
Prenons l'exemple de la semaine qui vient de passer, au hasard. Si je me réfère au Télérama correspondant, qu'y trouvons-nous ?
La propagande des médias aux ordres et la désinformation quotidienne de penseurs et pseudos philosophes, qui squattent les plateaux TV et ondes radiophoniques, ont triomphé de la lucidité des Français. Depuis hier, 16 mai 2007, le candidat du CAC 40, du MEDEF et des lobbies, est le président de la République. Sa victoire face à la candidate socialiste, Ségolène Royal, est nette ( sans bavures ???). La majorité des suffrages s'est portée sur son projet, celui d'une droite raciste et ultra-réactionnaire, ce n'est pas la présence de quelques Basanés à l'UMP ou dans le prochain gouvernement, voire les ralliements opportunistes de centristes et d'apparentés socialistes, qui démontrera le contraire. En criant aux loups et en sous-tendant qu'il existait des ennemis de l'intérieur, ceux là qui demandent la "repentance" de la France, comme l'ont suggéré le candidat de la peur et ses amis "intellectuels", les électeurs ont voté sans discernement pour un projet de société néoconservateur. On sait ce qu'il adviendra très bientôt. En clair, comme l'a rappelé le slogan choc de la campagne électorale, "Ensemble tout est possible". Oui, tout est possible, mais sans nous, c'est à dire une grande minorité ( 47%) qui croit en une société plus "juste" et plus "forte", fière de son identité "multiraciale", qui n'a pas honte de reconnaître toute son Histoire, celle qui est à la fois estimable et condamnable.
Ce n'est qu'à ce prix là que la France se réalisera et évitera de culpabiliser ceux des siens qui ne croient ni au mythe d'une grand ancêtre Gaulois commun, ni aux bienfaits de la colonisation, encore moins aux fables d'un historien de pacotille sorti de la botte d'un journaliste cumulard et chef de la propagande sur l'unicité de l'Histoire ( pas la sienne, bien entendu).
Enfin, le nouvel occupant du château de l'Elysée n'empêchera pas au monde de tourner, même si l'on s'attend à subir, plus que jamais, ses coups de pression et autres intimidations. Il faut l'accepter, c'est le peuple qui l'a souhaité majoritairement ( 53%), mais regrettera très bientôt son choix à courte vue. En attendant la CENSURE promise par le monarque en puissance, au nom de la protection des "petits intérêts" d'une oligarchie de la finance et de lobbies politico-mafieux, vous pouvez continuer à vous exprimer ou visiter cet espace de liberté sans concession. Putain 5 ans !
Alert2neg

Par Christophe Grébert
Nicolas Sarkozy se déplace à la synagogue de Puteaux pour Yom Kippour
Nicolas Sarkozy s’est rendu la semaine dernière à la nouvelle synagogue de Puteaux (Hauts-de-Seine), à l’occasion de Yom Kippour, le grand pardon juif. Joëlle Ceccaldi-Raynaud, sa suppléante à l’Assemblée nationale et maire de Puteaux, accompagnait le ministre de l’intérieur (et des cultes)et président du Conseil général du 92.



Notre ministre de l'Intérieur, M. Sarkozy, a fait du zèle auprès de la communauté juive et de la bonne conscience judéomane française en dissolvant la Tribu Ka, lui générant ainsi une publicité supplémentaire inespérée. Le problème, c'est qu'il ne dit rien contre ses deux équivalents juifs, à savoir la LDJ (ou Ligue de Défense Juive pour les intimes, comme Alain Soral), or ce 'mouvement' est interdit en Israël, et le Bétar (qui ne l'est pas).La France est donc si judéomane qu'elle tolère plus l'extrémisme juif qu'Israël ne le tolère lui-même. La LDJ et le Bétar ne sont pourtant pas pour rien dans nombre d'actes extrêmes (pour ne pas dire extrémistes) ces cinq dernières années au moins, comme le rappelle courageusement l'Observatoire du Communautarisme.
Conclusion : soit on dissout la Tribu Ka et la LDJ (et toutes les milices privées), soit on n'en dissout aucune. A moins d'être judéomane, cela va sans dire.
SARKOZY ET LA DISSOLUTION DE LA TRIBU KA
J.O n° 174 du 29 juillet 2006 page 11299
texte n° 2
Décret du 28 juillet 2006 portant dissolution d'un groupement de fait
NOR: INTX0609486D
Le Président de la République,
Sur le rapport du Premier ministre et du ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire,
Vu la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, notamment son article 10 ;
Vu la loi du 10 janvier 1936 modifiée sur les groupes de combat et milices privées, notamment son article 1er (6°) ;
Vu la loi n° 79-587 du 11 juillet 1979 relative à la motivation des actes administratifs et à l'amélioration des relations entre l'administration et le public, notamment ses articles 1er et 3 ;
Vu la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, notamment son article 24 ;
Vu le courrier en date du 3 juillet 2006, notifié par voie administrative le même jour à 13 h 30, par lequel M. Capo Chichi, responsable du groupement, d'une part a été informé de l'intention du Gouvernement de procéder à la dissolution du groupement de fait « Tribu Ka », d'autre part a été invité à présenter des observations dans un délai de dix jours à compter de cette notification ;
Vu les observations transmises, en réponse, par le groupement de fait « Tribu Ka », reçues le 17 juillet 2006 ;
Considérant que l'article 1er (6°) de la loi du 10 janvier 1936 relative aux groupes de combat et milices privées dispose que seront dissous toutes les associations ou groupements de fait qui « soit provoqueraient à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, soit propageraient des idées ou théories tendant à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence » ;
Considérant que le groupement de fait « Tribu Ka », à travers ses communiqués de presse, les publications sur son site internet et les déclarations de ses responsables, se livre à la propagation d'idées et de théories tendant à justifier et à encourager la discrimination, la haine et la violence raciales, notamment à l'encontre des personnes qui ne sont pas de couleur noire ; qu'il prône également l'antisémitisme et qu'il a organisé des actions menaçantes à l'égard de personnes de confession juive ;
Considérant que, pour des raisons inhérentes aux nécessités de l'ordre public, il convient de réprimer les manifestations d'une idéologie raciste et discriminatoire, ainsi que tout encouragement à l'antisémitisme ;
Considérant qu'en conséquence il y a lieu de prononcer la dissolution du groupement de fait « Tribu Ka » ;
Le conseil des ministres entendu,
Décrète :
Article 1
Est dissous le groupement de fait dénommé « Tribu Ka ».
Article 2
Le Premier ministre et le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l'application du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 28 juillet 2006.
Jacques Chirac
Par le Président de la République :
Le Premier ministre,
Dominique de Villepin
Le ministre d'Etat,
ministre de l'intérieur
et de l'aménagement du territoire,
Nicolas Sarkozy
Principales actions et agressions imputées aux milices juives
Quelques réactions (Nouvel Observateur)
Voici des réactions à la dissolution du groupuscule noir radical et antisémite Tribu Ka, décidée au conseil des ministres mercredi 26 juillet.
Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif): "C'est une bonne mesure. Il est nécessaire d'éradiquer ces mouvements qui s'appuient sur les mêmes thèses racistes inadmissibles que Farrakhan, le leader noir musulman américain Louis Farrakhan. Il y a une population antillaise et africaine importante dans notre pays, il ne faut pas que des thèses racistes puissent se développer avec tous les moyens que donne la liberté d'expression en France". (Déclaration, mercredi 26 juillet)
Dominique Sopo, président de SOS Racisme: "Tribu Ka ne peut pas poursuivre ses activités sans que la République réagisse, dans la mesure où on est face à un groupe raciste et antisémite qui non seulement s'oppose aux valeurs de la République mais fait peser un danger sur le vivre-ensemble avec son discours de haine. C'est un groupe qui n'a pas sa place dans le débat public, il est tout à fait normal qu'il soit dissous". (Déclaration, mercredi 26 juillet)
Patrick Lozès, président du Conseil représentatif des associations noires (Cran): "Nous condamnons toutes les agressions racistes d'où qu'elles viennent et la manifestation de Tribu Ka rue des Rosiers nous a paru être une provocation inacceptable. L'antisémitisme comme tous les racismes est une idéologie insupportable et malfaisante, les millions de Noirs en France ne peuvent que repousser de tels actes. Pour autant, certains profitent de ces actes commis par une poignée de marginaux pour véhiculer les stéréotypes les plus odieux. Il est d'autres groupes extrémistes qui méritent aussi d'être sanctionnés". (Déclaration, mercredi 26 juillet)
Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), a demandé "la déchéance de la nationalité et l'expulsion immédiate" des membres de la Tribu Ka. Il a qualifié de "poudre aux yeux" la dissolution de ce groupuscule noir. "La Tribu Ka défie la République puisqu'elle précise qu'elle continuera ses activités." Philippe de Villiers a donc demandé "la déchéance de la nationalité et l'expulsion immédiate des membres de la tribu." (Communiqué, 26 juillet)
Dieudonné, humoriste: "Cette dissolution relève de motifs purement idéologiques (?) En effet, Monsieur Sarkozy défend par ailleurs très officiellement des milices terroristes, comme la LDJ (Ligue de défense juive) et le Bétar, qui se sont illustrées par de nombreuses agressions, vitriolages et saccages en tous genres."(Communiqué, mercredi 26 juillet)
Après le dîner du CRIF, rassemblement on ne peut plus communautariste, donc anti-républicain, l'association auto-proclamée porte parole de la communauté juive, poursuit sa mission, celle d'être la voix d'Israël afin de convertir
Avec le CRIF, c'est le moins qu'on puisse dire, tout est possible, d'autant plus que la République s'évertue à oublier ses principes fondateurs, acceptant, par exemple,que
A2N
par Rony Brauman et Elisabeth Lévy*
Interrogez deux juifs, vous aurez trois opinions : pour usée qu'elle soit, cette blague recèle quelque vérité. Le sionisme, la politique israélienne et l'antisémitisme sont l'objet d'âpres débats, en particulier entre juifs, en particulier en France. Sur ces questions, nous (auteurs de cette tribune) ne sommes pas d'accord, ne serait-ce que parce que l'une est sioniste et l'autre pas.
Français, juifs, et bien d'autres choses encore, nous sommes aussi des républicains « farouches » – selon le terme employé par le Premier ministre au cours du 22e dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif ). Comme chaque année, tout ce que le monde politique et médiatique compte de célébrités avait répondu présent. « Moment républicain », proclamaient les uns, sans que l'on comprenne bien, en l'occurrence, où se nichait
Il n'y a rien de choquant dans le fait que le président d'une institution juive fasse part au gouvernement de son inquiétude sur les actes antisémites, exprime les attentes des juifs français concernant leurs lieux de culte, écoles et activités culturelles et sociales, ou œuvre à la coexistence entre religions. On comprend également que le Crif condamne la conférence négationniste de Téhéran et appelle le Premier ministre à réagir à cette infamie orchestrée par le président iranien, blessante pour tout citoyen français. Dans

Peu importent les opinions énoncées par Roger Cukierman.C'est le statut acquis par son discours qui pose problème. En effet, il s'exprime et il est entendu en tant que représentant politique « des juifs » auprès du gouvernement français. Or, s'il y a des juifs en France, « les juifs de France », ça n'existe pas. Nul n'est donc autorisé à s'exprimer en leur nom – en notre nom. Par ailleurs, il est pour le moins discutable que le Crif se comporte comme une seconde ambassade d'Israël en France – les Israéliens pourraient même s'en offusquer… Nous ne voyons aucun scandale à ce qu'un groupe de pression pro-israélien (ou de toute autre obédience) s'emploie ouvertement à influencer notre diplomatie. Ce type d'activités fait partie du débat démocratique – et notre Parlement abrite de nombreux groupes d'amitié voués à la promotion de tel ou tel pays. *tribune parue dans Marianne n°510, 27 janvier 2007
Le plus atterrant n'est pas que le Crif prétende à un magistère qui excède des prérogatives légitimes, mais qu'il soit reconnu comme tel par l'ensemble de la classe politique. A l'évidence, les exigences de Roger Cukierman n'ont pas plus dérangé le Premier ministre que les éminences politiques présentes. L'affermage de notre diplomatie à des communautés signe pourtant un recul des principes républicains. Le rôle politique accordé au Crif s'inscrit dans la même logique que la mission confiée en 2004 à Fouad Alaoui, alors vice-président du Conseil français du culte musulman, envoyé dans les pays arabes pour négocier la libération des otages français. Il ne faudra pas s'étonner, demain, quand les dirigeants du Conseil représentatif des associations noires (Cran), qui, au passage, ont parfaitement intégré le « modèle juif », seront mandatés pour définir notre politique africaine.
Ajoutons qu'au-delà même des principes républicains les dirigeants des institutions juives sont peut-être de piètres stratèges au regard de leurs propres objectifs. « Combien de divisions ? » – le jour où les aspirants au pouvoir se poseront cette question, il est peu probable que les « amis d'Israël » en sortiront gagnants. Il faut le savoir : la compétition des « communautés râleuses » finira, là aussi, par se jouer à l'Audimat.
| Meeting contre la menace iranienne à la Mutualité |
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A l’appel du CRIF, Mardi 13 février 2007, à 19h30
TOUS A LA MUTUALITE CONTRE LA MENACE IRANIENNE
François BAYROU, Nicole BORVO, Bertrand DELANOE, François LEOTARD, Christian PONCELET, Ségolène ROYAL, Nicolas SARKOZY ont donné leur accord de principe pour participer à ce meeting.
Mutualité, 24, rue St-Victor 75005 PARIS (M° : Maubert-Mutualité)
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Voici un homme qui n’a plus honte de ses contradictions.
En Afrique, il se fend d’une "sortie" hautement négationniste sur une terre de souffrances, au Sénégal, parle d’un refus de repentance, comme lors de son premier discours du 6 mai dernier, et stigmatise les Africains, les accusant même d’être les esclaves de leur mémoire. En France, il y a quelques semaines, à l’occasion des cérémonies de la rafle du Vel d’hiv, il parle sans sourciller de repentance, encense le travail de mémoire "remarquable" des conservateurs du musée de la Shoah.
Pour Nicolas Sarkozy, les choses sont claires : la notion de Crime contre l’humanité s’écrit soit avec une MAJUSCULE, soit avec une minuscule. En clair, la déportation des Juifs est INDELEBILE et La REFERENCE en matière de barbarie humaine, alors que celle des Nègres pendant 4 siècles de Traite Négrière Transatlantique est un épisode de l’histoire coloniale. Que dire du génocide des Indiens, Amérindiens, Aborigènes, Arméniens, Herreros, ainsi que les millions de morts des guerres coloniales en Algérie, Madagascar....? Détail de l’histoire ? Et qui va honorer la mémoire des autres millions de victimes de la seconde guerre mondiale, notamment les résistants, communistes, homosexuels, handicapés et autres suppliciés de cette période ?
Le gesticulateur de l'Elysée a tombé le masque, affichant un visage de chantre d'un communautarisme "juif", démontrant surtout
qu'il était un DANGER pour la cohésion républicaine. Comment accepter que le Président de la République transgresse la laïcité au point de faire le jeu des communautaires
"juifs" qui entendent exclure les Français de confession juive de la République? Est-il besoin de rappeler que a République ne reconnaît que des citoyens et non l'existence
de "communautés"?
Ce qui est désormais clair pour ceux qui ne le savaient pas encore, le zèle mémoriel du locataire de l'Elysée a également permis d'éclairer sur la politique étrangère du gouvernement UMP. En
confondant sans vergogne la lutte contre " l’antisémitisme " et la défense inconditionnelle de l’Etat d’Israël, Nicolas Sarkozy a prouvé que SA rupture s'opérait avant tout
contre les intérêts de la France. Faut-il en déduire que les doléances du CRIF, des synagogues, des fondamentalistes "juifs" sont au
dessus des intérêts de la Nation ?
Faut-il tout accepter de la part de Nicolas Sarkozy parcequ'il aurait des comptes à régler avec l'histoire, sachant qu'une grande partie de sa famille maternelle a disparu dans les camps de
concentration nazis? La plupart de la famille Mallah de Salonique a été décimée en
déportation (les nazis ayant tué 96% des Juifs de Grèce). La France doit-elle tout laisser passer parceque le
locataire de l'Elysée ne sait pas faire la part des choses, et se retrouve prisonnier de ses promesses aux lobbies "juifs" ? Manifestement, le "candidat naturel" des "juifs" de France, selon Christian Estrosi, et grand espoir d'Israel et des néoconservateurs, se croit
tout permis.
Aujourd'hui, au vu du tollé provoqué par son "dérapage", Nicolas Sarkozy devra se rendre à l'évidence. Il n'a pas été élu pour prendre la France pour son "jouet" , c'est comme ça qu'il faut interpréter son rejet par une large majorité de Français (82%) qui juge qu'il n'est plus digne de la fonction présidentielle. Et c'est un sondage Opinionway pour Le Figaro et LCI qui le dit. C'est dire si rien ne va plus pour le petit soldat de l'hypertrophie mémorielle en faveur de la "Shoah". Le président élu par 53% des électeurs a probablement commis le faux pas de trop, il s'en rendra compte devant la défiance générale qu'il provoque désormais à chacune de ses gesticulations. Il n'y a pas longtemps , il pouvait s'asseoir sur la laïcité, se permettant même de revêtir une Kippa à l'occasion de la célébration de la fête juive d'Hanouka, comme le prouve l'extrait de la vidéo ci-dessous, alors qu'il était le ministre de l'intérieur, donc celui des cultes religieux. Il faut penser que cette époque là est terminée, c'est bien ce qu'il faut espérer. Quand on entretient la confusion, ça peut très mal se terminer, c'est ce qu'il faut faire admettre, que ça plaise ou pas, au "Président de l'émotion" et du communautarisme qui ne veut pas dire son nom.
A2N

Il ne manquait plus que ça pour apporter encore plus de souffre à cette affaire montée intégralement en épingle par les "pompiers-pyromanes"
de l'antisémitisme, c'est à dire Claude Askolovitch, Philippe Val, Laurent Joffrin, Alexandre Adler & compagnie. Le site en ligne du
Nouvelobs révèle que Siné, a
porté plainte contre X pour "menaces de mort", samedi dernier.
Le nouvel ennemi des "juifs", selon les théoriciens de "l'antisémitisme imaginaire" , est devenu l'homme à abattre aux yeux de certains extrémistes, qui le harcèlent de mails insultants et "des coups de fil bizarre à des heures tardives
". Et comme pour mieux prouver qu'ils sont capables du pire, les fous ne voilent même plus leurs intentions, comme le démontre la menace de mort proférée par e-mail: " 20 cm d’inox planté ds le bide, ça devrai faire réfléchir ce fils de pute. "
Pour information, l'initiative est signée " Mordechai Anielewicz, un pseudo emprunté à un personnage historique, célèbre dans la communauté juive pour avoir monté
le soulèvement du ghetto de Varsovie en 1943." Comme quoi, nul n'a le monopole de la connerie. Autre détail très important, le message visant à poignarder Siné est également apparu sur un
site bien connu, celui de la LDJ (
capture écran ci-dessous), la tristement célèbre milice juive extrémiste qui commet des forfaits en toute impunité en France ( voir interview Olivia Azemor, ci-dessous). Mais que fait Sarkozy ?
Le moins qu'on puisse dire, c'est que le scénario de l'affaire Siné rappelle étrangement celui de la mise au ban de Dieudonné, l'humoriste
devenu malgré lui le plus grand "antisémite"
post-libération. il ne manquerait plus que le dessinateur soit passé, lui aussi, à tabac par des miliciens fanatisés, et fasse l'objet de plaintes et procès instruits en masse par les associations
communautaristes qui s'octroient le droit de parler au nom de la "communauté juive". En attendant, s'il y en a qui doivent bien se maudire d'avoir mis le
feu aux poudres, ce sont les BHL, Val, Askolovitch et les 20 signataires de la pétition de la HONTE.
Bon retour sur terre, Messieurs !

HISTOIRE D'EN RIRE !
C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.
Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame :
- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique:
- Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !
Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe
«L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ». Eric Zemmour, journaliste I-Tele et France 2