
Mardi 16 septembre 2008
Le titre résume bien la stupeur que provoque le dernier rebondissement dans l'affaire de l'agression dite antisémite du XIXe
arrondissement, une banale altercation entre adolescents qui est devenue une affaire d'Etat. La faute à l'irresponsabilité des politiques, des médias et des responsables
communautaires soucieux, soit de faire peur, soit faire de l'antiracisme à deux balles, soit de flatter les penchants
judéomanes du locataire de l'Elysée. Par exemple, alors que des sources policières proches de l'enquête parlaient plutôt d'une
bagarre entre jeunes, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, encore elle, condamnait "les violences antisémites" commises à l'encontre des trois jeunes gens. Au Parti
Socialiste, ce n'était guère mieux, car son porte-parole, Julien Dray, dénonçait, lui-aussi, "les tensions très fortes dans un quartier où des agressions antisémites répétées
ont déjà eu lieu." Ils se sont GRAVEMENT trompés, c'est le moins qu'on puisse dire.La thèse de l'agression antisémite est mise à mal, encore un fois.
Primo, l'arrestation de six jeunes gens impliqués dans les "violences
anti-juives" du 6 septembre, comme l'affirmaient les pompiers-pyromanes de la République, révèle que c'est l'usage d'un pistolet à billes par un jeune homme en direction
d'un groupe d'autres jeunes passant dans la rue qui est à l'origine de l'incident, selon deux sources concordantes et proches de l'enquête.
Deuxio, et cela devrait normalement servir de leçons à tous ceux hurlent systématiquement à l'antisémistisme, la
police souligne la présence d'un jeune de confession juive parmi les agresseurs présumés, ce qui enterre définitivement la piste "antisémite" relayée par
les traditionnels médias. Malgré cet énième camouflet, il ne fait aucun doute qu'ils attendent une autre opportunité de chanter en choeur au nom de la "lutte contre
l'antisémitisme". C'est dire si les leçons de l'affaire du RER D, sordide affabulation commise par une désoeuvrée en mal de notoriété, n'ont toujours pas été tirées par les
"irresponsables de la République".
A2N









