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La propagande des médias aux ordres et la désinformation quotidienne de penseurs et pseudos philosophes, qui squattent les plateaux TV et ondes radiophoniques, ont triomphé de la lucidité des Français. Depuis hier, 16 mai 2007, le candidat du CAC 40, du MEDEF et des lobbies, est le président de la République. Sa victoire face à la candidate socialiste, Ségolène Royal, est nette ( sans bavures ???). La majorité des suffrages s'est portée sur son projet, celui d'une droite raciste et ultra-réactionnaire, ce n'est pas la présence de quelques Basanés à l'UMP ou dans le prochain gouvernement, voire les ralliements opportunistes de centristes et d'apparentés socialistes, qui démontrera le contraire. En criant aux loups et en sous-tendant qu'il existait des ennemis de l'intérieur, ceux là qui demandent la "repentance" de la France, comme l'ont suggéré le candidat de la peur et ses amis "intellectuels", les électeurs ont voté sans discernement pour un projet de société néoconservateur. On sait ce qu'il adviendra très bientôt. En clair, comme l'a rappelé le slogan choc de la campagne électorale, "Ensemble tout est possible". Oui, tout est possible, mais sans nous, c'est à dire une grande minorité ( 47%) qui croit en une société plus "juste" et plus "forte", fière de son identité "multiraciale", qui n'a pas honte de reconnaître toute son Histoire, celle qui est à la fois estimable et condamnable. 

Ce n'est qu'à ce prix là que la France se réalisera et évitera de culpabiliser ceux des siens qui ne croient ni au mythe d'une grand ancêtre Gaulois commun, ni aux bienfaits de la colonisation, encore moins aux fables d'un historien de pacotille sorti de la botte d'un journaliste cumulard et chef de la propagande sur l'unicité de l'Histoire ( pas la sienne, bien entendu).

Enfin, le nouvel occupant du château de l'Elysée n'empêchera pas au monde de tourner, même si l'on s'attend à subir, plus que jamais, ses coups de pression et autres intimidations. Il faut l'accepter, c'est le peuple qui l'a souhaité majoritairement ( 53%), mais regrettera très bientôt son choix à courte vue.  En attendant la CENSURE promise par le monarque en puissance, au nom de la protection des "petits intérêts" d'une oligarchie de la finance et de lobbies politico-mafieux, vous pouvez continuer à vous exprimer ou visiter cet espace de liberté sans concession.  Putain 5 ans !

  

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Mardi 16 septembre 2008
Le titre résume bien la stupeur que provoque le dernier rebondissement dans l'affaire de l'agression dite antisémite du XIXe arrondissement, une banale altercation entre adolescents qui est devenue une affaire d'Etat. La faute à l'irresponsabilité des politiques, des médias et des responsables communautaires soucieux, soit de faire peur, soit faire de l'antiracisme à deux balles, soit de flatter les penchants judéomanes du locataire de l'Elysée. Par exemple, alors que des sources policières proches de l'enquête parlaient plutôt d'une bagarre entre jeunes, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, encore elle, condamnait "les violences antisémites" commises à l'encontre des trois jeunes gens. Au Parti Socialiste, ce n'était guère mieux, car son porte-parole, Julien Dray, dénonçait, lui-aussi, "les tensions très fortes dans un quartier où des agressions antisémites répétées ont déjà eu lieu." Ils se sont GRAVEMENT trompés, c'est le moins qu'on puisse dire.La thèse de l'agression antisémite est mise à mal, encore un fois.
Primo, l'arrestation de six jeunes gens impliqués dans les "violences anti-juives" du 6 septembre, comme l'affirmaient les pompiers-pyromanes de la République, révèle que c'est l'usage d'un pistolet à billes par un jeune homme en direction d'un groupe d'autres jeunes passant dans la rue qui est à l'origine de l'incident, selon deux sources concordantes et proches de l'enquête.
Deuxio, et cela devrait normalement servir de leçons à tous ceux hurlent systématiquement à l'antisémistisme, la police souligne la présence d'un jeune de confession juive parmi les agresseurs présumés, ce qui enterre définitivement la piste "antisémite" relayée par les traditionnels médias. Malgré cet énième camouflet, il ne fait aucun doute qu'ils attendent une autre opportunité de chanter en choeur au nom de la "lutte contre l'antisémitisme". C'est dire si les leçons de l'affaire du RER D, sordide affabulation commise par une désoeuvrée en mal de notoriété, n'ont toujours pas été tirées par les "irresponsables de la République".
 
A2N
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Lundi 8 septembre 2008
http://www.tlaxcala.es/images/p2622_1.jpg
Encore une affaire à "caractère antisémite"" Il y a de grandes chances" que l'agression dont ont été victimes samedi trois jeunes juifs, dans le XIXe arrondissement de Paris, ait un caractère antisémite", a affirmé dimanche le directeur de cabinet du préfet de police de Paris, Christian Lambert, et plusieurs responsables communautaires juifs. Une certitude partagée par nombre d'associations juives et de responsables politiques lors d'une conférence de presse organisée dans la soirée par la mairie du XIXe arrondissement, à laquelle participaient la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie qui a dénoncé "avec la plus grande fermeté" ces "violences antisémites", suivie par le maire PS de Paris Bertrand Delanoë "Je souhaite que les auteurs de ces actes inqualifiables soient appréhendés dans les meilleurs délais et sanctionnés à la mesure d'agissements qui sont aux antipodes des valeurs de Paris", ainsi que plusieurs responsables socialistes ou encore l'UMP qui ont condamné un "acte inadmissible".
De son côté, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Richard Prasquier, a estimé que l'agression était "incontestablement antisémite", se demandant "comment une agression ne serait pas antisémite" quand "ceux à qui l'on jette des pierres portent une kippa" et que d'autres qui n'en portent pas sont laissés en paix". C'est bien là des propos curieux qui démontrent, s'il le fallait encore, que tous ces acteurs sont de véritables pompiers-pyromanes.Faut-il leur rappeler qu'aucune parole antisémite n'a été proféré pendant cette lâche agression? Faut-il également leur préciser que la police ne retient toujours pas le mobile d'un "crime à caractère antisémite"? "Pour le moment, le caractère antisémite de cette agression n'a pas été établi, car selon les témoignages unanimes des trois garçons, aucune injure ni propos antisémites n'ont été prononcés", a précisé la police judiciaire. Ces apprentis sorciers mettront-ils également en avant la piste "antisémite" si un automobiliste percutait des juifs portant une kippa et se dirigeant vers une synagogue ?
Que fait donc Nicolas Sarkozy devant le "climat d'antisémistisme débridé" qui sévit en France?  Qu'on ne s'y méprenne pas, si la France en est là, elle le doit en particulier au locataire de l'Elysée qui a instrumentalisé le vote "juif" à des fins bassement électorales. L'ancien ministre de l'Aménagement du territoire, Christian Estrosi, n'assurait-il pas, fin novembre 2006, que "Sarkozy est le candidat naturel des électeurs juifs"? Et pour cause, ce dernier  a par ailleurs reçu des dizaines de présidents d'associations juives de province à son ministère en leur assurant que leur communauté serait tout particulièrement protégée. Quant à Patrick Gaubert, député européen UMP et président de la Licra (Ligue contre le racisme et l'antisémitisme), il déclarait carrément : "Nicolas Sarkozy est une «véritable star chez les juifs de France" , rappelant comment au dîner annuel du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France), il est systématiquement acclamé, y compris par des sympathisants de Hachomer Hatzaïr, organisation sioniste classée à gauche. Après ça, qui peut s'étonner que les "irresponsables" politiques cautionnent les discours manichéens et les interprétations fantasmagoriques des responsables communautaires juifs ? A cette allure là, il sera de plus en plus difficile de faire la part des choses, une fois que la lutte contre l'antisémitisme sera définitivement associée à l'affaire du RER D. On n'en est plus loin, hélas. La République laïque et indivisible est bien mal barrée, oscillant entre judéophobie fantasmée et judéomanie avérée. Quel comble !

A2N
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Mercredi 6 août 2008
























Par Gisèle Halimi, avocate féministe

Siné n'est pas ce qu'il est convenu d'appeler un ami. Sa misogynie volontairement primaire nous a tenus éloignés l'un de l'autre, malgré quelques causes communes essentielles. (anticolonialisme, antiracisme etc.).
La direction de Charlie Hebdo vient de le licencier brutalement. Motif allégué : propos antisémites. A la lecture attentive de ses quelques lignes, je suis en mesure d'affirmer - en spécialiste du droit de la presse - qu'il ne s'agit que d'un prétexte ; un procès pour antisémitisme n'aurait guère de chances d'aboutir.
Cette opération participe donc des procès en sorcellerie qui se multiplient aujourd'hui pour maintenir une psychose du juif persécuté.
Charlie Hebdo s'est toujours posé en champion de la liberté d'expression.
Rappelez-vous le tonitruant procès mis en scène, filmé, supermédiatisé des caricatures de Mahomet. Aujourd'hui il porte à cette liberté un coup terrible en tentant de museler Siné-le-libertaire.
J'ai participé en son temps avec Cavanna et d'autres, à la création de Charlie Hebdo. Cette aventure superbe risque de s'achever dans la honte.
J'ai bénéficié jusqu'à présent d'un service de presse du journal. Arrêtez.
Je ne veux plus vous entendre ni vous lire.

Source ICI
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Mardi 5 août 2008

L'affaire Siné vire à l'affaire d'Etat. Le dessinateur et caricaturiste ne pensait pas qu'il déclencherait une catastrophe médiatico-politique en dénonçant, à sa manière très corrosive, les gesticulations du prince Jean Sarkozy, le digne fils de son père. Siné viré par Philippe Val , au prétexte qu’il aurait commis un texte antisémite. C'est comme ça que commence la nouvelle affaire Dreyfus, comme l'a qualifié Roger Cohen, éditorialiste au Hérald Tribune. Sauf que cette fois, les inquisiteurs sont des "intellectuels juifs" et leurs amis judéomanes, la victime un vieil anar, anti-clérical.
"
Philippe Val et la direction de Charlie Hebdo se sont couchés devant Jean Sarkozy, grand bien leur fasse, leurs lecteurs apprécieront. D’autres continuent à la radio de faire des procès en antisémitisme comme certains, naguère, en sorcellerie ." déclarent Éric Martin, Benoît Delépine et Lefred-Thouron, à l’initiative d’une pétition pour soutenir le dessinateur de Charlie.
En réalité, si l'affaire Siné prend de telles proportions, c'est à cause de la judéomanie.
" La judéomanie est [...] l’admiration outrée pour la communauté juive, qui génère de l’antisémitisme par retour de boomerang. En d’autres termes, la judéomanie permet de qualifier la discrimination positive dont la communauté juive est l’objet en France, et comment ce qui peut a priori apparaître comme un privilège se révèle en fait être un piège pour les juifs de France " (extrait de l’interview de Jean Robin parue le 28 août 2006 sur L’Observatoire du communautarisme ). S'il faut se réjouir d'une chose, c'est que BHL, Adler,Val, Askolovitch et autres judéomanes, sont bien embarrassés d'avoir déclenché un procès médiatique qui se retourne contre eux. Quel énorme retour de boomerang ! 

A2N
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Lundi 4 août 2008

Il ne manquait plus que ça pour apporter encore plus de souffre à cette affaire montée intégralement en épingle par les "pompiers-pyromanes" de l'antisémitisme, c'est à dire Claude Askolovitch, Philippe Val, Laurent Joffrin, Alexandre Adler & compagnie. Le site en ligne du Nouvelobs révèle que Siné, a porté plainte contre X pour "menaces de mort", samedi dernier.
Le nouvel ennemi des "juifs", selon les théoriciens de 
"l'antisémitisme imaginaire"  , est devenu l'homme à abattre aux yeux de certains extrémistes, qui le harcèlent de mails insultants et "des coups de fil bizarre à des heures tardives ". Et comme pour mieux prouver qu'ils sont capables du pire, les fous ne voilent même plus leurs intentions, comme le démontre la menace de mort proférée par e-mail: " 20 cm d’inox planté ds le bide, ça devrai faire réfléchir ce fils de pute. "
Pour information, l'initiative est signée " Mordechai Anielewicz, un pseudo emprunté à un personnage historique, célèbre dans la communauté juive pour avoir monté le soulèvement du ghetto de Varsovie en 1943." Comme quoi, nul n'a le monopole de la connerie. Autre détail très important, le message visant à poignarder Siné est également apparu sur un site bien connu, celui de la LDJ ( capture écran ci-dessous), la tristement célèbre milice juive extrémiste qui commet des forfaits en toute impunité en France ( voir interview Olivia Azemor, ci-dessous). Mais que fait Sarkozy ?

Des réactions virulentes contre Siné sur le site de la Ligue de défense juive (DR)

Le moins qu'on puisse dire, c'est que le scénario de l'affaire Siné rappelle étrangement celui de la mise au ban de Dieudonné, l'humoriste devenu malgré lui le plus grand "antisémite" post-libération. il ne manquerait plus que le dessinateur soit passé, lui aussi, à tabac par des miliciens fanatisés, et fasse l'objet de plaintes et procès instruits en masse par les associations communautaristes qui s'octroient le droit de parler au nom de la "communauté juive". En attendant, s'il y en a qui doivent bien se maudire d'avoir mis le feu aux poudres, ce sont les BHL, Val, Askolovitch et les 20 signataires de la pétition de la HONTE. Bon retour sur terre, Messieurs !

A2N
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Vendredi 1 août 2008
Dessin du jour : Charlie Hebdo dérape-t-il ...

Si un éditeur de jeux de société voulait s'assurer un franc succès, il n'aurait plus qu'à s'inspirer de l'affaire Siné & les "chasseurs d'antisémites".  Il ne fait pas de doute que cette affaire, qui fait couler beaucoup d'encre et vendre du papier, est ABRACADABRANTESQUE, ce qui explique son ampleur dans les médias, ainsi que sa tournure idéologico-politique. Bref, c'est du burlesque et rien que du burlesque, mais surtout, c'est la sortie de route mortelle de la caravane des idéologues de la pensée unique, des chantres de la manipulation, des pornographes de la mémoire.
N'ayons pas peur des mots, l'affaire Siné et les "chasseurs d'antisémites" est bien le coup fatal porté à la lutte contre l'antisémitisme, d'où le titre assez  ironique de l'article. " Êtes vous antisémite ou pas du tout ??? " Si la formulation choque par sa volonté de banaliser un sujet aussi grave, c'est parce qu'il est difficile de ne pas éprouver du dégoût devant l'exploitation indigne de la question de l'antisémitisme.  Rappel des faits.
Dans une chronique publiée le 2 juillet par , Siné ironisait sur une éventuelle conversion au judaïsme de Jean Sarkozy avant son mariage annoncé par la presse avec la fille du fondateur des magasins Darty. Dans son texte, le caricaturiste et dessinateur écrivait: "Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l'UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !".
Jusque là, il n'y avait pas de quoi mettre la République en ébullition, voire à feu et à sang. Tout ce qu'on pouvait dire, c'est que Siné restait fidèle à lui-même, comme il l'a toujours été depuis plus d'un demi-siècle, c'est à dire féroce, corrosif et  violemment anar. Est-ce un Crime ? Non !  Est-il interdit de parler de conversion au judaïsme, fusse t-elle opportuniste,
de Jean Sarkozy pour être en harmonie spirituelle avec sa future épouse, riche héritière..., s'interroge justement Milton Dassier sur son Blog ?  Siné s'est-il rendu coupable d'un acte "antisémite" en ironisant sur le "prince Jean", qui envisage de se convertir à la religion de son épouse? Manifestement, il est interdit de parler de l'opportunisme du digne fils de son père, qui démontre là que les "chiens ne font pas les chats".  Pis, il est  strictement prohibé, sous peine d'une excommunication médiatique suivie d'une mise à mort certaine, de faire de l'humour au sujet de la religion juive. Délit de blasphème, dites vous ? C'est bien de ça qu'il s'agit, même si le chef de file des inquisiteurs, Claude Askolovitch, qui s'était déjà illustré dans la chasse à l'humoriste Dieudonné, s'est gardé de l'avouer publiquement, préférant  parler de "l'article antisémitisme" de Siné. ( photo ci-dessous)


Dès le 8 juillet, profitant de sa position de chroniqueur et  journaliste cumulard sur RTL dans l'émission "On refait le monde", il pouvait tranquillement  déclencher la
  battue médiatique contre Siné: "C'est une affaire qui a mon avis va faire beaucoup de bruit. C'est un article antisémite dans un journal qui ne l'est pas qui s'appelle Charlie hebdo. L'auteur de l'article est un vétéran du dessin de presse et de la polémique en France, qui s'appelle Sine. Il est dans Charlie Hebdo depuis toujours. Sa dernière chronique est consacrée partiellement à Jean Sarkozy. (...) Et à un moment donné, Siné dérape. Mais dérape bien. Je cite une phrase : 'Il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée juive et héritière des fondateurs de Darty . Il fera du chemin dans la vie ce petit'. Sous-entendu pour faire du chemin dans la vie il vaut mieux être juif. Y'en a d'autre du même ordre dans la chronique. Déjà ça pose un gros problème. (…) Philippe Val n'a pas lu cette chronique, parce qu'il déteste tellement Siné qui fait partie de la vieille garde de Charlie Hebdo , d'un gauchisme imbécile qu'il exècre, dixit Philippe Val, qu'il ne les lit plus. (...) Et là c'est très embêtant parce que Val va sans doute se payer, peut se payer, un procès pour antisémitisme (...). Et la semaine prochaine il va faire son éditorial, je l'ai eu au téléphone, pour expliquer que Siné est une ordure, a dérapé totalement et qu'il devrait partir."
Le moins qu'on puisse dire, c'est que Askolovitch, Val, Joffrin, Albanel, Wiesel et les autres "chasseurs d'antisémites", ont oublié
qu'un retour de flammes était possible, et que la lutte contre l'antisémitisme ne doit pas devenir une arme de destruction massive. On voit ce que ça donne, à savoir qu'à la base, un petit différend professionnel à Charlie Hebdo entre Philippe Val et Siné, est exploité à des fins de propagande idéologiques et politiques. La conclusion qui suit, celle lue dans l'article "Affaire Siné: Sortez les poignards !", est, une fois encore, bien à la hauteur de la déconsidération définitive de la lutte contre l'antisémitisme, selon les terroristes de la pensée unique et les promoteurs de la judéomanie : " L'accusation d'antisémitisme n'est qu'un outil commode pour éliminer ceux qui font pipi dans le grand fleuve de l'opinion publique et imposer des interdits de conscience au nom de la morale laïque et sociale. Désormais, il faut éviter certains lieux de pensée, changer de trottoir dés qu'on s'approche, même à des kilomètres, du pêché absolu, de la persécution ultime. Un enchainement de fautes commises par des européens si suffisants dans leurs certitudes d'avoir créé idéaux de civilisation et droits universels."
En tout cas, s'il y en a qui doivent bien rire maintenant que l'évocation de "l'antisémitisme" provoque des vagues, clive la société française entre les pro-Siné et les pro-Val & Co, ce sont les véritables nostalgiques du régime de Vichy. C'est dire combien la lutte contre l'antisémitisme est plus que jamais vidée de sa substance. Après ça, vous pourrez toujours vous interroger si vous "êtes antisémite ou pas du tout ?" On en rirait si le sujet n'était pas aussi grave !

A2N

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Vendredi 15 février 2008

LA PROPOSITION DE NICOLAS SARKOZY SUR LA ...

Voici un homme qui n’a plus honte de ses contradictions.

En Afrique, il se fend d’une "sortie" hautement négationniste sur une terre de souffrances, au Sénégal, parle d’un refus de repentance, comme lors de son premier discours du 6 mai dernier, et stigmatise les Africains, les accusant même d’être les esclaves de leur mémoire. En France, il y a quelques semaines, à l’occasion des cérémonies de la rafle du Vel d’hiv,  il parle sans sourciller de repentance, encense le travail de mémoire "remarquable" des conservateurs du musée de la Shoah.  

Pour Nicolas Sarkozy, les choses sont claires : la notion de Crime contre l’humanité s’écrit soit avec une MAJUSCULE, soit avec une minuscule. En clair, la déportation des Juifs est INDELEBILE et La REFERENCE en matière de barbarie humaine, alors que celle des Nègres pendant 4 siècles de Traite Négrière Transatlantique est un épisode de l’histoire coloniale. Que dire du génocide des Indiens, Amérindiens, Aborigènes, Arméniens, Herreros, ainsi que les millions de morts des guerres coloniales en Algérie, Madagascar....? Détail de l’histoire ?  Et qui va honorer la mémoire des autres millions de victimes de la seconde guerre mondiale, notamment les résistants, communistes, homosexuels, handicapés et autres suppliciés de cette période ?

Le gesticulateur de l'Elysée a tombé le masque, affichant un visage de chantre d'un communautarisme "juif", démontrant surtout qu'il était un DANGER pour la cohésion  républicaine. Comment accepter que le Président de la République transgresse  la laïcité au point de faire le jeu des communautaires "juifs" qui  entendent exclure les Français de confession juive de la République? Est-il besoin de rappeler que a République ne reconnaît que des citoyens et non l'existence de "communautés"?  
Ce qui est désormais clair pour ceux qui ne le savaient pas encore, le zèle mémoriel du locataire de l'Elysée a également permis d'éclairer sur la politique étrangère du gouvernement UMP. En confondant sans vergogne la lutte contre " l’antisémitisme " et la défense inconditionnelle de l’Etat d’Israël, Nicolas Sarkozy a prouvé que SA rupture s'opérait avant tout contre les intérêts de la France. Faut-il en déduire que les doléances du CRIF, des synagogues, des fondamentalistes "juifs"
sont au dessus des intérêts de la Nation ?
Faut-il tout accepter de la part de Nicolas Sarkozy parcequ'il aurait des comptes à régler avec l'histoire, sachant qu'une grande partie de sa famille maternelle a disparu dans les camps de concentration nazis? 
La plupart de la famille Mallah de Salonique a été décimée en déportation (les nazis ayant tué 96% des Juifs de Grèce). La France doit-elle tout laisser passer parceque le locataire de l'Elysée ne sait pas faire la part des choses, et se retrouve prisonnier de ses promesses aux lobbies "juifs" ? Manifestement, le "candidat naturel" des "juifs" de France, selon Christian Estrosi, et grand espoir d'Israel et des néoconservateurs, se croit tout permis. 

Aujourd'hui, au vu du  tollé provoqué par son "dérapage", Nicolas Sarkozy devra se rendre à l'évidence. Il n'a pas été élu pour prendre la France pour son "jouet" , c'est comme ça qu'il faut interpréter son rejet par une large majorité de Français (82%) qui juge qu'il n'est plus digne de la fonction présidentielle. Et c'est un sondage Opinionway pour Le Figaro et LCI qui le dit. C'est dire si rien ne va plus pour le petit soldat de l'hypertrophie mémorielle en faveur de la "Shoah". Le président élu par 53% des électeurs a probablement commis le faux pas de trop, il s'en rendra compte devant la défiance générale qu'il provoque désormais à chacune de ses gesticulations. Il n'y a pas longtemps , il pouvait s'asseoir sur la laïcité, se permettant même de revêtir une Kippa à l'occasion de la célébration de la fête juive d'Hanouka, comme le prouve l'extrait de la vidéo ci-dessous, alors qu'il était le ministre de l'intérieur, donc celui des cultes religieux. Il faut penser que cette époque là est terminée, c'est bien ce qu'il faut espérer. Quand on entretient la confusion, ça peut très mal se terminer, c'est ce qu'il faut faire admettre, que ça plaise ou pas, au "Président de l'émotion" et du communautarisme qui ne veut pas dire son nom.

A2N


SARKOZY 'HANOUCA NEUILLY

Par alert2neg - Publié dans : Communautarisme
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Jeudi 14 février 2008
Paris le 11 février 2008.

Chère Madame, Cher Monsieur,

A la veille du dîner annuel du CRIF, j'ai souhaité m'adresser à vous qui recevez chaque jour notre newsletter, pour vous proposer de devenir un(e) Ami(e) du CRIF.
Les Amis du CRIF est l'association de tous ceux et toutes celles qui partagent les valeurs et les combats du CRIF. Votre adhésion serait, pour moi, un geste important de soutien et d'engagement moral, politique et financier.
Ce geste est essentiel pour le CRIF car il le renforce.
En 2006 et 2007, les Amis du CRIF ont pu participer de façon privilégiée :
- aux petits déjeuners politiques, y compris avec Nicolas Sarkozy avant son élection à la Présidence de la République,
- aux rencontres avec l'Ambassadeur d'Israël, et notamment celle de juillet 2006, pendant la guerre entre Israël et le Hezbollah,
- à la 1ère convention nationale du CRIF sur les nouveaux enjeux pour les Français juifs,
- aux visites privées de l'exposition consacrée à Rembrandt au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme.


Richard PRASQUIER
Président du CRIF
Président des Amis du CRIF"



Le Président du CRIF pourra parader d'avoir reçu ses "amis", et faire le malin devant ses petits copains, pour avoir réussi à transformer, pendant quelques heures seulement, ( c'est déjà ça !) son officine communautariste en RESTOS du coeur pour les Hommes politiques désoeuvrés et complètement en perte de repères depuis qu'ils sentent venir une crise de régime terrible. Après le traditionnel dîner du CRIF, auquel à pris part l'homme qui est supposé être le garant des institutions de la République, il y a quelques leçons à tirer sur le délitement supersonique du pouvoir en France. Il y a tout à craindre si les hommes politiques républicains ne se décidaient pas à mettre un terme à la transgression permanente qui habite le locataire de l'Elysée.

Premièrement, le dîner du CRIF est un devenu un rituel pour les Hommes politiques, non pas par amour ou calcul politique, mais parce que ne pas y participer pourrait entraîner quelques déconvenues. En clair, comme la remarqué Jean Robin:"C'est donc bien par crainte d'être vue comme antisémite que les politiques français sont judéomanes, pour ne pas être soupçonnables, ils doivent "se montrer". Après ça, qui peut être surpris de la hiérarchisation du Racisme par les gouvernants? Comme s'étonner de l'instrumentalisation du thème de l'Antisémitisme ? Qui a oublié la terrible affabulatrice du RER D ? Qui ne se rappelle pas de l'automutilation du Rabbin Fahri ?

Deuxièmement, la version 2008 du Dîner du CRIF constitue un pas supplémentaire dans la détestation de la France par ceux qui hurlent aux atteintes à la Laïcité, seulement quand ça les arrange. Nicolas Sarkozy en a fait la démonstration la plus éclatante: " Personne ne veut remettre en cause la laïcité. Personne ne veut abîmer ce trésor trop précieux qu'est la neutralité de l'Etat, le respect de toutes les croyances, comme celui de la non-croyance, la liberté de pratiquer comme celle d'être athée". Or, cette "mise au point" n'est qu'un écran de fumée pour dissiper le fait qu'il porte gravement atteinte aux institutions de la République en acceptant une invitation au CRIF. Faut-il rappeler que la constitution française stipule que la France est laïque, une et indivisible, c'est à dire que la République ne reconnaît pas de communauté, mais uniquement des individus? Est-ce donc à dire que tout est possible et acceptable au nom de la "lutte contre l'antisémitisme"? Quel crédit accorder à Nicolas Sarkozy, alors qu'il s'évertue à LIQUIDER la laïcité à la Française? De par sa présence au dîner au CRIF, le chef de file de l'UMP n'a fait que démontrer un peu plus sa conception communautariste de la société, déjà développée dans son livre, "La République, les religions, l'espérance", publié en 2004, qui avait déjà été dénoncée par la gauche, mais aussi par le président du MoDem François Bayrou, comme une remise en cause de la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat, pierre angulaire de la laïcité.



Troisièmement, ce qu'il y a également de choquant devant ce rassemblement d'affamés courant se restaurer à la cantine du CRIF, c'est que Nicolas Sarkozy ait cru bon d'en rajouter pour expliquer son geste "amicale" à l'attention de la "communauté juive" qui n'est pas, contrairement aux dires des spécialistes ès communautarisme, ce bloc homogène qu'on peut parfois imaginer. Sinon, comment expliquer que tous les Français de confession juive n'adhèrent pas aux visions fantaisistes parfois effectuées par les responsables du CRIF? Le locataire de l'Elysée a mis la barre un peu plus haut dans sa judéomanie, non seulement en reprenant abusivement la phrase judéomane de Chirac, "quand on touche à un juif, on touche à la France", mais surtout en annonçant sa nouvelle mesure qui devrait faire plaisir aux Lanzmann et Chouraqui, à savoir qu'il faudra associer individuellement chaque élève de CM2 à un enfant juif déporté dans les années 40. Il a proposé que chaque élève de se voit confier, à partir de la rentrée scolaire 2008, la mémoire de l'un des 11.000 enfants juifs français victimes des camps nazis."Les enfants de CM2 devront connaître le nom et l'existence d'un enfant mort de la Shoah".
Imaginez qu'il faille envisager la même chose pour les Français d'origine Africaine des territoires d'Outre Mer, voire pour ceux d'origine Arménienne ? C'est dire si la surenchère mémorielle n'est pas prête de s'arrêter. Et dire que c'est le garant des institutions de la République qui se comporte comme un pyromane.

Quatrièmement, le goût pour la transgression permanente, seconde nature chez Nicolas Sarkozy, est bien une menace réelle pour les Français. En voulant être le premier partout, y compris dans ce qu'il y a de plus indécent,le président de la République se décrédibilise quand il revendique la casquette du "meilleur ami" de la "communauté juive" : "Si j'ai bien compris, je suis le 1er Président de la République à accepter votre invitation de venir à ce dîner. Mes prédecesseurs n'avaient pas jugé bon de faire de même..." Faut-il faire le procès de ses prédecesseurs qui n'ont fait qu'observer la neutralité bienveillante de la République face aux religions ? Jusqu'où ira Nicolas Sarkozy pour conserver son titre de "star" dans la "communauté juive", comme l'a déclaré Patrick Gaubert, député européen UMP et président de la Licra (Ligue contre le racisme et l'antisémitisme) ? Va t-il, en plus d'avoir pris un engagement dans un dossier qui relève de Matignon : celui de la succession de Georges Lévy, collectionneur d’art, disparu à Auschwitz, en novembre 1943, répondre aux doléances extrêmes du CRIF, par exemple, l'adhésion d'Israël à la francophonie? Où s'arrête la "fraternité", où commence l'ingérence du CRIF dans les dans les choix politiques de Nicolas Sarkozy ?

Cinquièmement, s'il y en qui doutaient encore sur la duplicité de l'homme, dont la cote de popularité fait pschit, pschit, pschit, il faut espérer que le dîner communautariste et anti-républicain leur a apporté suffisamment d'indications. La judéomanie de l'omniprésident s'est encore exacerbée, le conduisant à perdre de vue qu'il n'a pas été élu pour obéïr aux dicktats du CRIF, lobby juif pro-israélien, qui entend peser durablement sur les orientations géopolitiques de la France. N'est-il pas étonnant que le plus haut responsable français trouve raisonnable que Richard Prasquier parle d'un rapprochement entre la France et Israël, alors que ce pays se refuse toujours à admettre la création d'un Etat palestinien viable, et veut à tout prix faire bombarder l'Iran, comme l'a démontré récemment un Bernard Kouchner très exalté par sa tâche ?
Aujourd'hui, Le DANGER que la France doit affronter se nomme Nicolas Sarkozy, en raison de la rupture néoconservatrice et pro-israélienne qu'il veut imposer au risque de se mettre à dos tous ceux qui luttent contre Bush et ses incendiaires. Dominique de Villepin l'a bien souligné : "deux principes structurent la politique étrangère de la France. Le premier, celui de l'indépendance nationale. C'est un principe fondamental, cardinal, qui a structuré toute notre politique étrangère à partir du général de Gaulle. Le deuxième principe, non écrit, de notre diplomatie, est un principe d'équilibre entre l'est et l'ouest, entre le nord et le sud, d'équilibre à travers la défense d'autres principes, comme celui de la diversité culturelle, qui est essentiel au rayonnement de la France. Aujourd'hui, il y a des risques sur ces deux principes".  Peut-on être plus clair que ça ?

A2N

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Lundi 12 novembre 2007

Il y a une semaine, l'hebdomadaire Marianne faisait sa couverture sur le lobby pro-israélien, s'interrogeant s'il en existait un ? Comme s'il voulait répondre au magazine de Jean François Kahn, le journaliste et bloggeur Olivier Bonnet aborde cette question à travers le voyage de Nicolas Sarkozy chez Bush. Dans son billet "Le dangereux flirt de Sarkozy",  on peut lire: " Nous nous émouvions récemment du fait qu'à l'occasion de sa visite aux Etats-Unis, le Président Sarkozy allait rencontrer les représentants des principales organisations juives américaines - et pas musulmanes, ce qui nous semblait prêter le flanc à la critique de parti-pris en faveur d'Israël, au détriment du peuple palestinien. Il s'agissait en réalité de ceux de l'American Jewish Committee. Ce que nous ignorions, c'est que dans la liste des invités personnels du chef de l'Etat, avec Laurence Parisot, présidente du MEDEF, figuraient Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France, et Valérie Hoffenberg, directrice de la branche française de l'AJC. Ajoutons que Sarkozy sera l'invité d'honneur en février du dîner annuel du CRIF, à l'occasion duquel il prononcera un discours. C'est la première fois dans l'histoire que le Président accepte de participer à cette emblématique manifestation communautariste (Chirac avait été invité mais avait décliné)."

Le moins qu'on puisse dire, c'est que le voyage présidentiel aura définitivement  permis de se faire une idée exacte de l'alignement de la France sur l'axe Washington-Tel Aviv. Cette nouvelle donne politique,  pour un pays qui a jusqu'ici jouée une carte personnelle, explique pourquoi Nicolas Sarkozy a emporté dans ses bagages le président du CRIF, Richard Prasquier, et  Valerie Hoffenberg, directrice de l'AJC FRANCE(american jewish commitee), et rencontré le Mercredi 7 novembre au matin, les organisations juives américaines conduites par Richard Sideman et David Harris, respectivement président et directeur exécutif de l’American Jewish Committee, qui lui ont remis le prix « Light Unto The Nation », la distinction suprême accordée aux plus prestigieux défenseurs de la communauté juive. A l'occasion de cette cérémonie officielle, photo ci-dessous, Nicolas Sarkozy en profita pour tacler son prédécesseur à la place Beauvau, l'accusant de laxisme dans la lutte contre l'antisémitisme, avant de parler de la défense inconditionnelle d'Israël.






Enfin, la question d'un lobby pro-israélien paraît désormais règlée, il existe bel et bien, mais surtout entend être aussi actif qu'il l'est aux Etats-Unis. Et quand on sait combien le locataire de l'Elysée s'inspire de son mentor G.W Bush, on ne peut que s'attendre à voir le voir plus que jamais “ami d’Israël”, encore plus maintenant qu'il a rassuré les Juifs américains qui ont toujours été très suspicieux à l’égard de Jacques Chirac.
Le fait que le site officiel de l'Elysée, copié-coller du site de campagne de l'ancien candidat de l'UMP, ait mentionné les rencontres avec le lobby juif américain confirme bien ce qu'il était possible de lire ICI depuis quelques mois déjà.
Celui que certains voient encore comme le chef de l'Etat n'a jamais caché sa
judéomanie, une focalisation exagérée sur tout ce qui concerne les juifs, ce qui  est à la fois une entorse manifeste au principe d'égalité mais aussi un facteur d'antisémitisme, comme l'a rappelé Jean Robin dans son livre éponyme qui n'a pas eu les faveurs des médias et maisons d'édition. Il faut croire que ça ne lui a pas trop mal réussi jusqu'ici puisqu'il a incarné le rôle du "candidat naturel" de la communauté juive,  déclarait le ministre Christian Estrosi, qu'un Patrick Gaubert, député européen UMP et président de la Licra (Ligue contre le racisme et l'antisémitisme)., surenchérissait en déclarant qu'il était une «véritable star chez les juifs de France», et qu'il a reçu la distinction tant convoitée de l'union des Patrons Juifs de France, qui lui ont décerné le prix de l’homme politique de l’année lors de son dîner de gala annuel, le 30 mars 2006.

Nicolas Sarkozy a décidé de laisser parler son coeur lors de sa visite étasunienne, allant même jusqu'à partager le destin d'Israël en tant que président Français Juif :" Ce n'est pas parce que je suis juif. En défendant les juifs, vous defendez toutes les minorités.....l'Holocauste est une période dominée par la barbarie, où le 20 ème siecle est retourné au Moyen Age ".
Conclusion, on comprend mieux pourquoi le locataire de l'Elysée a reçu en 2003 le "Prix humanitaire du Centre Simon Wiesenthal", et possède Un timbre à son effigie en Israël, petit geste symbolique destiné à resserrer les liens qui unissent les Français d’Israël à Nicolas Sarkozy, selon Sylvain Semhoun, conseiller UMP élu à l'assemblée des Français de l'étranger. Rien donc de surprenant à voir le CRIF  s'exprimer et être entendu en tant que représentant politique « des juifs » auprès du gouvernement français. Or, s'il y a des juifs en France, « les juifs de France », ça n'existe pas. La France n'est-elle pas une et indivisible? Manifestement, le chef de l'Etat place sa judéité au dessus des lois de la République. C'est dire si avec lui le pire est possible

A2N



http://menilmontant.noosblog.fr/mon_weblog/images/sarkozy_b_1.jpg
VIDEO SARKOZY A L'AJC



Le Crif et la République

Par alert2neg - Publié dans : Communautarisme
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Mardi 13 février 2007

Après le dîner du CRIF, rassemblement on ne peut plus communautariste, donc anti-républicain, l'association auto-proclamée porte parole de la communauté juive, poursuit sa mission, celle d'être la voix d'Israël afin de convertir la France à la doctrine de la guerre préventive au nom du remodelage du Moyen-Orient. Peu importe si l'Irak est à feu et à sang depuis l'invasion Américano-Anglaise, ce qui compte c'est de faire main basse sur les puits de pétrole et d'assurer la "sécurité" d'Israël. Peu importe si le monde Arabo-musulman est chauffé à blanc et est prêt à en découdre contre le monde judéo-chrétien, le plus important, semble t-il, est d'instaurer le désordre sanglant, que la secrétaire d'Etat américaine, Condoleeza Rice, qualifie d'enfantement dans la douleur d'une nouvelle vision démocratique du monde. Comment peut-elle parler d'un enfantement difficile, elle qui n'a pas d'enfant? De quoi se mêle t-elle?

Avec le CRIF, c'est le moins qu'on puisse dire, tout est possible, d'autant plus que la République s'évertue à oublier ses principes fondateurs, acceptant, par exemple,que la Chaîne Public Sénat, une télévision publique, financée par nous tous, retransmette les débats d'un dîner communautariste auquel se presse tout ce que la France compte d'antiracistes, toutes tendances politiques confondues, pour démontrer qu'ils ne sont pas antisémites. Or, s'il y a bien une recette pour favoriser l'antisémitisme, c'est  bien ces gesticulations éhontées des politiques et intellectuels se précipitant, tels des possédés,aux convocations des responsables communautaires qui prétendent parler au nom des juifs, ce qui relève de l'escroquerie intellectuelle ( voir texte Rémy Brauman et Elisabeth Lévy , ci-dessous). Pis, la République et ses représentants semblent définitivement avoir perdu tout bon sens, au point de faire de se laisser dicter sa conduite. Il s'agit bien de ça avec cet étrange appel politique, religieux et communautaire ( voir communiqué ci-dessous), où il est question de préparer la guerre contre l'Iran. Faut-il rappeler à nos Hommes politiques qu'ils tombent sous le coup de la loi en ne respectant pas, eux, les représentants de l'Etat, l'article 1er de la constitution?  Laquelle précise clairement "   La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens, sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances." Quand les élus du peuple ne respectent pas les lois de la République , comment donc s'étonner qu'un ministre de l'intérieur, chouchou du CRIF, se permette tout, à commencer par l'arbitraire, les fichages, les écoutes téléphoniques illégales et, plus grave, l'emprisonnement politique de jeunes militants politiques qui déplaisent au président du CRIF, l'inénarable Roger Cukierman?

A2N

Le statut acquis par le discours du CRIF pose problème. En effet, il s'exprime et il est entendu en tant que représentant politique « des juifs » auprès du gouvernement français. Or, s'il y a des juifs en France, « les juifs de France », ça n'existe pas.

par Rony Brauman et Elisabeth Lévy*

 

 

Interrogez deux juifs, vous aurez trois opinions : pour usée qu'elle soit, cette blague recèle quelque vérité. Le sionisme, la politique israélienne et l'antisémitisme sont l'objet d'âpres débats, en particulier entre juifs, en particulier en France. Sur ces questions, nous (auteurs de cette tribune) ne sommes pas d'accord, ne serait-ce que parce que l'une est sioniste et l'autre pas.

Français, juifs, et bien d'autres choses encore, nous sommes aussi des républicains « farouches » – selon le terme employé par le Premier ministre au cours du 22e dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif ). Comme chaque année, tout ce que le monde politique et médiatique compte de célébrités avait répondu présent. « Moment républicain », proclamaient les uns, sans que l'on comprenne bien, en l'occurrence, où se nichait la République ; « événement important de notre vie publique », répétaient les présidentiables, sans expliquer en quoi ce soir-là était si différent des autres soirs. Et on n'apprenait pas non plus, en écoutant les politiques toujours ravis de s'exprimer, ce qui aurait manqué à notre vie publique si ce raout n'avait pas eu lieu. Il faut croire que cette manifestation relève de l'intérêt général. Chacun a pu en juger en assistant à la retransmission (sur Public Sénat) de l'échange des discours entre président du Crif et Premier ministre de la France. Roger Cukierman n'a pas, comme en 2002, passé un savon aux représentants de la République. Il a, au contraire, décerné un satisfecit à la France , devenue, a-t-il dit en substance, la championne du monde de la lutte contre l'antisémitisme. Au point qu'il est désormais fier d'être français – on a eu chaud. Ses adieux n'ont donc pas ressemblé à un « tribunal dînatoire », selon l'heureuse formule d'Alain Finkielkraut, mais plutôt à une distribution des prix. « Bien en antisémitisme, peut mieux faire en diplomatie » : ce fut en somme l'appréciation du Pr Cukierman. En effet, le président du Crif a prononcé un discours de politique étrangère qui avait tout d'une interpellation : la France fut donc, entre autres, priée de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël, d'approuver la position du gouvernement israélien sur le Hamas et le Liban et d'admettre que le président iranien est une réincarnation d'Hitler. Le Quai d'Orsay fut sommé de convoquer l'ambassadeur d'Iran à Paris et de rappeler provisoirement son représentant à Téhéran. L'impératif d'agir étant placé, comme il se doit, sous l'imposant parrainage de Churchill.

Il n'y a rien de choquant dans le fait que le président d'une institution juive fasse part au gouvernement de son inquiétude sur les actes antisémites, exprime les attentes des juifs français concernant leurs lieux de culte, écoles et activités culturelles et sociales, ou œuvre à la coexistence entre religions. On comprend également que le Crif condamne la conférence négationniste de Téhéran et appelle le Premier ministre à réagir à cette infamie orchestrée par le président iranien, blessante pour tout citoyen français. Dans la République laïque, c'est son rôle. Seulement, il s'agissait là de tout autre chose. Le propos de Roger Cukierman ( photo ci-dessous) fut presque entièrement politique, focalisé sur le Moyen-Orient et sur la politique que devrait y mener la France. Qu'on ne s'y trompe pas.

 

Peu importent les opinions énoncées par Roger Cukierman.C'est le statut acquis par son discours qui pose problème. En effet, il s'exprime et il est entendu en tant que représentant politique « des juifs » auprès du gouvernement français. Or, s'il y a des juifs en France, « les juifs de France », ça n'existe pas. Nul n'est donc autorisé à s'exprimer en leur nom – en notre nom. Par ailleurs, il est pour le moins discutable que le Crif se comporte comme une seconde ambassade d'Israël en France – les Israéliens pourraient même s'en offusquer… Nous ne voyons aucun scandale à ce qu'un groupe de pression pro-israélien (ou de toute autre obédience) s'emploie ouvertement à influencer notre diplomatie. Ce type d'activités fait partie du débat démocratique – et notre Parlement abrite de nombreux groupes d'amitié voués à la promotion de tel ou tel pays.
Le plus atterrant n'est pas que le Crif prétende à un magistère qui excède des prérogatives légitimes, mais qu'il soit reconnu comme tel par l'ensemble de la classe politique. A l'évidence, les exigences de Roger Cukierman n'ont pas plus dérangé le Premier ministre que les éminences politiques présentes. L'affermage de notre diplomatie à des communautés signe pourtant un recul des principes républicains. Le rôle politique accordé au Crif s'inscrit dans la même logique que la mission confiée en 2004 à Fouad Alaoui, alors vice-président du Conseil français du culte musulman, envoyé dans les pays arabes pour négocier la libération des otages français. Il ne faudra pas s'étonner, demain, quand les dirigeants du Conseil représentatif des associations noires (Cran), qui, au passage, ont parfaitement intégré le « modèle juif », seront mandatés pour définir notre politique africaine.
Ajoutons qu'au-delà même des principes républicains les dirigeants des institutions juives sont peut-être de piètres stratèges au regard de leurs propres objectifs. « Combien de divisions ? » – le jour où les aspirants au pouvoir se poseront cette question, il est peu probable que les « amis d'Israël » en sortiront gagnants. Il faut le savoir : la compétition des « communautés râleuses » finira, là aussi, par se jouer à l'Audimat.

*tribune parue dans Marianne n°510, 27 janvier 2007

 

 


GOUVERNEMENT FRANCAIS A LA TABLE DU CRIF

CRIF lobby guerre IRAN & anti-France
 
Communiqué ( CRIF)
 
Meeting contre la menace iranienne à la Mutualité
 
A l’appel du CRIF, Mardi 13 février 2007, à 19h30
 
TOUS A LA MUTUALITE CONTRE LA MENACE IRANIENNE
 
François BAYROU, Nicole BORVO, Bertrand DELANOE, François LEOTARD, Christian PONCELET, Ségolène ROYAL, Nicolas SARKOZY ont donné leur accord de principe pour participer à ce meeting.
 
 Mutualité, 24, rue St-Victor 75005 PARIS (M° : Maubert-Mutualité)
 
 
Par alert2neg - Publié dans : Communautarisme
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HISTOIRE D'EN RIRE !

C'est l'histoire d'une dame âgée qui en traversant la chaussée fait une chute et se ramasse sur le derrière en plein milieu de la rue !
Sarkozy, qui la suivait par hasard, s'empresse de l'aider à se relever et à traverser la rue.
Arrivés de l'autre côté de la rue, le petit Nicolas dit à la vieille dame :
- Ce fut un plaisir pour moi de vous aider. Est-ce que vous m’avez reconnu ? Je suis Nicolas Sarkozy, votre Ministre de l’Intérieur. J’espère que vous voterez pour moi aux prochaines élections.
La vieille dame lui réplique:
- Vous savez, je suis tombée sur le cul, pas sur la tête !

"Sarkozy n'a qu'un handicap d'image : il est petit. Pour qu'une photo de lui soit bonne, il faut travailler baisser, essayer de le décrocher pour le grandir"

 Raymond Depardon, Cinéaste et Photographe 

«L'esclavage des Noirs a été inventé par les Noirs, en Afrique, c'est eux qui vendent les autres Noirs parce qu'ils n'ont aucune conscience de la fraternité Noire, ça n'existe pas ça ». Eric Zemmour, journaliste I-Tele et France 2 

«Beaucoup de ces Africains sont polygames.Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants.Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues.» Hélène Carrere d'Encausse, membre de l'académie Française ( A propos des émeutes urbaines)

 

 



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