Dans le lâchage en haut lieu de David Martinon, il y a sans doute aussi une dimension plus personnelle que politique. Le porte-parole du président était le +chouchou+ de l'ex-première dame. Cécilia partie, tous ceux qu'elle avait écartés sans ménagement à son retour tiennent aujourd'hui leur revanche avec la disgrâce de son protégé. À l'Élysée aussi, l'univers est impitoyable. Le président de la République, en perte de vitesse dans les sondages, n'avait pas besoin de ce nouvel épisode +clochemerlesque+. Il porte cependant une grosse part de responsabilité en ayant choisi le mauvais candidat et en ayant pensé que ses ex-administrés se laisseraient imposer le choix du prince. En d'autres temps, l'écho de la campagne à Neuilly-sur-Seine, ville acquise à la droite quoi qu'il arrive, n'aurait pas dû dépasser le périphérique et l'avenue de la Grande-Armée. Au lieu de cela, la ville du président est devenue la cité symbole des difficultés de la majorité présidentielle. Symbole aussi du passage à vide de Nicolas Sarkozy à qui plus rien ne semble réussir."


Pour Jacques Camus, La République Du Centre"(...) La part active prise par Jean Sarkozy, fils du chef de l'État, dans le complot de Neuilly, renvoie forcément à l'Élysée. Et accrédite l'idée qu'avec les Sarkozy les affaires politiques, décidément, ne sont jamais très éloignées des affaires de famille. Adoubé par Cécilia, Martinon aura été désavoué par Jean. Avec la bénédiction de Nicolas. Le plus grave est qu'avant d'en arriver à cette humiliation publique, jamais le porte-parole de l'Elysée n'aurait dû être désigné comme porte-drapeau de l'UMP à Neuilly. Ce dilettante au look branché a été porté par la vague d'euphorie qui a suivi la présidentielle. Quand Sarkozy et les siens croyaient que la politique pouvait être une partie de plaisir. Erreur: parachutage peut rimer avec dévissage !"

Pour Jean-Michel Helvig, La République Des Pyrénées: "(...) Ce n'est pas son apparition surprise dimanche soir à la télévision, qui va lui faire remonter la pente. Certes il s'est félicité à bon droit, sinon à juste titre, de la ratification du Traité de Lisbonne, c'est d'ailleurs le seul point positif de son action extérieure, à condition de ne pas oublier Angela Merkel et Jose Luis Zapatero dont le concours aura été décisif. Mais cette ratification était acquise au Parlement depuis jeudi après midi, et s'il y a eu la décision soudaine de saluer un tel vote le dimanche suivant, cela avait quand même beaucoup à voir avec un certain pataquès municipal qu'il convenait de faire oublier. Jamais, sous la Vème République, un Président n'a paru aussi prisonnier de lui-même. Jamais les Français n'ont infligé aussi vite un tel avertissement, par voie de sondage, à un président qui n'a même pas accompli sa première année de mandat."

Pour Philippe Reinhard, L'Eclair Des Pyrénées: "(...) Le président, qui fut le seigneur de Neuilly pendant 24 ans, s'est pris les pieds dans le tapis. Peu importe les raisons qui l'ont conduit à désigner le porte-parole de l'Elysée pour lui succéder. David Martinon n'était incontestablement the right man in the right place. Ce jeune homme n'a pas la fibre électorale, et il ne suffit pas pour conquérir une ville d'être le protégé de l'ex-femme du président de la République. Ajoutant à ce désordre et à ce malaise politique qui laissera des traces, l'attitude du fils cadet du chef de l'Etat, Jean Sarkozy aura été l'instrument de l'exécution de Martinon. Tout cela sent le règlement de compte, tout cela fait désordre. L'incident de Neuilly n'est certes pas décisif. Mais il contribue encore un peu plus à alourdir une atmosphère défavorable au chef de l'Etat. Et dès lors que les prochaines élections municipales s'annoncent difficiles pour la majorité, il reste à Nicolas Sarkozy et à l'UMP à faire le gros dos. En attendant de reprendre la main au lendemain de ces ides de mars."

Pour Patrick Fluckiger, L'Alsace: "(...) Le chef du gouvernement tient bon. Ce ne sont pas les réformes annoncées qui sont en cause, au contraire : c'est le manque de résultats. Et celui-ci est imputé au seul chef de l'État. Il paie son 'omniprésidence' faite d'excès de confiance, de mélange entre sa vie privée et sa vie politique - qu'il continue d'entretenir en portant plainte contre le Nouvel Observateur - de son interventionnisme à Neuilly, de son goût affiché pour le luxe. La cigale s'est brûlé les élytres à la chaleur des projecteurs."

Pour Jules Clauwaert, Nord Eclair :"(...) Cette tempête dans un verre d'eau n'est pas de nature à détourner les vents mauvais des sondages, dans un scrutin intermédiaire le plus souvent défavorable au pouvoir en place. Ce serait donc, les 9 et 16 mars, le coup de semonce pour la gouvernance, le style et les choix politiques sarkozystes. Mais l'opposition aurait tort de compter seulement sur les déceptions dans l'opinion, en négligeant de chercher elle-même à se refaire une santé, en clarifiant ses propres positions. Ainsi, en matière de volontarisme européen, et de réformisme social. Mais en révisant aussi une agressivité systématique envers ceux et celles qui, notre situation interne et le contexte international étant ce qu'ils sont, tentent d'améliorer tout ce qui peut l'être : les équipes municipales seront d'ailleurs souvent enrichies de leur diversité."

Pour Jean-Pierre Bel, La Nouvelle République Du Centre Ouest:  "(...) En neuf mois, rupture et ouverture n'ont pas accouché du paradis promis. Pire encore. Dans un étrange jeu de bascule, un certain flottement du projet politique, de plus en plus de dissensions personnelles et une vie amoureuse surmédiatisée sont en train de coûter au camp Sarko ce qu'ils ont coûté, l'an dernier, au camp Ségo. (...) Le risque existe d'une spirale infernale où le mauvais sondage d'un jour annihile les réussites d'un mois, où un coup de vent sur Neuilly devient tornade sur le pays. Si les pires augures se vérifient aux prochaines municipales, il restera une seule solution au président : un remaniement majeur et un changement visible dans la méthode et le comportement."

Pour Francis Lachat , Le Courrier Picard: "Au-delà de l'imbroglio et du psychodrame qui a occupé toute la majorité présidentielle le week-end dernier, au-delà du " lâchage " brutal de David Martinon, tout aussi incohérent que son parachutage précédent, on a assisté en quelques jours à l'émergence d'une authentique bête de politique. (...) Mêmes mots, mêmes intonations, même manière de marteler ses phrases. Imitation de papa ? Mimétisme ? Ou tempérament inscrit dans les gènes ? La similitude est frappante. Et ceux qui se souviennent de Nicolas Sarkozy lorsqu'il était jeune loup de la politique aux dents longues n'ont en tout cas eu aucun mal à le reconnaître. Il est bien sûr trop tôt pour dire si le fils marchera sur les traces du père, si Jean Sarkozy fera une carrière politique de même niveau. Mais il est bien clair que ses premiers pas apparaissent comme prometteurs."

Pour Hervé Chabaud, L'Union: "(...) Les municipales n'ont pas besoin de sacs de noeud politiciens, de ces humiliations et lunes de fiel qui amusent le microcosme, bref d'un grand foutoir. Cela a un effet dévastateur chez ceux qui placent la conscience et le respect de l'autre comme une vertu et ne se satisfont pas d'un tract, d'un sourire, d'une poignée de main pour faire leur choix de citoyen. L'UMP a pris des risques parce qu'elle a mal étudié plusieurs particularismes locaux. Si elle en paie les pots cassés, elle ne pourra s'en prendre qu'à elle. Lorsqu'on considère qu'une investiture est l'adoubement d'un apparatchik, on a toutes les chances de se brûler les ailes. Les terroirs ont leur fierté. Leurs habitants et électeurs ne sont pas des zozos."

Après un tel florilège; il est difficile de ne voir à Neuilly/ Vices qu'un psychodrame mettant en scène un blondinet dans le rôle favori de son géniteur, celui de traître éternel.  Qui se souvient de l'accession à la mairie de Neuilly d'un jeune homme de 28 ans ? L'affaire Martinon est avant tout un échec considérable de Nicolas Sarkozy. C'est bien pour ça que le feuilleton scabreux de Neuilly ne concerne pas uniquement cette ville bourgeoise. Le Président du Sénat, Jean Louis Debré a déclaré qu'il fallait: "faire attention à ne pas désacraliser les fonctions officielles". Avant d'ajouter : "Je pense qu'il y a une certaine attitude à avoir quand on représente tous les Français et quand on incarne la France". Plutôt que de faire la leçon à quelqu'un qui n'écoute que lui, n'y a t-il pas autre chose à faire ? Par exemple, réfléchir à la destitution de Nicolas Sarkozy.

A2N
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Dimanche 3 février 2008
Le président kényan Mwai Kibaki (c) au sommet ...
Au kenya, c'est la terrible litanie des massacres au quotidien,as usual, dirons nous. Voilà, ce que l'on pouvait redouter est arrivée. Recapitulons. Mwai Kibaki, vieux président sortant, annonce sa réelection et provoque le colère de son principal opposant, Raila Odinga et celle de ses partisans. Et pour cause, il y a eu des fraudes, comme l'ont confirmé les quelques observateurs internationaux présents au Kenya. Le président sortant et réelu s'en moque, il est même rapidement reconnu vainqueur par le conseil constitutionnel et prête serment. On connait le suite: le pays des coureurs, qui impressionnent des millions de sportifs et téléspectateurs, sombre dans le désordre. On croyait que le calme reviendrait rapidement, c'était mal connaître les ressorts profonds de l'opposition entre Kibaki et Odinga. Derrière la  lutte pour le pouvoir, il y avait de sourdes rivalités ethniques. D'un côté  le champion sortant est de l'ethnie Kikuyu, de l'autre, son principal challenger est Luo. Le décor était planté pour mettre le feu dans un pays pourtant reconnu comme modèle de démocratie en Afrique. Le bilan est impressionnant et très angoissant.
Depuis fin décembre, début des violences politico-ethniques qui ont suivi l'annonce de la réélection, près de 1.000 personnes ont été tuées et 250.000 à 300.000 déplacées. Désormais, les agressions succèdent aux représailles, la peur et les fantasmes prennent le pas sur le rationnel. Le Kenya est au bord de l'implosion, il ne reste plus que le camp Kikuyu, celui du président fraudeur, Mwai Kibaki, assasine Raila Odinga, pour démultiplier les exactions. La démocratie est bien fragile, on s'en doutait et les faits le confirment. Pendant que le sang coule au Kenya, que fait la communauté internationale ? Elle ne réclame pas une nouvelle élection présidentielle? Pourquoi ? En marge du sommet éthiopien, le président de la Banque mondiale Robert Zoellick se contente de mettre en garde à son tour contre la poursuite des violences, qui pourraient obliger l'institution à suspendre certains de ses programmes d'aide. Si cette menace était dissuasive, ça se verrait sur le terrain. En attendant, 44 personnes viennent de perdre la vie dans l'ouest du Kenya en 24 heures alors que les camps du président Mwai Kibaki et de son rival Raila Odinga s'étaient engagés vendredi à mettre fin aux graves violences qui ensanglantent le pays en signant une feuille de route. Pendant ce temps, Kofi Annan, ancien secrétaire général de l'ONU, continue de prêcher dans le désert: "La première (mesure) à prendre est d'interrompre la violence et de rétablir les libertés fondamentales". Causes toujours, Kofi !


Des Palestiniens retournent à Gaza avec ...

En Palestine, l'Etat Hébreu poursuit sa politique d'asphyxie des espoirs palestiniens. Faute d'un accord sur la formulation entre la Libye, qui assure sa présidence, et les Etats-Unis, le Conseil de sécurité de l'Onu a renoncé à publier une déclaration sur la situation de crise dans la bande de Gaza après une semaine de discussions et de marchandages. Conséquence: la crise humanitaire s'aggravera et le Premier Ministre israélien Ehud Olmert poursuivra tranquillement le "travail". Lequel ? Eh bien, le bouclage total de l'étroit territoire côtier palestinien, aux mains des islamistes radicaux du Hamas depuis le 15 juin. Comme quoi, cela sert d'être le protégé ou le partenaire privilégié des Etats-Unis dans la guerre contre le "terrorisme". Ce n'est pas représentant permanent de la France au Conseil, Jean-Maurice Ripert, qui dire le contraire, lui qui condamne "la montée de la violence, tout particulièrement les tirs de roquette contre Israël". Le Général de Gaulle doit se retourner dans sa tombe depuis l'arrivée d'un néoconservateur à l'Elysée.

Des militaires tchadiens inspectent des ...

Enfin, au Tchad, c'est le retour des rebelles tchadiens qui seraient en passe de déboulonner l'homme fort de N'Djamena, Idriss Deby Itno. La lutte, semble t-il, FINALE se déroulerait désormais autour de la présidence tchadienne. Certaines sources affirment que les rebelles armés par la Soudan, ennemi déclaré du pourvoir en place, se seraient emparés samedi de la capitale N'Djamena après plus de trois heures d'affrontements avec les troupes gouvernementales, et le président Idriss Deby Itno serait toujours à la présidence. Le Président tchadien, dont les qualités de stratège sont reconnus, prépare t-il uns surprise à ses " visiteurs" ?
Ce qui est sûr, il est bel et bien dans une position difficile, d'autant plus que le dispositif militaire français ne vole pas à son secours. Il semble que la France n'ait pas envie de trop de se retrouver dans le bourbier qui s'annonce. Combien de temps durera cette "neutralité" ? En revanche, elle protège ses ressortissants, et  organisera leur rapatriement si les choses prennent une tournure kenyane.
On rappelera que près de  1.500 Français résident au Tchad, dont 85% à N'Djamena, que cette offensive des rebelles tchadiens coincident avec le lancement de la force européenne dans l'est du Tchad et en Centrafrique. Les 3.700 hommes de la force, dont 2.100 Français, sont censés, d'ici à fin mai, protéger les réfugiés du Darfour (ouest du Soudan) ainsi que les déplacés internes tchadiens et centrafricains, soit 450.000 personnes au total. Que s'est-il passé pour que Idriss Deby soit lâché par la France ? Paye t-il sa relative intransigeance dans l'affaire de "l'Arche de Zoé" ? Le pouvoir français aurait-il obtenu des garanties auprès des rebelles tchadiens, par exemple, une  grâce présidentielle que pourrait accorder un nouveau président à Breteau et à ses amis ? Comme quoi, on n'est pas au bout de nombreux rebondissements en Françafrique.
En attendant, le Tchad a informé l'ONU de son intention d'user de son droit à l'auto-défense face à "l'agression orchestrée (...) par le Soudan", y compris en poursuivant les agresseurs en territoire soudanais. Cela promet !
A2N
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Jeudi 31 janvier 2008
Christophe Hondelatte, qui sait pourtant ce que signifie une atteinte à l'intimité, ne se prive pas d'en commettre une au nom de l'audimat. Pour faire plus simple, le journaliste qui n'avait pas hésité à abandonner son poste de travail sur France 2, commettant au passage une faute professionnelle fatale, donne une autre facette de sa personnalité. On pouvait, après son départ fracassant du JT de France 2, le ranger dans la catégorie des gens qui ont encore un certain sens de l'honneur, mais force est de constater qu'il est également un vulgaire profiteur de la souffrance d'autrui. Le journaliste s'est fait une spécialité de l'exploitation des "affaires judiciaires", on aime ou pas, ça se discute.  Par contre, et il n'y a pas débat là-dessus, on ne peut que le condamner avec force quand il viole la volonté de ceux qui refusent  de se prêter au jeu du programme "Faites entrer l'accusé !" émission TV basée sur la reconstitution des "affaires judiciaires" qui ont occupé l'actualité.
Par conséquent, on ne peut que soutenir à 100% M. Abderrezak Besseghir, cet homme dont Elise Lucet et consorts ont jeté la dignité en pature, l'accusant  d'être LE "terroriste musulman" ou le bagagiste "islamiste" de Roissy. Que M. Christophe Hondelatte sache donc que la fin ne justifie pas les moyens. Autrement dit qu'il doit respecter la volonté de M Besseghir, sachant que nul ne peut diffuser l'image d'autrui sans son consentement. C'est ce qui s'appelle le "droit à l'image". Le droit s'applique t-il de la même manière que l'on soit un Besseghir ou un "français de souche" ? Rien n'est moins sûr. Il ne reste plus qu'à France 2 à démontrer le contraire, c'est à dire s'interdire d'exploiter les maux d'une famille bafouée dans son honneur et sa dignité.

A2N



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Je ne connais personne. Je n’ai pas de pouvoir particulier et ne suis membre d’aucun réseau d’influence. Les médias ont failli briser ma vie. Aujourd'hui, ils sont pourtant mon unique recours si je veux continuer à vivre en paix. Et encore, je sais bien que nous ne sommes pas égaux devant l’accès aux médias.

On me connaît comme le "bagagiste de Roissy", victime d'un fait-divers qui a défrayé la chronique au jour de l’an 2002. A l'époque, policiers, magistrats -et journalistes, la chambre d’écho des deux autres corporations- m'avaient unanimement accusé de préparer un attentat terroriste dans l'aéroport où j'étais employé.

A en croire ce trio infernal, depuis le 11 septembre 2001, faire ses cinq prières par jour -l’équivalent pour un catho de la messe du dimanche- est devenu une circonstance aggravante pour un musulman suspect de terrorisme.

Au moment de l'affaire, ma famille a dû s'exprimer dans les médias pour contredire les inepties énoncées par les "enquêteurs", et relayées, sans aucune vérification, par des journalistes. Nous avons dû laver notre honneur en concédant quelques -rares- interviews à des médias qui pourtant ne nous avaient pas épargnés.

Vivre heureux, vivre caché

Aujourd’hui, après plusieurs années très difficiles, j’ai repris mon travail. J’essaie donc de me faire oublier et jusqu’à présent j'y suis parvenu. De temps à autres, des journalistes ou des producteurs viennent s'informer auprès de mon entourage pour savoir si j'accepte de collaborer à une adaptation filmée de mon histoire. Bien évidemment, je ne donne aucune suite. Pour vivre heureux, vivons caché.

Si par ce texte, je m'expose à nouveau, c'est uniquement pour couper court aux pressions que certains croient légitimes d'exercer sur moi. "Faites entrer l’accusé", programme diffusée sur une chaîne publique, me harcèle -ainsi que mes proches- afin que nous participions à l'une de leurs émissions. En ce qui me concerne, c'est un devoir de mémoire malsain.

Mais l’équipe qui travaille sur ce programme n'est pas du même avis. Excédée par mes refus catégoriques, ses journalistes ont haussé le ton: "Que vous participiez ou pas, nous la ferons, cette émission!"

Le fait que ni moi ni mes proches ne donnions notre version des faits ne les arrêtera pas. A les entendre, je n’ai pas le choix. Je suis forcé de jouer le jeu des médias. Parce que, me dit-on, "tous les protagonistes vont s’exprimer". Y compris les personnes qui ont placé des armes de guerre et des explosifs dans le coffre de ma voiture pour me faire accuser. Me voilà cerné.

Sommé de se mettre au service de l'audimat

Ainsi la calomnie n’aura pas suffi. Alors que je commence tout juste à retrouver un semblant d'équilibre, me voilà sommé, à nouveau, de m'expliquer aux micros de France 2. De me mettre au service de l'audimat. Si je ne contribue pas à l'émission? On m'aura prévenu: les autres, tous les autres, eux, s'exprimeront... On marche sur la tête.

Qui osera accuser Christophe Hondelatte de faire du sensationnalisme à peu de frais? Certainement pas les journalistes spécialisés dans les faits-divers, pourtant les mieux à même de comprendre ce que j'ai enduré. Ces derniers sont régulièrement invités dans l'émission pour commenter les affaires qu'ils ont -brillament, cela va sans dire!- couvertes dans leurs propres médias. Pourtant, il y aurait beaucoup à dire sur les choix des affaires et les coulisses de la préparation de cette émission que les critiques de télé ont décidé d’épargner à jamais.

Quant à moi, n’est-ce pas mon droit le plus élémentaire que de décider de ce qui est bien pour moi et pour mon fils? Car lorsque Christophe Hondelatte aura remonté le col de sa veste en cuir, que le téléspectateur aura éteint son poste, ma famille et moi, nous aurons à nouveau à supporter le regard des autres. Un regard toujours pesant, qu'il soit soupçonneux ou compatissant.

Hondelatte connaît pourtant les questions d'atteinte à l'intimité

Christophe Hondelatte le sait, lui dont la pudeur est telle qu'il a quitté la présentation du journal de 13h00 le jour même où Libération a évoqué son intimité dans un portrait de dernière page. Qui mieux que lui peut comprendre le désir de se faire oublier? Ne sait-il pas, d'ailleurs, épargner certaines victimes de faits-divers, quand celles-ci pourraient faire de l'ombre à sa carrière?

Dominique Baudis, pris dans la tourmente de l'affaire Allègre, n'a jamais eu besoin de faire valoir un légitime droit à l'oubli. On imagine difficilement un "Faites entrer l’accusé" avec en guest star l’ancien maire de Toulouse... Sans doute une question de réseau.

Je vous prie de m’oublier et je souhaite que la chaîne censée être au service du public (dont je fais partie) ne produise pas et ne diffuse encore moins le reportage qui est fait sur ma vie.

J’aimerais aussi que l’éditeur Michel Laffont cesse de vouloir faire de ma vie un film en me harcelant pour vendre les droits du livre paru au sujet de mon histoire.

Je vous demande sincèrement quitte à vous supplier le droit à l’oubli, laissez moi vivre en paix!

S’il vous plaît oubliez moi!

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Jeudi 13 décembre 2007

http://tvmag.tvimg.partner-tvmag.net/ImCon/Arti/33656/denisot.jpg
En recevant, lundi dernier, la "ministre" de la justice dans son émission le "Grand journal", Michel Denisot a démontré combien avoir la vue défaillante pouvait être un handicap. Effectivement, malgré ses verres correcteurs, le gentil Michel s'est probablement trompé sur Rachida Dati, qu'il a présenté comme la femme de l'année. C'est à se demander s'il n'a pas vu les manifestations provoquées par la tristement célèbre réforme de la carte judiciaire, projet du candidat Sarkozy, qui massacre à la tronçonneuse la justice. Peut-être que Mimi ne met pas ses lunettes quand il suit les informations ?

La Une de Paris Match
La Une de Paris Match (DR)














On peut également s'interroger s'il n'est pas frappé de surdité tellement il n'a pas entendu les cris et insultes des professionnels de la justice, qui  résistent  à la tornade  Dati qui souffle  dans les couloirs des tribunaux de France. Ou bien peut-être que l'animateur de Canal + est tout simplement un Sarkozyste qui a tombé le masque, un de plus ?
En tout cas, Michel Denisot serait bien avisé de rechausser ses lunettes, afin de lire ce qui se dit sur celle qu'il a "malencontreusement" présenté comme la femme de l'année 2007. Etait-ce une plaisanterie douteuse ? Manifestement pas !
Par conséquent, parcequ'il peut lui arriver de s'égarer sur ce blog, il pourra toujours trouver ce très interessant billet " Dati ? Elle est nulle !" , rédigé par le  journaliste Frédéric Moreau de l'hebdomadaire Marianne.

"...En tout cas nulle, incroyablement, indiscutablement, incurablement nulle.
Cela ne signifie pas qu'elle ne va pas continuer à parcourir son chemin de gloire politique, de lustre médiatique et d'adoration populaire. On la traitera comme on traite les mauvais écrivains et les artistes médiocres. Placés abusivement au pinacle, ils sont en permanence confirmés dans cette excellence qui leur a été octroyée à tort. Sur leur lancée, ils défient toutes les lois du bon goût, de la lucidité et de l'intelligence. Peu importe. Comme ils ont été promus par erreur, on s'entêtera à la justifier et ils seront d'autant plus magnifiés que leur réalité est étriquée."
Lire la suite ICI

A2N
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HISTOIRE D'EN RIRE !

C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.
Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame :
- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique:
- Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

 Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe 

«L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ». Eric Zemmour, journaliste I-Tele et France 2 

«Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues.» Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines)

 

 



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